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Le monde du cinéma, ses mystères et scandales fianciers, mafieux et sexuels !
Plongez au cœur du cinéma et découvrez ses mystères et ses scandales financiers, mafieux ou sexuels, ce que l’on cache depuis toujours à propos de stars du passé comme Charlie Chaplin, Marilyn Monroe, Clark Gable, Frank Sinatra et jusqu’à aujourd’hui, avec Tom Cruise, Michael Douglas, Roman Polanski, Woody Allen, Bill Cosby... Cette grande machine engendre des stars, mais la célébrité et l’argent font d’elles des personnages à la limite de la normalité.
Découvrez entre autres...
- la sexualité incontrôlée de Charlie Chaplin
- la corruption de la police et des journalistes
- les meurtres suspects
- les dégâts de la drogue
...et surtout, un milieu sombre et peu reluisant !
Cette grande machine engendre des stars, mais la célébrité et l’argent font d’elles des personnages à la limite de la normalité.
EXTRAIT
Marylin signa d’abord un contrat pour la Fox avant de devenir la maîtresse du président du studio, Joseph Schenk, 69 ans, qui avait repéré la jeune femme lorsqu’elle fut engagée comme hôtesse le temps d’une fête à son domicile. Toutefois, le contrat de la future star fut cassé au bout de six mois, tout comme son contrat suivant, chez Columbia. Marilyn Monroe persévéra et continua surtout à fréquenter les cercles huppés d’Hollywood, où elle finit par rencontrer un agent de 53 ans qui quitta son épouse pour elle. Grâce à lui, Marilyn resigna pour la Twentieth Century Fox, cette fois pour sept ans et, en quelques films, elle devint une star internationale. Personne n’aurait dit qu’elle était une grande actrice, mais son mélange d’innocence et de vulgarité, son charisme indéniable devant les caméras avaient fait d’elle une valeur sûre au box-office.
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Seitenzahl: 221
Veröffentlichungsjahr: 2018
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© La Boîte à Pandore
Paris
http ://www.laboiteapandore.fr
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ISBN : 978-2-39009-121-9 – EAN : 9782390091219
Toute reproduction ou adaptation d’un extrait quelconque de ce livre par quelque procédé que ce soit, et notamment par photocopie ou microfilm, est interdite sans autorisation écrite de l’éditeur.
Dimitri Timacheff avec alain leclercq
l’histoire noire du cinéma américain
Hollywood, une histoire tout en scandales
En un peu plus d’un siècle d’existence, la machine à rêves américaine n’a cessé d’asseoir sa mainmise sur l’industrie culturelle mondiale. Pareille dominance ne s’improvise pas : corruption, manipulation, meurtres et autres viols sont indissociables de l’histoire hollywoodienne, rappelant que divertir les foules ne se fait pas toujours sans sacrifices…
I - Des balbutiements aux premières stars
« Le cinéma ? Je n’y vais plus. Si j’avais su prévoir qu’on en viendrait là, je ne l’aurais pas inventé. »
Depuis sa création, le cinématographe a diverti des millions de spectateurs et pourtant, Louis Lumière, lui, l’a renié. Au soir de sa vie, comme le montre cette citation pleine d’amertume, l’inventeur français regrettait l’exploitation purement commerciale de l’appareil qu’il a conçu avec son père et son frère dans les années 1890, lorsqu’ils soutenaient encore qu’il s’agissait d’une simple curiosité scientifique, une « invention sans avenir ».
Pourtant, cette trouvaille technologique avait bien vite fait parlé d’elle, car dès 1896 et la présentation du cinématographe à New York, les Lumière s’étaient attiré les foudres du très procédurier Thomas Edison. L’inventeur américain avait en effet créé le « kinétoscope » en 1891, un dispositif inspiré en grande partie par le travail du Français Étienne Jules Marey, permettant de regarder des images en mouvement à travers une sorte de judas. Le cinématographe était bien plus perfectionné puisqu’il permettait de projeter une pellicule sur grand écran, mais pour Edison, toute machine permettant d’observer des images en mouvement enfreignait son brevet. Il fut le premier à tenter d’imposer sa loi sur l’industrie cinématographique et se montrait infatigable lorsqu’il s’agissait de poursuivre ceux qui souhaitaient se tailler une part du gâteau.
Il est vrai que dans les années 1900, les apprentis cinéastes étaient déjà légion. « Tout ce qu’il vous faut pour faire un film, c’est cinquante dollars, une pépée et une caméra », disait-on à l’époque en Amérique. Le plus simple des courts-métrages pouvait rapporter gros et se procurer du matériel ne s’avérait pas si difficile, car le marché noir était florissant. Ainsi, un petit billet, une caméra « tombée du camion » et une jolie jeune fille à qui on promettait monts et merveilles suffisaient à attirer l’attention des propriétaires de « nickelodeons » à travers les États-Unis. Avec leur nom mariant le grandiose (en Grèce antique, un odéon était un théâtre où avaient lieu des représentations musicales) au banal (les spectateurs devaient s’acquitter d’un nickel – soit 5 cents – pour assister à une séance), ces salles de projection improvisées se mirent à pulluler dès le début du 20e siècle.
Elles marquèrent le début de la carrière cinématographique des plus grands directeurs de studios hollywoodiens. Là où les membres de l’Establishment
