La Pyramide - Servranx & associés - E-Book

La Pyramide E-Book

Servranx & associés

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Beschreibung

Découvrez tout ce qu'offre la pyramide

Les multiples et fantastiques possibilités qu’offre la pyramide : la momification, les stimulants biogènes, la captation de forces vitales, l’élimination des nocivités stagnantes, etc. Ces recherches reposent sur des études et mesures effectuées sur différentes pyramides d’égypte et sur de longues expérimentations.

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Seitenzahl: 245

Veröffentlichungsjahr: 2017

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Cet ouvrage regroupe des textes parus entre 1946 et 1967 : livres, dossiers Exdocin ou articles parus dans la revue La Radiesthésie pour tous et écrits par les frères Servranx ou leurs associés.

Nous rééditons tous ces textes dans le respect des originaux, mais rajeunis quant à la présentation et les illustrations, parfois quant au texte lui-même quand plus de clarté s’imposait.

Le but de ce livre est d’informer. Chacun l’utilisera sous sa propre responsabilité. En aucun cas, les éditions Servranx ou leurs associés ne sauraient être tenus pour responsables des préjudices fortuits, induits ou indirects découlant de son utilisation.

La première partie de ce livre est tirée de l'Exdocin 45 de septembre 1962 qui contenait l'essentiel des informations sur les pyramides.

La deuxième partie reprend les annexes. Vous y trouverez d'autres théories plus développées et complétées par des méthodes pratiques plus spécialisées.

Première partie

La Grande Pyramideet ses influences

par F. et W. Servranx

Exdocin

Septembre 1942

La Grande Pyramidede Khéops

Les anciens rangeaient la grande Pyramide d’Égypte parmi les sept Merveilles du Monde. Elle n’était cependant pas la seule de son espèce. Il en existe de très nombreuses, vestiges de vieilles civilisations, en Inde, au Mexique, en Égypte même ! Déjà, dans les environs de Guizeh où se trouve la pyramide de Khéops, il y en a neuf, plus ou moins importantes, plus ou moins bien conservées. Mais il en est trois, près du Sphinx, qui dominent l’horizon, celles de Khéops, Képhren et Mykérinos.

La pyramide de Khéops est la plus grande et la plus remarquable par l’harmonie de ses proportions, par l’étonnante précision géométrique de sa construction. C’est elle que l’on appelle la Grande Pyramide, à laquelle on se réfère le plus communément. C’est d’elle, et des modèles réduits que l’on peut en confectionner, dont il sera question ici.

D’après les toutes dernières évaluations, contrôlées par le Survey of Egypt, ses mesures seraient de :

Base : carré à peu près parfait de 230,362 m de côté, la différence entre le plus grand et le plus petit côté ne dépassant pas 20 cm.

Hauteur théorique du monument : 146,60 m (en réalité, 137,18 m, la pointe en étant tronquée).

Inclinaison de ses quatre faces triangulaires sur le plan de base : 51°50’.

Apothème ou hauteur géométrique de chaque face triangulaire : mathématiquement 186,43 m, mais des chiffres très différents ont été publiés et aucun n’est certain car les faces sont légèrement concaves et le revêtement a été enlevé. (voir fig. 1). Ces chiffres peuvent en tout cas être pris comme bases pour la confection de modèles réduits.

Fig. 1

Alors que les autres pyramides sont généralement constituées par un caveau funéraire autour duquel on a rassemblé de la terre et des débris, avec un revêtement de pierres ou de briques, la Grande Pyramide de Khéops est un monument entièrement massif, fait de pierres polies, sans aucune matière de remblai. Certains blocs à la base pèsent près de 15 tonnes et mesurent l,50 m de haut, la hauteur des blocs allant décroissant pour n’être plus que de 0,55 m à l’approche du sommet. L’assemblage est si minutieux et les pierres si bien polies qu’il serait difficile de passer une fine lame entre les blocs qui ne sont jointoyés que par une infime couche de mortier, couche si ténue qu’on a pensé longtemps qu’il n’y en avait pas.

La pointe de la pyramide de Khéops semble n’avoir jamais existé; elle se termine par une plate-forme d’environ 6 m de côté, qui pourrait avoir servi d’observatoire.

Entièrement massive, la pyramide de Khéops n’est percée que de quelques galeries à différentes inclinaisons, construites avec le plus grand soin, conduisant à trois chambres principales appelées Chambre souterraine, Chambre du Roi, Chambre de la Reine. Il reste peut-être certaines galeries et pièces non encore explorées.

La pyramide recouvre une surface de plus de 5 Ha, son volume est voisin de 2.600.000 m3 et son poids dépasserait les 6.500.000 tonnes. Travail remarquable si l’on songe que sa construction remonte à la fin de l’âge de pierre et de la période du néolithique, il y a quelque 5000 ans… On n’y a découvert comme métaux que l’or et le cuivre à l’exclusion du bronze. Elle devait faire partie d’un ensemble qui comprenait sans doute un temple bas et une grande chaussée les reliant, dont les ruines subsistent peut-être encore sous les sables.

On est mal fixé sur la date de son édification et les évaluations à cet égard vont de 3400 av. J.-C. à 2140 av. J.-C., la plupart des égyptologues ayant admis 2700 à 2800 ans av. J.-C. La Grande Pyramide est en tout cas plus ancienne que celles de Képhren et de Mykérinos.

L’unité de mesure a été très discutée. On est à peu près certain aujourd’hui qu’il s’agissait de la coudée royale égyptienne de 0,5235 m ( 0,524 m par excès ), respectée pour tous les monuments égyptiens, qu’ils soient antérieurs ou postérieurs aux pyramides. D’après Hérodote, qui tenait le renseignement des prêtres égyptiens, la Grande Pyramide aurait mesuré à l’origine 280 coudées de hauteur et 440 coudées de longueur de côté à la base, ce qui cadre parfaitement avec les dimensions d’ensemble admises aujourd’hui, bien qu’un revêtement assez épais ait été enlevé.

Les pyramides ont été souvent violées au cours des siècles, notamment par les Arabes qui ont exploité son revêtement d’enduit calcaire. C’est ainsi qu’on ignore toujours si la Grande Pyramide a jamais contenu la momie de Khéops et si son rôle était bien de servir de tombeau, comme c’est le cas pour les pyramides voisines. Des écrits incertains rapportent que le Calife Al-Mamoun aurait découvert, vers 820, les restes d’un corps dans la pyramide de Khéops… On n’a jamais retrouvé le couvercle de la cuve qui aurait pu servir de sarcophage.

Certains ont prétendu que ce couvercle n’avait pas existé, qu’il n’y aurait pas eu de sépulture à cet endroit. Mais ce n’est pas l’avis des égyptologues qui ont été sur place et qui disent avoir vu les traces de fixation du couvercle disparu. On ignore donc le véritable rôle de la Grande Pyramide, et l’on ne peut faire à ce sujet que des suppositions, les spécialistes officiels étant très réservés sur les spéculations mystiques et mathématiques qui se sont donné libre cours depuis les premières explorations systématiques, qui ne remontent qu’au temps de Napoléon !

Monument géométriqueet astronomique

L’harmonie et la précision qui ont présidé à l’édification de la pyramide de Khéops font songer à un monument astronomique, à un livre de pierre destiné à rappeler aux générations futures la science des initiés de l’ancienne Égypte

Cette pyramide est située à 29° 58’ 51’’ de latitude nord et à 31° 9’ de longitude est, par rapport au méridien de Greenwich. En latitude, elle est très exactement sur le 30e parallèle et son orientation, face aux quatre points cardinaux, est plus exacte que celle de bien des observatoires ultramodernes. L’une de ses galeries, exactement en direction de l’étoile Polaire, peut avoir constitué un instrument d’observation méridien colossal et de beaucoup le plus grand qui ait jamais été construit.

La pyramide de Khéops est située à la limite géographique précise où la vallée du Nil s’ouvre en éventail pour former le Delta.

Les prolongements de ses lignes médianes nord-sud, est-ouest, partagent les terres du globe en parties égales, aussi égales que l’on pourrait les diviser de nos jours (voir figure 2). Les initiés égyptiens avaient-ils notion de la rotondité de la terre et de la configuration des continents ? Les prêtres ordinaires, les techniciens, les fonctionnaires ne possédaient pas ce savoir si l’on en juge par les papyrus qui ont été retrouvés et qui, pour les travaux courants, se basent sur une terre plate…

Fig. 2

on dira que cette ligne est divisée dans le rapport du nombre d’or (Phi ou Φ).

Les dimensions de la Grande Pyramide, entre ses lignes, ses surfaces et les parties de son volume, respectent ce principe de divine proportion.

Le rapport PI (Π) du diamètre à la circonférence — le fameux 3,1416 — semble lui aussi ressortir avec insistance des mesures de la pyramide de Khéops, notamment de l’inclinaison de ses faces triangulaires sur le plan de base et ce rapport semblait bien connu des prêtres bâtisseurs égyptiens. Ce rapport Π est d’ailleurs en relation étroite avec le nombre d’or.

Les astronomes du siècle dernier, se basant sur les premières mesures de la Grande Pyramide, ont pensé y trouver des indications étonnantes sur la distance de la terre au soleil, sur la durée de l’année astronomique et sur la révolution de la Terre autour du Soleil et sur elle-même, sur le rapport entre le poids de la pyramide et celui de la terre… On conçoit l’émerveillement des milieux scientifiques. La plus grande exactitude des mesures aujourd’hui connues fait perdre à ces données pyramidales une partie de leur intérêt.

La Grande Pyramideet les datations prophétiques

Où les choses se sont gâtées depuis les dernières mesures effectuées à la Grande Pyramide, c’est dans la chronologie mondiale que l’on avait attribuée aux dimensions des couloirs et des chambres, relevées au siècle dernier.

On en avait déduit des chiffres fantaisistes et variables suivant les auteurs, pour la coudée égyptienne. En prenant ces coudées fausses comme base de supputation, Piazzi Smith, John Taylor et d’autres spécialistes anglais avaient trouvé des coïncidences frappantes entre les mesures curieusement variables des couloirs et des chambres de la pyramide… et les événements mondiaux depuis les temps bibliques, du point de vue… anglais, tandis que l’abbé Moreux et plus tard Georges Barbarin, se basant sur une autre coudée, trouvaient une chronologie aussi étendue… d’un point de vue plus européen. Ces thèses étaient si merveilleuses qu’elles suscitèrent immédiatement la plus grande méfiance des autres savants et des égyptologues officiels.

Ce qui semble avoir rendu cette mystique des pyramides tout à fait caduque c’est que ;

– la véritable coudée royale égyptienne, qui n’a jamais varié et qui a présidé à l’érection de tous les monuments égyptiens des diverses périodes, ne confirme pas ces suites de datations pour les temps passés,

– quant au futur, même les coudées arbitraires des divers auteurs ne correspondent plus à rien de notoire dans le présent. Barbarin venait à peine de publier son livre, remarquable à d’autres égards, que la Deuxième Guerre mondiale éclatait sans être nullement inscrite dans les proportions de la Grande Pyramide. Elle marquait cependant un tournant capital de l’histoire du monde !

Le caractère prophétique des données de la Grande Pyramide n’en a pas pour autant perdu ses adeptes et ceux qui s’intéressent à ces questions trouveront dans un ouvrage comme Miracle of the ages, the Great Pyramid, de Worth Smith1, le point de vue « pour », tandis que Le problème des pyramides d’Égypte de J.P. Lauer2 donne le point de vue « contre ».

Notre but n’est pas de trancher, mais ne pourrait-on voir dans l’ordonnance des couloirs et chambres de la pyramide une sorte de schéma d’un cycle astronomique, que ce soit celui de 25.920 de la précession des équinoxes ou l’un des cycles de 1.850 ans, de 5.550 ans…

Ces données de la pyramide pourraient alors se superposer à des moments successifs de l’histoire du monde, sans que les points de repère doivent avoir, chacun, à chaque période, une signification de même importance. Nous posons la question sans prétendre l’avoir résolue, cela dépassant notre compétence. Mais cette hypothèse nous paraît plus conforme au caractère général de la pyramide de Khéops, qui semble bien vouloir transmettre les notions géo-astronomiques des plus hauts initiés égyptiens.

Fig. 3

1 – Édition de 1948, publié par De Vorss & Co, Los Angeles, California.

2 – Publié la même année chez Payot, Paris.

Localisations importantesà l’intérieur de la Grande Pyramide

La Grande Pyramide comporte essentiellement (voir figure 3) :

A – Une chambre souterraine qui pourrait avoir contenu des spécimens d’ustensiles et d’instruments scientifiques de l’époque, que les initiés auraient voulu transmettre aux générations futures. Tout ce qui avait quelque valeur a été pillé et l’on n’a retrouvé à cet endroit que de pauvres outils ayant servi à l’édification.

B – Une deuxième pièce, dénommée “Chambre de la Reine” exactement dans l’axe de la pyramide, sous le niveau du premier tiers inférieur, où l’on détecte par radiesthésie de puissants rayonnements invisibles favorisant la momification. Cette chambre était-elle destinée à recevoir la momie d’une reine ? On n’y a retrouvé aucune trace de sépulture.

C – Une troisième pièce, dénommée “Chambre du Roi”, fortement décalée vers le sud par rapport à l’axe et située sous le deuxième tiers en hauteur de la pyramide. Par radiesthésie, on trouve que cette chambre est baignée d’un rayonnement, dans le bleu du spectre, qui semblerait favorable à la télépathie. Dans cette chambre, il y a une auge en pierre polie, considérée par certains égyptologues comme la partie inférieure d’un sarcophage, d’une taille parfaite, en forme de parallélipipède rectangle. Sa capacité intérieure est exactement la moitié du volume total de l’auge, vide compris. Son volume est le cinquantième de celui de la chambre entière, sa place est exactement repérée par des joints apparents.

À noter tout spécialement qu’au-dessus de la Chambre du Roi se trouvent quatre énormes pierres (P), à sommet bombé, ménageant des cellules vides, de mêmes surfaces que la chambre, mais de hauteur moindre, le tout recouvert d’une sorte de toit.

On a pensé que cette édification curieuse avait pour but de répartir la charge énorme de la masse de pierre au-dessus de cette chambre. Mais il n’existe rien de semblable au-dessus des grandes galeries ni au-dessus de la Chambre de la Reine, qui supportent des charges encore bien plus considérables ! Les radiesthésistes comme Chaumery, de Bélizal et Enel pensent que cet empilage de creux était conçu pour constituer pile énergétique et renforcer l’onde porteuse émise par la Chambre du Roi. Ce qui serait en faveur de la thèse que cette Chambre du Roi servait de station d’émission d’ordres mentaux. Nous en reparlerons.

D – Il existe de nombreux conduits de petit diamètre, pour assurer l’aération interne des chambres de ce monument ce qui n’aurait pas été le cas s’il avait constitué un tombeau. On ne trouve pas de conduits de ventilation dans les autres pyramides qui ont contenu des sépultures.

E – Notons enfin tout un système de galeries, hautes et basses, dont les dimensions, l’inclinaison, les changements brusques de pente ou de section semblent avoir été voulus. Les égyptologues pensent que cela doit correspondre à des changements de plans au cours de la construction. Ce qui serait bien surprenant dans un monument d’une aussi grande unité de conception ! Il vaut mieux admettre que tout cela peut avoir constitué un message, même si l’on doit reconnaître qu’on ne l’a pas encore compris !

Par radiesthésie, l’ingénieur Turenne avait décelé une galerie non encore découverte ou explorée, qui devait prendre naissance au-dessus de la Chambre du Roi et se diriger verticalement vers la pointe, puis obliquer vers la face sud... Nous avons représenté cette galerie inconnue en pointillé sur la figure 3.

Il est à noter que toute cette structure se développe en nord-sud, aucune galerie ne menant aux faces est-ouest de la pyramide.

Nous avons déjà signalé que la pointe supérieure est tronquée ; la pyramide se termine par une plate-forme de 6 m sur 6 m environ. De loin on a l’impression d’une pointe et quelques photos créent la même perspective. Cependant sur d’autres photos, on remarque clairement cette absence de pointe au sommet et les restes du revêtement calcaire qui recouvrait à l’origine les quatre faces entières de la pyramide.

Propriétés radiesthésiquesde la Grande Pyramide et de ses modèles réduits

Les initiés de ce temps pratiquaient-ils la radiesthésie ? On pourrait le croire tant ce monument accumule les données les plus curieuses de notre art.

Boussole géante

L’ingénieur Turenne a montré que la Grande Pyramide est un ensemble radio-actif, donnant au sommet les quatre points cardinaux. C’est en somme une gigantesque boussole de pierre, qui devait permettre de s’orienter à l’aide d’un modèle réduit, même si l’on se trouvait à très grande distance. Le fait qu’il existait un groupe de pyramides ne devait pas gêner, car chacune avait ses mesures et proportions particulières, son rayonnement propre.

Prisme entièrement développé (figure 4)

Si n’importe quelle pyramide constitue, en radiesthésie, un prisme qui sépare les couleurs visibles et invisibles du spectre, la dispersion et l’étalement des différentes couleurs varient suivant les proportions de la pyramide considérée. Pour la Grande Pyramide et ses modèles réduits, la dispersion est remarquablement régulière. Avec les modèles réduits cela se vérifie bien, pourvu que l’on oriente les faces (et non les arêtes) aux quatre points cardinaux et que les dimensions soient plus ou moins en proportion de la pyramide de Khéops. N’importe quel pendule peut convenir pour effectuer ces recherches, mais les résultats sont cependant plus nets si l’on se sert d’un pendule universel comme l’ont décrit Chaumery et de Bélizal, Enel et d’autres auteurs, ou du pendule de Thoth de Marc Roquart. Le spectre émis par la grande pyramide et ses modèles réduits est normalement le suivant :

Fig. 4

NORD : vert + (vert normal et visible)

NNE : bleu

ENE : indigo

EST : violet

ESE : ultra-violet

SSE : blanc

SUD : vert – (vert négatif)

SSO : noir

OSO : infrarouge

OUEST : rouge

ONO : orangé

NNO : jaune.

Rappelons que l’ultra-violet et l’infrarouge se situent aux extrémités du spectre de la lumière blanche et sont invisibles ; le blanc, formé par le mélange des couleurs visibles, et le noir, qui est l’absence de couleur, sont des rayonnements particuliers en radiesthésie. Le vert négatif est inconnu de la science officielle ; il est d’ailleurs improprement nommé, car il n’a d’autre rapport avec le vert que celui de se localiser à l’inverse du vert normal sur les disques de dispersion radiesthésique ; ce vert négatif est un rayonnement invisible qui doit se situer dans l’extrême ultra-violet.

Dans le plan vertical, si la pyramide se terminait en pointe, elle émettrait le vert normal (vert +) au sommet et le vert négatif au centre de la base en direction de la chambre souterraine. Comme la pointe est tronquée, cela forme un véritable aspirateur de rayonnements cosmiques qui s’accumulent dans la masse de la pyramide et se dispersent d’une façon curieuse dans ses creux : la Chambre de la Reine est baignée d’un puissant rayonnement Vie-Mort, favorable à la momification et que de nombreux auteurs (et Enel dans ses premiers écrits) ont confondu avec le vert négatif ; la Chambre du Roi syntonise avec un rayonnement bleu, le même bleu que celui qui accompagne les phénomènes de télépathie. La Chambre souterraine syntonise avec le vert négatif. Les conduits et galeries qui débouchent à l’extérieur syntonisent avec l’indigo, les galeries qui n’aboutissent pas directement à l’extérieur syntonisent avec le blanc.

L’ensemble de la Grande Pyramide rayonne donc comme un centre de dispersion régulière et, suivant la direction dont on la détecte à distance, on la percevra comme une masse de la couleur qui en provient sous cette orientation. Cependant la couleur d’accord de la masse entière de la pyramide de Khéops est le noir et blanc, alors que la pyramide de Képhren donne, pour sa masse entière, l’orangé et celle de Mykérinos le rouge et l’infrarouge. Les modèles réduits donnent le même spectre de dispersion extérieur, à condition d’être orientés avec leurs faces (et non leurs arêtes) en direction des points cardinaux. Mais il est difficile d’y localiser des zones internes de couleurs, l’intérieur étant baigné des couleurs invisibles du spectre.

Accumulateur d’influences et station d’émission

Comme elle est orientée, avec ses faces vers les points cardinaux, la pyramide de Khéops constitue un accumulateur d’influences cosmiques, aspirées par sa plateforme supérieure et par ses faces qui concentrent aussi le magnétisme nord-sud et les courants électriques est-ouest. Ces influences s’accumulent dans sa masse et sont maxima :

1) au sommet,

2) à la verticale de l’axe central de la pyramide,

3) du côté de la face nord

4) à la Chambre de la Reine et juste au-dessus (au tiers inférieur).

La Grande Pyramide constitue ainsi un ensemble énergétique de grande puissance, la Chambre du Roi pouvant être assimilé à un “poste d’émission”. Un opérateur se trouvant dans cette chambre, couché dans l’auge de pierre, pouvait par simple orientation mentale d’un ordre bien précis, émettre l’ordre au dehors, dans le rayonnement bleu « télépathique », de manière à influencer le subconscient des populations visées… sans doute pour obtenir leur docilité vis-à-vis du pouvoir établi. Les habitants visés auraient reçu cet ordre de façon inconsciente, ce qui en aurait assuré l’exécution comme d’une tendance naturelle. De leur côté, les plus hauts initiés parmi les prêtres pouvaient, à l’aide d’un meuble spécial servant de détecteur (sans doute par contemplation d’un vase syntonisant avec le bleu, comme le suggèrent Chaumery et de Bélizal), prendre consciemment connaissance de l’ordre, en surveiller l’exécution dans le peuple et, au besoin, charger des prêtres subalternes et des fonctionnaires de missions spéciales en rapport avec l’ordre perçu.

Supposition ? Soit, mais tout existait réellement pour assurer pareilles transmissions et il semble même que la galerie inconnue dont parle Turenne devait concourir à cette télépathie. Si l’existence en était confirmée, on pourrait penser que l’opérateur placé dans la Chambre du Roi parlait ses ordres à haute voix, la pile radiesthésique au-dessus et la galerie inconnue servant à transformer les sons audibles en vibrations psychiques, ce que le pendule nous a confirmé.

Il semble que pour obtenir une émission parfaite, il aurait fallu placer un témoin des catégories de population à atteindre dans la Chambre de la Reine, ce qui n’aurait présenté aucune difficulté pour les initiés égyptiens, les diverses sortes d’écriture de leur temps se prêtant bien à ce rôle de témoin radiesthésique. Aujourd’hui, on utiliserait des témoins-mots valorisés3.

Notons que l’on peut réaliser une sorte de télépathie par modèles réduits, en plaçant au-dessus de l’un des modèles réduits, pris comme émetteur, des signaux radiesthésiques, par exemple des nombres et des couleurs, que l’on peut alors détecter sans erreur au-dessus des autres modèles réduits semblables, le message n’étant compris que par qui connaissent le code “couleurs-nombres” utilisé pour la transmission.

De plus si, au lieu d’orienter les faces d’un modèle réduit vers les points cardinaux, on oriente ses arêtes vers les points cardinaux, le modèle réduit devient purement émetteur, comme l’a très bien montré l’ingénieur Noël dans les études qu’il avait transmises à notre revue La Radiesthésie pour tous sur cette question. En cette orientation contraire à celle de la pyramide de Khéops, un modèle réduit constitue un excellent poste de radionique et, pour influencer un sujet, il suffit de placer en-dessous du modèle réduit (arêtes orientées vers les points cardinaux) le témoin de ce sujet et le témoin de la chose à faire agir sur lui4.

3 – Voir Matérialisation radiesthésique. F. et W. Servranx, Servranx, 1996, Bruxelles.

4 – De même, l’action d’un graphique avec son témoin (Les graphiques Servranx, F. et W. Servranx, Servranx, 1996, 2001, 2011, Bruxelles).

La momificationpar modèles réduits de pyramide

En 1948, 49, 50, 51, 52, 53, 55 et 62, MM. Bogaert, Bories, Dubourg, Martial, Martin, Noël, Stevelinck et d’autres correspondants ont publié des articles très documentés sur la momification. M. Bories, notamment, a procédé à des essais systématiques durant des mois et obtenu de façon régulière des momifications parfaites de plantes, fruits, poissons, petits animaux et de divers morceaux de viande.

Nous résumerons comme suit les observations faites par les uns et les autres.

1 – Pour obtenir de bons résultats, il faut se servir de modèles réduits en carton, bois, métal ou laiton, pleins ou creux à une échelle assez exacte de la Grande Pyramide. Ce qui est curieux, c’est que tous ces auteurs se sont basés sur les chiffres publiés par l’Abbé Moreux et l’on sait aujourd’hui que ces chiffres sont inexacts. Nous pouvons donc en conclure que l’exactitude rigoureuse n’est pas indispensable (quoique souhaitée) et qu’il est surtout important de considérer mentalement le modèle réduit non pas comme une pyramide quelconque, mais comme un semblable de la Grande Pyramide de Khéops. Certains auteurs n’ont rien obtenu avec des pyramides de proportions très différentes de la Grande Pyramide, mais cela tenait sans doute au fait qu’ils savaient n’avoir pas reproduit exactement le monument original.

2 – Les faces doivent être dirigées vers les points cardinaux. Cette orientation peut se faire à la boussole, en négligeant le décalage entre pôles géographiques et pôles magnétiques. Il semble qu’on n’obtienne rien en momification avec des modèles ayant leurs arêtes dirigées vers les points cardinaux.

3 – Pour la momification, ce qui est purement expérimental, il vaut mieux réaliser les modèles réduits en matières non conductrices de l’électricité (bois, carton, plastique, etc.), les supports des pièces à momifier pouvant être indifféremment métalliques ou isolants. Pour énergétiser par pyramide (transmettre l’énergie pyramidale à quelqu’un ou à un objet), seule la forme compte et pas la matière de la pyramide.

4 – Dans les modèles creux, les pièces à momifier doivent être placées au centre et au tiers inférieur de la hauteur et peuvent reposer sur un support en matière quelconque. Avec une pyramide massive, en bois ou en autre matière, il faut percer une cheminée axiale de haut en bas et placer les pièces à momifier sur un support placé au sommet de la pyramide, comme l’avait fort bien compris M. Martin dans la conception de son antenne ampli-momificatrice (La Radiesthésie pour tous, mai 1962).

5 – L’influence momificatrice s’exerce en verticale, au centre. Elle est filiforme si le modèle réduit est pointu du haut. Mais si l’on coupe la pointe pour avoir au sommet une petite plateforme carrée de quelques mm de côtés, l’influence semble plus forte et de section plus grande.

6 – De toute manière, une pièce à momifier subissant en partie l’influence verticale de momification au centre de la pyramide, se momifie entièrement, même dans ses parties débordant l’influence centrale. Mais une pièce qui ne rencontre en aucune de ses parties l’influence du faisceau central ne se momifiera que très irrégulièrement. Elle pourra conserver une plus grande souplesse et une apparence plus naturelle.

7 – La forme pyramidale utilisée peut n’être qu’une simple carcasse et M. Bories avait expérimenté avec succès une pyramide squelette, formée par des solénoïdes parcourus par un courant continu très faible. Avec ce matériel il avait obtenu des effets très poussés de momification (voir figure 5).

8 – La momification obtenue par pyramide est en tous points semblable à celle que l’on peut obtenir par magnétisme humain. On peut penser que cette action résulte du magnétisme vital qui existerait dans le faisceau axial de la Grande Pyramide et des modèles réduits dont les faces sont orientées aux quatre points cardinaux. Ce magnétisme vital n’existerait pas dans le faisceau axial des modèles réduits dont les arêtes seraient orientées en nord/ sud – est/ouest).

Fig. 5

9 – La momification résulterait de l’action déshydratante du magnétisme vital de la pyramide (ou du magnétisme humain) et, pour la contrôler, il faut surveiller le degré de déshydratation, par la perte de poids des pièces mises à momifier.

10 – Les vivres momifiés semblent rester comestibles et peuvent facilement être réhydratés. Mais ils ont perdu leur aspect naturel. De la viande momifiée sera comme boucanée ; en l’humidifiant, on lui rendra ses propriétés normales, mais elle ne redeviendra pas appétissante !

11 – Les échecs et les mauvais résultats en momification s’expliquent ordinairement par l’une des raisons suivantes :

– proportions peu heureuses du modèle de pyramide,

– mauvaise orientation

– placement des pièces à momifier trop bas ou en de hors du faisceau central,

– manque d’aération latérale,

– durée de momification insuffisante, certaines pièces nécessitant jusqu’à 10 ou 12 jours pour un résultat complet.

De notre côté nous avons observé que le doute existant chez l’opérateur peut nuire aux effets de momification, la pyramide paraissant être un dispositif très sensible à l’action mentale des personnes de l’entourage.

Pour ceux de nos lecteurs qui voudraient expérimenter une pyramide squelette suivant la figure 5, voici les détails de construction, d’après l’article de M. Bories paru dans La Radiesthésie pour tous5.

C’est une pyramide régulière de 17 cm de côté et 11 cm de hauteur.

Chacune de ses arêtes est formée par un solénoïde de 164 mm de long composé de fil de cuivre émaillé sous une couche nylon, de section 4/10.

Le bobinage (400 tours en spirale jointive dans le sens du tire-bouchon), une fois terminé, a été laqué. Il a été réalisé sur des tubes en carton de 8 mm de diamètre.