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Savez-vous que l’on peut soulager, voire guérir une sciatique grâce à une technique simple à base d’eau de mer, issue des travaux de René Quinton ? Que l’on peut vider sa vésicule biliaire régulièrement grâce à une méthode déjà pratiquée du temps des Égyptiens ? Que l’on peut développer nos enzymes de rajeunissement en suivant la méthode du docteur Shinya ? En parallèle, et non en opposition, avec la médecine occidentale « classique », les sorcières 2.0 ont beaucoup de solutions à indiquer et de pistes à proposer. Vous serez stupéfait de la richesse, du sérieux et de la solidité de ces solutions et de ces pistes dont vous aurez un aperçu en consultant la table des matières. Ici, « sorcellerie » rime avec « science » ! Mais qui sont ces sorcières 2.0 ? C’est ce que vous découvrirez en lisant ce livre qui pourrait changer votre vie ! Et si ces sorcières étaient en réalité des fées?
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Seitenzahl: 133
Veröffentlichungsjahr: 2021
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Pour Sibylle et Guillaume
Valentine, Ariane et Ève
INTRODUCTION
1
re
PARTIE
LA BONNE SANTÉ COMMENCE DANS LA TÊTE
LA NATURE NOUS OFFRE TOUT : SOLEIL, EAU, TERRE
Les cadeaux de mère Nature sont l’arsenal préféré des sorcières
LE SOLEIL
L’HYPERTHERMIE OU LA THERMOTHÉRAPIE
LA MÉTHODE GARDELLE
L’EAU
LE GROUNDING : RECONNEXION À LA TERRE
LE SOMMEIL
PETITS CONSEILS DE SORCIÈRES
LE NETTOYAGE DU FOIE D’HULDA CLARK
LE DOCTEUR SHINYA ET L’INVENTION DU COLOSCOPE
AUTRES PETITS CONSEILS DE SORCIÈRES POUR PALLIER LES EFFETS DÉLÉTÈRES DE LA VIE MODERNE
LE CHANT ET LA RESPIRATION
LE MAGNÉSIUM DE MARTIN DU THIEL
LE SOUFRE, LE CALCIUM ET LE MANGANÈSE
LA VITAMINE C
L’ HYDROGÈNE
LES HUILES TCM (Triglycérides à Chaîne Moyenne)
LES HUILES ESSENTIELLES
II
e
PARTIE
DES SECRETS DE SORCIÈRES AUTOUR DE L’ÉNERGIE
L’OLOM de GEORGES LAKHOVSKI
JOEL STERNHEIMER ET LES PROTÉODIES
LA MÉDECINE PRÉFÉRÉE DES SORCIÈRES : L’HOMÉOPATHIE
LES ONDES SCALAIRES
POUR CONCLURE
BIBLIOGRAPHIE, pour aller plus loin…
C’est parce qu’elles possédaient les secrets des simples, et qu’elles connaissaient les mystères de la Nature, que les sorcières furent pourchassées, moquées et brulées parfois. Elles faisaient peur. Des femmes indépendantes, libres, puissantes, qui intriguaient. Dans un monde patriarcal, n’était-ce pas la transgression ultime ?
A la Renaissance, une caste de médecins s’imposa peu à peu. L’université était alors interdite aux femmes. Les médecins soignaient leurs semblables avec force clystères, sangsues et autres saignées. Trop cher pour les paysans, représentant alors la majorité des français, qui préféraient se tourner vers ces femmes.
Les sorcières, ou femmes sages, ou encore sages-femmes, vivaient avec le peuple et, depuis toujours, soulageaient et guérissaient. Des siècles d’expérimentation, d’utilisation de plantes notamment, leur permettaient une grande efficacité, toujours louée par les usagers. Le grand médecin suisse Paracelse (1493-1541) reconnait avoir tout appris d’elles.
Elles avaient accès à la magie, entendez « l’âme agit »…qui ne fonctionne que lorsque l’on dépasse nos peurs, nos cadres, nos institutions, quand l’on sort de notre zone de confort, pour enfin tutoyer l’absolu.
Elle accompagnaient les naissances, aidaient les futures mères, et prodiguaient les premiers soins aux bébés. Lors du grand passage, elles assistaient les familles. Elles savaient que ces passages sont juste des étapes de la vie… Ici ou là.
Lorsque ces messieurs de l’Université comprirent la force, le niveau de connaissances de ces femmes, ils sentirent leur savoir menacé et furent les plus grands pourfendeurs de ces pratiques. Pratiques qu’ils ne connaissaient guère. Sauf quelques-uns qui pratiquaient cette médecine des simples, fondée sur une observation minutieuse des réactions des êtres, tous si différents.
A cette époque, l’université de médecine dispensait essentiellement des cours de philosophie, de théologie et un peu d’anatomie.
Pourtant, les sorcières, revendiquées ou pas, existent toujours. Elles continuent à utiliser des plantes, sous toutes leurs formes, et obtiennent de jolis succès. Elles guérissent souvent, car soigner n’est pas guérir.
Elles désirent juste aider les autres humains à vivre en bonne santé… et ont compris depuis longtemps la force, l’énergie qu’elles reçoivent en soignant leurs semblables. Dans les cas graves, d’urgence, la médecine moderne est indispensable et progresse… Rien ne sert d’opposer ces deux approches qui sont complémentaires. La sorcière se définit surtout par son lien à la nature, au cosmos. Elle sait qu’elle est une partie de ce tout. Ce que confirme la physique quantique. Nous sommes tous reliés à notre environnement et aux autres.
Pourquoi parler de sorcières 2.0 ? Nous vivons au xxie siècle et les Sorcières évoluent, étudient, voyagent. Leurs intuitions sont largement validées par les recherches scientifiques : homéopathie, phytothérapie, approche holistique du patient. Elles suivent, avec attention, des chercheurs (découvreurs) qui ont osé prendre des chemins de traverse pour nous permettre de conserver une santé juste et parfaite. Des êtres exceptionnels, parfois honorés de prix Nobel, qui n’ont pas toujours été reconnus à leur juste valeur. Leurs découvertes devraient être intégrées dans les protocoles de guérison. Essayons de les rencontrer dans cet opus pour inspirer notre vie quotidienne et profiter de leurs recherches pour être en bonne santé : de Martin du Thiel à Hulda Clark, en passant par André Gernez ou René Quinton, Georges Lakhovsky, Geerd Rike Hamer ou encore Max Gerson…
L’état de santé de l’humanité actuelle n’est guère rassurant.
Les chiffres sont accablants. Depuis 2006, la courbe de l’espérance de vie en bonne santé s’est retournée. Elle n’augmente plus. Certes, les statistiques sont implacables, mais elles orientent la réflexion. Est-ce vraiment un progrès que de vivre diminué ?
Les recherches sur le transhumanisme, l’intelligence artificielle peuvent ouvrir des perspectives, à condition de ne pas y perdre notre âme.
Il est si facile de vivre sans maux sérieux, avec une bonne dose de bon sens, et un peu de courage. La vie devient alors plus agréable. Un auteur soulignait que « les neuf dixièmes de notre bonheur reposent sur la santé ; avec elle, tout devient source de plaisir ».
Remarquons aussi la courbe de l’augmentation des maladies dites de civilisation1, qui est absolument parallèle à celle de l’industrialisation du pays. Les excès économiques impactent immédiatement notre santé (alimentation industrielle, pollutions, stress).
En 2012, l’OMS place les cardiopathies ischémiques (insuffisances coronariennes) comme première cause de décès dans le monde. Suivent les infections des voies respiratoires basses, les accidents vasculaires cérébraux, en 6e position le VIH/SIDA, en 14e, les cancers de la trachée, des bronches et des poumons et en 15e position le diabète. Là, c’est une épidémie silencieuse. Les projections de l’OMS en font la 7e cause de décès en 2030. En 2019, on dénombre 463 millions de diabétiques dans le monde : soit 1 adulte sur 11, mais beaucoup ne sont pas diagnostiqués.
Le cancer est la deuxième cause de mortalité dans les pays occidentaux.
Les budgets santé des états sont colossaux, mais n’endiguent pas les courbes ascendantes de toutes ces maladies. Cela devient un problème grave car les budgets hospitaliers baissent. Or l’hôpital est indispensable à une politique de santé digne de ce nom. Il est d’abord conçu pour soigner les maladies aiguës, les accidents. Or, son budget est plombé par les maladies chroniques, Quant aux services d’urgence, devenus une sorte de libre-service de gestion des maux, plus ou moins urgents, ils ne peuvent endiguer ce flot continu.
En revanche, le chiffre d’affaire de l’industrie pharmaceutique croît gentiment. En 2017, il frôle 1144 milliards de dollars, alors que celui de l’industrie aéronautique civile et militaire atteint 800 milliards de dollars …
Existe-t-il un budget santé en équilibre dans le monde ? Le Bhoutan ?
Que désirons nous réellement ? Puisque personne n’est prêt à payer plus d’impôts, et que le gouffre de la Sécurité Sociale oscille vers les abysses, nous pourrions développer davantage la prévention. Dès l’école primaire, nous devrions enseigner aux enfants les bases d’une vie saine. Ils éduqueraient leurs parents.
Ce serait plus malin que de multiplier les dépistages qui posent souvent des surdiagnostics encore plus couteux pour la société.
Pourquoi ne pas s’inspirer de méthodes qui ont fait leurs preuves et relèvent du bon sens ? C’est peut-être l’apport principal de ces secrets de sorcières.
Chacun s’intéressera à ce qui entre en résonance avec ses réflexions. Nous sommes tous si différents par notre histoire génétique, notre environnement et surtout notre mental.
Il y a deux sortes de personnes. Celles qui s’en remettent à l’institution médicale, les plus nombreuses, et celles qui commencent à réfléchir, à se documenter, à croiser les informations. Celles-ci s’en sortiront mieux car leur démarche est active. Elles sont le sujet de leur maladie. Rien n’est plus néfaste que de s’approprier son mal : Mon cancer, Ma sclérose en plaques, Mon diabète. Toute leur vie tourne autour de ce mal, que l’on apprivoise, que l’on nourrit. Hier, j’allais parfaitement bien, juste un peu fatiguée et l’on m’annonce que j’ai un cancer. Catastrophe, bien sûr, et baisse tragique de mon immunité. Et si je m’interrogeais sur les causes profondes ? C’est Geerd Rike Hamer (1935-2017), célèbre et sulfureux oncologue allemand, qui nomme cela « conflit biologique non résolu ». Nous y reviendrons plus loin.
L’on pourrait définir l’état de bonne santé comme une harmonie entre l’esprit, le corps et l’environnement. Ce que les sorcières ont toujours affirmé. De plus en plus de thérapeutes pointent l’importance de ce lien corps-esprit, et prennent en compte l’environnement psychologique du patient. Le facteur environnement est également important.C’est l’épigénétique2: le bisphénol A, les perturbateurs endocriniens, le tabac, etc.
Mon propos a pour but de vous sensibiliser à votre responsabilité dans la gestion de votre santé. Je vous donne des clefs que j’ai testées, ou fait tester par des proches. C’est finalement assez simple, surtout si l’on y accorde de l’attention et du temps. C’est un peu plus contraignant que d’avaler une pilule quelconque pour chaque maladie.
Si vous êtes déjà malade, vous pourrez aussi orienter votre médecin vers d’autres stratégies thérapeutiques, inconnues dans son cursus.
C’est aussi la découverte d’un continent passionnant dont la fréquentation peut vous permettre de vivre mieux. Que chacun gère au mieux sa santé et en conscience.
Tout d’abord, nous essaierons de comprendre l’importance de la pensée sur notre santé.
Puis nous balaierons les possibilités offertes par mère Nature pour vivre en harmonie avec elle : règle numéro un de toute sorcière digne de ce nom.
Enfin, nous essaierons de développer quelques pistes plus originales, validées par des chercheurs géniaux.
La meilleure médecine prend en compte notre diversité génétique, environnementale pour adapter la thérapie : médecines ayurvédique, chinoise, homéopathique et anthroposophique.
Je souhaite ardemment que chacun rencontre une méthode, une voie qui l’inspire pour vivre mieux.
1 Diabète, asthme, maladies cardio-vasculaires, cancer, dépressions, obésité, maladies auto immunes, etc.
2 Processus moléculaires permettant de moduler l’expression des gènes, mais qui ne sont pas fondés sur des changements dans la séquence ADN ; les causes épigénétiques sont dynamiques et réversibles, cette instabilité est sous l’influence de l’environnement mais aussi du temps et du vieillissement
J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour ma santé.
Voltaire
La bonne santé commence dans la tête. En effet, c’est la façon d’appréhender la vie qui conditionne notre santé. Regardez autour de vous. Certaines personnes passent leur temps à se plaindre, et de fait, à raison. D’autres, en revanche, voient le verre à moitié plein que la vie nous offre et s’en réjouissent. Ceux-là maintiennent leur immunité à un bon niveau et s’évitent nombre de pathologies.
C’est le docteur Rike Geerd Hamer qui a le mieux expliqué l’importance du facteur psychologique dans la survenue du cancer. Tous, nous traversons des épreuves que nous gérons plus ou moins bien. Mais RG Hamer parle là d’une loi d’airain : 100 % DES CANCERS ONT UNE ORIGINE PSYCHOLOGIQUE.
Cela ne veut pas dire que nous aurons un cancer à cause d’un chômage, d’un divorce, d’un deuil, de sur-stress, de conflit de dévalorisation. Mais c’est notre aptitude à digérer ce choc qui fait la différence. Depuis, il est largement admis que la plupart des pathologies ont une origine psychosomatique.
Le docteur Hamer (1935-2017) soutient sa thèse de doctorat de médecine à Tübingen (Allemagne) en 1963 et devient oncologue. En 1978, en vacances sur l’Ile de Cavallo, au large de la Corse, son fils aîné Dirck reçoit une décharge de mitraillette sur la cuisse, d’un homme éméché, depuis le bateau voisin. L’affaire a fait grand bruit à l’époque puisqu’il s’agissait du Prince Victor Emmanuel de Savoie. Quelques 19 opérations plus tard, le jeune Dirck décède dans les bras de son père, impuissant à le sauver. Trois mois plus tard, Ryke Geerd Hamer se découvre un cancer des testicules et son épouse un cancer des ovaires. Curieux. Existerait-il un lien entre la perte d’un enfant et le cancer des organes reproducteurs ? Immédiatement, le docteur Hamer reprend les dossiers de ses patients. Il les convoque et les fait parler des chocs de la vie survenus avant le déclenchement du cancer.3
Il établit alors un tableau des correspondances du cancer.
Teneur du choc
Localisation du cancer
Foyer dans le cerveau
problème de nid (enfant) relation femme mère droitière
sein gauche
cervelet droit latéral
problème partenaire avec ou associé
sein droit
cervelet gauche latéral
problème frustration sexuel de
col de l’utérus
cervelet gauche
perte brutale
ovaires, testicules
partie cerveau occipitale du
choc par association avec un liquide: eau, neige, verglas
rein
de part et d’autre de la scissure inter hémisphérique entre les cornes postérieures
problème sexuel, en relation avec les enfants ou assimilés
utérus, prostate
tronc cérébral
grave dévalorisation choc de
os
moelle du cerveau
contrariété territoriale avec la famille
estomac
partie latérale du cervelet droit et aire dorsoinsulaire de l’hémisphère droit
Angoisse ou peur mortelle pour soi ou pour un autre
poumon
tout le cortex
Il lui suffit d’un examen minutieux du cerveau au scanner pour lui permettre de déterminer avec certitude l’organe touché : méthode non invasive qui semble prometteuse.
En octobre 1981, à l’issue de ses recherches, il rédige une thèse de post doctorat qui lui apporterait la qualification de professeur d’université de Tübingen et la possibilité de diriger des thèses. Il a réellement envie de faire reconnaître sa nouvelle médecine. Hélas, ses collègues lui refusent l’examen de sa thèse, qu’ils enterrent.
Reprenons l’esprit de cette nouvelle médecine germanique. Selon le docteur Hamer, un choc conflictuel, dramatique, vécu dans l’isolement et sans solution, perturbe le fonctionnement du cerveau et la sphère du cerveau touchée cancérise.
Certes, tout choc, même violent, ne donne pas de cancer. C’est avant tout un choc non résolu, non digéré. C’est en fait, notre attitude face à la vie qui serait en cause.
Hamer n’est pas le premier à constater le lien ténu qui existe entre un problème psychologique et une maladie. Avant lui, le docteur Michel Moirot avait démontré que « l’on ne tombe pas malade sans raison, ou simplement parce qu’un microbe ou un polluant nous agresse ».
Mais revenons à Hamer qui nomme « loi d’airain » la découverte d’un lien entre le choc et la survenue du cancer, vérifié à 100 % par lui et ses équipes.
Ce choc conflictuel et dramatique est baptisé DHS, ou Dirk Hamer Syndrome, du prénom de son fils Dirk, puisque c’est à cause de sa mort qu’il a pris conscience de ce lien. Pendant les deux ans de son travail de recherche, il s’est dit inspiré par son fils décédé. Pourquoi pas ? Mais ses collègues ont plutôt cherché à l’orienter… en asile psychiatrique. Cela commençait mal pour lui. La nouveauté dérange.
Cette loi d’airain des relations psycho-cérébro-organiques nous enseigne que lorsqu’on a du mal à mettre des mots sur nos maux, « le mal à dire », nous avons du mal à résoudre ces conflits par la raison. C’est pour cela qu’ Hamer les nomme conflits biologiques, qui affecteraient également les plantes, les animaux.
Il insiste sur le fait que c’est la façon subjective dont le patient ressent le choc initial qui est en cause. Le cerveau, où se produit instantanément une rupture de champs dans une aire spécifique correspondant à la nature du conflit, rend cette lésion visible au scanner. Son nom : « foyer de Hamer ». L’organe, ou le tissu en relation avec cette zone cérébrale, peut entamer spontanément un processus de cancérisation.
C’est un exemple extrême, le cancer, qui en dit long sur l’importance de la pensée dans nos maux (mots) quotidiens. De même que regarder la télévision en moyenne 4 heures par jour en occident nous confronte à des nouvelles souvent dramatiques et fait ainsi chuter notre immunité. Les chaînes d’infos en continu sont une catastrophe pour le système immunitaire. Sortons le plus possible, aérons-nous et admirons les fleurs, les arbres, la nature à travers les saisons et les variations du soleil. Une vie de sorcière, en somme, qui a troqué son balai pour un vélo.
