Mandrin (Édition résumée) - Arthur Bernède - E-Book

Mandrin (Édition résumée) E-Book

Arthur Bernède

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Beschreibung

Mandrin – L'intégrale réunit le cycle que Bernède consacre à Louis Mandrin, célèbre contrebandier du XVIIIe siècle, figure de révolte contre la Ferme générale sous l'Ancien Régime. Le récit déroule embuscades, marchés clandestins, chevauchées dans le Dauphiné et harangues populaires, tout en faisant affleurer la misère fiscale et les violences administratives. D'un style nerveux et feuilletonesque — chapitres courts, dialogues vifs, rebondissements et cliffhangers —, l'ouvrage croise documentation et légende. Situé dans la tradition du roman populaire héritier de Dumas et Ponson du Terrail, il mêle souffle picaresque et veine sociale. Journaliste, dramaturge et romancier prolifique, Bernède (1871-1937) a façonné des mythes médiatiques, de Judex à Belphégor, en collaboration avec le cinéma naissant. Sa pratique du feuilleton et son goût pour les justiciers l'orientent vers Mandrin, dont il puise la matière dans archives, complaintes et chroniques, pour interroger l'autorité, la popularité et la fabrique des héros nationaux. On recommandera ce volume aux lecteurs d'aventures historiques et aux curieux de l'imaginaire social de l'Ancien Régime. L'intégrale permet de suivre la montée en légende du hors-la-loi, d'en goûter la verve romanesque et d'y lire, en filigrane, une critique enlevée de l'arbitraire fiscal. Quickie Classics résume avec précision des œuvres intemporelles, préserve la voix de l'auteur et maintient une prose claire, rapide et lisible – distillée, jamais diluée. Suppléments de l'édition enrichie : Introduction · Synopsis · Contexte historique · Brève analyse · 4 questions de réflexion · Notes de l'éditeur.

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Veröffentlichungsjahr: 2026

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Arthur Bernède

Mandrin (Édition résumée)

Édition enrichie. Contrebandes et poursuites sous Louis XV : roman-feuilleton d’action dans le Dauphiné, embuscades, gabelle, révolte et fabrique d’un héros populaire
Introduction, études, commentaires et résumé par Gabriel Laurent
Édité et publié par Quickie Classics, 2026
EAN 8596547890560
Quickie Classics résume avec précision des œuvres intemporelles, préserve la voix de l’auteur et maintient une prose claire, rapide et lisible – distillée, jamais diluée. Suppléments de l’édition enrichie : Introduction · Synopsis · Contexte historique · Brève analyse · 4 questions de réflexion · Notes de l’éditeur.

Table des matières

Introduction
Synopsis
Contexte historique
Mandrin - L'intégrale
Analyse
Réflexion
Notes

Introduction

Table des matières

Entre la rigueur de la loi et l’élan d’une légende populaire, Mandrin avance comme une ombre obstinée dans l’Ancien Régime. Mandrin - L’intégrale réunit le récit qu’Arthur Bernède, romancier français, consacre au contrebandier devenu mythe collectif. Ancré dans la France du XVIIIe siècle, ce roman d’aventures historiques s’inscrit dans la tradition du roman populaire du XXe siècle. On traverse un pays de barrières fiscales, de régiments aux aguets, où l’ingéniosité rivalise avec la force. Sans reconstitution pédante, Bernède donne à voir un théâtre de routes et de marchés, propice aux poursuites et aux volte-face. L’ouvrage pose d’emblée la tension entre ordre légal et justice ressentie, moteur dramatique d’une épopée terrestre.

Œuvre de roman populaire, Mandrin chez Bernède conjugue souffle épique et efficacité narrative, dans un cadre historique lisible sans érudition préalable. Le texte s’inscrit dans la tradition du feuilleton, avec une progression par épisodes, des retournements rapides et une attention soutenue aux péripéties. Le cadre demeure celui de la France d’Ancien Régime, des provinces, des bourgs et des chemins, plutôt que des salons du pouvoir. Bernède privilégie l’action et la mobilité, mais sait ménager des pauses descriptives qui ancrent la fiction dans un paysage concret. Le résultat compose un récit ample, accessible, où l’Histoire sert de matrice dramatique.

L’intrigue s’ouvre sur un monde traversé par les taxes et la contrebande, où l’initiative individuelle se heurte à la machine fiscale. Mandrin, figure en mouvement, agrège des complicités, suscite des inimitiés tenaces et défie les dispositifs de contrôle. Le lecteur suit des pistes, franchit des cols, entrevoit des marchés bruissants et des bivouacs inquiétés, tandis que l’autorité organise la traque. Rien n’est figé: les identités se masquent, les routes se divisent, la ruse répond à la force. La prémisse demeure claire sans dévoiler l’issue: un affrontement prolongé, inégal, où l’endurance, l’alliance et l’improvisation décident du prochain pas.

Bernède déploie une voix narrative directe, attentive aux gestes, aux allures et aux reliefs du terrain. Le style, vif sans surcharge, ménage des élans lyriques brefs et des dialogues nerveux qui accélèrent la lecture. Le ton reste résolument romanesque, conjuguant l’empathie pour les vaincus de l’ordre fiscal et la lucidité devant la violence des chemins. L’écriture privilégie les images concrètes, les cadences d’action et l’art du rebondissement, sans perdre le fil d’un récit clair. Le lecteur éprouve ainsi la sensation d’un voyage continu, rythmé par les haltes, les signaux et les départs précipités, toujours à hauteur d’hommes et de bêtes.

Au-delà de l’aventure, l’ouvrage interroge la légitimité de la loi lorsqu’elle paraît déconnectée du juste, et la manière dont une communauté peuple ses manques par la légende. S’opposent la rigidité d’institutions fiscales et la souplesse des solidarités locales, la force réglementaire et la créativité des marges. La figure du hors-la-loi demeure volontairement ambivalente: défi à l’autorité, miroir d’un désir collectif de réparation, risque d’escalade violente. Se greffent des thèmes de loyauté, de ruse, de mobilité et d’appartenance, où l’économie souterraine croise l’éthique du partage. Bernède observe les zones grises, là où le réel nourrit et trouble le mythe.

Pour les lecteurs d’aujourd’hui, l’intérêt de Mandrin tient à la clarté avec laquelle le roman met en scène la tension permanente entre obéissance et légitimité. À l’heure où l’on débat de fiscalité, de surveillance et d’inégalités territoriales, la fable historique éclaire sans didactisme les mécanismes de consentement et de dissidence. Elle montre comment se fabrique une figure d’opposition, à la fois symptôme social et moteur d’imaginaire. Sans ériger de modèle, Bernède donne des outils pour penser la frontière mouvante entre transgression et justice, loi et équité, sécurité et liberté. Cette ambivalence, précisément, fonde la durable actualité du livre.

Cette intégrale offre la continuité d’un parcours narratif où chaque épisode gagne en relief dans l’ensemble, et où la construction patiente d’une légende apparaît nettement. Lire Mandrin ainsi réuni, c’est mesurer la maîtrise d’un artisan du roman populaire, capable d’articuler l’action, la topographie et la mémoire collective. Le volume permet de goûter l’amplitude d’un récit au long cours, de suivre l’évolution des voix et des tensions sans rupture, et d’apprécier la précision d’un imaginaire routier. Au-delà du plaisir d’aventure, l’ouvrage propose une méditation concrète sur le rapport entre histoire et mythe, dont la cohérence se découvre page après page.

Synopsis

Table des matières

Mandrin – L’intégrale d’Arthur Bernède réunit le roman-feuilleton que l’écrivain consacre à Louis Mandrin, contrebandier du XVIIIe siècle devenu figure populaire face à la Ferme générale. Bernède, maître du récit d’aventures, y mêle enquête historique et souffle romanesque pour suivre, de province en province, la montée d’un chef traqué qui organise un commerce clandestin en défi ouvert à la fiscalité d’Ancien Régime. Sans érudition pesante, l’auteur installe un décor de routes, de relais et de marchés, et cadre un conflit central — loi contre légitimité — qui donne au livre son axe dramatique, rythmé par des épisodes serrés et des changements rapides d’échelle.

Le récit s’ouvre sur un pays lourdement frappé par les taxes indirectes et par les méthodes brutales des commis. Bernède expose sans manichéisme les mécanismes de la collecte et l’économie qui prospère dans ses marges, puis installe les ressorts intimes qui poussent Mandrin à agir : défense d’un commerce jugé légitime, protection des siens, refus de l’arbitraire. Autour de lui se rassemble une petite troupe aguerrie, soudée par une discipline sommaire et un partage des risques. Leur ligne est claire : frapper l’appareil fiscal, ménager les populations, maintenir des prix accessibles. Ces principes, constamment éprouvés, donnent au groupe sa cohésion et sa réputation.

Les premières campagnes dessinent la méthode: attaques ciblées de convois, ventes éclairs de marchandises à prix réduits, gestes symboliques qui discréditent les préposés tout en gagnant l’opinion. Bernède privilégie l’efficacité de l’action et montre comment la rumeur précède les hommes, préparant les foules et désorientant les poursuivants. Les autorités répliquent en étendant la traque, mobilisant maréchaussée et relais administratifs. S’ensuivent des séquences de filatures, de chevauchées nocturnes et de fausses pistes, où la connaissance du terrain et l’organisation des relais font la différence. La dynamique de chasse et de riposte structure l’intrigue et révèle les limites comme les ressources des deux camps.

Au fil des étapes, le roman détaille la trame d’alliances qui soutient l’entreprise: paysans, colporteurs, aubergistes, artisans, autant de relais qui échangent informations, abris et silences. L’auteur souligne aussi la circulation des chansons et racontars, qui fixent déjà la légende et, en retour, protègent ou compromettent les protagonistes. À l’intérieur du groupe, Mandrin négocie rivalités, fatigue et appât du gain, cherchant à maintenir une discipline mise à l’épreuve par la pression continue. Bernède accorde une place précise aux réalités matérielles — itinéraires, caches, approvisionnements — et montre comment l’intendance, autant que l’audace, pèse sur l’issue de chaque opération.

En face, le livre dresse le portrait d’un appareil fiscal déterminé, structuré par les intérêts de la Ferme générale et les ambitions d’agents soucieux de résultats. Pièges, informateurs, offres de grâce ou de récompense forment l’arsenal d’une riposte qui se veut exemplaire. Bernède insiste sur l’épaisseur institutionnelle de l’adversaire et sur les dilemmes moraux qu’elle suscite: obéir à la loi ou reconnaître, par pragmatisme, une légitimité populaire. Les scènes d’investigation et de négociation se multiplient, révélant les zones grises où basculent loyautés et colères. La tension grandit à mesure que l’État durcit les poursuites et que la marge d’erreur se rétrécit.

Dans la seconde partie, l’affrontement gagne en ampleur et en visibilité. Les opérations se déplacent vers les zones de passage et de frontière, où se redoublent les contrôles et se jouent de nouvelles tactiques. La coordination des autorités s’intensifie, tandis que l’opinion s’enflamme au gré des marchés, des auberges et des chansons. Bernède intercale à l’action des moments de réflexion où affleurent les limites d’une révolte née d’un refus fiscal et devenue fait social. Le récit pèse le coût humain des engagements, la vulnérabilité des proches et l’usure du clandestin, sans rompre le fil d’aventures qui porte la narration vers des enjeux plus larges.

Sans livrer une thèse, Bernède compose avec Mandrin – L’intégrale un roman d’aventures historique où s’articulent efficacité feuilletonesque, documentation accessible et interrogation politique. On y lit les tensions constitutives de l’Ancien Régime — fiscalité, violence légale, commerce — et la fabrique d’un héros populaire, entre justice ressentie et transgression. La portée de l’ouvrage dépasse l’épisode qu’il raconte: il éclaire la naissance d’un imaginaire de la révolte, la puissance des récits qui cimentent une cause, et la frontière mouvante entre loi et équité. Par sa construction rythmée et son regard mesuré, le livre conserve une résonance durable auprès des lecteurs contemporains.

Contexte historique

Table des matières

Au milieu du XVIIIe siècle, sous le règne de Louis XV, la monarchie française sort affaiblie des guerres européennes, notamment de la guerre de Succession d’Autriche (1740–1748), qui alourdit les besoins financiers de l’État. Le royaume est un patchwork de provinces aux régimes fiscaux et douaniers disparates, séparées par des barrières intérieures de taxes. Dans l’est et le sud-est, le Dauphiné, la Bresse, le Bugey, la Franche-Comté et la Savoie constituent un espace de frontières vivantes, où se croisent foires, routes de montagne et postes de contrôle. C’est dans ce cadre que s’inscrivent les tensions autour de l’impôt indirect et du commerce.

Le prélèvement de l’impôt indirect est confié, depuis la fin du XVIIe siècle, à la Ferme générale, compagnie de financiers adjudicataires chargés de percevoir pour le compte du roi la gabelle (sel), les aides, les traites et le monopole du tabac (instauré en 1674). Ses préposés et brigades, armés et assermentés, disposent d’un droit de visite et de saisie étendu. Leur zèle et les abus relevés dans les archives provoquent une forte impopularité. Dans les campagnes comme dans les bourgs, heurts, procès et saisies rythment la vie ordinaire, alimentant une défiance durable envers la fiscalité indirecte.

Aux confins de la France, de la République de Genève, des cantons suisses et du duché de Savoie (alors État indépendant de la maison de Savoie), les réseaux de contrebande prospèrent. Les reliefs du Jura, de la Chartreuse, du Vercors et des Alpes offrent des passages discrets vers Lyon, Grenoble ou la vallée du Rhône. Tabac de contrebande, sel soustrait à la gabelle et toiles imprimées dites indiennes — alors prohibées — circulent à prix compétitifs. Les populations rurales, frappées par les hausses de prix et les contrôles, fournissent relais, abris et renseignements. Ce commerce illicite fragilise l’autorité des fermiers généraux et des douaniers.

Louis Mandrin, né en 1725 à Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs (Dauphiné), devient, après des démêlés commerciaux et judiciaires, l’un des chefs les plus célèbres de la contrebande anti-fiscale. Entre 1754 et 1755, il organise des expéditions spectaculaires, vendant ouvertement des marchandises frappées de monopole à des prix inférieurs à ceux de la Ferme, et visant surtout les agents du fisc. Sa notoriété grandit grâce au soutien populaire et à l’écho des gazettes et chansons. Traqué par la maréchaussée et les brigades des fermes, il est capturé et exécuté à Valence le 26 mai 1755, événement qui nourrira durablement sa légende.

Face à la contrebande, la monarchie renforce l’appareil répressif. La maréchaussée, police rurale d’Ancien Régime, patrouille routes et plaines, tandis que les brigades de la Ferme générale quadrillent les zones sensibles, tiennent des registres et montent des filatures. Les parlements provinciaux, cours souveraines comme celui de Grenoble, arbitrent des litiges, enregistrent édits et jugent des affaires liées aux saisies, non sans critiques des excès de procédure. La dimension frontalière complique l’action: franchissements en territoire savoyard ou genevois entraînent protestations et tractations diplomatiques. Cette mécanique judiciaire et policière, omniprésente, forme l’arrière-plan institutionnel incontournable du récit de Mandrin.

La figure de Mandrin s’inscrit dans une culture politique en mutation. Les complaintes, feuilles volantes et récits colportés diffusent une critique morale de la fiscalité et de ses «traitants». Des auteurs des Lumières et, bientôt, les économistes physiocrates contestent l’empilement des taxes indirectes et plaident pour des réformes. Dans les années 1750–1760, affaires retentissantes d’abus, émeutes locales contre les greniers à sel ou les fermiers, et débats sur le commerce des grains aiguisent les sensibilités. Cette effervescence façonne une opinion qui, sans absoudre les violences, comprend la popularité de la contrebande et des justiciers perçus comme correcteurs d’injustices.

Les transformations révolutionnaires donneront une issue institutionnelle à ces tensions. L’Assemblée nationale constituante abolit la gabelle en 1790, puis supprime la Ferme générale en 1791, nationalisant la perception et créant les Douanes nationales. La maréchaussée est réorganisée en Gendarmerie nationale la même année. Plusieurs anciens fermiers généraux, dont Antoine-Laurent de Lavoisier, sont guillotinés en 1794, symbole d’une condamnation politique de l’ancien système. Ces réformes, postérieures aux faits de Mandrin, éclairent rétrospectivement la portée de ses actes: ils avaient cristallisé, dans les marges du royaume, une contestation de la fiscalité et de ses méthodes, appelée à devenir centrale.

Arthur Bernède (1871–1937), romancier et dramaturge de la Troisième République, excelle dans le feuilleton historique et le ciné-roman. En 1919, il fonde avec René Navarre la Société des Cinéromans pour conjuguer publication et adaptation filmée; Mandrin connaît ainsi au milieu des années 1920 une incarnation cinématographique populaire. Son récit, nourri par des sources imprimées et la tradition des complaintes, met en scène le choc entre l’appareil fiscal de l’Ancien Régime et les sociétés de frontière. Par l’aventure et l’enquête, l’œuvre éclaire les rapports entre loi et justice et propose une critique des abus institutionnels propres au système qu’elle dépeint.

Mandrin (Édition résumée)

Table des Matières Principale
AVANT-PROPOS
PREMIERE PARTIE : Les Noces de Mandrin.
Chapitre I : Les contrebandiers.
Chapitre II : Tiennot le berger.
Chapitre III : Le frère Théatin.
Chapitre IV : La souricière.
Chapitre V : Un odieux marché.
Chapitre VI : De mystérieux préparatifs…
Chapitre VII : La corbeille de noce.
Chapitre VIII : La maison vide.
Chapitre IX : Au château des aigles.
Chapitre X : Mariée.
Chapitre XI : Une adresse machiavélique.
Chapitre XII : Maitre Alcofribas.
Chapitre XIII : Une nuit de noces mouvementée.
Chapitre XIV : Sourire mêlé de larmes.
Chapitre XV : Rusé comme un singe.
Chapitre XVI : Mandrin chez Voltaire.
Chapitre XVII : Une parole engagée à la légère.
Chapitre XVIII : Le devoir et l’amour.
DEUXIEME PARTIE : La trahison.
Chapitre I : Une décision d’importance.
Chapitre II : Encore un bon tour.
Chapitre III : Une rude bataille.
Chapitre IV : Un bon point pour Pistolet.
Chapitre V : Le démon tentateur.
Chapitre VI : Ou pistolet semble reprendre l’avantage.
Chapitre VII : La caisse est vide.
Chapitre VIII : La favorite.
Chapitre IX : Le colonel de la Morlière.
Chapitre X : Le Roi Louis XV.
Chapitre XI : Un orage de palais.
Chapitre XII : Raison d’état.
Chapitre XIII : Le retour.
Chapitre XIV : La prisonnière.
Chapitre XV : Au Présidial de Grenoble.
Chapitre XVI : Les deux rivales.
Chapitre XVII : Assaut suprême.
Chapitre XVIII : Au secours de Mandrin.
Chapitre XIX : La messagère.
Chapitre XX : L’exécution.
EPILOGUE