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C'est un être grandissant, qui ne pouvait pas imaginer, vivre de tels événements de rencontres, d'échanges, d'actions hors du commun. Il a vécu une incroyable aventure, profonde de vérité, voyageant du réel vers l'irréel, et de l'irréel vers le réel. De sa naissance à l'apparition, de l'apparition à la révélation, de la révélation à la manifestation , les rencontres, les actions, les pouvoirs, entre l'humain et le divin. Aujourd'hui, il veut partager au travers de son ouvrage cette aventure.
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Seitenzahl: 108
Veröffentlichungsjahr: 2020
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P
REFACE
C
HAPITRE
1
C
HAPITRE
2
L’INCROYABLE APPARITION
C
HAPITRE
3
L’INCROYABLE VISION
C
HAPITRE
4
L’INCROYABLE MIRACLE
C
HAPITRE
5
INCROYABLE FLORILÈGE
C
HAPITRE
6
L’INCROYABLE DIVINITÉ
C
HAPITRE
7
L’INCROYABLE PERCEPTION
C
HAPITRE
8
INCROYABLE DESTIN
T
EMOIGNAGES
E
N
MEMOIRE
De sa naissance à l’apparition, de l’apparition à la révélation, de la révélation à la manifestation, les rencontres, les actions, les pouvoirs, le voyage dans les échanges, l’humain et le divin.
Jamais il n’aurait pu imaginer vivre tous ces événements dans le présent comme acteur et spectateur.
Avant d’aborder l’incroyable, je veux vous remercier d’avoir ce livre entre vos mains. Celui-ci n’est pas seulement une écriture, mais la rencontre inattendue de deux êtres, moi, le conteur, et vous, le lecteur. Il est important qu’il y ait un vrai partage entre nous par vos prises de conscience, vos réflexions, vos réactions sur la véracité de ce vécu insoupçonné.
Imaginez que nous sommes assis l’un à côté de l’autre et que je vous dise « J’ai une histoire incroyable à vous raconter ». Ah bon ! Laquelle ? Je vais vous la conter.
C’est une belle histoire que je nommerais aventure, jamais je n’aurais cru vivre cette aventure ni imaginer que cela puisse exister.
Aujourd’hui à la veille de mes 70 ans, j’ai besoin de faire savoir ce qui m’est arrivé. Ne pas le dire serait de l’égoïsme vis-à-vis des autres, c’est rempli de richesse, de puissance, de vérité, d’inattendu, d’incroyable, de capacité et d’espoir.
Bien souvent dans le courant de ma vie après leur avoir contés, les gens m’ont dit :
— Marcel, vous avez vécu tant d’événements extraordinaires, que vous devriez écrire sur ces sujets.
Au travers de cet ouvrage, c’est en partie chose faite.
Je ne cherche pas à me valoriser, je veux rester simple et sincère de vérité devant vous. Mon seul souhait c’est transmettre ce que j’étais capable de voir et de faire, je ne suis pas différent de vous, je ne suis qu’un humain.
Cette aventure, c’est comme si j’étais parti dans l’espace, je ne savais pas où j’allais, mais j’y allais, je ne savais ni ce qui allait se passer ni comment cela allait arriver.
Je n’ai pas eu besoin d’aller dans l’espace, ces découvertes je les ai eues devant moi, cette puissance était en moi, au travers et autour de moi.
Nous savons tous que la vie est un tourbillon de hauts et de bas, de joies, de souffrances, parfois d’inattendus, de bonheur, souvent d’incompréhension et de « pourquoi moi ? » !
J’ai vécu tout cela dans le cheminement de ma vie, c’est ce qui m’a amené à vivre l’incroyable.
Je suis né en l’an 1949 au siècle dernier, époque où tout était à inventer, la télévision, le réfrigérateur, le fer à vapeur, le chauffage central, le scoubidou, etc.
Quelques années avant, la guerre faisait rage, c’était l’horreur, la misère, les gens vivaient dans la peur. Au cours de cette période ou à la fin de la guerre, certains restaient sur leur lieu d’habitation, d’autres partaient vers des régions différentes pour se sauver ou pour construire une nouvelle vie. Mes parents, jeunes mariés, avec deux enfants quittèrent l’est de la France pour le Pas-de-Calais, mon père avec son diplôme de coiffure homme s’installa dans ce département.
Quatre ans après la guerre, le moment de ma naissance approchait, ma mère laissa mon père assumer son travail et décida d’aller dans l’est de la France accoucher chez mes grands-parents. Ils habitaient dans un petit village nommé Zimming, situé dans la région de la Lorraine en Moselle. Lieu où je vais naître, village comptant quelques maisons, sa mairie, son clocher et peu d’habitants. Il n’y avait pas de maternité.
Mon arrivée fut le 31 janvier vers 3 heures du matin, un mois, un jour, une nuit où il faisait très froid dehors, il y avait 1 à 2 mètres de neige. Dans ces années-là, les hivers dans le nord et dans l’est de la France étaient rudes, pas comme maintenant où le temps est plus clément. Le médecin accoucheur n’habitant pas sur place, mon grand-père prit son vélo dans la nuit, affrontant le froid, la neige, le verglas pour aller le chercher.
Ma mère commençait à perdre les eaux, le médecin tardait à arriver, moi je voulais venir, ça se compliquait, ma grand-mère prise de panique ne savait plus quoi faire. Avec courage et détermination, ma mère avec ses mains prit ses jambes, les écarta, en les ramenant de toutes ses forces vers elle, pour mieux pousser et m’extraire. Ouf !!! Ce fut laborieux. Quand le médecin arriva, j’étais là entre les jambes de ma mère, relié par le cordon ombilical. Le médecin fit le nécessaire et lui dit « Vous avez un beau bébé de 12 livres (6 kg) ».
La nature est surprenante, une petite bonne femme de 1 m 55 qui pesait à sa naissance 750 g met au monde un bébé de 6 kg. À sa naissance, on ne savait pas si elle allait vivre, on l’avait mise dans une boîte à chaussure remplie de coton, en guise de couveuse cette boîte fut déposée sur le rebord de la cheminée qui dégageait une bonne chaleur. Ce fut une femme solide qui est partie à 84 ans.
Neuf jours après ma naissance, je retournai avec elle rejoindre mon père dans le Pas-de-Calais, région des Chtimis. Depuis, je ne sais pas si je suis Lorrain et Ch'ti ou Ch’ti et Lorrain, ma mère de père yougoslave, de mère autrichienne, mon père Lorrain ; pour ne pas être dans la confusion, je suis heureux d’être Français.
J’ai gardé de beaux souvenirs de cette belle région de l’Est, la Lorraine et l’Alsace, j’y ai passé de belles vacances d’enfance dans ma famille.
Dès mon arrivée chez les Ch’tis, j’ai grandi dans ce pays minier. Les mineurs qu’on appelait les gueules noires avaient le visage noirci par le charbon quand ils remontaient du fond de la mine. Dans le paysage, il y avait des montagnes qu’on nommait les terrils, celles-ci étaient composées de résidus de charbon extraits des entrailles de la Terre. Les maisons se ressemblaient toutes avec leur jardin à l’arrière, leur façade de briquettes rouges, elles étaient alignées de chaque côté des rues qu’on appelait les corons.
La vie d’après-guerre était dure, vraiment difficile, mais les gens avaient le soleil en eux qu’ils n’avaient pas dehors, comme dit une chanson. Les Ch’tis, comme on les appelle encore aujourd’hui, sont chaleureux, conviviaux, leur langage patois du nord résonnait et résonne toujours comme une alliance « Ti tes d m’in coin » qui veut dire « tu es de mon coin ». J’aimais ces gens et ils m’aimaient, je pouvais rentrer chez eux, j’étais bien reçu, ce furent mes meilleurs moments, il y avait de la sincérité, de la simplicité, de l’amour, ils étaient vrais et courageux.
Au début, mon père exerçait son métier de coiffeur au fond d’un bistro, que le tavernier avait mis à sa disposition. Les mineurs de fond qui venaient boire avant et après leur dur labeur en profitaient pour se faire raser la barbe ou couper les cheveux. Dans cette ambiance ouvrière, c’est à celui qui racontait sa petite histoire, pendant ce temps mon père développait sa clientèle. Mes parents avaient loué au tavernier un petit appartement à l’étage, ils étaient jeunes, n’avaient pas beaucoup de moyens pour se meubler. Ma mère, pour ranger tout le nécessaire du foyer, avait empilé des caisses en bois fermées d’un rideau pour l’esthétique.
Quelque temps après, ils s’installèrent un peu plus loin dans une maison de village, la seule pièce qui donnait sur la rue faisait office de salon de coiffure. La famille avait grandi, dans le foyer nous étions six, mes parents et quatre enfants, trois garçons, dont moi, le troisième et la dernière, la fille, qu’on appelait « la petite » parce que debout elle passait droite sous la table. Pour améliorer la situation financière de la famille, ma mère avait commencé ses études de coiffure pour dames ; études qu’elle a réussies et diplôme qu’elle a obtenu avec succès. Mes parents se sont mis ensemble dans la même pièce pour exercer leur métier, la clientèle grandissait, ils n’étaient pas toujours disponibles pour nous.
Dans ce village de Drocourt, il y avait l’école des garçons et celle des filles bien éloignée, on ne pouvait pas se voir, à l’époque l’école mixte n’existait pas. Dès la sortie des classes, nous allions vite voir les filles sortir de leur école, les institutrices ou les parents nous empêchaient de les approcher, malgré cela nous échangions de loin des gestes et des regards de tendresses avec l’impatience de se revoir le lendemain.
C’était l’époque du tablier, du plumier, des godillots (chaussures), une paire par an, les vêtements du dimanche qui devenaient par la suite ceux de la semaine, les marques, on ne connaissait pas. Dans la maison, le feu à charbon marchait bon train, c’était la seule source de chaleur, tout se passait dans la cuisine. Les repas avec le beurre et les produits frais que nous remontions de la cave, les fers posés sur le feu pour le repassage, l’eau qui chauffait dans le chaudron pour le bain que nous prenions le soir dans une bassine en zinc. Sur un coin de la table, nous apprenions nos leçons et faisions nos devoirs scolaires.
Quand nous rentrions du dehors les pieds gelés par le froid et la neige, nous les mettions sur la porte ouverte du four pour les réchauffer, ainsi que les chaussures et les chaussettes pour les sécher. Il y avait une bonne ambiance de vapeur qu’il fallait évacuer en ouvrant la porte extérieure.
Le soir, ma mère, avec les fers à repasser, chauffait les draps pour que nous puissions rentrer dans un lit bien chaud. Recouverts d’un gros édredon jusqu’au bout du nez, nous n’osions pas bouger jusqu’au matin de peur d’avoir froid, sur les vitres de la chambre, il y avait du givre.
Dans la journée nos scoubidous à nous c’était de la ficelle, des bouts de bois, des morceaux de cartons, des boutons de culottes, des boîtes d’allumettes en guise de petites voitures. Plus tard, beaucoup plus tard, nous eûmes les voitures miniatures, le train électrique, les jeux de construction. Nous attendions avec impatience notre anniversaire et la Noël pour avoir le seul jouet que nous souhaitions, celui-ci était souvent accompagné d’un vêtement neuf dont nous avions besoin.
Puis ce fut l’explosion des années 60 qu’on appelait les années de vaches grasses, la monnaie (le franc) était forte, l’économie florissante, nous pouvions facilement acheter en Belgique, en Hollande ou en Allemagne. Le modernisme se développait à tous les niveaux de confort, on mangeait à sa faim, tout était à notre portée.
Mes parents réussissaient dans leur métier, ils construisirent une des plus belles maisons avec tout le confort et la modernité. À l’arrière de celle-ci, un grand terrain qui faisait office de cour et de jardin, en façade deux beaux salons de coiffure, les clients venaient de partout, ce furent les années bonheur : quel bouleversement, on est passés de l’âge de pierre à l’ère moderne en peu de temps.
Tout s’est accéléré dans le pays, les années yéyé, la guitare électrique, les dancings, la pilule, la liberté de la femme, les couples en ménage, le divorce, la fusée sur la Lune, vite, trop vite, tout allait trop vite, on avait du mal à suivre.
Pendant toutes ces années, j’ai vécu une belle enfance et une belle adolescence, mon père a eu de belles voitures, on allait souvent en vacances à la mer, à la montagne, dans la famille, on ne manquait de rien.
Comme mes parents, j’ai passé mes diplômes de coiffure mixte – cela fut mon premier métier. J’étais aussi mélomane, je jouais de plusieurs instruments de musique, j’avais créé un orchestre, on se produisait dans des bals. J’avais en moi ce côté gai luron, comique, il fallait que je fasse rire tout le monde, je voulais voir les gens heureux. Enfant, quand je voyais un autre enfant pleurer, j’allais vers lui le consoler en lui donnant un bonbon, une vieille personne en difficulté, je l’aidais à porter ses sacs et à lui faire traverser la route. À l’école, quand le maître posait la question « Que voulez-vous faire plus tard ? », je disais « clown ». Je me révoltais contre l’injustice, la méchanceté et la violence. Je peux dire que j’ai eu de la chance d’avoir eu de bons parents, ils m’ont donné beaucoup d’amour, une bonne éducation, de vraies valeurs humaines et spirituelles.
À 20 ans, je rentrai dans ma vie d’adulte pour assumer mon futur, j’ai d’abord fait mon service militaire, là j’ai compris que tout le monde n’est pas beau et gentil, il fallait marcher droit, dans le cas contraire on était bon pour le gnouf (la prison) ou les corvées ou exempté de permission pour aller voir sa famille.
