Mon Escalier vers la Lumière - Fanny Laffitte - E-Book

Mon Escalier vers la Lumière E-Book

Fanny Laffitte

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Beschreibung

Un jour Fanny ouvrit les yeux sur la vie de lumière. Fanny plus qu'un surnom semble être d'une famille romaine, les FANNIA. Elle est née, dans la région des bastides au sud de Bordeaux. Elle a une enfance particulièrement traumatisante où les êtres de lumière sont intervenus sans qu'elle s'en doute. Ce n'est que 35 ans après qu'elle commencera à percevoir cette guidance par les messages des êtres de lumière, de différentes façons. Durant toute la longue période de son enfance et de son adolescence Fanny ignore où ses pas la conduiront tellement son chemin est difficile, mais elle l'a choisi !! Toujours guidée elle réussira ses études alors qu'elle éprouve le vif souhait de fixer un jour sur une toile ou du papier dessin, la nature qui l'environne et l'enchante à outrance. Après avoir gravi un escalier difficile, aujourd'hui Fanny est une émérite aquarelliste qui enchante le public au gré de ses Expositions, qui sont autant de reflets de ce que révèle son âme active de beauté et d'Amour Lumière. « Nature quand Fanny te chante par la couleur comme d'autres le font par le verbe, elle te maquille pour la fête qu'elle aimerait que tout le monde voit !! quel modèle plus vivant plus sensuel que la femme ? Mais la nature n'en est-elle pas une ? La plus belle, immortelle ! l'oeil de Fanny la déshabille pour la reproduire et la montrer aux yeux de tous ! Nature, merci d'inspirer Fanny et à toi Fanny, Merci de la choisir comme ton modèle. » Belle route à vous, qui vous apprêtez à parcourir ce livre, que les énergies qui s'en dégagent puissent emplir votre coeur !

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Seitenzahl: 119

Veröffentlichungsjahr: 2024

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Sommaire

Préface

Mon enfance

Loupiac, Lycée, rencontre...

Mariage... divorce... déménagement

Installation en Haute Garonne

Messages

Mon chemin artistique

Nouveau Tableau

Retour dans la maison ancestrale

Préface

Un jour Fanny ouvrir les yeux sur la vie de lumière.

Fanny plus qu'un surnom semble être d'une famille romaine les FANNIA. Elle est née, dans la région des bastides au sud de Bordeaux. Elle a connu une enfance particulièrement traumatisante où les êtres de lumière sont intervenus sans qu'elle s'en doute. Ce n'est que 35 ans après qu’elle commencera à percevoir cette guidance par les messages des êtres de lumière, de différentes façons.

Durant toute la longue période de son enfance et de son adolescence Fanny ignore où ses pas la conduiront tellement son chemin est difficile, mais elle l’a choisi !!

Toujours guidée elle réussira ses études alors qu'elle éprouve le vif souhait de fixer un jour sur une toile ou du papier dessin, la nature qui l'environne et l’enchante à outrance.

Après avoir gravi un escalier difficile, aujourd'hui Fanny est une émérite aquarelliste qui enchante le public au gré de ses Expositions, qui sont autant de reflets de ce que révèle son âme active de beauté et d'Amour Lumière.

« Nature quand Fanny te chante par la couleur comme d'autres le font par le verbe, elle te maquille pour la fête qu’elle aimerait que tout le monde voit !! quel modèle plus vivant plus sensuel que la femme ? Mais la nature n'en est-elle pas une ? La plus belle, immortelle ! l’œil de Fanny la déshabille pour la reproduire et la montrer aux yeux de tous !

Nature, merci d'inspirer Fanny et à toi Fanny, Merci de la choisir comme ton modèle. »

Belle route à vous, qui vous apprêtez à parcourir ce livre, que les énergies qui s’en dégagent puissent emplir votre cœur !

Mon enfance

Le village où je suis née est parsemé de petits hameaux. Il fallait descendre une toute petite allée pour tomber sur la maison entourée de chais, d’écuries, de hangars, il y avait aussi une pompe et seulement trois fleurs ! La lumière ne pouvait pas pénétrer. Cette maison était comme engloutie dans un nuage de tristesse que les rares fleurs ne pouvaient égayer.

Mon grand-père tardait à se marier m’a-t-on raconté ! Pourquoi, appréhendait t-il ? Avait-il eu un signe du destin qui le mettait en garde ? Ce n’est donc qu’à 35 ans qu’il se jette à l’eau en épousant un être particulier.

Depuis sa plus tendre enfance la méchanceté, l’autoritarisme, l’égoïsme l’habitent. Contre l’amour la tendresse sont des sentiments totalement inconnus de cette personne qui sera ma grand-mère ! Mon grand-père lui est un être doux qui n’aime pas les colères !

De ce couple naquirent deux enfants dont mon père. Il ressemblait beaucoup à sa mère ! Aussi son frère fut très vite le souffre-douleur de sa mère et de son frère ! Aussi la grand-mère décide d’élever cet enfant qui souffrait. Très jeune il préférera quitter le village pour essayer d’oublier les traumatismes de son enfance. Il modifiera l’écriture de son nom pour se démarquer de cette famille. Son frère, mon père, ne lui pardonnera jamais.

Mon père était très beau garçon physiquement et le destin a voulu qu’il rencontre ma mère lors d’un bal de campagne (c’était les seules sorties de l’époque). Simone était très belle, et elle tombe amoureuse de ce beau jeune homme !

Jean, ce bel homme, était un grand propriétaire viticole et il en était très orgueilleux ! Les parents de Marguerite étaient soucieux pour leur fille car il la voyait souvent songeuse, soucieuse, pleurant parfois ! Mais que se passait-il ? Ils comprirent vite que leur futur gendre en dehors de sa grande qualité de travailleur est orgueilleux, coléreux, autoritaire et beaucoup plus que cela !

Ils en parlent avec leur fille, ils avaient des craintes pour son avenir. « Marguerite, ma petite fille, réfléchis, il me semble que ce n’est pas le bonheur ? » Car eux savaient ce qu’était conjuguer le verbe aimer. Pourtant, Marguerite, malgré les avertissements répond « Je l’aime je veux me marier avec lui ».

Julien et Juliette s’inclinent et tout est mis en œuvre pour célébrer la cérémonie.

Julien, mon grand-père, était la référence de Marguerite, elle avait une belle image de l’homme, ce qui ne sera pas la même chose pour moi plus tard !

Les mariés sont magnifiques mais qu’elle est belle la mariée ! Mais pourquoi ne sourit-elle pas davantage, son visage est dans la tristesse ! On devrait être radieux ce jour-là. Jean par contre a un regard très fier car il va perpétuer son nom de famille !

Cela ne tardera pas, un enfant est en route sur le chemin au combien difficile de la vie qui sera la sienne ; car ce chemin sera jalonné de tortures morales.

Marguerite future maman va travailler tous les jours à la vigne. Elle partira faire les travaux par n’importe quel temps malgré la gelée qui va bleuir ses doigts… Fatiguée, elle n’aura jamais le droit de se plaindre. Dans cette famille il n’y a pas de place pour la tendresse. Fatiguée, elle doit quand même préparer un semblant de repas dans un coin que l’on appelle « souillarde ».

Commençait-elle à réaliser que tous les amours ne se ressemblaient pas ? L’amour de ses parents quelle avait-eu devant ses yeux, la bonté de son père, ce grand homme au cœur d’or, ne ressemblait en rien avec ce qu’elle avait imaginé en épousant Jean. Ici il n’y avait de place que pour le travail qui permettait de gagner de l’argent pour grossir le compte en banque de la famille ! Alors peu à peu la tristesse, les pleurs ont emplis ses yeux et lorsque Jean ou sa belle-mère, avec laquelle elle habitait, s’en sont rendu compte on lui a interdit de montrer ses faiblesses. Elle s’est vu dévalorisée, foulée au pied… alors elle s’est octroyée le droit de pleurer derrière les pieds de vigne…(chose que l’on m’a raconté bien plus tard !). Assise à même la terre elle enfouissait son visage dans ses mains et sanglotait... Un jour un voisin la trouva là et la questionna. Marguerite le supplia de ne rien dire à son mari ! Il comprit alors qu’elle vivait dans la terreur.

Mais que se passait-il donc ? Le printemps arriva avec tout son renouveau ; la nature renaissait et l’espoir devait aussi renaître dans le cœur de Marguerite car dans un mois elle accoucherait. Peut-être que ce bébé apporterait la joie et peut-être un semblant de bonheur ; pour cela elle devait mettre au monde un garçon, c’est-à-dire un héritier à son mari ! Il lui en tiendrait rigueur et ainsi il ne la frapperait plus !

Le rythme des journées était toujours le même, Marguerite était de plus en plus fatiguée mais il était hors de question qu’elle se repose. Vous devez imaginer tout ce que devait ressentir ce bébé que tout le monde croyait bien à l’abri dans le ventre de sa maman ! Il devait souvent sursauter, car la douceur des sons, il n’a jamais dû les percevoir. L’inconscient enregistrait déjà la violence des sons et des chocs !

Alors que plus tard cet enfant condamnera ceux et celles par qui le malheur est arrivé, il ne comprendra pas que l’univers est en train de lui faire un magnifique cadeau en l’entraînant dans un tel marasme !

Aujourd’hui c’est dimanche et c’est aussi la fête des mamans ! C’est ce jour-là que le bébé a décidé d’apparaître un jour de paix, béni de Dieu où les papas fêtent les mamans !

Marguerite se tord de douleur et demande à son mari d’appeler la sagefemme car elle va accoucher ; il est 14h et c’est un dimanche après-midi ampli de soleil… Jean, le futur papa, déclare n’avoir pas le temps car il devait aller labourer ! Marguerite au fond de son lit, meurtrie dans sa chair et dans son cœur entend le tracteur se mettre en route !

Ensuite alors que son beau-père, celui qui ne pouvait jamais rien dire car il n’avait que le droit de se taire vient lui dire qu’il partait à bicyclette chercher ses parents, qu’il ferait aussi vite qu’il pourrait ! Mais il avait honte pour son fils car c’était son fils et il ne se conduisait pas comme un être humain ! Quand il arriva chez les parents de Marguerite, il raconta ce qui se passait, et très vite, Juliette partie toujours à bicyclette rejoindre sa fille alors que Julien allait chercher une sage-femme.

Lorsque la maman de Marguerite arriva elle grimpa vite les marches qui conduisaient à l’étage où se trouvait la chambre de sa fille. D’une pâleur mortelle, le visage baigné de larmes par la douleur et le découragement elle serra sa fille dans ses bras. Depuis quand n’avait-elle pas mangé ? Car personne ne lui apportera quoi que ce soit, puisque elle n’allait pas le chercher elle-même ! Juliette pu obtenir un bol de soupe qui redonna un peu de vie à ce visage qui avait perdu toute sa fraîcheur.

Le temps passait, la sage-femme n’arrivait pas, mais qu’allait-elle faire tout seule ? La fin de l’après-midi approchait, la sage-femme enfin arriva et elle pu délivrer cette jeune maman épuisée par la souffrance physique et morale ! Mais ce n’était pas un garçon, c’était une adorable petite fille aux cheveux blonds et aux yeux presque vert qui avait ouvert ses petits yeux sur la vie ! et Quelle vie ! Mais c’était son choix de vie, elle le su bien plus tard !

La belle-mère de Marguerite imposant le prénom du bébé, elle s’appellerait Fanny ! Oui elle a adoré les romans de Pagnol qui était dans Vogue et c’était un prénom rare ! faute d’être un garçon on la distinguerait par son prénom !

La maman de Marguerite ne put rester très longtemps car on lui fit comprendre qu’elle était de trop ! Le cœur lourd elle partit. Julien et Juliette avaient très bien compris que leur fille vivait un calvaire. Qu’allait devenir ce bébé ?

Marguerite devait maintenant s’occuper de sa petite fille mais en plus des travaux de la vigne faire le ménage, la cuisine s’occuper de la basse-cour… elle n’y arriverait jamais ! C’est à ce moment-là quelle prit conscience que ce garçon qu’elle voulait donner à son mari aurait changé les choses ! C’était trop ! et elle en voulut à cette petite fille d’être responsable des malheurs de sa vie !

Maintenant il fallait trouver une solution, mais laquelle ? J’ai deux ans je suis désobéissante, très nerveuse, instable, hypersensible ; je dormais très peu et cela ennuyait maman car elle aurait bien voulu aller travailler le matin de bonne heure pendant que je dormais. C’était hors de question, j’étais réveillée ! et elle devait m’amener quand il faisait froid, elle faisait du feu au bout du rang pour me réchauffer, je passais pour une enquiquineuse.

Le mois de septembre arriva entraînant avec lui les vendanges traditionnelles ; le moment tant attendu par les hommes amoureux de leur vigne, ils ont tellement donner pour obtenir le merveilleux vin qui est un don de Dieu ! Tout est minutieusement préparé ; les pressoirs nettoyés pour recevoir les belles grappes dorées par le soleil. Les foudres sont prêts pour accueillir le jus de raisin, mais avant il faut les couper !

Dans la famille on se débrouille en famille, donc maman, ma grand-mère paternelle coupent les raisins, mon père porte les paniers jusqu’à la fouleuse que tourne mon grand-père afin que les grappes soit écrasées avant d’être recueillies dans la comporte qui est dessous.

Cette fouleuse est un appareil comprenant un entonnoir dans lequel les raisins sont versés et qui sont broyés par les deux cylindres qui tournent actionnés par une manivelle. Alors évidemment on m’avait fait les recommandations d’usage ; « Que l’on ne te vois pas traîner autour de la fouleuse » va jouer ailleurs ! Car c’est mon grand-père qui tournait la manivelle pour écraser les raisins et il n’y voyait que d’un œil !

Fanny n’a pas écouté surtout puisque son père lui avait dit ! Il se trouve assez loin pour aller chercher les paniers, Fanny se faufile derrière son grand-père du côté où il n’y voyait pas, et en se mettant sur la pointe des pieds, elle arrive à passer sa main pour savoir comment font les grappes pour descendre ! Sa main se trouve aussitôt prise dans les deux gros cylindres au milieu des grappes ! La douleur est telle qu’elle ne sent rien ! Son grand-père tourna la manivelle ne sachant pas que la main de sa petite fille va être broyée ! Tout à coup le père de famille revient vider les paniers, aperçoit une petite tête blonde tout près de la machine, beaucoup trop près. Il court vite pour arrêter la machine et constate que la main est prise dans l’engrenage. C’est l’affolement total. Tout le monde crie, tout le monde pleure… sauf moi ! Mon père croyant bien faire fait tourner l’engrenage en sens inverse pensant que ma main allez remonter ; hélas cela ne fait qu’accentuer la pression des cylindres sur la main !

Le médecin arrive et pour sortir ma main il faut démonter la machine, ce que aurait dû faire mon père ; me voilà à l’hôpital. Les premiers constats ne sont pas brillants ; j’ai l’index broyé, le majeur endommagé et le tout en très mauvais état car il y a beaucoup de saleté dans le raisin et on craint la gangrène !

Le chirurgien préconise de couper la main afin de sauver le bras ! Ma pauvre maman est effondrée ; elle ne veut pas que l’on coupe la main de sa petite fille ! Alors commence une course contre la montre. Le lendemain on doit me couper la main, il n’y a que quelques heures avant l’irrémédiable. Juliette et Julien, mes grands-parents, partent à Bordeaux voir un ancien médecin qui soigne avec son magnétisme, ils avaient amené un de mes vêtements que je portais lors de l’accident ; lorsqu’il l’a pris dans ses mains, il a dit, « C’est grave mais je lui sauverai sa main ! Repartez vite, mettez-lui le vêtement et demain lorsque le chirurgien regardera sa main elle aura changé de couleur ! Il faudra donc lui demander d’attendre encore un jour, et ainsi, en lui envoyant de l’énergie à distance sa main sera sauvée ».

Le lendemain lorsque le chirurgien arrive avec l’intention de couper la main, maman lui demande de refaire le pansement ; le chirurgien alors a la surprise de voir un léger changement de couleur, une amélioration certaine et c’est ainsi que devant les supplications de maman il accepte d’attendre encore un jour avant d’amputer.