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Quels sont les peurs, les croyances, les blocages qui vous empêchent d'être pleinement vous-même, épanoui et heureux ? Comment et pourquoi prennent-ils place en vous ? Et surtout, comment les guérir ? C'est à ces questions que je vous propose de répondre en vous offrant une rencontre avec l'Être qui vous est destiné depuis toujours : Vous-même.
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Veröffentlichungsjahr: 2019
Je tenais à remercier Cyril et Marie, dont leur première relecture a été essentielle à l’édition de cet ouvrage.
Merci à Arnaud, ma flamme jumelle, pour sa patience, son amour et notre parcours qui m’a permis de m’éveiller.
Merci à ma sœur d’être la personne qu’elle est, mes parents, sans qui je n’aurais pu trouver le temps ni l’espace nécessaire pour écrire.
Merci à toute ma famille, qui m’a permis de vivre des expériences me permettant aujourd’hui d’inspirer les autres.
Je remercie également les Vegas pour leur soutien durant ces dernières années.
Merci à Christophe pour son aide dans l’édition de cet ouvrage.
« Ce n’est pas le monde extérieur qui est la cause de nos émotions et de notre humeur, mais seulement la représentation que l’on en a et les pensées qui traversent l’esprit. »
David Burns
Cet ouvrage s’orchestre en deux parties :
1. Prendre conscience – La peur
2. Guérir – L’amour
La première partie aborde le sujet de la peur, comment elle s’insinue dans vos pensées, vos actions et vous empêche d’être pleinement heureux et épanoui.
Ensuite viendra le temps de l’apaisement dans la deuxième partie, où vous deviendrez votre propre guérisseur grâce à vous au travers de différents outils d’évolution personnelle.
Durant toute la lecture de ce livre, je vous conseille de vous munir d’un carnet où vous pourrez écrire vos ressentis, vos peurs, vos émotions, vos pensées, vos prises de conscience, vos désaccords, vos réactions. Cela vous permettra d’observer concrètement ce qui se passe à l’intérieur de vous et développera la relation et les connaissances que vous avez avec vous-même.
Gardez ainsi toujours votre esprit critique, prenez ce qui vous parle, ce qui vous semble juste et laissez le reste. Si vous rejetez certaines idées, demandez-vous pourquoi, que cela réveille-t-il en vous ?
Rappelez-vous qu’il n’y a aucune « vérité vraie », car celle-ci est une notion en mouvement. Vos certitudes d’aujourd’hui seront erronées demain.
Certains passages de ce livre peuvent donc ne pas vous parler aujourd’hui, mais demain, dans quelques semaines, ou quelques mois, il peut en être autrement. Nous ne connaissons pas l’étendue de notre ignorance, autrement dit, nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Soyez donc ouvert à cette idée, à vous-même, et quand le moment sera venu pour vous, vous serez prêt à entendre et à recevoir le message.
« Quand l’élève est prêt, le maître arrive » et il n’y a rien à forcer.
Je vous félicite, par ailleurs, d’avoir acquis ce livre, car cela signifie que vous êtes en marche vers votre libération personnelle et que vous êtes donc prêt à puiser dans vos ressources intérieures.
Bravo et bonne lecture.
Introduction
Prendre conscience – La Peur
La source de la peur
La peur du futur
La peur de la solitude
La peur d’exister
La peur du passé
La peur de recevoir
La peur d’aimer
La peur de vivre
La peur de souffrir
Guérir – L’amour
S’écouter
S’autoriser et s’ouvrir
S’accepter et accepter ce qui est
Se féliciter
Se faire confiance
S’estimer
Se pardonner
S’aimer
Oser et s’affirmer
Remercier
Respirer en conscience
Se connecter à la terre
Méditer
Exercices pratiques de guérison
Dialoguer avec vous-même
Lire
Et si je vous disais que vous créez votre monde, chaque jour, chaque minute, chaque seconde, au fil de vos pensées conscientes et inconscientes et au fil de vos croyances conscientes et inconscientes ? Votre monde, c’est vous.
Nous pensons illusoirement contrôler ce qui nous entoure, et ce besoin de contrôle est devenu une quête parsemée de souffrances et de frustrations, car celui-ci nous échappe continuellement. Nous essayons vainement de maîtriser tout ce qui est extérieur à nous-mêmes, alors que nous n’avons que peu de maîtrise sur notre intérieur, nos émotions, nos pensées, nos peurs.
Mais si nous cessons de regarder systématiquement à l’extérieur pour tourner notre regard vers l’intérieur, que se passe-t-il ? Et que voyons-nous ? Car là est la source de notre création, c’est en nous-mêmes que notre vie se crée à chaque instant.
Comment ? Au travers de nos pensées qui créent notre conception de la réalité via le prisme de nos expériences passées, de nos émotions et de nos croyances sur le monde qui nous entoure.
La réalité est déformée par notre vision et nous prenons cette déformation pour l’unique vérité.
Je vous amène donc au cœur de vous-même, au cœur de vos peurs et de vos pensées, pour qu’enfin vous puissiez faire tomber le voile de fumée qui vous obstrue la vue et que vous alliez à la rencontre de celui/celle qui vous est destiné(e) depuis toujours : Vous.
Prendre conscience – La Peur
Au commencement, il y avait l’amour, et la peur est arrivée…
« Tout est bruit pour qui a peur. »
Sophocle
Nos ressentis, notre flot de pensées et nos actions reposent sur deux émotions sources : l’amour ou la peur. Tout ce qui ne vient pas de l’amour est donc conditionné par la peur.
Cette dernière se révèle au travers de deux voix auxquelles nous nous identifions : le mental et l’ego.
L’ego est la vision que nous avons de nous-mêmes qui se veut améliorée, c’est celui qui va nous pousser à paraître forts et puissants en public. C’est également celui qui veut toujours avoir raison et qui se sent attaqué et blessé, on l’appelle alors « ego blessé ».
Le mental est cette voix en vous qui ne s’arrête jamais, qui jacasse sur tout, tout le monde et tout le temps, qui planifie, analyse, rumine, s’imagine des choses qu’il ne fera ou ne dira jamais, qui peut vous faire passer une radieuse journée ou la pire de votre vie.
Ces deux voix ne s’arrêtent jamais et, pire, elles nous gouvernent en nous faisant croire qu’elles sont nous-mêmes. N’avez-vous jamais dit « C’était plus fort que moi » ? Qu’est-ce qui était plus fort que vous ? Vous-même ? Si c’était vous, il n’y aurait rien de « plus fort » en vous qui vous dise quoi faire ni quoi penser.
Le mental et l’ego qui prennent place au travers d’un dialogue incessant ne sont pas vous, vous êtes l’être en silence derrière eux. Vous êtes celui qui les autorise à prendre le contrôle de vous-même et qui les alimente. Et pour ceux qui s’imaginent comme Descartes « Je pense donc je suis », si vous vous arrêtez de penser, croyez-vous que vous allez mourir dans les secondes qui suivent ?
Vous pouvez donc Être sans ces pensées incessantes.
Essayez donc de vous demander « Quelle sera ma prochaine pensée ? », et vous observerez qu’un silence de quelques secondes va s’opérer dans votre esprit. C’est dans cet intermède que vous approchez celui/celle que vous êtes réellement : votre être profond.
Comment avons-nous paramétré notre manière de penser ?
Notre mental s’est programmé au fil de notre vie pour avoir peur de tout ce qu’il ne connaît pas, de l’inconnu, mais également de choses dont il a déjà fait l’expérience et qu’il ne souhaite pas voir se reproduire. C’est ainsi que se sont créées nos croyances, qui sont tout ce que nous croyons vrai (sur nous-mêmes, les autres, la vie, le travail, l’argent, etc.) et qui conditionnent chacune de nos pensées et donc chacun de nos actes.
Nos croyances sur nous-mêmes sont dites limitantes car elles nous enferment dans l’image que nous avons de nous-mêmes, qui se veut limitée. Par exemple lorsque nous croyons que nous n’allons pas y arriver, que nous allons être incapables de faire telle ou telle chose, que nous sommes comme ceci mais pas comme cela. De cette façon, nous transposons notre vécu, notre passé et donc nos croyances sur notre vie présente et notre entourage, imaginant que ce que l’on pense s’applique à tous.
Néanmoins, 90 % de ce que vous croyez vrai ne représente pas la réalité, mais uniquement votre vérité personnelle que vous croyez universelle. Dès lors que nous transposons notre affect, nos émotions, notre expérience vécue sur un élément, il est biaisé et ne peut donc être considéré comme un fait s’appliquant à tous.
Ainsi, lorsque vous projetez vos peurs et vos croyances où se situe votre capacité de réflexion ? Vous êtes capable de résoudre les problématiques qui s’offrent à vous dans votre vie, dans votre travail ou de voir les faiblesses d’un projet, mais qu’en est-il de vous-même ? Avez-vous cette même aptitude ? Et, surtout, avez-vous la même habileté d’observation et d’analyse de vos comportements ? Pourquoi ?
Comment nous conditionnons-nous ?
Nous entretenons l’idée que nous avons besoin de l’extérieur pour nous en sortir. Nous avons de ce fait perdu l’habitude de puiser dans nos ressources intérieures, alimentant ainsi le doute, le manque de confiance en soi et la peur.
Cette dernière nous conditionne ainsi à rester dans notre zone de confort où l’on s’imagine en sécurité face aux dangers des imprévus. De ce fait, dès lors que l’on est amené à sortir un pied de celle-ci, au travers de ces mêmes aléas de la vie, notre mental a peur, nous doutons, nous manquons de confiance en nous, nous devenons agressifs, anxieux… Car on s’imagine incompétents pour y faire face. Et le petit vélo dans notre tête commence à tourner, une crainte en engendre une autre, qui en engendre une autre et cela ne s’arrête plus. On se noie nous-mêmes dans un flux que l’on croit incontrôlable. Et pire, que l’on s’imagine être nous-mêmes. La peur s’autoalimente ainsi faisant place à une autre, etc. La machine devient inarrêtable et, sans même nous en rendre compte, nous ne voyons plus les choses telles qu’elles sont, mais telles que notre mental nous les renvoie. Et nous sommes convaincus que notre vision est juste et qu’elle est universelle, entre autres mots que notre vision est LA vérité. Nous conseillons ainsi notre entourage avec notre vision erronée ou agissons en fonction d’elle et ainsi contaminons avec nos craintes tout ce qui nous entoure et le déroulement de notre vie.
Ces peurs que l’on alimente à grands coups de pensées prennent naissance dans notre passé, au travers de nos expériences vécues, de notre éducation, de nos traumatismes, mais également de nos gênes, via ce que l’on appelle « le transgénérationnel ». C’est l’empreinte psychologique que votre famille vous a léguée, les peurs que vos parents et aïeux ont eues sont inscrites dans votre ADN (d’après une étude menée sur des souris à l’université de Zürich, par le Pr Isabelle Mansuy et publiée sur la revue scientifique Nature Neuroscience).
Mais qu’est-ce que la peur finalement ? C’est un moyen erroné de vous protéger face à un danger qui n’existe plus, le mental ne faisant pas la différence entre le passé et le présent, les croyances et la réalité. Une situation que vous avez considérée comme dangereuse dans le passé, et contre laquelle vous avez dû vous protéger en mettant en place différents types de comportements, vous paraîtra dangereuse aujourd’hui et suscitera donc de la peur. Votre mental ne prend pas en considération le fait que vous avez évolué, que vous êtes dans une situation différente avec de nouvelles ressources et que vous n’êtes plus celui/celle du passé. Il continue donc à vous envoyer les mêmes signaux face au même type de situations vécues, engendrant le même type de réaction de votre part. C’est ainsi que naissent ce que l’on appelle « les schémas de répétition ». On répète sans cesse les mêmes situations, car nous répétons sans cesse le même fonctionnement de pensées qui conditionnent nos actes.
Ce qui m’amène à notre liberté de penser. L’avons-nous réellement ? Beaucoup la définissent par le fait d’être libre de critiquer, de juger, d’avoir une opinion sur telle ou telle chose, mais où votre manière de penser prend-elle ses sources ? Sur quoi repose-t-elle ? Sur votre vécu, vos expériences passées ? Si vos pensées d’aujourd’hui sont conditionnées par votre passé, vous êtes donc prisonnier de celui-ci, car votre vécu ne représente pas la réalité absolue, mais seulement la vôtre. Autrement dit, si votre façon de penser repose sur vos traumatismes, vos souffrances, les événements passés douloureux, vous ne pouvez être libre de penser, car votre réflexion intérieure est basée sur une vision erronée de la réalité.
1. Vous n’êtes ni votre mental ni votre ego, vous êtes l’être en silence derrière et qui s’identifie à ces voix.
2. Vos croyances ne reflètent pas la réalité.
3. Votre mental ne prend pas en considération la personne que vous êtes aujourd’hui ni la situation réelle devant vous, vous répétez donc les mêmes schémas du passé.
4. La peur est un moyen erroné de vous protéger face à un danger qui n’existe plus.
5. Vos pensées et croyances sont conditionnées par vos peurs. Elles vous ôtent votre réelle liberté de penser.
6. Votre vécu et vos expériences ne représentent pas la vérité.
« Car nous avons peur de l’inconnu, nous avons peur de vivre. »
Le futur représente une inconnue terrifiante pour notre mental, car, dès que nous sommes dans l’incapacité de savoir ce qui va se passer, nous avons peur. Nous pensons que la situation est hors de notre contrôle et cela a tendance à nous terrifier. En réalité, elle n’est pas complètement hors de notre maîtrise, car nous avons le choix de mettre des choses en place maintenant qui conditionneront le futur que nous souhaitons.
Comment et pourquoi lâcher-prise ?
Nous essayons de planifier le maximum de choses pour anticiper notre avenir. Cela nous rassure, nous remplissons ainsi les vides éventuels qui pourraient faire peur à notre mental. Seulement, nous avons une inconnue dans l’équation : le futur et ses imprévus. Nous ne connaissons pas à l’avance les aléas auxquels nous allons être confrontés ou les opportunités qui vont nous arriver. C’est ici que le mental va entrer en jeu en s’imaginant et en projetant de possibles situations avec des « et si… », allant jusqu’à croire que ce que vous pensez pouvoir arriver est la réalité la plus probable. Ainsi, lorsque l’on commence à anticiper sans avoir toutes les données de notre avenir, le stress, l’anxiété et la panique arrivent. Et les questions du type « Et comment vais-je faire ? », « Comment vais-je y arriver ? » nous envahissent. Nous nous imaginons un tas de scénarios possibles avec des questions qui ne trouvent pas de réponses et qui génèrent toujours plus d’angoisse et de stress. On commence à chercher des solutions aux problèmes que l’on n’a pas encore et le temps file sans même que l’on n’y prête attention. Toutes ces situations que vous croyez pouvoir vous arriver n’existent pourtant que dans votre tête, elles ne sont pas réelles, vous les avez imaginées de toutes pièces. Elles ne sont qu’une projection de vos croyances, de vos expériences vécues, sur l’extérieur.
Peu importe ce que nous croyons, nous ne savons pas ce qui va advenir réellement, c’est un fait, nous devons l’accepter. Cela nous terrorise, car nous ne sommes pas habitués à lâcher-prise et à laisser-aller.
Lâcher prise, qu’est-ce que c’est exactement ? C’est se détacher, c’est savoir où l’on veut aller, savoir le résultat que l’on souhaite obtenir sans avoir notre attention dessus en continu.
Ce serait comme imaginer l’ascension d’une montagne. Vous savez que vous voulez atteindre le sommet, puisque vous en avez pris le chemin, mais vous n’avez pas besoin de rester les yeux rivés sur celui-ci pour savoir que vous êtes en chemin. Tout ce que vous avez à faire, c’est développer les compétences nécessaires avant l’ascension puis avancer et regarder ce qui s’érige devant vous au fil du parcours. Et donc avancer étape par étape.
Par lâcher prise, nous avons l’impression d’abandonner notre but ou que les choses vont nous filer entre les doigts. Or, la seule chose qui va filer, c’est votre illusion de contrôler les situations et le flot de pensées angoissantes que vous alimentez sans avoir toutes les données de votre avenir. Car le futur et ses imprévus vous seront toujours inconnus, acceptez-le, vous ne pouvez rien y faire. Donc faites-vous confiance pour y faire face.
Si vous gravissez une montagne, vous ne pourrez pas prévoir le moment où vous allez devoir escalader les rochers ou emprunter les passages sinueux, vous ne les verrez qu’en arrivant devant. Vous pouvez vous former à l’escalade, vous entraîner, vous préparer mais vous ne saurez pas à l’avance le moment où vous y serez confronté, ni comment vous réagirez le moment venu. Y penser ou stresser durant tout le chemin vous fera passer à côté du paysage.
Le paysage qui défile devant vous aujourd’hui, c’est votre vie. Vivre celle-ci en focalisant vos pensées sur le futur et les hypothétiques aléas est le meilleur moyen de passer à côté de votre existence. Vous gâchez le moment présent en vous angoissant sur des problèmes que vous n’avez pas encore et que vous n’aurez probablement jamais.
Si vous vous inquiétez à propos de l’avenir mais que vous faites tout votre possible aujourd’hui pour l’organiser, le préparer afin qu’il soit comme vous le souhaitez, que pourriez-vous faire de plus ?
Pourquoi vous angoisser ?
Qu’est-ce qui vous fait peur ?
Est-ce réel ou est-ce une croyance ?
Vous ne pourrez jamais vous préparer à tous les imprévus, et penser le contraire revient à passer votre existence à imaginer chaque risque que vous encourrez à faire quoi que ce soit. Vous gâchez donc votre vie d’aujourd’hui en faveur de dangers aléatoires. Sur tous les risques possibles que vous ayez cru pouvoir vous arriver dans le futur, combien se sont concrétisés ? Combien de fois avez-vous imaginé une situation qui s’est finalement déroulée d’une façon totalement différente de ce que vous pensiez ?
Cela prouve que vous ne pouvez pas tout prévoir. Vous perdez une énergie considérable à penser à des situations futures qui n’arriveront jamais. Vous passez donc à côté de votre vie présente, trop occupé à vous préparer au pire qui n’arrivera probablement jamais. Et est-ce réellement utile de vous préparer à toutes les éventualités que vous croyez possibles ? Si vous êtes au milieu d’une route et qu’une voiture vous fonce dessus, vous ne planifierez pas ce que vous allez faire, votre instinct va prendre le dessus et vous sortir de la route sans réfléchir. Avoir peur du futur, c’est douter de votre capacité instinctive d’agir. Alors, pourquoi ne pas faire confiance à votre instinct ? Pourquoi faire confiance à vos doutes et à vos craintes ?
Focalisez-vous sur ce que vous pouvez faire aujourd’hui pour créer l’avenir que vous souhaitez, vous ne pouvez rien faire de plus, acceptez-le.
