Erhalten Sie Zugang zu diesem und mehr als 300000 Büchern ab EUR 5,99 monatlich.
Quelles sont les bons réflexes à adopter pour faire les bons choix en matière de retraite.
Quel sera le montant de ma retraite, à quel âge pourrais-je la prendre ? Voici parmi tant d'autres, les questions auxquelles répond cet ouvrage tant l'approche de la retraite peut représenter un casse-tête. Vous vous posez des questions sur votre retraite. Son principe de fonctionnement vous semble complexe : quel est le nombre de trimestres nécessaires afin d'obtenir une pension complète, quels sont les règles de calcul si je pars en retraite avant ou après l'âge légal ? Cet ouvrage vous donnera les clés pour bien préparer votre retraite, ses démarches, et comprendre le régime auquel vous appartenez. Chaque situation est mise en avant avec des tableaux comparatifs et explicatifs. Des cas chiffrés permettent de prendre les bonnes décisions. Chaque séquence est validée par un mini quiz permettant de valider ses connaissances dans un esprit d'auto-analyse. Autant d'éléments qui vous aideront à effectuer les bons choix et à utiliser au mieux les règles. Recueil pratique indispensable ce livre s'adresse aussi bien aux particuliers qu'aux professionnels désirant connaître ou approfondir ce domaine. Véritable mode d'emploi, cet ouvrage clair et complet présente toutes les connaissances nécessaires.
Un guide pratique, à destination du grand public, pour tout comprendre de la retraite et des bons réflexes à adopter.
EXTRAIT
Dans le secteur privé un salarié peut prétendre à une pension de retraite de base à taux plein dans les conditions mentionnées. Le taux plein, versé par le régime général de la sécurité sociale, est fixé à 50 % de la moyenne des 25 meilleures années de salaire.
Dans la fonction publique le taux plein est de 75 % de la moyenne des 6 derniers mois de rémunération.
Dans ce cas de figure il n’y a pas à subir de décote. Néanmoins des conditions d’âge sont à respecter.
Qu’est-ce qu’un trimestre validé ?
Le trimestre est « l’unité de compte » qui sert dans les régimes de base. Pour une année civile un maximum de 4 trimestres peuvent être validés. La durée d’assurance correspond au nombre de trimestres engrangés durant la carrière : trimestres cotisés, assimilés (chômage, maladie…), rachetés, trimestres pour enfants, etc. Au moment du calcul de votre retraite de base, votre durée d’assurance tous régimes confondus servira à déterminer le taux de liquidation avec ou sans décote.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Patrice Leleu possède 25 ans d’expérience dans le domaine bancaire ; il a été conseiller puis expert financier et formateur consultant dans un grand groupe bancaire. Il assure la conception et l’exercice de sessions de formation dans les domaines suivants : financement de l’immobilier, conseil en immobilier, habilitation carte professionnelle assurance, droit bancaire, fiscalité, analyse patrimoniale. Il est également l’auteur d’ouvrages et d’articles dans le domaine de la gestion de patrimoine. Aujourd’hui il se consacre à la finance en indépendant.
Sie lesen das E-Book in den Legimi-Apps auf:
Seitenzahl: 119
Veröffentlichungsjahr: 2018
Das E-Book (TTS) können Sie hören im Abo „Legimi Premium” in Legimi-Apps auf:
Avertissement
Les idées et conseils de l’auteur expriment ses opinions personnelles, et n’engagent que lui, et non l’organisme auquel il appartient.
L’auteur.
Ce livre s’adresse à toute personne qui s’interroge sur sa retraite. Le régime des retraites est régulièrement sujet à évolutions. Que ce soit sur l’allongement de la durée de cotisation ou sur le recul de l’âge légal pour prendre sa retraite, le débat est permanent. Par ailleurs, les règles de calcul varient d’une catégorie de personnes en activité à une autre.
Aussi, les questions sont nombreuses : quel est le nombre de trimestres nécessaires afin d’obtenir une pension complète ? Quelles sont les règles de calcul si je pars en retraite avant l’âge légal ? La crainte d’une pension insuffisante, la recherche d’informations, de conseils afin de savoir ou de se rassurer sur les montants à percevoir sont la base d’interrogations multiples.
Ce guide est là pour vous informer sur l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour « réussir » sa retraite, sans prétention d’exhaustivité. Pour approfondir le détail votre situation propre il ne faut pas hésiter à contacter votre organisme de retraite.
Parmi bien d’autres, ce livre répond à des questions telles que :
•qu’est-ce que le taux de remplacement ? Vous découvrirez que le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) le détermine comme étant le rapport entre le montant de la retraite et celui du dernier revenu d’activité perçu ;
•vous désirez connaître les modalités pratiques afin d’effectuer votre demande de liquidation de pension dans les temps ? Les démarches sont source d’interrogations multiples ;
•quelles sont les précautions à prendre, les démarches à effectuer avant le jour en question ? Et combien de temps avant ?
En résumé : comment améliorer votre retraite ? Des solutions peuvent être mises en place pour palier une partie du manque à gagner. Souvent une seule étude ne se suffit pas à elle seule. Afin d’anticiper sereinement le passage à la retraite, voici des pistes qui permettront d’adapter la situation personnelle de tout un chacun.
Le système de retraite par répartition sert de base au régime des retraites obligatoires.
Comment fonctionne le système de retraite par répartition ?
Les cotisations, versées par les actifs au titre de l’assurance vieillesse, sont parallèlement et immédiatement utilisées pour payer les pensions des retraités d’aujourd’hui.
Ce système s’appuie et repose entièrement sur la solidarité intergénérationnelle : ce faisant les actifs qui paient les cotisations acquièrent eux-mêmes des droits qui, à leur tour, seront financés par les générations d’actifs futures. Le rapport entre le nombre de cotisants et celui des retraités définit son équilibre financier.
Comment fonctionne le système de retraite par capitalisation ?
Les cotisations versées par les actifs font l’objet de placements financiers ou immobiliers et ont pour vocation de financer leurs propres retraites dans le futur.
Dans un régime de retraite par capitalisation, la logique est différente : les actifs d’aujourd’hui épargnent en vue de leur propre retraite. Les rendements sont fonction des placements. Cette forme de capitalisation se fait dans un cadre individuel ou collectif. Des accords d’entreprise peuvent prendre en compte une partie des cotisations dans des dispositifs de retraite collective, ce qui peut permettre de réintroduire une dose de solidarité.
Les organismes de retraite sont nombreux et regroupent obligatoirement les personnes exerçant une même profession. Certains gèrent uniquement la retraite de base, et d’autres gèrent aussi la retraite complémentaire.
Salariés
Retraite de base
Retraite complémentaire
Salariés de l’agriculture
MSA Mutualité sociale agricole
ARCCO + AGIRCRetraite complémentaire des salariés et des cadres
Salariés de l’industrie du commerce et des services
CNAVRégime général de la sécurité sociale
ARCCO + AGIRCRetraite complémentaire des salariés et des cadres
Agents non titulaires de l’État et des collectivités publiques
CNAV
Régime général de la sécurité sociale
IRCANTECRetraite complémentaire des agents non titulaires
Personnel navigant de l’aéronautique civile
CNAV
Régime général de la sécurité sociale
CRPNCaisse de retraite du personnel navigant
Salariés relevant d’entreprises ou de profession à statut particulier
Banque de France, Retraite des Mines, SNCF, RATP, Port autonome de Strasbourg, CNIEG (gaz électricité), CRPCF (Comédie Française), CRPCEN (clercs et employés de notaire), ENIM (marins), CROPERA (Opéra de Paris).
Fonctionnaires
Fonctionnaires de l’État, magistrats et militaires
SRE Service de retraite de l’État+ RAFP Retraite additionnelle de la fonction publique
Agents de la fonction publique territoriale et hospitalière
CNRACL Caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales+ RAFP Retraite additionnelle de la fonction publique
Ouvriers de l’État
FSPOEIE Fonds spécial des pensions des ouvriers des établissements industriels de l’État
Non Salariés
Retraite de base – Retraite complémentaire
Exploitants agricoles
MSA Mutualité sociale agricole Retraite de base + complémentaire
Artisans, commerçants et industriels
RSI Régime social des indépendants Retraite de base + complémentaire
Professions libérales
CNAVPLCaisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales
Retraite de base + complémentaire + supplémentaire selon les sections professionnelles
CAVOM (officiers ministériels) CRN (notaires) CARMF (médecins) CARCDSF (dentistes, sages-femmes) CAVP (pharmaciens) CARPIMKO (infirmiers, kinésithérapeutes) CARPV (vétérinaires) CAVAMAC (agents d’assurance) CAVEC (experts-comptables) CIPAV (architectes et professions libérales diverses)
Avocats
CNBF Caisse nationale des barreaux français
Artistes, auteurs d’œuvres originales
CNAV Régime général de la sécurité sociale+ IRCEC retraite complémentaire
Marins pêcheurs embarqués
ENIM Établissement National des Invalides de la Marine. Régime spécial de Sécurité sociale des marins et des gens de mer.
Membres des cultes
CAVIMAC + ARRCOCaisse d’assurance vieillesse invalidité et maladie des cultes
Source : https://www.lassuranceretraite.fr
Dans le langage courant il est de coutume de parler de « retraite complémentaire » pour désigner un produit d’épargne souscrit en vue de ladite retraite. Ceci sème la confusion car la terminologie diffère sur les termes.
Retraite complémentaire
Elle fait partie du régime de retraite obligatoire au même titre que la retraite de base.
Retraite supplémentaire
Elle est aussi appelée « sur complémentaire ». C’est une épargne facultative pour améliorer sa pension. L’on peut adhérer à une retraite supplémentaire d’entreprise ou individuelle.
Une retraite supplémentaire peut être souscrite à titre individuel comme un Plan épargne retraite populaire (PERP), une assurance-vie ou encore le Prefon pour un fonctionnaire.
À NOTER :le « régime de base » est souvent appelé aussi « régime général de la sécurité sociale ».
N°
Question
Oui
Non
1
Le système par répartition se sert des cotisations d’aujourd’hui pour payer les retraites d’aujourd’hui.
2
Le système par capitalisation fait que l’on épargne en vue de sa propre retraite.
3
Les caisses de retraite gèrent uniquement soit la retraite de base, soit la retraite complémentaire.
4
Souscrire à une retraite complémentaire est facultatif.
5
Souscrire à une retraite supplémentaire est facultatif.
Réponses :
• 1 : oui.
• 2 : oui.
• 3 : non, certaines gèrent les deux.
• 4 : non, c’est obligatoire (au même titre que la retraite de base).
• 5 : oui.
Points de vigilance
• De quelle retraite complémentaire bénéficiez-vous ?
• Vérifiez si vous avez cotisé à plusieurs caisses au cours de votre carrière.
• Ne pas confondre retraite complémentaire et retraite supplémentaire.
En matière d’âge il faut distinguer trois limites :
• l’âge minimum du départ à la retraite ;
• l’âge nécessaire pour obtenir le taux plein ;
• l’âge de la mise à la retraite d’office.
L’âge minimum du départ à la retraite
Il est aussi communément appelé « l’âge légal ». C’est l’âge minimal pour pouvoir partir à la retraite.
À ce jour l’âge minimum du départ à la retraite est de 62 ans, pour les personnes nées à partir du 1er janvier 1955. Pour les personnes nées avant cette date, l’âge varie en fonction de l’année de naissance.
Salarié du privé et fonctionnaire sédentaire
Date de naissance
Âge légal du départ à la retraite
Âge du taux plein
Avant le 1er juillet 1951
60 ans
65 ans
Du 1/7 au 31/12/ 1951
60 ans et 4 mois
65 ans et 4 mois
En 1952
60 ans et 9 mois
65 ans et 9 mois
En 1953
61 ans et 2 mois
66 ans et 2 mois
En 1954
61 ans et 7 mois
66 ans et 7 mois
À partir de 1955
62 ans
67 ans
Entre 62 ans et 67 ans, il est possible de partir à la retraite quand bien même vous n’avez pas cotisé le nombre de trimestres requis. Pour autant une décote sera appliquée en fonction du nombre de trimestres manquants.
L’âge nécessaire pour obtenir le taux plein
Après 65 ou 67 ans selon l’année de naissance, il est possible de partir à la retraite sans décote (celle-ci est automatiquement supprimée) quel que soit le nombre de trimestres cotisés, même s’il en manque. On l’appelle aussi l’âge de la retraite à taux plein. Pour autant le calcul de la pension sera au prorata des trimestres cotisés.
L’âge de la mise à la retraite d’office
À l’âge de 70 ans un salarié du privé peut être mis d’office à la retraite par son employeur (même contre son gré). Des exceptions existent.
Pour les fonctionnaires on parle de limite d’âge ; cette limite d’âge varie en fonction de la date de naissance du fonctionnaire.
Sous certaines conditions, les départs anticipés sont possibles pour partir à la retraite à taux plein dès 60 ans :
•les personnes qui ont commencé à travailler avant 20 ans et justifiant d’une carrière longue ;
•les travailleurs handicapés ;
•ceux qui entrent dans le dispositif de retraite pour pénibilité depuis 2011.
Âge limite d’activité pour un fonctionnaire en fonction de l’année de naissance
Date, année de naissance
Age limite d’activité
Avant juillet 1951
65 ans
Entre juillet et décembre 1951
65 ans + 4 mois
1952
65 ans + 9 mois
1953
66 ans + 2 mois
1954
66 ans + 7 mois
1955
67 ans
Des dérogations existent compte tenu des situations particulières.
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F12395
Plusieurs composantes rentrent dans le calcul de la retraite.
Taux de liquidation et taux de remplacement
Taux de liquidation
Le taux de liquidation de la retraite est le taux qui est appliqué dans le calcul du montant de la pension de retraite de base. C’est le pourcentage qui est utilisé lors de votre départ en retraite pour le calcul de celle-ci. Le taux de liquidation maximal de votre retraite de base est égal à 50 % pour le secteur privé et à 75 % pour les fonctionnaires civils. Le taux maximum est aussi appelé « taux plein. »
Taux de remplacement
Celui-ci prend en compte l’ensemble des différentes pensions à percevoir : régime de base, régime complémentaire, régimes professionnels autres… Il est fréquent que la totalité du montant des retraites soit inférieure aux revenus d’activité.
Le taux de remplacement désigne le pourcentage du rapport entre la première pension et le dernier revenu. La pension de retraite « remplace » le revenu d’activité à hauteur d’un taux.
Quelle est la durée de cotisation ?
La question que l’on se pose souvent est : combien doit-on avoir de trimestres ?
Afin de bénéficier d’une retraite à taux plein, il est nécessaire de justifier d’un nombre de trimestres de cotisation, en fonction de la date de naissance. Appelé aussi « durée d’assurance », c’est le total des trimestres validés. Cette durée sert de base de calcul et s’appréhende tous régimes confondus.
La durée d’assurance requise pour le taux plein augmente progressivement jusqu’à 17 trimestres.
Pour un taux plein
Date de naissance
Durée de cotisation en trimestres
Durée exprimée en années
Entre le 1/7 et le 3/12/1951
163
40 ans 9 mois
1952
164
41 ans
1953
165
41 ans 3 mois
1954
165
41 ans 3 mois
1955
166
41 ans 6 mois
1956
166
41 ans 6 mois
1957
166
41 ans 6 mois
Du 1/1/1958 au 31/12/1960
167
41 ans 9 mois
Du 1/1/1961 au 31/12/1963
168
42 ans
Du 1/1/1964 au 31/12/1966
169
42 ans 3 mois
Du 1/1/1967 au 31/12/1969
170
42 ans 6 mois
Du 1/1/1970 au 31/12/1972
171
42 ans 9 mois
À compter de 1973
172
43 ans
Dans le secteur privé un salarié peut prétendre à une pension de retraite de base à taux plein dans les conditions mentionnées. Le taux plein, versé par le régime général de la sécurité sociale, est fixé à 50 % de la moyenne des 25 meilleures années de salaire.
Dans la fonction publique le taux plein est de 75 % de la moyenne des 6 derniers mois de rémunération.
Dans ce cas de figure il n’y a pas à subir de décote. Néanmoins des conditions d’âge sont à respecter.
Qu’est-ce qu’un trimestre validé ?
Le trimestre est « l’unité de compte » qui sert dans les régimes de base. Pour une année civile un maximum de 4 trimestres peuvent être validés. La durée d’assurance correspond au nombre de trimestres engrangés durant la carrière : trimestres cotisés, assimilés (chômage, maladie…), rachetés, trimestres pour enfants, etc. Au moment du calcul de votre retraite de base, votre durée d’assurance tous régimes confondus servira à déterminer le taux de liquidation avec ou sans décote.
Les trimestres validés comprennent :
Les trimestres cotisés :
C’est un trimestre ayant donné lieu au versement de cotisations d’assurance vieillesse directement cotisées auprès du régime de retraite. Afin d’être validé il faut gagner l’équivalent de 150 fois le SMIC horaire pour le privé, et pour le public, travailler 90 jours.
Les trimestres assimilés :
C’est un trimestre qui correspond à une période d’interruption d’activité assimilée à une période d’assurance. Il est pris en compte pour le calcul de la durée d’assurance. Ils sont au titre : du service militaire, maternité, chômage, congé maladie, invalidité, accident du travail.
Les trimestres équivalents :
Ce sont des périodes d’activité qui n’ont pas donné lieu à cotisations mais sont prises en compte pour calculer le taux de retraite de base. Il s’agit de périodes travaillées comme aide familial agricole entre 18 et 21 ans accomplies avant le 1er janvier 1976 ; ou dans l’artisanat ou le commerce accomplies à partir de 18 ans et avant le 1er avril 1983.
Qu’est-ce que la décote et la surcote ?
Qu’est-ce que la décote ?
