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Je suis un homme ayant passé la cinquantaine qui reste affligé de voir encore et de plus en plus au 21ème siècle des horreurs au journal télévisé. Cela m'a inspiré de créer ce recueil d'une façon journalistique, en « prosant » de ma patte des brèves sur des thèmes me tenant à coeur. Cet ouvrage est le reflet de notre monde et révèle que de brèves, nous nous dirigeons de plus en plus vers des faits de société qui se répètent indéfiniment sans que nous puissions en voir l'issue. Quel remède pourrait-on trouver à ce fléau avant que les extrêmes ne s'en emparent pour berner le vote des gens naïfs ? C'est un regard sur ce monde que nous allons laisser à nos enfants dont, chères lectrices et chers lecteurs, je vous laisse tirer les conclusions.
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Seitenzahl: 102
Veröffentlichungsjahr: 2025
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Un chien mord un homme, c’est un fait divers. Un homme mord un chien, c’est un scoop.
Max Aitken
Sans titre
Préambule d’une fée d’hiver
~ Les faits dits verts ~
En bref
À larmes
~ Lanceur d’alerte ~
L’adulte erre
~
Hillary Clinton
~
Épouse-moi ! – Eh pousse pas !
~
Le mariage forcé
~
Le harcèlement sexuel au travail
~
Tout, tout, tout, promis j’vous dirai tout patron
~
Bon appétit
~
Faim de loup
~
~
Marcher au marché
~
Perry, Pat et tit’ chienne
~
Pom, pom, pom, pom
~
~
Les poules
~
~
La traite
~
Le Cid, aaah !
~
La gourmandise
~
L’homme aux phobies
~
New délit
~
Divers gens divergent
~
Ta jolie robe
~
Du pédo file
~
Maman dis-moi…
~
Allo, Pital
~
Mayday, mayday
~
~ Un geek aux petits soins ~
Et la drogue rit
~ Célib’ et libre comme l’air ~
~
Le canna
~
~
Dans ma chouille
~
~
Mon héroïne
~
~
Tique et TOC !
~
~
Ton corps en danger
~
Queue de rat six me tue
~
Vanilla
~
~
Les mêmes différences
~
Si Alzheimer m’oubliait
~
Invisible
~
Devrais-je boire pour oublier les problèmes
~
Je te dis merde
~
~
À boire
~
Quand la Covid m’a vidé
~
Restez chez vous
~
~
Le nirvana
~
~
Bas les masques
~
Ô gens d’armes…
~
Au 36
~
~
C’est odieux
~
...
et Ô voleurs de haut vol !
~
Monte-en-l’air
~
~
Bang bang bang
~
~
Hey Bonnot ! Hi, moi c’est Bonnie
~
~
Bonnie Parker
~
#Pur porc
~
Quoi ~
Féminicide : Dénouement sanglant à la porcherie
Rencontre d’un drôle de type
~
Cochonne d’un porc
~
~
Je m’en fous j’suis comme ça
~
~
Le chat n’est pas là…
~
~
J’suis géolocalisée
~
~
La plus belle des prisons
~
~
Un camp gourou
~
Femme battue
~
Jeu de mains, jeu de vilain
~
~
Sale si sale
~
~
Ferme ta bouche
~
~
La règle du jeu
~
~
Le point de non-retour
~
À mort
~
Salut Sally
~
~
Reste encore près de moi
~
~
Un moment d’égarement
~
Hominicide : Macabre découverte à la porcherie
~
Sans que mon âme ne blesse
~
~
Aller droit à l’erreur
~
~
Je m’invente des poèmes
~
~
Mes travers de porc
~
~
Je fume la terreur
~
~
Où tombe la Terre ?
~
~
L’amour ça tue
~
~
Et tu tapes, tapes, tapes…
~
#Me Too : Mi-toutou
Rencontre d’un drôle de porc
~
Franco de porc
~
~
Une danse pour pécho
~
~
Avec mes yeux de cochon
~
~
Histoire de foot
~
~
Dans nos corps-à-corps
~
#BTP - Balance Ton Porc
~
J’attaque
~
~
J’accuse ma muse
~
~
Olé olé au lit
~
~
Gueule ma gueule
~
~
Halte
~
~
L’amour de la vie
~
Et la morale in fine
~
Pur porc
~
~
Si l’amour n’existait pas
~
Brave la mort… ...la vie est brève (s)
Mortel suicide !
~
Les jumelles
~
Mortelles flammes !
~
Tu n’es plus là
~
Mortels accidents routiers !
~
Pare-choc contre pare-choc
~
Mortel combat !
~
Pensez-y bon sang !
~
Mortelle vengeance !
~
Pardonne-lui ses torts
~
Mortelle fin !
~
Milord
~
Mortel héritage !
~
Amen
~
Mortelle chute !
~
Le crime quand l’assassin supprime
~
Quand l’amour s’en va-t-en guerre
Le terrorisme
~
La dèche
~
~
Partir pour ne jamais revenir
~
~
Partir ou rester ?
~
~
Partir
~
~
Manhattan
~
~
Vendredi 13 sur la capitale
~
~
I have a dream
~
À la guerre comme à la guerre
~
Au naturel
~
~ Parole de mort ~
~
Les larmes qui roulent
~
~
Aux larmes
~
~
La moisson est terminée
~
~
Où vas-tu ?
~
~
Les nouvelles du front
~
~
Désarmées
~
~
Poème d’après-guerre
~
~
La maladie d’armure
~
Message de paix
~
En pleine face
~
~
Les miss iles de Cuba
~
~
J’veux croire en l’avenir
~
~
Le droit au bonheur
~
L’effet sous bulle d’hiver
~
La fée d’hiver transformée en glaçon
~
Sans titre de noblesse
C’est là que le bât blesse
Sans titre de champion
Le monde n’est pas moins con
Cent mille titres fonciers
En nue-propriété
Ou cent titres bancaires
Et l’argent vous dessert
À titre professionnel
À titre non-officiel
Je décerne une déco
Aux titres qu’y font échos
Je vais à l’essentiel
Sans être confidentiel
Mais à titre posthume
Je suivrai la coutume
À plus d’un titre
À bien des titres
Au même titre qu’un
Titulaire en titre
Ne me titrez pas
Sans titre de transport
Arriver à bon port
Sans titre de séjour
Comment se voir un jour
Sans titre de chanson
Pour titrer mon torchon
Sans titre de radio
Pas besoin de micro
Sans titre au film j’enchaine
Moteur, ça tourne, en scène
Y a plus qu’à sous-titrer
Et le film est monté
Mais sans titre de livre
Comment me livrer, ivre ?
Sans titre, sans commentaires
Quel pitre, je vais me taire
Sans diplôme, sans titre
S’instruire à juste titre
À titre temporaire
Titre universitaire
Sans même titrer ma page
Sans dire mon texte volage
Sans titre à mon article
Je cite un autre cycle
C’est à titre d’exemple
Un exemplaire exempt
De tout autre univers
C’est le monde à l’envers
Un exemplaire unique
Que je vous communique
À plus d’un titre gicle
Au même titre strict
À plus d’un titre
À bien des titres
Au même titre qu’un
Titulaire en titre
Ne me titrez pas
Sans titre, je m’éponyme
Pas du tout anonyme
Sans faire les gros titres
Dans la presse, faire le pitre
Sans titre de noblesse
C’est là que le bât blesse
Puisqu’à titre amical
Au fond de mon bocal
À titre personnel
Je me déchaine sans ailes
Journaleux mais sans œufs
J’me sens canard boiteux
Les faits dits verts
D’une fée d’hiver
Qui fait dix vers
Sans même un vers
De renversé
C’est fou l’effet
Ça stupéfait
Prise sur le fait
De ses méfaits
Qu’elle contrefait
Sans frais divers
La fée d’hiver
Goute à ses vers
Au bar ouvert
Les yeux fermés
Et sans verlan
Sur un vers lent
Prend son élan
En slam allant
En slalomant
Mais quel talent !
De faits divers en faits de société, les brèves s’affichent désormais en première page
Il a lancé l’alerte
Provoquant un vacarme
Pourtant il est alerte
Jamais il ne s’alarme
Aurait-il pu prévenir
Qu’il existe un danger
Un scandale à venir
Qui pourrait déranger
Lanceur d’alerte
Ça sent les leaks
N’soit pas inerte
Calcul le risque
Lanceur d’alerte
C’est le signal
N’soit pas inerte
C’est l’principal
Liberté d’expression
Envers la vérité
C’est une révolution
Qui cache l’obscurité
Probité manifeste
Dénonce la corruption
La gangrène nous infeste
Nous voulons des sanctions
Lanceur d’alerte
Ça sent les leaks
N’soit pas inerte
Calcul le risque
Lanceur d’alerte
C’est le signal
N’soit pas inerte
C’est l’principal
La loi doit protéger
Tous les lanceurs d’alerte
Qu’ils ne soient pas piégés
Par des langues expertes
Par des langues bifides
Comme celles des crotales
Sans scrupules et perfides
Sans aucune morale
Dans un bureau ovale
D’une maison bien blanche
Dans un pays banal
Y fricote une oie blanche
D’un visage jovial
Une stagiaire secrétaire
Sous ce bureau cavale
Une bouche incendiaire
Se faire pomper, peuchère
Vous appelez ça « tromper » ?
- Vous vous trompez mon cher
Peu cher, c’est cher payé
Elle a ri d’Hillary
Alors il a ri Clinton
De sa langue natale
Elle caressa le poil
Dans le sens vertical
Du coup d’piston final
Mais subitement jaillit
En l’état de puissance
Un cri dans ce fouillis
Une voix sans défaillance
Elle a ri d’Hillary
Alors il a ri Clinton
Oubliant la saillie
D’un râle le conquérant
Vit s’enfouir sa bouillie
Au fond du trou béant
En amont, le Mont Blanc
Glissant jusqu’à l’aval
Elle toussa gentiment
Comme pour dire « C’est normal »
Elle a ri d’Hillary
Alors il a ri Clinton
Aujourd’hui manque de bol
Plus sous le Capitole
Qui rit jaune à présent
Qu’il n’est plus président
Si j’habite encore avec mes parents
Alors que je ne compte plus mes ans
Ce n’est pas que j’ai que du dernier choix
Mais mes parents comptent beaucoup sur moi
L’union enlace en laisse fiancés
Et laisse le cœur las et délaissé
Les parents veulent comme à l’accoutumé
Une belle danse au bal costumé
C’est jour de gueuleton pour les fiançailles
Et les invités en liesse ripaillent
Démontent à cœur joie la pièce montée
Rient à pleins poumons sans se démonter
Fin de la fiesta, la cérémonie
S’est bien terminée, c’est déjà fini
Toute la famille et puis les amis
Sont déjà au lit et tous endormis
S’envole l’hymen par une nuit de noces
D’une lune de miel d’un amour précoce
Juste un tour du monde par un tour sur soi
Juste un tour vite fait puis retour de foi
Quel heureux présage en murmuration
Les oiseaux si sages créant l’attention
Murmurent aux parents sous ce ciel si beau
Susurrent que l’enfant sera là bientôt
Un repas de fête si bien garni
Pour combler de joie famille et amis
Et bercer la vie de la bonhommie
Ce chemin nourri d’une lente agonie
Moi j’habite encore avec mes parents
Quelle chance pour une enfant de treize ans
Quand on sait l’amour, on y croit toujours
Il viendra j’espère nous combler un jour
Je pensais les patrons tous intelligents
Mais quelques-uns reconnaissent à présent
Qu’ils doivent intégrer le fait
Que les salariés puissent bénéficier
De bonheur et de bienfaits
Un temps de travail adapté moins contraignant
Des horaires aménagés surtout l’été par tous les temps
Afin qu’ils puissent jouir d’une vie de famille
Plus agréable et que les sentiments fourmillent
De leur faire plaisir c’est vraiment important
Et puis pensez aussi à tous ces chômeurs
Qui ne connaissent pas encore l’argent du beurre
Je, je, je veux bien travailler dur
Ohé, ohé
Dites-moi combien vous êtes prêts à m’offrir
Et ouais, oh ouais
Je ne travaille pas pour des clopinettes
Mais pour m’acheter de belles crevettes
Puis je dois m’occuper de ma minette
Sans quoi finis les galipettes avec le Champ’ et les gaufrettes
Tout, tout, tout, promis j’vous dirai tout patron
Je vous demande aussi que l’on me respecte
Que l’on ne se mélange pas dans les toilettes
L’asservissement des gens est bien fini
Le sexe au boulot c’est que pour faire pipi
Alors maintenant que tout est ok, ok
Il va falloir assurer ok, ok
Laissez-moi aujourd’hui vous dire une bonne chose
Puisqu’en cinq ans c’est la seule fois que j’ose
Vous dire à quel point ouais, vous êtes de l’or dur
Un orfèvre en la matière parmi les plus purs
Mais, mais je veux bien travailler dur
Ohé, ohé
Dites-moi combien vous êtes prêts à m’offrir
Et ouais, oh ouais
Je ne travaille pas pour vos beaux yeux c’est bête
Faites attention où vous posez vos mirettes
