Sans / 100 = Titre (s) - Jean-Michel Boiteux - E-Book

Sans / 100 = Titre (s) E-Book

Jean-Michel Boiteux

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Beschreibung

Je suis un homme ayant passé la cinquantaine qui reste affligé de voir encore et de plus en plus au 21ème siècle des horreurs au journal télévisé. Cela m'a inspiré de créer ce recueil d'une façon journalistique, en « prosant » de ma patte des brèves sur des thèmes me tenant à coeur. Cet ouvrage est le reflet de notre monde et révèle que de brèves, nous nous dirigeons de plus en plus vers des faits de société qui se répètent indéfiniment sans que nous puissions en voir l'issue. Quel remède pourrait-on trouver à ce fléau avant que les extrêmes ne s'en emparent pour berner le vote des gens naïfs ? C'est un regard sur ce monde que nous allons laisser à nos enfants dont, chères lectrices et chers lecteurs, je vous laisse tirer les conclusions.

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Seitenzahl: 102

Veröffentlichungsjahr: 2025

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Un chien mord un homme, c’est un fait divers. Un homme mord un chien, c’est un scoop.

Max Aitken

Table des matières

Sans titre

Préambule d’une fée d’hiver

~ Les faits dits verts ~

En bref

À larmes

~ Lanceur d’alerte ~

L’adulte erre

~

Hillary Clinton

~

Épouse-moi ! – Eh pousse pas !

~

Le mariage forcé

~

Le harcèlement sexuel au travail

~

Tout, tout, tout, promis j’vous dirai tout patron

~

Bon appétit

~

Faim de loup

~

~

Marcher au marché

~

Perry, Pat et tit’ chienne

~

Pom, pom, pom, pom

~

~

Les poules

~

~

La traite

~

Le Cid, aaah !

~

La gourmandise

~

L’homme aux phobies

~

New délit

~

Divers gens divergent

~

Ta jolie robe

~

Du pédo file

~

Maman dis-moi…

~

Allo, Pital

~

Mayday, mayday

~

~ Un geek aux petits soins ~

Et la drogue rit

~ Célib’ et libre comme l’air ~

~

Le canna

~

~

Dans ma chouille

~

~

Mon héroïne

~

~

Tique et TOC !

~

~

Ton corps en danger

~

Queue de rat six me tue

~

Vanilla

~

~

Les mêmes différences

~

Si Alzheimer m’oubliait

~

Invisible

~

Devrais-je boire pour oublier les problèmes

~

Je te dis merde

~

~

À boire

~

Quand la Covid m’a vidé

~

Restez chez vous

~

~

Le nirvana

~

~

Bas les masques

~

Ô gens d’armes…

~

Au 36

~

~

C’est odieux

~

...

et Ô voleurs de haut vol !

~

Monte-en-l’air

~

~

Bang bang bang

~

~

Hey Bonnot ! Hi, moi c’est Bonnie

~

~

Bonnie Parker

~

#Pur porc

~

Quoi ~

Féminicide : Dénouement sanglant à la porcherie

Rencontre d’un drôle de type

~

Cochonne d’un porc

~

~

Je m’en fous j’suis comme ça

~

~

Le chat n’est pas là…

~

~

J’suis géolocalisée

~

~

La plus belle des prisons

~

~

Un camp gourou

~

Femme battue

~

Jeu de mains, jeu de vilain

~

~

Sale si sale

~

~

Ferme ta bouche

~

~

La règle du jeu

~

~

Le point de non-retour

~

À mort

~

Salut Sally

~

~

Reste encore près de moi

~

~

Un moment d’égarement

~

Hominicide : Macabre découverte à la porcherie

~

Sans que mon âme ne blesse

~

~

Aller droit à l’erreur

~

~

Je m’invente des poèmes

~

~

Mes travers de porc

~

~

Je fume la terreur

~

~

Où tombe la Terre ?

~

~

L’amour ça tue

~

~

Et tu tapes, tapes, tapes…

~

#Me Too : Mi-toutou

Rencontre d’un drôle de porc

~

Franco de porc

~

~

Une danse pour pécho

~

~

Avec mes yeux de cochon

~

~

Histoire de foot

~

~

Dans nos corps-à-corps

~

#BTP - Balance Ton Porc

~

J’attaque

~

~

J’accuse ma muse

~

~

Olé olé au lit

~

~

Gueule ma gueule

~

~

Halte

~

~

L’amour de la vie

~

Et la morale in fine

~

Pur porc

~

~

Si l’amour n’existait pas

~

Brave la mort… ...la vie est brève (s)

Mortel suicide !

~

Les jumelles

~

Mortelles flammes !

~

Tu n’es plus là

~

Mortels accidents routiers !

~

Pare-choc contre pare-choc

~

Mortel combat !

~

Pensez-y bon sang !

~

Mortelle vengeance !

~

Pardonne-lui ses torts

~

Mortelle fin !

~

Milord

~

Mortel héritage !

~

Amen

~

Mortelle chute !

~

Le crime quand l’assassin supprime

~

Quand l’amour s’en va-t-en guerre

Le terrorisme

~

La dèche

~

~

Partir pour ne jamais revenir

~

~

Partir ou rester ?

~

~

Partir

~

~

Manhattan

~

~

Vendredi 13 sur la capitale

~

~

I have a dream

~

À la guerre comme à la guerre

~

Au naturel

~

~ Parole de mort ~

~

Les larmes qui roulent

~

~

Aux larmes

~

~

La moisson est terminée

~

~

Où vas-tu ?

~

~

Les nouvelles du front

~

~

Désarmées

~

~

Poème d’après-guerre

~

~

La maladie d’armure

~

Message de paix

~

En pleine face

~

~

Les miss iles de Cuba

~

~

J’veux croire en l’avenir

~

~

Le droit au bonheur

~

L’effet sous bulle d’hiver

~

La fée d’hiver transformée en glaçon

~

Sans titre

Sans titre de noblesse

C’est là que le bât blesse

Sans titre de champion

Le monde n’est pas moins con

Cent mille titres fonciers

En nue-propriété

Ou cent titres bancaires

Et l’argent vous dessert

À titre professionnel

À titre non-officiel

Je décerne une déco

Aux titres qu’y font échos

Je vais à l’essentiel

Sans être confidentiel

Mais à titre posthume

Je suivrai la coutume

À plus d’un titre

À bien des titres

Au même titre qu’un

Titulaire en titre

Ne me titrez pas

Sans titre de transport

Arriver à bon port

Sans titre de séjour

Comment se voir un jour

Sans titre de chanson

Pour titrer mon torchon

Sans titre de radio

Pas besoin de micro

Sans titre au film j’enchaine

Moteur, ça tourne, en scène

Y a plus qu’à sous-titrer

Et le film est monté

Mais sans titre de livre

Comment me livrer, ivre ?

Sans titre, sans commentaires

Quel pitre, je vais me taire

Sans diplôme, sans titre

S’instruire à juste titre

À titre temporaire

Titre universitaire

Sans même titrer ma page

Sans dire mon texte volage

Sans titre à mon article

Je cite un autre cycle

C’est à titre d’exemple

Un exemplaire exempt

De tout autre univers

C’est le monde à l’envers

Un exemplaire unique

Que je vous communique

À plus d’un titre gicle

Au même titre strict

À plus d’un titre

À bien des titres

Au même titre qu’un

Titulaire en titre

Ne me titrez pas

Sans titre, je m’éponyme

Pas du tout anonyme

Sans faire les gros titres

Dans la presse, faire le pitre

Sans titre de noblesse

C’est là que le bât blesse

Puisqu’à titre amical

Au fond de mon bocal

À titre personnel

Je me déchaine sans ailes

Journaleux mais sans œufs

J’me sens canard boiteux

Préambule d’une fée d’hiver

~ Les faits dits verts ~

Les faits dits verts

D’une fée d’hiver

Qui fait dix vers

Sans même un vers

De renversé

C’est fou l’effet

Ça stupéfait

Prise sur le fait

De ses méfaits

Qu’elle contrefait

Sans frais divers

La fée d’hiver

Goute à ses vers

Au bar ouvert

Les yeux fermés

Et sans verlan

Sur un vers lent

Prend son élan

En slam allant

En slalomant

Mais quel talent !

En bref

De faits divers en faits de société, les brèves s’affichent désormais en première page

À larmes

~ Lanceur d’alerte ~

Il a lancé l’alerte

Provoquant un vacarme

Pourtant il est alerte

Jamais il ne s’alarme

Aurait-il pu prévenir

Qu’il existe un danger

Un scandale à venir

Qui pourrait déranger

Lanceur d’alerte

Ça sent les leaks

N’soit pas inerte

Calcul le risque

Lanceur d’alerte

C’est le signal

N’soit pas inerte

C’est l’principal

Liberté d’expression

Envers la vérité

C’est une révolution

Qui cache l’obscurité

Probité manifeste

Dénonce la corruption

La gangrène nous infeste

Nous voulons des sanctions

Lanceur d’alerte

Ça sent les leaks

N’soit pas inerte

Calcul le risque

Lanceur d’alerte

C’est le signal

N’soit pas inerte

C’est l’principal

La loi doit protéger

Tous les lanceurs d’alerte

Qu’ils ne soient pas piégés

Par des langues expertes

Par des langues bifides

Comme celles des crotales

Sans scrupules et perfides

Sans aucune morale

L’adulte erre

~ Hillary Clinton ~

Dans un bureau ovale

D’une maison bien blanche

Dans un pays banal

Y fricote une oie blanche

D’un visage jovial

Une stagiaire secrétaire

Sous ce bureau cavale

Une bouche incendiaire

Se faire pomper, peuchère

Vous appelez ça « tromper » ?

- Vous vous trompez mon cher

Peu cher, c’est cher payé

Elle a ri d’Hillary

Alors il a ri Clinton

De sa langue natale

Elle caressa le poil

Dans le sens vertical

Du coup d’piston final

Mais subitement jaillit

En l’état de puissance

Un cri dans ce fouillis

Une voix sans défaillance

Elle a ri d’Hillary

Alors il a ri Clinton

Oubliant la saillie

D’un râle le conquérant

Vit s’enfouir sa bouillie

Au fond du trou béant

En amont, le Mont Blanc

Glissant jusqu’à l’aval

Elle toussa gentiment

Comme pour dire « C’est normal »

Elle a ri d’Hillary

Alors il a ri Clinton

Aujourd’hui manque de bol

Plus sous le Capitole

Qui rit jaune à présent

Qu’il n’est plus président

Épouse-moi ! – Eh pousse pas !

~ Le mariage forcé ~

Si j’habite encore avec mes parents

Alors que je ne compte plus mes ans

Ce n’est pas que j’ai que du dernier choix

Mais mes parents comptent beaucoup sur moi

L’union enlace en laisse fiancés

Et laisse le cœur las et délaissé

Les parents veulent comme à l’accoutumé

Une belle danse au bal costumé

C’est jour de gueuleton pour les fiançailles

Et les invités en liesse ripaillent

Démontent à cœur joie la pièce montée

Rient à pleins poumons sans se démonter

Fin de la fiesta, la cérémonie

S’est bien terminée, c’est déjà fini

Toute la famille et puis les amis

Sont déjà au lit et tous endormis

S’envole l’hymen par une nuit de noces

D’une lune de miel d’un amour précoce

Juste un tour du monde par un tour sur soi

Juste un tour vite fait puis retour de foi

Quel heureux présage en murmuration

Les oiseaux si sages créant l’attention

Murmurent aux parents sous ce ciel si beau

Susurrent que l’enfant sera là bientôt

Un repas de fête si bien garni

Pour combler de joie famille et amis

Et bercer la vie de la bonhommie

Ce chemin nourri d’une lente agonie

Moi j’habite encore avec mes parents

Quelle chance pour une enfant de treize ans

Quand on sait l’amour, on y croit toujours

Il viendra j’espère nous combler un jour

Le harcèlement sexuel au travail

~ Tout, tout, tout, promis j’vous dirai tout patron ~

Je pensais les patrons tous intelligents

Mais quelques-uns reconnaissent à présent

Qu’ils doivent intégrer le fait

Que les salariés puissent bénéficier

De bonheur et de bienfaits

Un temps de travail adapté moins contraignant

Des horaires aménagés surtout l’été par tous les temps

Afin qu’ils puissent jouir d’une vie de famille

Plus agréable et que les sentiments fourmillent

De leur faire plaisir c’est vraiment important

Et puis pensez aussi à tous ces chômeurs

Qui ne connaissent pas encore l’argent du beurre

Je, je, je veux bien travailler dur

Ohé, ohé

Dites-moi combien vous êtes prêts à m’offrir

Et ouais, oh ouais

Je ne travaille pas pour des clopinettes

Mais pour m’acheter de belles crevettes

Puis je dois m’occuper de ma minette

Sans quoi finis les galipettes avec le Champ’ et les gaufrettes

Tout, tout, tout, promis j’vous dirai tout patron

Je vous demande aussi que l’on me respecte

Que l’on ne se mélange pas dans les toilettes

L’asservissement des gens est bien fini

Le sexe au boulot c’est que pour faire pipi

Alors maintenant que tout est ok, ok

Il va falloir assurer ok, ok

Laissez-moi aujourd’hui vous dire une bonne chose

Puisqu’en cinq ans c’est la seule fois que j’ose

Vous dire à quel point ouais, vous êtes de l’or dur

Un orfèvre en la matière parmi les plus purs

Mais, mais je veux bien travailler dur

Ohé, ohé

Dites-moi combien vous êtes prêts à m’offrir

Et ouais, oh ouais

Je ne travaille pas pour vos beaux yeux c’est bête

Faites attention où vous posez vos mirettes