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Je faisais parties des forces spéciales, notre mission était de capturer un agent étranger pour le faire parler, connaître les plans de l'ennemi, si nous ne voulions pas perdre cette guerre ! Il fut donc attaché et bâillonné dans un baraquement qui nous servait de prison… et comme mon chef disait, il fallait tout faire, et vraiment tout pour avoir ses informations…. quitte à briser plusieurs lois internationales et avoir une approche non-conventionnelle ! Alors quand notre chef nous donna “carte blanche” pour lui parler avec plusieurs accessoires… cet espion ne savait pas qu’il allait être soumis entièrement à nos désirs, nos vices et nos jeux pervers...
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Veröffentlichungsjahr: 2018
Soumis par les Forces Spéciales
Stephen Lapointe
Je ne suis pas là pour raconter les détails de cette guerre, la politique, l'argent, le pouvoir, tout ça ce n'est pas pour moi. J'suis un gars du terrain, j'fais partie des forces spéciales : je préfère le concret, ce qui touche directement à la vraie guerre qui se joue sur la terre ferme et pas dans des bureaux.
Ce soir, on a fait une belle prise. Une très belle prise. Sans tout vous raconter, ça s'est passé presque par hasard, on patrouillait avec les gars, on interrogeait les habitants des villes pour être au courant des derniers mouvements de l'ennemi, on s'arrêtait dans les marchés pour montrer qu'on était là et que les civils n'avaient rien à craindre.
Ça s'est passé très vite finalement, on parlait avec un marchand quand on a entendu le moteur d'une voiture qui n'était pas des nôtres.
Direct, on s'est cachés, prêts à répliquer en cas d'éventuel combat. L'ennemi était devant nous, insouciant ; ils étaient deux gars, deux p'tits soldats, des jeunes recrues qui devaient se demander pourquoi diable ils en étaient arrivés là, loin, très loin de chez eux.
Ils regardaient un peu partout, se sont même séparés pour parcourir les allées du marché, et d'emblée, caché derrière un stand de légumes pleins de poussière, j'ai remarqué celui qui semblait le plus âgé des deux, la petite vingtaine, beau physique, p'tite barbe qui passe bien, le regard un peu dur, on aurait dit qu'il voulait se donner un genre pour impressionner, ou j'sais pas trop quoi, mais en aucun cas ça ne fonctionnait sur nous : quatre contre deux, ils n'avaient aucune chance. Rapidement, on a réussi à les encercler et même à en capturer un.
Comme j'étais responsable de l'opération, j'avais le choix de qui garder et qui renvoyer à l'ennemi, on n'avait pas assez de place pour deux otages/prisonniers, et il fallait bien que notre adversaire sache qu'il s'était fait prendre, qu'on avait maintenant moyen de le soumettre à une forme de pression pour qu'il nous laisse gagner cette fichue guerre qui durait inutilement trop longtemps.
L'autre s'est précipité dans sa jeep pour partir sans demander son reste, satisfait de ne pas être celui qui se soit fait attraper. Pour ma part, j'ai traîné personnellement le p'tit nouveau dans notre voiture, et après lui avoir mis une cagoule sur la tête pour l'empêcher de voir la route sur laquelle on l'emmenait, et attacher les mains derrière son dos qu'on est partis pour notre base.
Le gamin respirait bruyamment, de plus en plus fort, comme totalement paniqué par la situation, ça ne jouait plus au dur là ; pas étonnant d'ailleurs, j'aurais fait une crise d'angoisse terrible à sa place, personne n'est préparé à finir otage, retenu contre son gré, dans ce type de conditions.
Mais en un sens ce que j'avais sous les yeux m'excitait, je ne pouvais pas trop l'expliquer, mais le voir si vulnérable me faisait carrément bander sous mon uniforme. J'avais envie de le toucher, de jouer de ma position de supériorité pour le taquiner, le chambrer, voire carrément le soumettre, profiter de cette prise dont j'avais l'avantage. Dont ON avait l'avantage avec les camarades.
