Stop ! - Jean-Marie Meyer - E-Book

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Jean-Marie Meyer

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Beschreibung

Les rapports sociaux traditionnels ont disparu, remplacés par des interactions virtuelles, tant dans la cellule familiale que professionnelle. Ces nouvelles dynamiques sont devenues les baromètres de toutes les relations, influençant même les loisirs, où la sphère privée s’expose désormais à un monde indifférent, mais avide de voyeurisme. Dans un tel univers, où la frontière entre privé et public se brouille, quelle place reste-t-il pour l’intimité véritable ?

À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-Marie Meyer, grand négociateur et voyageur, a mené une carrière professionnelle marquée par des rencontres avec des personnalités influentes et des événements marquants, tels que le World Trade Center en 2001 et le SR 111. Acteur mondial dans l’industrie textile, il a su, au fil de ses expériences, enrichir sa réflexion.

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Seitenzahl: 150

Veröffentlichungsjahr: 2026

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Couverture

Titre

Jean-Marie Meyer

Stop !

Copyright

© Le Lys Bleu Éditions, Paris, 2025

www.lysbleueditions.com

[email protected]

ISBN : 979-10-422-9637-7

Il m’arrive de penser que, si j’étais mort en 2019, cela aurait été atroce, que cela soit pour mon épouse, pour mon fils, et pour moi-même qui essayerait de me rebeller depuis l’au-delà (s’il existe) contre la bêtise humaine et l’abrutissement qui l’accompagne, celle d’aujourd’hui, je précise, sans avoir aucune chance hélas d’être entendu.

Pourtant, depuis cette date, étant encore présent, j’ai pu et eu la possibilité d’écrire et de faire paraître huit livres avec un neuvième en examen dans un comité de lecture. Je ne sais pas, mais j’espère avoir pu éveiller pour ne pas dire réveiller, susciter quelque interrogation, pour ne pas dire espoir chez quelques individus.

Il faut d’entrer admettre et se rendre compte, c’est d’une évidence flagrante que l’individu est victime de lui-même de manière aussi bien indirecte, mais hélas également de façon très directe.

Un écrivain et visionnaire du siècle dernier : George Orwell écrivait.

« Le véritable ennemi, c’est l’esprit réduit à l’état de gramophone et cela reste vrai que l’on soit d’accord ou non avec le disque qui passe à un certain moment. »

Quelle époque aujourd’hui !

De nos jours, soit vous êtes anonyme, ceci parmi les inexistants, soit vous devenez l’individu à surtout ne pas suivre ou ne pas écouter ; tous nos modèles actuels sont tous issus de la culture et de la civilisation universitaire américaine propagées grâce à notre dérive technologique.

Dans les temps présents, reconnaître des différences va totalement à l’encontre du courant et des pensées philosophiques, sociologiques modernistes. Adieu les grandes figures, les grands noms, le savoir historique, le goût de l’effort et la connaissance du risque.

Très récemment, j’eus encore l’occasion de constater via une triste image de voir notre décadence dans notre monde occidental ; c’est pourtant un simple détail cependant très révélateur qui prend toute son importance qui sait capter et comprendre les phénomènes sociétaux.

Voilà l’exemple :

Je suis un amoureux de la belle musique (Classique, Opéra, Symphonie, Concerto, Sonate, etc, de Bach, Mozart, Beethoven, Chopin, Verdi…) et profite dès que c’est possible grâce aux technologies modernes, pour une fois un point positif !

(Médias en tout genre) pour ne pas manquer un évènement retransmis par exemple par Arte ; en direct s’il vous plaît depuis « La Scala » à Milan, comme d’autres l’ont été depuis le festival d’Orange ou celui de Salzbourg, sans oublier Le Palais Garnier ou La Bastille à Paris pour finir par l’Opéra de Vienne (j’acquiesce à ce progrès).

Je m’attendais à un concert qui serait extraordinaire dans le temple de l’Opéra italien, la bien nommée « Scala » avec un récital « Puccini » …

Cependant quelle ne fut pas ma surprise ; pour un concert d’une durée maximum d’environ quatre-vingt-dix minutes, il y avait, pardon trônait sur le pupitre, sous la baguette du conducteur de l’orchestre, un immense livre (partitions, je supposais à juste titre…) que celui-ci lisait ! En tournant nerveusement les pages !

Bref, comme un livre de cuisine pour suivre une recette à ne pas rater que l’on mettait en œuvre pour la première fois…

Apparemment, il n’était pas sûr de lui ou ne maîtrisait pas les œuvres connues universellement par tous les amateurs de Puccini… Il était dans l’obligation de suivre les notes sur les pages du cahier posé sur le pupitre devant lui…

Là, nous sommes à des années-lumière de Maestro comme : Karajan, Abbado, Celibidache, Kleiber qui, eux, arrivaient à retenir une partition de plus de trois heures trente de musique et chants, sans aucune note ou feuille, tout sortait du cœur et du savoir et ils pouvaient ainsi communiquer avec l’orchestre et en ricochet avec les chanteurs pour finir par l’auditoire.

Le résultat fut assez simple, lui qui se croyait très bon fut malheureusement très moyen et, naturellement, il tira tout l’ensemble : orchestre, chœur et chanteurs vers le bas et la banalité.

Quel monde où le non-effort est omniprésent et en permanence aidé par une attitude permanente de non-respect.

(Envers le compositeur, envers le public…)

À l’occasion d’un café pris avec un ami « mi-choucroute, mi-couscous », car sa mère était alsacienne et son père algérois, je fus étonné par sa réflexion, oh combien juste, je vais me permettre de vous la narrer.

Imaginez, nous sommes à la fin d’une journée quelconque de la semaine ouvrable et la porte du logis s’ouvre, sur le seuil apparaît le travailleur, l’homme (le père), son entrée amène une lumière supplémentaire dans l’espace de l’habitation, l’homme s’approche de ses enfants qui sont en train de faire leurs devoirs de classe et ils sourient au père qui leur attribue une caresse affectueuse sur la tête et qui signifiait :

« Continuez, mes fils, c’est bien. »

Puis il se dirigea vers la cuisine pour saluer l’élément féminin affairé dans celle-ci : son épouse, et après un geste de tendresse ; il la complimente pour le bon repas qu’elle est en train de préparer pour le souper.

Quelle belle scène digne d’un Oscar ou César ou Palme d’or du meilleur film des temps anciens. Si je vous écris la même scène dans nos temps actuels : aïe, aïe, aïe !

Il n’y aura pas la même sensibilité, le même respect, mais allons-y, regardons.

Version XXIe siècle, donc moderne : la porte s’ouvre et claque, un individu entre, apparaît, il se débarrasse de ses effets et affaires qui atterrissent dans un coin peut-être prédisposé à cela ; il jette un coup d’œil rapide vers les enfants affalés dans un canapé ; eux-mêmes sont absorbés et leur attention captée par soit un écran de tablette ou un smartphone et ils ne lèvent pas leur nez au passage de l’entrant qui s’affale aussitôt dans un fauteuil inoccupé en ponctuant un « Salut » indifférent à la toute la maisonnée, rien de plus, juste un lointain regard vers sa compagne qui micro-onde des plats surgelés.

Puis il y a une rencontre autour d’un repas et c’est l’explosion d’un refrain déjà entendu autour de jérémiades de toutes sortes qui dénoncent un mécontentement tellement évident qu’il en devient malfaisant et nocif pour les gens assis autour de la table.

En plus de manière additionnelle, les médias viennent martelés avec amples surenchères négatives et vont encore accroître de manière malfaisante le climat négatif de l’atmosphère ambiante. C’est malheureusement ce que la très grande majorité de l’auditoire subit avec en plus toutes les formes d’information : depuis le smartphone à la télévision presque ringarde. Et va réceptionner de façon subliminale et noircir l’atmosphère civilisationnelle.

C’est là que l’on peut dire :

« Chercher le pourquoi ? »

Ces images peuvent se décliner même si l’homme était simple maçon, menuisier, comptable, simple manœuvre ou contremaître.

Mais il avait une allure de vainqueur, de guerrier, de responsable, tout cela de façon naturelle, c’est-à-dire conscient du devenir de l’humanité telle qu’elle était, est, sera.

Cependant, la maisonnée, toute entière, femme et enfants, voire aïeux, étaient de manière immédiate sous sa domination bienveillante et patriarcale empreinte de respect. C’était hier. Les enfants recevaient un sourire, la femme un clin d’œil, le grand-père un signe de respect profond. Le tout était plein de sollicitude et de tendresse, dans une hiérarchie omniprésente. La pyramide familiale était bien respectée et entourée d’une ceinture d’attentions et dont le respect qui était accompagnateur, lui, aujourd’hui, a complètement disparu.

Cette image est pourtant récente, elle date du XXe siècle, et avait cours même pendant « Les Trente Glorieuses » …

J’en fus le témoin avec les grands repas de famille, ces réunions inévitables, ce mélange générationnel et traditionnel à l’occasion des fêtes civiles ou familiales…

À cette table, il y avait, il y a toujours 3 générations : les enfants, les parents, les grands-parents ; sans compter les oncles, tantes et consœurs… et à ne pas omettre la progéniture (neveux, nièces, frères, sœurs sans compter les pièces rapportées des deuxièmes unions.)

Je précise que les plus âgés ont vécu une guerre moniale, le Vietnam ou l’Algérie, suivis par les chanceux des Trente Glorieuses et les étudiants d’avant mai 1968 et pour finir la tablée les lycéens et collégiens. Jusqu’à mai 1968 mis fin au règne de toute autorité.

Après cette date, les rôles ont vraiment changé, les paroles aussi ; les actes également. Avant cette date l’on écoutait, l’on échangeait et les jeunes étaient auditeurs et enregistraient de manière subliminale les paroles, les faits, les discours et prendraient référence de ces actes dans leur futur proche ou à moyen terme ; l’ayant appris communément sur le tas avec un respect pour le savoir, la connaissance, le savoir et les épreuves subies par les anciens.

C’est ainsi que ces générations ont vécu dans le respect du travail et de la famille. Je vous cite une parole du Général de Gaulle qui va refléter l’ambiance :

« Mais enfin, je ne crois pas être venu au monde pour prendre des vacances. »

Moi-même j’ai suivi ce mouvement, je n’ai jamais été à la recherche d’un temps de loisirs, mais d’accomplir la mission qui m’était dévolue dans ma branche d’activités.

Aujourd’hui à cette même tablée avec les acteurs d’aujourd’hui du fait du changement des personnages, la tablée ci-dessus n’est plus possible, simplement vu la question d’âge.

Certes, les tranches d’âge sont encore présentes, mais l’esprit de celles-ci est autre.

Dans cette tablée, il n’y a plus de respect envers ni les aïeux, ni les parents, ni la société civile.

C’est devenu le chaos le plus total et les conversations qui, elles, ne sont plus des dialogues, mais des rixes orales, des joutes oratoires orientées, avec en bout de table un auditoire atone totalement absent absorbé soit par des écrans émetteurs de jeux pour les plus jeunes et pour les moins jeunes noyés dans des réseaux sociaux via des tchats ou des SMS ou vidéos passés à sa copine assise en face à la même table !

(Le tout se faisant sans dialogue ou parole) Il y a un abîme, un abysse entre les deux situations à quelques décennies d’écart, avec des tempéraments qui ont totalement viré comme une bouteille de vin qui s’est bouchonnée.

Dans l’ancienne tablée, les interlocuteurs savaient de quoi ils parlaient, car cela sortait du vécu, de l’appris, de l’histoire soit familiale, soit civile, soit sociétale, soit internationale.

Dans la tablée plus récente, ils savent tout, c’est un postulat de base, tout le monde sait tout, mais votre interlocuteur lui ne sait rien, car vous savez… Votre raison est celle du soi-disant plus fort (intelligence ! culture ! connaissance… mais dans le mauvais sens.)

Je cite les paroles émises par professeur de Berkeley ceci est un exemple frappant du niveau intellectuel actuel : les étudiants après le 7 octobre condamnaient Israël et n’arrivaient pas à situer géographiquement Israël, mais après avoir expliqué la géographie, leur jugement a basculé à 80 % en faveur d’Israël, voilà c’étaient des prises de position dans l’ignorance.

Mais revenons à cette tablée moderne où les sujets de discussion vont vers le seul point où un accord est possible en évitant le chaos ; ce point est ce que l’on nomme : « le monde des loisirs » ou banalement les vacances, les sports, les jeux, les spectacles…

Et si, par accident, il y a désaccord : cela sera peut-être la destination des voyages, la proéminence de tel jeu par rapport à d’autres, la polémique sur les temps de repos…

Cela vaut pour les adultes qui débattront de la qualité des vacances, des voyages lointains, des bouchons sur les autoroutes les jours de grand départ (vacances ou long week-end).

Quant aux jeunes, il y a deux niveaux, celui des jeunes qui à notre époque (milieu du XXe siècle) flirtaient !

Mais aujourd’hui au même niveau, ils tchatent, s’envoient des SMS, ne dialoguent pas, ne se parlent guère ou pas, sont sur les réseaux sociaux au pire, ils échangent des SMS d’un côté de la table à l’autre et se laissent influencer par ce que l’on nomme des « influenceurs » évidemment partiaux et sans aucun savoir, ignorant les choses et les réalités et qui recherchent le succès personnel, dont le baromètre est le nombre de « follower » qui, eux aussi, sont crétinisés et dans l’égalitarisme. Les plus jeunes, eux, sont captés par les images des écrans, des smartphones qui sont dans une émission permanente avec ample couleur et tous les jeux imaginables et qui vont jusqu’à les mettre dans un état de non-présence, mais un état de tranquillité, de quiétude pour les adultes.

Les petits jeunes s’amusent à des jeux soi-disant contrôlés quant à leur accessibilité : des jeux de guerre dont ils deviennent les héros et les tueurs de méchants ou d’aliens, et plus ils tirent plus, mais nous en reparleront…

Entre les deux tablées à quelques décennies d’écart, les images sont entre l’ordre et le chaos, avec dans le premier cas une prise de conscience et de savoir, dans le deuxième cas, une inconscience et un non-savoir flagrants. Avant, la parole enseignait, maintenant l’écran crétinise.

Cela vaut pour les adultes qui, eux, débattront de la qualité des vacances ! Des voyages lointains ! sans oublier les bouchons en phase de grand départ sur les autoroutes.

Pour les plus jeunes, pour tous, il n’y a plus de dialogue, plus de présentiel, hier ils flirtaient, aujourd’hui ils tchatent, ils jouaient et aujourd’hui ils sont captés par les écrans ; mais les adultes sont tranquilles et, de ce fait, pensent avoir fait le bon choix avec les écrans pour tous.

Mais revenons dans le contexte présent et essayons de trouver un moment de vraie liberté de l’esprit, liberté du corps ; je pense que l’exercice là va être très scabreux de par son objectif pourtant très simple.

Commençons par la liberté de corps.

Si celle-ci nous paraît évidente, elle est beaucoup plus floue qu’il n’y paraît et en regardant cela de plus près, au plus juste il n’en est rien, nous ne sommes plus libres de notre corps, sauf quelques rebelles…

Alors, mettons-nous à la place d’un non rebelle sommairement : que fait-il de son corps ? Il suit la mode…

Cette mode qui peut aller à l’encontre de sa santé individuelle ou de son bien-être, mais il suit, il va pratiquer un ou des sports tendances comme le jogging, le running, et encore cela se passe en plein air, mais il y a les clubs de fitness, de sports là sous une cloche avec de l’air conditionné, bonjour les miasmes avec de fausses montées, des appareils contaminés, car utilisés par plusieurs à la suite suivant là aussi des modes sournoises pour pouvoir affirmer : « j’ai fait. »

Le tout sur des tapis roulants avec des vidéos parfois projetées devant soi… et écoutant du bruit (pas de la musique) et surveillant la montre ultra branchée qui surveille, elle, votre capacité et santé avec tout ce qu’il y a comme paramètres. J’oubliai, le costume lui aussi va déterminer votre condition sociale et corporelle (montrer sa stature) à l’aide d’amples accessoires, tels le serre-tête, le short, le collant, les chaussettes, les chaussures, le tee-shirt, le maillot de running même personnalisé et peut-être des gants ! Bref, vous êtes dans une libération des plus totales.

Cependant, il n’y a guère d’écologie le plus souvent dans tous ces accessoires, rarement du coton, de la soie, de la laine ou du lin, plutôt du nylon du polyester, du polyamide, etc. Certes, ces matières vous sculptent, mais elles vont produire des réactions cutanées, même invisibles. Avec tout cela, vous serez dans la norme en affichant évidemment les marques « tendance » appropriées qui vont vous donner une fausse identité…

Dans ce que je nomme un sarcophage moderne, vous arrivez aisément à un budget dépassant le millier d’euros… Ne parlons pas des autres sports, il faudrait par exemple rajouter la bicyclette ou le home-trainer chez soi et j’en oublie.

Cette identité vous est donnée par les accessoires techniques et vestimentaires diffusés par des Nike, Adidas, Décathlon et tous les satellites qui gravitent autour et ils sont nombreux (Coq Sportif, Asics, etc.) Je termine pour eux la seule chose importante est de manière définitive : la rentabilité du produit pas le bien-être du sportif.

Je peux affirmer cela pour avoir eu des contacts au plus haut niveau à Portland aux USA : Herzogaurach en Allemagne ou, Kobé au Japon… (Les sièges sociaux de ces géants du « sport ».)

Cela vaut quelques éclaircissements :

Nous avions mis au point en tant que leader mondial du tissu élastique (avec fibre élastomère) un produit relaxant en trois dimensions jouant sur les élasticités et les mouvements.

Le tissu employé dans le produit fini était réalisé par un assemblage de différents fils contenant des fibres élastomères avec des taux différents dans la composition et des extensibilités appropriées aux efforts à venir.

La gamme des produits offerts allait du simple boxer au manchon en passant par toutes les parties que le sportif mettrait sous pression.

Le sportif pouvait à la fois soutenir un effort plus conséquent et intense en phase de compétition ou d’effort, mais le produit permettait également de récupérer de manière plus évidente suite à l’effort fourni, sans aucunement mettre l’athlète en danger.

Non seulement des centaines d’essais, d’analyses avaient été faits, dans des laboratoires indépendants, des facultés avec des résultats plus que positifs et prometteurs pour les sportifs aussi bien professionnels qu’amateurs.

Parmi les essais, les plus complets figuraient :

– une équipe complète de football de la Série A italienne (l’équivalent de notre Ligue 1 française) actuellement tenante du titre de ce championnat italien.

– une équipe de rugby du Top 14 actuellement en tête du championnat, dont l’un des sponsors était allemand et avec lequel nous fûmes en relation étroite.

– nous avions également une équipe cycliste « Pro » qui faisait entre autres le tour de France.

Voilà un échantillon des ténors dans le sport dit d’équipe. À cela il fallait ajouter les ports individuels qui passait par le running, le jogging, le trail, le ski, le surf, l’athlétisme et j’en oublie, nous avions comme cobaye des champions du monde en ski, des athlètes de pointure mondiale et les commentaires et retours ne faisaient que louer les bienfaits apporter par notre produit et les remontées furent faites aux principaux équipementiers ; dont certains nous ont reçus au siège, avec les autres, nous avons communiqué jusqu’au Japon ou USA.

Malgré les retours positifs, il y eut une fin de non-recevoir due simplement à un ersatz (fac-similé) qui pouvait remplacer notre produit à hauteur de 10 % au niveau des performances, très loin du satisfecit apporté par le nôtre au niveau biologique et physique.

Mais il leur suffisait de tricoter un objet dont le coût était dérisoire et qui procurait des marges financières très conséquentes.