Bombe énergétique de Martine Fallon - Martine Fallon - E-Book

Bombe énergétique de Martine Fallon E-Book

Martine Fallon

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Beschreibung

100 recettes gourmandes pour (re)devenir une bombe, ou le rester si on l’est déjà !

Agriculture polluée, alimentation virtuelle, stress oxydatif, planète en danger, pandémies d’obésité, d’intestins en panne et de dépressions, tout cela justifie-t-il que l’on dépérisse et se laisse aller ? Il est temps de réagir, question de garantir son bien-être personnel et d’opter pour un choix de société tourné vers la vie.

Une mise au point parfois coup de poing, un état des lieux lucide mais toujours abordé avec humour, ce nouveau « petit livre rouge » nous éclaire sur les enjeux de la malbouffe et nous propose une révolution alimentaire, accessible à tous et terriblement gourmande.

Des solutions et des recettes pratiques, faciles et délicieuses, qui nous transforment en véritables bombes énergétiques !

À découvrir dans ce livre : 
• les jus et boissons qui donnent du peps
• des recettes pour les desserts et collations
• les céréales et légumineuses
• les légumes
• les protéines de la mer et pas de la mer
• les sauces et salsas
• les mélanges d'épices
• les cures détox

La cuisine de l'Énergie, une philosophie de vie :

Déclinée dans un contexte d’abondance et de plaisir, la Cuisine de l’Énergie valorise les meilleurs ingrédients (ceux qui luttent contre l’oxydation), les combinaisons et les méthodes de cuisson optimales. Mis au point par Martine Fallon, ces trucs, astuces et recettes ne se réduisent pas à un régime, il s’agit ici et maintenant d’une autre manière d’aborder son alimentation, basée sur l’énergie, anti-âge, anti-kilos, anti-déprime.
À la clé : pêche d’enfer et teint superbe, affinement progressif du corps et mental d’acier, amélioration de la concentration, de l’humeur et de la libido, meilleure immunité et ralentissement du vieillissement.

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Seitenzahl: 145

Veröffentlichungsjahr: 2014

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QUOI QUE JE FASSE, QUE L’AMOUR CROISSE DANS MA VIE

Aura-Soma, Commentaire sur le Rouge, I. Dalichow

À mes filles, Dilara et Tuana, mes deux petites bombes, puissent-elles avoir l’énergie qu’il faut pour faire « boum » quand elles le voudront.

Dédicace

La grenade, un fruit à dégoupiller de toute urgence !

Sois ce changement que tu voudrais voir dans le monde

Marre d’acidifier !

Les bonnes combinaisons

Les bonnes associations

Bon le Bio

Essentiels, les bons acides gras

Bien manger pour bien réfléchir

Les boosteurs d’énergie

Potions magiques

De jolies brunes pour une bonne immunité

Le sucre, drogue et dépendance

Les saveurs, les humeurs et les saisons

Les miracles de l’eau

Recettes

Les jus et boissons qui donnent du peps

Desserts et collations

Céréales et les légumineuses

Légumes

Protéines de la mer

Protéines pas de la mer

Sauces et salsas

Le comptoir aux épices

Aliments basiques et aliments acides

Du matos de pro

Le fond de cuisine

Tableau des légumes/fruits selon la saison

Pourquoi cuire à basse température ?

Pourquoi les régimes ne fonctionnent pas ?

Pourquoi une cure détox ?

Les cures détox

Le quizz de Martine

Petite bibliographie à mettre entre toutes les mains

Index des recettes

Index des ingrédients

Pour suivre Martine

« Le jus de grenade est utilisé dans la médecine perse depuis des millénaires. Ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes sont désormais prouvées, ainsi que sa capacité à réduire considérablement la croissance du cancer de la prostate (entre autres), y compris dans ses formes les plus agressives. Chez l’homme, la consommation quotidienne du jus de grenade diviserait par trois la vitesse de propagation de cancers établis de la prostate. »

Anticancer, Dr David Servan-Schreiber, éd. Robert Laffont, 2007.

Depuis peu, on mange déjà drôlement intelligent*.

On a appris à éviter les aliments trop acidifiants, qui oxydent le corps et le font vieillir, à sélectionner des produits frais de saison ni dénaturés ni pollués, à les associer correctement et à les cuisiner de telle sorte qu’ils conservent le maximum de leur potentiel nutritif.

On s’est aussi réconciliés avec les légumes et les fruits (1 kg par jour), on sait choisir de bons acides gras, des céréales complètes et des protéines de qualité. On sait qu’on doit éviter les graisses dénaturées, les sucreries, les produits industrialisés, les plats mijotés ou réchauffés, les laitages en excès et les excitants tels que le café et les alcools.

On a redécouvert, en farfouillant dans les annales de médecine chinoise, la relation magique entre les saveurs et nos humeurs et veillons depuis lors à restaurer dans notre assiette l’équilibre des cinq parfums en tenant compte des saisons et de nos états d’âme. Sans en faire une religion.

De là à ce que notre machine intérieure, bichonnée, se mette à ronronner comme un moteur de Ferrari, il y a toutefois encore du chemin à faire… Nous commençons juste à prendre conscience de l’immense potentiel énergétique que cette nouvelle voie alimentaire permet de réveiller en nous.

Car si notre assiette nous rend malade, elle peut aussi nous redonner la vie et nous aider à nous transformer en bombe énergétique. À nous de choisir. Inutile pour autant d’en faire tout un plat… Pas question de cautionner les talibans du nouveau puritanisme alimentaire, pour qui le seul fait de se nourrir devient malédiction ou sacerdoce ! Il faut en finir tout autant avec l’obsession de « manger maigre » relayée par les médias. Et refuser de se soumettre aux régimes draconiens, immanquablement suivis de leurs séances d’agapes compensatoires, qui font osciller notre balance autant que nos humeurs, entre frustration et culpabilité. Aux oubliettes enfin le diktat de la femme idéale, mince à n’importe quel prix : une arnaque collective, une chimère dangereuse qui obsède les adolescentes au point qu’elles en oublient d’être elles-mêmes…

Se nourrir doit (re)devenir un plaisir naturel, un acte d’amour basé sur les valeurs de générosité, partage et respect de soi, des autres et de la nature. La chasse aux toxines remplace la traque aux graisses et calories. La vitalité de nos aliments, les modes de cuisson respectueux, les bonnes associations et la gourmandise font échec et mat à la dictature de la restriction alimentaire.

Minces et beaux, nous le deviendrons immanquablement, dès que nous aurons intégré que nos kilos en trop et nos problèmes de santé proviennent d’une surcharge de molécules non métabolisables que nous peinons à évacuer. Nos pratiques alimentaires inadaptées, chargées de polluants et de nutriments énergétiquement morts transforment nos organismes en véritables poubelles. Un oeuf de batterie, un yaourt maigre au lait dénaturé, une mayonnaise light ou une boisson à l’aspartam, une salade de riz blanc, un verre d’eau du robinet, un plat cuit au micro-ondes ou sur une plaque à induction sont non seulement les partenaires de nos bourrelets, mais aussi de notre mal-être.

Jeunes, nous le resterons en appliquant sur des aliments sains, la règle de l’équilibre acide-base qui neutralise l’oxydation et garantit cette jeunesse cellulaire tant convoitée. Elle sera entretenue par un bon fonctionnement intestinal – bonjour les « jolies brunes »! –, par la prise ponctuelle de compléments naturels qui rechargent nos accus, par la pratique régulière de cures détox* et par une bonne oxygénation du corps et de l’esprit, le plaisir du mouvement et des émotions justes. Quant à notre eau, elle redeviendra une source incroyable de bien-être et de vitalité, pour peu qu’on la choisisse vivante et originelle.

Intelligents et drôles, nous le redeviendrons dès que nous aurons compris la relation prioritaire entre le contenu de notre assiette et le bon fonctionnement de nos neurones.

Enthousiastes, audacieux, sympathiques, amoureux et entreprenants aussi, c’est évident, puisque ces dispositions d’esprit découleront inévitablement d’un cerveau bien construit, d’un intestin bien traité et d’accus bien rechargés.

Heureux enfin, ayant acquis ces certitudes et celle, primordiale, de rester dans le plaisir afin de jouer le jeu de l’harmonie à fond et pour de bon. Un jeu qui, loin d’être psycho-rigide, admet quelques exceptions, voulues ou non. Une choucroute garnie au restaurant, avec ceux que l’on aime, est moins acidifiante qu’un riz-légumes vapeur mangé seul en boudant dans sa cuisine !

Les enjeux sont de taille et dépassent de loin notre souci de bien-être personnel. L’avenir de nos enfants, que nous continuons à concevoir chaque jour, et celui de la planète exigent que l’on revoie au plus vite notre copie. Il y a urgence.

Merci d’en prendre conscience. Dans le nid familial et au sein de chaque gouvernement, dans les entreprises et les médias, les cantines scolaires ou les résidences collectives, hôpitaux et maisons de retraite compris.

Ce petit livre rouge propose une réelle révolution au coeur de notre assiette et au coeur de nous-mêmes. Puisse-t-il être aussi une étape dans cette prise de conscience responsable et citoyenne des nouveaux enjeux alimentaires qui nous interpellent aujourd’hui. Une étape qui se veut avant tout facile, naturelle, gourmande et raffinée. Pour que l’envie d’une cuisine vitale nous revienne aussi droit au coeur.

* Voir Ma Cuisine Énergie, du même auteur, Martine Fallon Editions, 2014.

L’acte alimentaire détermine 70% des maladies.

Dr Jacques Fradin

L’un des piliers de la cuisine de l’énergie consiste à éviter les mauvaises fréquentations, celles, par exemple, des aliments acides et acidifiants, déminéralisants et qui oxydent nos cellules. On leur préfère, de loin, les aliments de nature basique, issus de l’agriculture bio ou artisanale, non toxiques et si riches en nutriments essentiels, enzymes, vitamines et minéraux, dont notre assiette traditionnelle se trouve cruellement privée.

Dans Ma cuisine énergie, nous avons appris également à choisir des fruits et des légumes de saison, cueillis à terme et non précipités dans leur croissance ou prélevés encore verts, ce qui augmenterait leur acidité. Nous savons les associer idéalement, les cuisiner de telle sorte qu’ils conservent leur potentiel minéral et vitaminique.

Nous avons intégré que les glucides lents (céréales complètes) se consomment plutôt le matin car ils contiennent des acides faibles qui s’évacuent via les poumons et la (bonne) respiration, alors que les protéines se mangent plutôt le soir car elles produisent des acides forts qui sont évacués par les reins, lesquels travaillent mieux lorsque nous sommes allongés.

Enfin, nous savons qu’il vaut mieux, notamment en cure détox, dissocier protéines et céréales, puisqu’elles nécessitent, pour être métabolisées, l’apport d’enzymes basiques (céréales-ptyaline) ou acides (protéinespepsine) qui se neutralisent et donc troublent le bon fonctionnement intestinal.

Bref, nous mangeons déjà drôlement intelligent.

Mieux encore. Non contents de reconsidérer leur assiette, certains d’entre nous ont déjà compris la nécessité de reconsidérer aussi leur quotidien. De donner priorité à une promenade au grand air, de planifier au moins une activité sportive douce (attention aux sports trop violents et acidifiants) voire du yoga, taï chi, chi quong ou de la méditation, puisque ces techniques permettent de relativiser les tumultes de la vie et donc d’éloigner le stress omniprésent, même au fin fond du Larzac !

Je prends soin de moi, je fais de l’exercice. N’est-ce pas suffisant pour rester jeune, mince et en forme ?

Non. Notre état cellulaire dépend directement de nos choix alimentaires. On classe les aliments en trois groupes : acides, acidifiants ou alcalins (basiques). Tout ce qui est acide est par définition corrosif (par ex. le vinaigre blanc qui dissout les dépôts calcaires, le ketchup qui nettoie les casseroles en cuivre ou le soda qui désagrège un morceau de viande). Les aliments acides contiennent des minéraux acides : le soufre, le chlore, le phosphore, le fluor, l’iode ou la silice. Les aliments basiques ou alcalins contiennent, eux, des minéraux alcalins : magnésium, potassium, calcium, sodium, fer, manganèse, cobalt et cuivre. Les noisettes, riches en phosphore, sont plutôt acides alors que les amandes, riches en calcium, sont basiques.

Le taux d’acidité varie d’un nutriment à l’autre et, pour le même aliment, d’une saison à l’autre, selon son état de maturité et de fraîcheur ou la quantité des impétrants chimiques qu’il a absorbée. La tomate non bio ou cueillie en hiver est acide. Elle est en revanche plus douce que la rhubarbe et tout à fait fréquentable en été.

Attention au piège : impossible de reconnaître les aliments acides ou acidifiants au goût ! Les céréales sont en majeure partie acides alors qu’elles ont une saveur douce-amère. Les oranges, dont nous raffolons le matin, sont très acides. Sans parler du sucre blanc, ennemi public n°1 et pur acide.

Les méthodes de conservation, de préparation et de cuisson seront aussi primordiales : des aliments riches en bases, comme les brocolis par exemple, perdront leurs atouts lorsqu’ils sont cuits trop longtemps ou à une température trop élevée. Idem pour les plats mijotés, voire réchauffés. D’où l’intérêt de consommer des jus de légumes crus et de privilégier ceux pressés par extraction plutôt que par centrifugation, seule technique capable de conserver intacte leur teneur en enzymes, vitamines et minéraux, et donc en bases. Pour être neutralisé, un acide a besoin de s’associer à une base. Leur association va créer des sels neutres qui permettront aux acides d’être évacués. Un sel neutre, comme son nom l’indique, n’est plus ni basique, ni alcalin. C’est donc le subterfuge que notre organisme utilise, à ses dépens, pour neutraliser ses excès d’acidité et empêcher de ce fait la modification du pH sanguin qui serait mortelle.

Il prélèvera donc les bases disponibles dans ses réserves tissulaires, induisant de ce fait déminéralisation et déséquilibres importants, avec une cohorte de troubles touchant notament le squelette (fractures spontanées, ostéoporose, rhumatismes, sciatique) et les dents (caries). Les enfants et ados ne sont évidemment pas à l’abri, au contraire. L’acidité attaque aussi les tissus organiques, induisant des risques d’inflammation, eczéma, urticaire, rougeur, démangeaison, arthrite, névrite, colite, sensibilité gingivale, rides, chute de cheveux, fatigue intense, irritabilité, hypersensibilité voire nervosité, troubles du sommeil, états dépressifs, infections chroniques, frilosité et mauvaise circulation, perte d’énergie et d’entrain, acidité gastrique et crampes musculaires.

Et moi, comment savoir où j’en suis dans mon acidose ?

En listant les symptômes de l’acidité repris plus haut. On en additionne plus de deux et notre compte est bon ! Mais ne paniquons pas pour autant (cela acidifie): après 2 semaines de cure détox et de vigilance maximale, ces symptômes s’estompent comme par miracle. Le corps est reconnaissant quand on lui fait du bien.

Rien n’empêche non plus de se mettre à l’écoute de soi, face à l’ingestion d’aliments fichés « acides » et de chasser l’intrus si nécessaire. On peut même aller jusqu’à l’ingérer quand l’envie se fait irrésistible. Une coupe de champagne entre amis, par exemple. D’autant qu’il est si simple, avant de plonger dans un minibain d’acide, de se charger en bases reminéralisantes. Un jus de fenouil/pomme/persil, ni vu ni connu ou partagé, avant la coupe fatale et le tour est joué. Quitte à ce que, le lendemain, on opte pour du riz complet et des légumes vapeur.

Entre-temps, on se fait le plein d’une eau alcaline, de tisanes bios, de fruits et légumes en pagaille (les 300 g quotidiens ne feront pas l’affaire, visez plutôt le kilo) et de saison. On se choisit de bons acides gras de première pression à froid, quelques céréales complètes (en privilégiant le riz et le quinoa) et 150 g de protéines quotidiennes (en privilégiant le poisson et le blanc de poulet). Et on fuit comme la peste et comme on peut les sucres rapides, les excitants et les alcools (si si, on se garde un bon verre de vin rouge quotidien).

De toutes manières, on développe si rapidement une telle énergie que ces béquilles invalidantes et déminéralisantes nous deviennent vite inutiles.

Est-ce que tous les acides sont à fuir, vraiment ?

Non, certains aliments dits « acides » restent précieux car riches en bases. C’est le cas notamment des épinards, du cresson et des fraises. Seules, les personnes souffrant d’une faiblesse métabolique face aux acides ou présentant déjà un terrain acidifié doivent s’en méfier. Pour les autres, consommation de saison de rigueur, crus ou à peine cuits, pour qu’ils gardent quand même le maximum de bases.

Certains aliments de nature acidifiante restent importants dans une assiette équilibrée. Les protéines, par exemple, riches en acides aminés, restent indispensables à notre construction cellulaire (150 g par jour). Les céréales, de nature acidifiante, restent elles nécessaires pour assurer notre apport en glucose (corps et cerveau). On se limite donc à 2 fois 5/6 c. à s. par jour de céréales complètes ou mi-complètes par adulte (pour les enfants on ne compte pas). Pourquoi complètes ? Leur coque regorge de vitamines et de minéraux basiques propres à diminuer leur acidité d’une part et à nous rassasier de l’autre. Leur teneur en fibres nous permet de freiner la métabolisation du glucose, nous mettant à l’abri (à l’inverse des sucres rapides ou de l’aspartam) des coups de pompe et donc des crises de grignotage compulsives.

À noter que les graines, céréales et légumineuses, quand elles sont germées, grâce à leur démultiplication en minéraux basiques, perdent leur acidité et changent donc de camp !

Dernier bémol : l’alimentation seule, même associée à un changement d’hygiène de vie, n’est pas toujours capable, selon la gravité des cas, de rééquilibrer un terrain trop acide. Les réserves alcalines sont faibles et il faut agir vite. Dans ce cas-là, on peut avoir recours à des compléments naturels qui vont nous aider sans nous déséquilibrer à recharger asap notre stock de bases.

L’équilibre acide-base serait donc la clef de la jeunesse cellulaire ?

En tous cas. Et si, en plus, il pouvait aider nos enfants à devenir des individus sains et puissants, à nous transformer nous-mêmes en adultes équilibrés et stables, et à faire de nos aînés des sages qui auraient l’énergie et le mental pour reprendre leur place de bons veilleurs, de conseillers et de go between justes, compétents et bienveillants, ce serait tout simplement merveilleux.

QU’UNE CHOSE SOIT DIFFICILE DOIT ÊTRE UNE RAISON DE PLUS POUR L’ENTREPRENDRE. (R. M. RILKE)

L’intestin n’est pas seulement un organe d’absorption, mais aussi un puissant émonctoire chargé d’éliminer les matières indésirables.

G.-C. Burger

À tout manger dans le désordre, on ballonne, on fermente, on assimile mal, on s’offre des maux de ventre, on se fait du mauvais sang et le moral même en prend un coup. À force, et sur la longueur, les bobos peuvent se transformer en vrais gros problèmes, c’est l’intestin qui déguste et notre immunité qui pique du nez !

La raison en est toute simple : pour bien assimiler, il faut des enzymes qui, mal combinées, risquent de se neutraliser. La pepsine de nature acide, par exemple, nécessaire pour prédigérer les protéines animales, va neutraliser la ptyaline de nature alcaline que nous produisons pour assimiler correctement les céréales. Ces nutriments devraient idéalement être dissociés. Nos ancêtres du paléolithique le faisaient spontanément et ils étaient en pleine forme.

Donc, on assimile le b.a.-ba des bonnes associations qu’on applique à 100% pendant les cures détox et à 75% en dehors*.

* Les enfants ne sont pas censés dissocier tant ils ont besoin toute la journée de bonnes protéines pour se construire.

LES BONNES ASSOCIATIONS :

Le cru avant le cuit

, on a besoin des enzymes du cru pour digérer le cuit qui suit et dont les enzymes ont été un peu amorties par la cuisson, même à basse température.

On évite le potage avant le repas