Ma Cuisine Énergie - Martine Fallon - E-Book

Ma Cuisine Énergie E-Book

Martine Fallon

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Beschreibung

100 recettes gourmandes pour devenir beau, grand, fort, drôle, mince, jeune, intelligent, audacieux ou le rester si on l’est déjà !

Ma cuisine énergie de Martine Fallon est une cuisine ludique et savoureuse, basée sur une alimentation équilibrée, non transformée, adaptée à nos besoins, regorgeant de nutriments essentiels, de légumes oubliés et d’aliments étonnants. Elle propose des associations alimentaires réfléchies, une préparation facile et des modes de cuisson qui respectent la nature des aliments. Des recettes pour retrouver la forme et la vitalité, dans le plaisir et sans privation !

A la clef : pêche d’enfer et teint superbe, affinement progressif du corps et mental d’acier, amélioration de la concentration, de l’humeur et de la libido, meilleure immunité et ralentissement du vieillissement.

Martine Fallon partage dans ce livre les principes-clés de sa cuisine de l'énergie, une cuisine anti-âge, anti-kilos et surtout anti-déprime !

Une cuisine révolutionnaire, pleine de vitalité, pour être bien dans son corps !

À découvrir dans ce livre :
• des recettes pour les petits-déjeuners, desserts et collations
• les potages, crèmes et veloutés
• les sauces, coulis, mayos et vinaigrettes à base de légumes
• les légumes en hors-d’œuvre, en entrée ou en accompagnement
• les céréales et légumineuses
• les protéines animales en entrées ou en plat
• les joies du déshydrateur
• les mélanges d'épices

La cuisine de l'Énergie, une philosophie de vie :

Déclinée dans un contexte d’abondance et de plaisir, la Cuisine de l’Energie valorise les meilleurs ingrédients (ceux qui luttent contre l’oxydation), les combinaisons et les méthodes de cuisson optimales. Mis au point par Martine Fallon, ces trucs, astuces et recettes ne se réduisent pas à un régime, il s’agit ici et maintenant d’une autre manière d’aborder son alimentation, basée sur l’énergie, anti-âge, anti-kilos, anti-déprime.
A la clef : pêche d’enfer et teint superbe, affinement progressif du corps et mental d’acier, amélioration de la concentration, de l’humeur et de la libido, meilleure immunité et ralentissement du vieillissement.

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Seitenzahl: 106

Veröffentlichungsjahr: 2014

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OFFRANDES VITALES ET GOURMANDES AVEC L’EXPRESSION DE TOUT MON AMOUR

À mes filles, pour ce qu’elles sont et deviendront.

Merci à Hippocrate, premier de nos médecins, pour sa caution morale et pour avoir écrit il y a si longtemps : Que ton aliment soit ton médicament.

Petite colle juste pour rire et savoir si vous êtes déjà ou toujours intelligent : né en 460 AC et disparu en 356 AC, à quel âge est-il mort ?*

*104 ans. Comme quoi, il n’y a pas d’âge pour être en bonne santé et comme quoi aussi, nos ancêtres savaient assurer.

Dédicace

L’énergie est un témoignage

L’énergie est une puissance

Ce dont nous avons besoin

Ce qui nous déprime la mine

Les cuissons justes

L’énergie est une attitude

L’énergie est basique

L’energie est naturelle

L’énergie est un équilibre

L’énergie est belle

L’énergie est jeune

L’énergie est un ressourcement

Remarques importantes

L’énergie est gourmande

Recettes

Petits-déjeuners, desserts et collations

Légumes : les potages, crèmes et veloutés

Légumes : les sauces, coulis, mayo et vinaigrettes

Légumes : en hors-d’œuvre, en entrée ou en accompagnement

Céréales et légumineuses : en entrée ou en plat

Protéines animales : entrées

Protéines animales : plats

Tout droit sorti du déshydrateur

Mélanges d’épices

Le fond de cuisine

Du matos de pro

Pourquoi une cure détox ?

Les cures détox

Index des recettes

Index des ingrédients

Pour suivre Martine

Rechercher dans chaque accident l’opportunité.

Winston Churchill

Je suis tombée dans les casseroles de l’énergie il y a 21 ans déjà, dans des circonstances somme toute assez banales. Je me trouvais, six mois après la naissance de ma première fille, dans un état de perte d’énergie totale, motivée surtout par la folle décision que j’avais prise à l’époque de travailler jusqu’au soir de mon accouchement (je dirigeais une affaire de prêt-à-porter) et de reprendre mes activités professionnelles et « ma vie d’avant » le plus tôt possible, soit huit jours après notre retour triomphant de la maternité. Je ne vous raconte pas la déconvenue…

Je menais à l’époque (pas si belle que cela) une vie semblable à celle de beaucoup de femmes, je courais dans tous les sens, convaincue qu’il me fallait à tout prix, et je l’ai payé cher, mener de front et tambour battant pour mériter mes galons de femme idéale une vie privée de type geisha (bon, depuis lors, j’ai fait du chemin mais je n’ai jamais arrêté d’aimer les hommes et ils n’ont jamais, eux non plus, arrêté de m’aimer, comme quoi on peut vraiment se faire peur avec pas grand-chose…), une vie sociale pipole et une vie professionnelle d’exécutive woman.

Quant à mes critères de bien-être personnel, j’étais nettement plus centrée sur le contenu de ma garde-robe que sur celui de mon frigo, sur ma coupe de cheveux que sur celle de mes poireaux et sur le profil de ma Maserati décapotable que sur celui de ma rate décapotée !

Épuisement oblige, je me mis donc à la diète énergétique, découvrant la magie austère du riz complet et du poisson vapeur, la saveur terreuse du jus de betterave, les tristes plaisirs du navet et du chou-rave émincés tout en me noyant, pour éviter toute pulsion gourmande, dans des bains de tisane anti-acide.

Il s’en est suivi une période trouble où, ayant découvert une énergie nouvelle et totalement inespérée, je naviguais entre de multiples états contradictoires, cumulant cette fois mes rythmes d’avant, le travail, la maison, le mari, mon bébé, mes états d’âme et la nouvelle chasse à la courgette et au poulet bio.

Je n’avais rien compris. Plutôt que de me remettre en question dans mes choix de vie, je décidai de mettre cette nouvelle puissance de feu au service de mes besoins de paraître, convaincre, séduire et diriger.

Donc arriva l’accident.

Deux taxis au fond de la Turquie qui se font la course. Une nouvelle grossesse à peine commencée.

Le visage comme une meringue écrasée. Les compteurs, panne oblige, à zéro. Cette fois-ci, plus d’histoires à se raconter, fini de caracoler entre deux avions, deux cocktails et deux secrétaires, sauve qui peut, c’est la guerre !

D’abord, nous mettre à revivre avec ma petite fille de 3 ans, piégée comme moi dans ce tas de ferraille, et puis mon nouvel enfant à naître, à faire naître, sept mois de femme-serre, une paille fichée entre des mâchoires cadenassées, deux yeux bleus perdus dans un faciès défiguré, bonjour Frankenstein.

Résiliante dans l’âme – merci Papa ! –, je me battis pour me reconstruire, moi et mon visage, me recadrer avec mes filles, comprendre ce qui m’arrive, remettre cette fois de l’ordre dans ma vie et trouver un nouveau souffle.

Commença un voyage initiatique qui me poussa à découvrir les arcanes de la diététique énergétique et de l’alimentation vitale.

Gourmande et cherchant sans arrêt les chemins de traverse, pour mon propre plaisir et celui des miens, j’inventai une cuisine métisse, gourmande et légère, anti-oxydante à souhait, faisant la part belle aux légumes et aux fruits, aux sauces et aux coulis, aux poissons et aux viandes de qualité tout en cherchant dans les divines épices l’inspiration subtile pour donner enfin le glamour tant attendu à ces produits nature travaillés tels qu’ils sont et qui nous font tant de bien. Sous l’impulsion de la vache folle et de la dioxine, démarrent alors des cours de cuisine autour de premières tablées de copines, des animations scolaires, des cours pratiques où les papilles enfin s’éclatent. Suivent les premières cures détox sur des voiliers en Turquie, histoire de piéger les hommes et de leur faire comprendre qu’ils ne vont pas aussi bien qu’ils le pensent et qu’on peut aller tellement mieux, gonades et neurones en tête (faut bien les motiver avec ce qui les touche en premier !) si on chasse les toxines de son assiette. D’autres histoires de cures suivront aussi. Et d’autres cours. Et me voilà enfin dans un premier livre où je vous raconte l’essentiel pour atteindre sans peine cet état de grâce énergétique qui est le mien depuis presque très long-temps et que j’ai bien sûr envie de partager avec vous.

Arme anti-âge et anti-stress, anti-kilos et anti-déprime, la cuisine plaisir de l’énergie, c’est aussi un concept d’alimentation juste et responsable, conscient des enjeux et des dérives que nos comportements fast-foudiens risquent d’entraîner en termes de santé, de coût social et d’équilibre pour l’environnement et la planète. Tant il est vrai que la manière dont nous mangeons, au-delà des effets immédiats sur notre profil, notre vitalité, notre bien-être et la qualité de ce que nous pouvons devenir, nous entraîne à cautionner un projet de société plutôt qu’un autre.

Puissiez-vous avec moi (re)trouver dans le creux d’une assiette réconciliée, loin de toute boulimie et de tout régime abrutissant, l’influx nécessaire pour vous inventer une belle et forte vie, redevenir beau, intelligent, audacieux, amoureux et drôle, ou le rester si vous l’êtes déjà et partager avec ceux que vous aimez ce que vous avez en vous de plus précieux. Tout en continuant, c’est de bonne guerre, à apprécier de temps en temps un repas plus ou moins défendu.

Avec un petit bémol. Au début, vous risquez de cafouiller, tâtonner, vous planter parfois avec des appareils inconnus et des préparations inédites. Ne vous laissez pas démonter pour autant. À force de vous répéter et avec ce premier petit livre de recettes si faciles – finalement c’est moi qui ai ramé pour vous –, vous deviendrez très vite un(e) chef étoilé(e), en pleine santé et à nouveau (ou enfin) absolument convoité(e) !

Bruxelles, août 2009

Pourquoi marcher si l’on peut danser ?

A. van Stappen, éd. Jouvence.

« ÉNERGIE » jamais peut-être n’a-t-on autant prononcé ce mot.

On n’en a jamais pourtant autant manqué : dépressions déclarées ou latentes, fatigues symptomatiques ou chroniques, allergies et intolérances alimentaires, inconforts digestifs, métabolismes engorgés, kilos toujours en trop, et surtout ce manque de tonus et d’enthousiasme qui nous font piquer du nez à la moindre contrariété.

Mais où donc est passée la force de nos ancêtres qui leur a tant permis, dans des conditions souvent difficiles, d’aller au bout de leur légende personnelle et de réagir avec cette puissance et cette créativité qui semblent aujourd’hui nous avoir désertées ?

On est d’accord : il y a une grande différence entre l’état de non-maladie où l’on se sent juste pas en forme, avachi et apathique, emporté par la moindre contrariété, et l’état de grâce où l’on n’a peur de rien et où l’on se sent prêt, tous les jours, quelles que soient les conditions, à déplacer des montagnes. Il faut constater que le bonheur est bien là, dans le développement et l’entretien d’une énergie fondamentale. Mais où donc la trouver ?

Pas compliqué : l’énergie, selon les Anciens, se puise à trois sources : les gènes, la respiration et l’alimentation.

Les gènes, on ne les choisit pas, on naît avec un sac d’énergie qui nous vient de nos parents et des leurs, et dont le contenu dépendra de la vie qu’ils ont eux-mêmes menée. On peut juste apprendre à gérer cette énergie en bon père de famille sans la disperser aux quatre vents.

C’est un peu la fable du lièvre et de la tortue : on peut venir au monde avec un potentiel d’énergie fantastique que l’on épuisera très vite parce que l’on se sent inoxydable et que l’on brûle la chandelle par les deux bouts. On peut faire l’inverse aussi et jouer à l’économe avec un paquet de départ pas très folichon et finir par gratter Tarzan au poteau. Question d’hygiène de vie.

On transmet cette énergie bien entretenue ou gaspillée aux générations qui nous suivent. Pas compliqué dès lors de comprendre que, de grands-parents à petits-enfants, depuis cinquante ans, avec cette malbouffe qui nous engorge, l’on se sente de moins en moins fringuant, bonjour les spermatozoïdes qui piquent déjà du nez…

À moins d’inverser la vapeur, d’apprendre à chouchouter notre capital énergie et de se re-dynamiser le métabolisme. Surtout avant de faire des enfants, question de remettre les pendules à l’heure et de leur garantir déjà le plein d’énergie et de santé primale (corps et cerveau) avant qu’ils n’arrivent au monde.

La respiration, parlons-en. On ne sait plus respirer. Les Chinois disent que nous respirons à la limite de la mort. Une bonne respiration est pourtant fondamentale : elle apporte la vie et fait circuler l’énergie, elle oxygène nos cellules, donne de l’esprit et de l’espoir à nos neurones. Encore faut-il choisir l’air que l’on respire. Et quand la vie nous condamne à rester dans des espaces bétonnés, à nous de retrouver le temps des balades régénérantes en forêt, en montagne ou au bord de la mer.

L’alimentation, voilà, on y est ! Impossible de développer une belle vitalité et une puissance de feu si l’on se considère comme une poubelle et qu’on continue à ingurgiter ce n’importe quoi dénaturé qui, depuis deux générations déjà, fait le quotidien de nos assiettes.

C’est une évidence : nous ne pouvons pas être en forme en ingurgitant des aliments empoisonnés, déformés, devenus totalement inadaptés à nos besoins, transformés par des préparations inappropriées qui nous intoxiquent, nous dépriment, nous assomment corps et esprit, nous engorgent de cellulite et de kilos en trop et agissent comme de véritables serial killers sur notre immunité, nos neurones et notre métabolisme.

Cette vitalité de nos ancêtres, si nous voulons la regagner, intuitivement nous le savons déjà, passe par notre assiette. Une assiette qui devrait être débordante de fruits et de légumes de saison, frais et naturels, d’huile d’olive pure et non trafiquée, de protéines de qualité et de céréales d’avant, du temps où elles nous faisaient encore du bien. Une assiette dont on aura banni produits chimiques et acidifiants, sucreries perfides, sauces cuites, cuissons agressives et préparations inadaptées.

Dans le plaisir et la gourmandise évidemment car, lorsque l’on passe à table, c’est encore et avant tout pour y vivre un moment de bonheur. Parce que l’on est bien d’accord : si on opte pour cette nouvelle énergie de fond qui, très vite, nous fait passer d’un volant de 2 CV à celui d’une Ferrari, on s’accorde les informations et les apprentissages qu’il faut pour pouvoir vite ressentir la joie subtile, même pressé, du plaisir pur en cuisine…

On arrête aussi de se prendre la tête en se disant que tout cela est trop compliqué.

C’est clair qu’au début, on patauge un peu (c’était un peu la même chose quand on est monté sur son premier vélo) mais très vite, en se gardant clairement à l’esprit l’objectif de la résurrection, les résultats sont là et ensuite, ce n’est plus que du bonheur.

L’organisme, pour fonctionner en mode majeur, doit trouver dans son alimentation des aliments non seulement vivants et non trafiqués, mais calibrés aussi en fonction de nos besoins. Des besoins qui changent avec notre âge, nos activités et notre métabolisme de base.