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Ce recueil de textes, le premier de la collection auto-biographique, contient un ensemble de pensées autours des textes de « Journal de voyage » d'un grand adolescent qui se cherche, qui cherche sa voie, envahi par ses questions sur la vie. Torturé par un besoin de savoir et trouver des réponses aux questions fondamentales qui s'imposent à lui, il exprime ses errances, ses ressentis sans pudeur ni retenue dans un langage de son âge, cru, avec ses maladresses, naïf, quelques-fois très direct.
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Seitenzahl: 47
Veröffentlichungsjahr: 2018
OÙ EST DONC LE FUTUR ?
À PORTÉE DE CHACUN
OUI, MAIS QUAND ?
LES VOILES DE L'AUTOMNE
ET POURQUOI ?
SI TU SAVAIS COMBIEN DE FOIS
DERRIÈRE LA PORTE
LA VIE N'ATTEND QUE TOI
UN LIEN SECRET SE CRÉE
LA BOULE AU BOUT DU FIL
TRAVAILLER
Oublié, le départ,
LE CUL COMME MOTEUR
LE CALME EST PRIVILÉGE
LE PROPRE DES SOURIS
FACE AU NÉANT
ON EST ENSEMBLE
À DENISE
Si l'on y pense bien
EUX, LA MAJORITÉ
MOMENT PRÉCIEUX
COMME UNE BÊTE TRAQUÉE
TROP DE BIEN-ÊTRE ?
AUJOURD'HUI
A S
SUR LA VIE
LA LIBERTÉ ?
DANS L'INSIGNIFIANT
SUR UN INSTANT
LE PASSÉ
DES ACTES PERSONNEL
Ce regard indéfinissable
HARMONIE DES COULEURS
SUR LA QUIÉTUDE
SUR LES UNS ET LES AUTRES
Rien ne se crée, rien ne se perd
SUR LA RAISON DE FAIRE
TOUJOURS SEUL ET PERDANT
MOMENT DE RÉCEPTIVITÉ
ENVIE D'AVEC TOI
Profiter de l'instant
TROIS OBUS
DES GENS
AU CAFÉ DE LA GARE
DISTINGUANT L'ÉTERNEL
C'est un peu d'herbe
UN RAYON DE PENSÉE À DIJON
ÇA Y EST, J'Y VOIS !
DÛ ÀTROP D'AVANTAGES PRATIQUES
LETTRE À SOPHIE
N'HÉSITONS PLUS
ATTENDANT LE PRINTEMPS
LES MONTRES
SOIS TOI-MÊME
JE NE T'AI PAS ENCORE RENCONTRÉE
UN RELEVÉ DE COMPTE
MA REMISE
FONCER VERS LA VIELLESSE
LE 23 DÉCEMBRE À LA MAISON
INGRATITUDE
TUMULTE
L'AMOUR FILIAL
T'APPRÉCIER PAR TES RIDES
LE BESOIN
LE DÉSIR
L'ENNUI
L'ENVIE
L'AMITIÉ
LA LIBERTÉ
LA SOLITUDE
L'INUTILITÉ
L'ÉCUREUIL, L'OIE ET L'INSPECTEUR
LES CIGARETTES DE LA MORT
SOCIÉTÉ DES CARTES
UN MÉGOT DANS LA SEINE
DIS-MOI, PAPÉ !
UN ARTISTE
LE BONHEUR TIENT À PRESQUE RIEN
BLESSURE ET BEAUTÉ
LE CANCER DE L'ABSCENCE
UNE BALLADE
L'OUBLIE FORCE DE SOI
QUELQUES MOTS
Quand j'ai ouvert mes bras,
Quand j'allais l'embrasser,
Mon ombre ressemblait
A celle d'une croix.
Ensemble nous voulons
Faire un bout de chemin,
Ecrire une chanson,
Mais que sera demain ?
Comme beaucoup l'on croit
Serrer là le bonheur,
Durant ces quelques heures,
Peut-être qu'on le broie.
Oh, quel sera le prix
De provoquer la chance
A ce nouveau pari
Qui entre nous deux danse ?
Et combien de sanglots
Nouveaux sur ma guitare
Acquerront leurs bravos
A tous nouveaux départs ?
Les quelques mots suivants,
Par Georges écrits avant,
Vont là tout résumer
Puis dans l'oubli tomber.
" Ce qu'il faut de regrets
Pour payer un frisson ",
Ce qu'il faudra s'aimer
Pour vivre cette union.
" Ce qu'il faut de malheur
Pour la moindre chanson ",
Où chantent le bonheur
Nos cœurs à l'unisson.
" Ce qu'il faut de sanglots
Pour un air de guitare ",
Le vent, le ciel et l'eau
Ont souvent du retard ;
De tous ces vers pourtant,
Quand tu es loin de moi,
L'amour est bien plus grand,
Ton sourire vaincra.
C'est le bonheur, la joie, ou même la tendresse ;
C'est de bons souvenirs ou un instant heureux ;
N'est-ce simplement que la chance de la vie ?
Tout ceci bien souvent à portée de chacun,
Quand chacun n'ose pas ou ne pense à les prendre.
Jusqu'où vivront donc les nuances
Entre le rouge, entre le pâle,
Et lorsque le soleil se couche
Quand mer et ciel viennent se fondre ?
Je suis serein sur cette plage
Où déferlent les souvenirs
Quand chaque vague me rappelle
Que le bonheur va revenir,
Et lorsque chaque vague efface
L'image de la précédente ;
Quand chaque vague sur mon corps
Est un instant où je t'invente.
Mais où donc mènent ces barrières
Qui séparent le ciel et l'eau,
Lointain fuyant où les nuages
Pèsent et se brisent sur l'eau claire ?
Quand tout va se remettre en place,
Quand les décisions seront prises,
Quand reviendra l'ordre immuable,
...
Reprendrons-nous les choses en main ?
Perdus dans les nuages,
Dans les chagrins d'ennuis ;
Quand l'absence surnage
Sur la mer souvenirs ;
Ils recherchent le phare
Et le port d'aujourd'hui
Où se créera l'image
Apaisant leurs envies.
Lorsque nous serons vieux
Nos étés sembleront
Les automnes pluvieux
Du temps des tentations.
Qu’as-tu toi qui as tout
Ce que tu n'as voulu ;
Toi qui vas perdre tout
Espoir pour le vécu ?
Quand tu auras passé
Et refermé la porte
Des regrets espérés
Tes espoirs seront morts.
Certes tu marcheras ;
Derrière est le couchant ;
Et tu continueras
Car tout est prêt devant.
Accepter sans comprendre,
Ne rien désirer d'autre,
Etre heureux du plaisir
D'être dans l'ignorance !
Si tu savais combien de fois
Je sens ma gorge se serrer,
Et mes entrailles se nouer
Sans qu'on le sache autour de moi.
C'est comme un petit caillou blanc,
Entre la chair et le tissu,
Quand chaque pas use un peu plus
La chair vive couleur de sang.
Quand tu es bien trop loin,
Trop loin sur le chemin,
Et que tu vois monter
Le désert du passé, …
Si tu savais combien de fois
J'aurais voulu renaitre un peu ;
Plonger et me bruler au feu
De la Vie pour m'en souvenir ;
Commencer pour pouvoir finir ;
Si tu savais combien de fois,
...
... Si tu savais ...
