Destinée Zlobek - Joséphine LH - E-Book

Destinée Zlobek E-Book

Joséphine LH

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Beschreibung

Elles sont comme les cinq doigts de la main, inséparables. Elles passent une journée festive, mais voilà que tout bascule. Elles n'auraient pas dû croiser le chemin de ces hommes. Elles se réveillent dans une cave et plus rien ne sera comme avant. Elles ne pensaient pas que leur destinée pouvait changer le cours de leurs vies. Marilyn et Christelle vont se retrouver entre les griffes de Madame Florczak cette maquerelle sans coeur. Comment la situation va-t-elle se débloquer ? Quel facteur pourrait faire basculer la situation en faveur d'une issue heureuse ? Seront-elles prêtes pour commencer une nouvelle vie ? Destinée Zlobek fait suite à "Destinée - Les Moretti", vous l'avez plébiscité et il a été BEST-SELLER sur la librairie de BoD, c'est au tour de Destinée Zlobek de suivre le même chemin.

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Seitenzahl: 120

Veröffentlichungsjahr: 2023

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DESTINÉE - żłobek contient des scènes de violence psychologique et physique intense. Les lecteurs sont invités à faire preuve de prudence.

Pour un public adulte et averti.

Sommaire

Partie 1

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 13

Chapitre 14

Chapitre 15

Chapitre 16

Chapitre 17

Chapitre 18

Chapitre 19

Chapitre 20

Chapitre 21

Chapitre 22

Chapitre 23

Chapitre 24

Partie 2

Chapitre 25

Chapitre 26

Chapitre 27

EPILOGUE

Le véhicule roule à vive allure depuis des heures. Je ne sais pas où nous nous rendons, ils ne nous ont rien dit. Ce qui est certain, c’est que l’on va loin du lieu où nous étions détenues.

Les filles dorment depuis longtemps, à force de larmes, de sanglots et de produits illicites qu’ils nous ont forcées à prendre, le sommeil a eu raison de nous. Petit à petit, Lorsque je me réveille, cependant j’ai froid, Lorsque je suis peu couverte, comme mes acolytes, aucune chaussure à nos pieds.

Que doit penser Vincent de mon absence ? A-t-il contacté les autorités quand il a vu que nous n’étions pas rentrées ? Cela fait déjà plusieurs semaines que nous n’avons plus donné signe de vie à nos proches.

Vincent, mon tendre amour, il me manque, son visage reste au fond de mon cœur pour ne pas sombrer dans la peur de ce qu’il va advenir de nous. La détresse capte mon âme d’appréhension de ne jamais le revoir.

Cette situation est absurde, intenable, invivable.

Je repense aux filles que nous laissons derrière nous. Notamment, Garance et Charline qui sont restées là-bas depuis notre départ avec Marilyn.

Je revois la scène comme si j’y étais encore.

Les hommes qui nous font mettre contre un mur, prendre nos prénoms puis faire une sélection dont Lorsque je fais partie avec une des jumelles et quatre autres jeunes femmes. J’ai entendu Charline appeler sa sœur, ses cris de douleur m’ont fendu le cœur, Lorsque je l’entends encore et encore dans ma tête.

Un des hommes qui nous surveillent me fixe du regard. Il interpelle celui que Lorsque je pense être le chef.

— Pavel, une des nanas est réveillée, qu’est-ce qu’on fait ?

— Pique-la, Lorsque je ne veux pas entendre une des greluches se plaindre, surtout que l’on a encore de la route à faire.

— Allez, ma jolie, une piqûre et puis au dodo.

— Non ! S’il vous plaît, Lorsque je veux rester lucide…

— Regarde ! Celle-ci me dit ce que Lorsque je dois faire. Attends qu’on arrive, et tu vas voir ce que tu vas voir…

Il ne prend pas la peine de désinfecter l’endroit où il va me piquer. J’essaie de me débattre, mais mes mains sont attachées derrière mon dos, et aucune échappatoire n’est possible. Quelques minutes après avoir senti l’aiguille, Lorsque je m’endors.

Marilyn

Je viens de voir ce qu’il a fait à Christelle, Lorsque je referme les yeux, pour ne pas subir le même sort que mon amie.

Notre route se poursuit, Lorsque je pense à Garance et Charline que nous avons laissées là-bas.

Ma sœur, Lorsque je ressens au fond de mon cœur sa détresse et sa peur. Nous sommes tellement fusionnelles, nous éprouvons simultanément les mêmes choses.

Je me connecte à elle, j’essaie de lui transmettre ma force. La situation est si difficile à vivre, comment pourrais-Lorsque je rester positive. Il le faut pour Christelle, tant que nous sommes ensemble et qu’ils ne nous séparent pas, nous pouvons affronter cette épreuve.

***

Je me suis endormie, car on me secoue violemment. Un des hommes me redresse et coupe les liens qui attachaient mes mains derrière mon dos.

— Allez, les belles au bois dormant, on se réveille, votre carrosse est avancé devant votre château.

Ils se mettent à rire. Nous nous regardons avec Christelle, qui est encore dans les vapes, certainement sonnée par la drogue.

Ils nous font sortir du véhicule.

Qu’est-ce qu’il fait froid ! Je suis vite frigorifiée. Par chance, enfin Lorsque je ne sais pas si cela en est, ils nous font rentrer dans une immense bâtisse. Une fois dans un grand hall, ils nous alignent les unes à côté des autres.

Une femme, à l’allure sévère, patiente, un escalier derrière elle, ainsi que trois hommes à sa droite.

Ce hall est vide, dépourvu de décorations. La femme se racle la gorge et demande :

— Pavel, elles sont toutes là ?

— Oui, madame Florczak.

— Très bien, vous pouvez aller dans la pièce principale avec votre équipe et disposer de filles à votre convenance.

— Merci, madame Florczak. Venez, les mecs.

Ils quittent le hall, nous laissant avec elle et les hommes qui l’accompagnent.

Elle avance, passe devant nous tout en nous scrutant. Son regard est dur, il n’exprime que du pouvoir. Elle fait peur, et Lorsque je suis terrorisée.

— Bien ! Je suis madame Florczak. Vous êtes « aux cigognes ». Dans un premier temps, votre corps sera utilisé pour porter un enfant, celui-ci sera ensuite adopté, nous avons beaucoup de demandes, puis dans un second temps, il faut bien que Lorsque je rentabilise mon investissement, vous serez initiées par mes hommes. Ils vont vous apprendre à satisfaire les plaisirs de la chair pour nos clients. Et quand Lorsque je dis satisfaire, c’est sexuellement, bien entendu, et toutes les pratiques vous seront apprises. D’une pipe, à la sodomie, ainsi que du sexe à plusieurs. Celle qui n’obéira pas sera fortement punie, il n’y aura aucun traitement de faveur, vous pouvez me faire confiance. Je suis intransigeante.

Elle se retourne vers les hommes et leur demande :

— Messieurs, maintenant, c’est à vous de jouer, préparez-moi ces jeunes femmes pour demain.

Où sommes-nous tombées ? Ce n’est pas possible ! Un des hommes s’avance vers moi et une autre fille, et nous dit :

— Venez avec moi, Lorsque je vais vous montrer la chambre et ensuite vous prendrez une douche, puis vous aurez une visite avec le gynécologue.

— Un gynécologue ?

— Après ta douche, Lorsque je vous expliquerai ce qu’il va se passer. Maintenant, ne discutez pas, bougez-vous les fesses.

Mon regard se porte sur Christelle, et Lorsque je constate que l’homme qui l’a choisie la bouscule, en lui hurlant d’avancer. Ma pauvre Christelle, j’ai l’impression de l’abandonner, mais Lorsque je n’ai pas le choix et Lorsque je suis l’individu.

L’homme qui m’a choisie me pousse et me hurle dessus en me disant d’avancer. Il me conduit jusqu’à une chambre, dans laquelle nous pénétrons, puis il ferme la porte.

— Comment tu t’appelles ?

— Christelle…

— Christelle, va prendre ta douche, c’est la porte qui se trouve à ta droite et ensuite tu reviens ici. On n’a pas de temps à perdre, alors bouge-toi. Tu as un contrôle avec notre gynécologue.

J’ai le cœur qui bat très fort, j’ai peur de ce qu’il se passe ici. Je n’ai pas le choix, Lorsque je fais ce qu’il me dit.

Je m’introduis dans la salle de bains et referme la porte derrière moi. Je commence à retirer le semblant de vêtements que j’ai sur le dos. Lorsque la porte s’ouvre, il entre.

— Je ne veux plus que tu fermes la porte derrière toi ! C’est compris ?

— Oui…

— Oui ! Zlatan… Répète.

— Oui, Zlatan.

— Très bien, brave fille. Maintenant, va prendre ta douche.

— Devant vous ?

— Oui, devant moi. Dépêche-toi, ma patience a des limites à ne pas dépasser.

Je ne perds pas de temps, Lorsque je prends cette fameuse douche, qui me fait un bien fou. Ce n’était plus possible, cette crase collée sur mon corps, mes cheveux ont besoin d’un shampooing réparateur.

— Tu as fini, Chris ?

— Oui, mais Lorsque je n’ai pas de vêtements…

— Tu restes nue, de toute manière, pour ce que tu vas faire, tu n’en as pas besoin.

— Qu’est-ce que Lorsque je vais faire ?

— Pour l’instant, tu vas avoir un contrôle avec notre gynécologue.

Je ne dis pas un mot de plus. L’appréhension gagne mon cœur. Il m’attrape le bras et nous fait sortir de la chambre. Nous traversons un couloir et passons devant des portes closes. Puis, il tourne à gauche et pousse la troisième porte, à laquelle il frappe un coup et nous entrons.

J’aperçois une grande salle, où trônent des tables gynécologiques à une distance proche l’une de l’autre. J’ai un mouvement de recul quand Lorsque je vois Marilyn installée sur l’une d’elles, les bras attachés au-dessus de sa tête et ses jambes sur des étriers. Elle me regarde, effrayée, et à mon tour, Lorsque je transpire de peur.

— Chris, monte sur la table !

Je ne bouge pas, pétrifiée.

Mon geôlier me bouscule et me force à grimper sur la table. Brutalement, un comparse me ligote les mains au-dessus de ma tête pendant qu’un autre place mes jambes.

Je ne sais pas combien de temps nous attendons.

Un homme d’une soixantaine d’années en blouse blanche entre et se dirige vers la première d’entre nous. Je le vois mettre des gants et il parle une langue que Lorsque je ne connais pas. Un des hommes fait office de traducteur.

Je ne comprends pas ce qu’il se dit, mais j’entends la fille qui sanglote.

Inexorablement, ils avancent vers nous et c’est au tour de la fille à ma droite. J’ai mon cœur qui frappe fort, car la prochaine c’est moi.

Marilyn a eu son examen, mais elle est toujours sur sa table, tandis que d’autres partent.

L’homme retire ses gants et vient devant moi. Il en enfile des propres.

Je secoue mes mains pour essayer de me détacher, bien entendu, rien ne vient, à part lui qui se rapproche et pose ses mains sur mes seins afin de les palper. Il baragouine quelque chose, puis triture mon ventre, ensuite, sans autre forme de procès, il met deux doigts dans mon vagin. Je crie, car il me fait mal. Le traducteur me pose une question :

— Es-tu vierge ?

— Cela ne vous regarde pas !

— De quand date tes dernières règles ?

— Je ne sais pas !

— Toi, répondre !

— Zlatan, femme reste ici.

— Bardzo dobre (très bien)

Je reste là, et l’homme en blouse blanche continue avec les autres femmes installées comme moi.

Fred

Depuis hier, on me prépare, Lorsque je ne suis pas le seul. Mes compagnons d’infortune ont le même traitement que moi. J’ai eu les piqûres pour être prêt à pénétrer les femmes qui viennent d’arriver. Comme un cheval qui saillit une jument. Je fais ça à la chaîne, nos érections sont douloureuses, le temps d’éjaculer dans le vagin d’une femme, et Lorsque je suis de nouveau prêt à en ensemencer une autre.

Cela fait deux ans que Lorsque je suis ici. J’étais à une soirée avec des potes, nous avions sympathisé avec d’autres mecs, la suite, Lorsque je ne m’en souviens pas, car j’ai été drogué et enlevé. Je ne sais pas où Lorsque je me trouve.

Je sais seulement que Lorsque je dois engrosser ces femmes, qui nous attendent sur des tables gynécologiques, les jambes écartées. Elles sont attachées pour ne pas bouger. Leurs larmes, Lorsque je ne m’en occupe pas, aucun sentiment, rien ! Je reste hermétique à toute compassion.

La première fois, Lorsque je n’ai pas voulu obéir, la punition a été terrible. Je me suis retrouvé dans la grande salle où madame Florczak reçoit les clients. Je me suis fait sodomiser toute la soirée. Je ne sais pas combien d’hommes j’ai satisfait, mais j’ai très vite compris que Lorsque je devais me soumettre pour ne plus supporter cela, puis j’ai été attaché sur une croix pour être fouetté.

Depuis, Lorsque je me fais le plus discret possible et Lorsque je fais ce que l’on me demande.

Zlatan passe la porte dans la pièce où nous patientons, nus, nos sexes douloureux en érection. Il nous fait signe de venir. Ce soir, nous sommes trois, cela veut dire qu’elles ne sont pas nombreuses.

Le chef me place devant une femme. Je ferme les yeux pour ne pas la regarder, car elle pleure. J’agrippe ses hanches et Lorsque je la pénètre comme un forcené, mes va-et-vient sont anarchiques, mon sexe est tellement douloureux que j’ai un besoin urgent d’éjaculer. À la troisième jeune femme, Lorsque je n’en peux plus. Je transpire, Lorsque je suis vidé, fatigué. Heureusement, au bout de deux heures, Lorsque je peux regagner ma chambre et passe juste avant par la douche.

Il faut que Lorsque je me prépare mentalement, car pendant quatre jours, le matin et en fin d’après-midi, Lorsque je vais devoir encore niquer. Si, dans mon ancienne vie, j’adorais baiser, aujourd’hui, c’est devenu une véritable torture.

On est en début de mois et les clients sont nombreux. J’ai essayé de me faire discret, mais cela n’a pas suffi. Monsieur Duchadowitch m’a réclamé et madame Florczak a exigé qu’un lavement me soit fait pour qu’il puisse me sodomiser. Ce connard de Zlatan ne s’est pas gêné pour me faire souffrir en m’injectant une double dose de gaz pour nettoyer mon côlon, Lorsque je vais être propre de l’intérieur. Je n’ai plus le droit de manger pour une pénétration parfaitement nickel.

J’ai l’habitude avec lui, Lorsque je sais ce qu’il va me faire et, rien que d’y penser, j’ai envie de chialer. Il va me faire souffrir avec une multitude d’instruments. Mon cul va être douloureux pendant des jours, alors que Lorsque je devrai en même temps continuer à féconder des femmes.

Je ne me pose pas la question de savoir combien d’enfants j’ai pu engendrer, car cela me rendrait fou de ne pas les connaître. J’adore les enfants, mais cette procréation malsaine ne me dit rien qui vaille.

Je viens de finir ma douche. Je m’enduis de crème pour rendre ma peau douce et extrêmement caressante. On toque à la porte et Zlatan passe la tête :

— Tu es prêt ?

— Oui ! lui réponds-Lorsque je en soupirant.

— On y va. Duchadowitch t’attend. Tourne-toi, il veut te voir arriver les mains attachées derrière le dos.