Miss catastrophe à Kiruna - Joséphine LH - E-Book

Miss catastrophe à Kiruna E-Book

Joséphine LH

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Beschreibung

Nina, on pourrait l'appeler Miss catastrophe. Il faut dire qu'elle n'en loupe pas une et quand cette maman célibataire pose ses pieds en Suède, on se demande bien ce qu'elle va nous inventer. En la rencontrant, Alrik ne s'attend pas à la tornade qui l'attend. Cet homme si calme pourra-t-il supporter autant de chamboulements dans sa vie ? Et devant les révélations de Nina, saura-t-il maîtriser son désir grandissant ou prendra-t-il peur de la tournure des événements ? Laissez entrer la magie dans votre vie et venez découvrir cette romance de Noël scandinave !

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Seitenzahl: 64

Veröffentlichungsjahr: 2020

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Sommaire

Chapitre 1

Chapitre 2

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5

Chapitre 6

Chapitre 7

Chapitre 8

Chapitre 9

Chapitre 10

Chapitre 11

Chapitre 12

Chapitre 13

Chapitre 14

Chapitre 15

Des Flocons : Sébastien Deffontis

Prologue

Chapitre 1

Le Noël de Sybellia : Priscilla Dorschner

Qu’est-ce qu’il m’a pris d’accepter de me rendre dans ce frigo, il faut vraiment être givré du cerveau pour rencontrer la nouvelle direction, déjà pendant la période de Noël. Je suis bien dans ma famille à faire la fête en cette période.

Tout cela, parce que le nouveau patron a un chalet en Suède, mais qu’est-ce que je m’en fous, franchement. Il peut bien l’avoir dans le trou du cul du monde, cela me fait plus froid que chaud. Il aurait pu nous rencontrer et faire connaissance dans nos locaux.

Bon, je me retrouve à l’aéroport de Stockholm avec mes collègues. Heureusement, de Paris à Stockholm on nous a placé en première classe, c’est vraiment la classe, c’est le cas de le dire. Nous attendons la correspondance qui nous emmène vers notre destination finale, Kiruna en plein cœur de la Laponie.

Brrrr… J’ai encore plus froid rien que d’y penser.

Encore une catastrophe à mon compteur. J’ai glissé devant la porte coulissante de l’aéroport et je me suis retrouvée le cul par terre, un vrai massacre.

Pffff…j’ai mon pantalon entièrement mouillé.

Impossible de le changer, la valise est en transit.

— Alors Nina, tu mouilles déjà pour notre nouveau PGG ?

— Ah ! Ah ! Ah ! Trop drôle Maxence.

— Vous n’allez pas commencer, tous les deux, intervient Manon.

« Les passagers du vol Svenskair 1256 sont attendus porte 5, en partance pour Kiruna. Durée du trajet une heure trente ».

Nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement, l’hôtesse de l’air vérifie nos passeports ainsi que nos billets, évidemment, je ne trouve pas le mien.

— Mais où j’ai mis mon billet ?

— Et qui est-ce que l’on attend ? Miss catastrophe !

— Oh ! ça va, pas besoin d’en rajouter une couche.

— Une couche, tu en aurais bien besoin, avec ton pantalon dégoulinant, insiste Maxence.

— Maxence arrête, supplie Manon.

— Le voilà, enfin !

— Vous pouvez y aller. Bon voyage avec notre compagnie.

Nous nous dirigeons vers …

l’avion !

Qu’est-ce que c’est que ce truc, il est proche de la maison de retraite. Je ne peux pas monter dans ce machin, on va aller tout droit en enfer. Je ne veux pas mourir maintenant, je suis trop jeune, de plus avec ma casquette miss cata, impossible.

— On va monter dans ce truc ?

— On dirait bien…

— J’ne peux pas, on va s’écraser…

Un passager se retourne et nous dit :

— Ne vous inquiétez pas, il n’a pas l’air comme ça, mais il est solide.

— Tu vois Nina, si monsieur te le dit.

— Bon OK ! Si je meurs gare à vous. Vous en répondrez devant le créateur.

— En attendant grimpe.

Je monte les marches et l’hôtesse nous installe. Je profite du vol pour faire un petit dodo.

— ATTACHEZ VOS CEINTURES…VITE…

— Qu’est-ce qu’il se passe ?

— FAITES CE QUE JE VOUS DIS… ATTACHEZ VOS CEINTURES… PENCHEZ-VOUS EN AVANT ET NE BOUGEZ PLUS…

De loin, on entend le pilote dire :

— CECI EST UN SOS, NOUS ALLONS NOUS ÉCRASER…

— Oh mon dieu, je vous avais dit qu’il ne fallait pas monter dans cette avion.

— Nina, ce n’est pas le moment de flipper !

— Petit malin, je profite de flipper avant de mourir, répliqué-je à Maxence. Jésus, Marie, Joseph sortez nous de là. J’implore au dieu tout puissant.

Dans l’avion, c’est l’affolement, mon ventre gargouille comme si c’est le moment d’avoir faim. Je pense que c’est la peur qui me gagne. Mon cœur se serre jusqu’à mon ventre. Je ferme les yeux et les serre très fort.

Je veux dormir… Je veux dormir… Je veux dormir…

Ma main agrippe celle de Manon et je la serre très très fort. Elle crie, me secoue, je ne comprends pourquoi elle fait cela.

— Hé ! Nina réveille-toi, tu me fais mal.

Dans un sursaut, j’ouvre les yeux et je regarde de partout, l’avion est stable, l’hôtesse de l’air me sourit. Je me rends compte …

Je viens de faire un cauchemar.

— Ça va Nina ?

— Oui, j’ai fait un mauvais rêve. J’ai cru qu’on allait se crasher.

— Mais non, on est en train d’atterrir.

— Ouf ! Tant mieux. Je me languis d’arriver et de prendre une douche.

******

Le temps de récupérer nos bagages, un chauffeur vient à notre rencontre avec une pancarte où est écrit :

*Nilsson Internationell Fastighetsbyrå

Manon s’entretient avec lui en suédois pendant quelques minutes, puis elle nous fait signe de le suivre en attrapant sa valise.

— Nous irons demain au chalet de monsieur Nilsson, la route est impraticable. Il nous a réservé des chambres d’hôtel. Demain, la route sera dégagée et le chauffeur nous conduira à destination.

— J’ai hâte de glisser dans un bon bain chaud, je prononce à mis voix l’air rêveur.

— Tu veux que je te masse le dos, me murmure Maxence en me caressant la jambe.

— Enlève ta main, je lui dis en la repoussant.

— Calme-toi, tigresse.

— Maxence, tu es lourd, lui affirme Manon d’un ton sec.

Le calme s’installe et je profite d’être contre la portière pour regarder à l’extérieur. Je vois les étoiles, la nuit s’est incrustée depuis un moment. Il faut dire qu’à dix-sept heures, la nuit s’intronise. Malgré cela, je découvre les rues, elles sont recouvertes de leurs habits de lumière, je ne sais pas où donner de la tête, les décorations sont magnifiques. Les vitrines des magasins brillent de mille feux. La période de Noël reste vraiment ma fête préférée.

Le chauffeur se gare et nous fait sortir, quand je vois où nous sommes, je reste stupéfaite.

*Nilsson agence immobilière internationale.

— Manon, où est l’hôtel ?

— Je me pose la même question figure-toi. Je vais voir avec le chauffeur.

Elle s’avance vers lui et commence un dialogue, que nous ne comprenons pas avec Maxence. Ses mains gesticulent dans tous les sens. Cela ne sent pas très bon, j’en mettrais mon petit doigt à couper.

Nous nous tournons où le doigt du chauffeur se dirige, je suis surprise, nous nous trouvons devant un hôtel éphémère.

Le devant est éclairé de bleu, la neige est sculptée en arrondi pour réaliser une immense porte. On nous reçoit à l’accueil, les décorations de Noël sont incrustées dans la neige, il y en a de toutes les couleurs, mes yeux pétillent de joie avec cette découverte.

Le chauffeur s’avance, je l’entends donner le nom de la société Nilsson Fastighetsbyrå.

Il s’avance vers nous et dit en français « bonne soirée, à demain ».

La réceptionniste s’adresse au bagagiste, il nous guide vers nos semblant de chambre.

Je suis vraiment maudite.

Dans la chambre, je me gèle, je cherche la salle de bains pour prendre une douche, mais je ne la trouve pas. Je rejoins Manon, pour voir si elle en a une. Bien entendu, je la fais rire.

— J’ai oublié de vous prévenir, les douches et les toilettes sont dehors.

— QUOI ? ce n’est pas possible. Mais qui a eu cette charmante idée de nous faire dormir ici !

— Apparemment, monsieur Nilsson voulait que l’on vive cette expérience. Prends ton mal en patience, demain nous allons dans son chalet comme prévu.