Industrie Vaccinale - Dr Marc Vercoutère - E-Book

Industrie Vaccinale E-Book

Dr Marc Vercoutère

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Beschreibung

Un éclairage saisissant sur les vaccins et les pandémies.

Chacun se souvient de la célèbre prestation télévisée d’un grand professeur d’université, expliquant aux populations que le nuage provenant de l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl s’était arrêté juste aux frontières de la France, en avril 1986. Depuis, le bilan de cette catastrophe est revu régulièrement à la hausse, par les experts confrontés à la réalité du terrain.

Avant et depuis cette triste date, la liste des scandales sanitaires n’a fait qu’augmenter : Thalidomide et ses malformations de l’appareil locomoteur ; Distilbène, interdit aux USA depuis 1976, mais prescrit en France jusqu’en 1982 chez la femme enceinte et responsable de stérilités et de cancers génitaux dans la descendance ; hormone de croissance - où les pièces à conviction ont disparu (ou ont été brûlées « accidentellement ») et où l’instruction fut particulièrement longue (plus de 16 ans !) ; sida, sang contaminé, où la notion de « responsabilité sans culpabilité » a été créée par nos politiques ; hépatite C ; « vache folle » ; vaccin hépatite B précédé des ignominieuses expériences réalisées au Willowbrooke State Hospital de New York où
l’on inocula le virus responsable de l’hépatite B chez des enfants handicapés, entre 1965 et 1971, afin d’élaborer un vaccin plasmatique, administré ensuite à 3 000 homosexuels américains, en 1980, dont 87 % contractèrent ensuite le « sida »…

À tout cela s’ajouteront à l’avenir les scandales de l’industrie vaccinale qui n’est ni scientifique, ni rationnelle, ni médicale, mais relève de lubies mercantilo-politiques.

Silences, manipulations de la vérité scientifique et contrevérités justifient « le droit essentiel pour l’homme de connaître et de comprendre ».

Découvrez, dans cet ouvrage fourni, un éclairage différents sur le monde des laboratoires et des vaccins.

EXTRAIT

Selon le Journal du dimanche du 30 mai 2009, la France — mais sans doute également les États-Unis, voire d’autres pays occidentaux — s’orienterait vers une massive campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1, à l’automne, pour un coût total d’un milliard d’euros. Après avoir commandé 50 millions de doses à GlaxoSmithKline, la France devrait en commander 50 autres millions à Sanofi et Novartis ; ces trois labos ayant par ailleurs reçu des commandes des USA, de la Grande-Bretagne… Deux injections, dont le rappel, seraient donc prévues en plus de la vaccination contre la grippe saisonnière.
Quelques jours plus tard, le professeur Sylvie Van der Werf, directeur d’une unité de recherches à l’Institut Pasteur, confirme que toute la population devrait être vaccinée contre le nouveau virus A/H1N1, dès que le vaccin, en cours de préparation, sera disponible.
« Je n’imagine pas une seconde que la diffusion s’arrête et que ce nouveau virus disparaisse comme par enchantement », estime cette spécialiste des virus à Pasteur, un des deux centres nationaux de référence pour la grippe. « Nous allons être conduits à vacciner tout le monde, au Nord, comme au Sud, dans les pays riches comme dans ceux en voie de développement. Et mon avis est que le plus vite sera le mieux, compte tenu de l’évolution actuelle. »
Elle reconnaît cependant que « nous ne sommes pas à l’abri d’un changement qui augmenterait sa virulence et sa transmissibilité. Les chercheurs sont en train de répertorier toutes les mutations “dangereuses” possibles.

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Veröffentlichungsjahr: 2018

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Industrie

vaccinale

Des pandémies providentielles pour les labos : grippes  A/H5N1,  A/H1N1

Classé secret défense

 

 Dr Marc Vercoutère

 

Éditions

 

COLLECTION

LES DOSSIERS DE MORPHÉUS :

 

Antigravité et physique scalaire (à paraître en 2018)

Contrôle de la pensée (à paraître en 2018)

Culture celto-nordique (à paraître en 2018)

  

  

AUX ÉDITIONS MORPHÉUS :

Jeu de Banque$, du Koweïtgate à Clearstream, Christian Basano

Présence, Ovnis, Crop Circles et Exocivilisations

 

 

Soyez tenus au courant des sorties de nos publications :

www.morpheus.fr/news

 

 

 

 

 

© Dr Marc Vercoutère.

© Éditions Morphéus, 2018. Tous droits réservés.

 

Illustrations pages intérieures :

René Bickel & Anna Guégan.

Composition :

Marc Henninot

 

Morphéus Sarl – Lieu-dit l’Hôpital

56430 Néant-sur-Yvel

 

www.morpheus.fr

[email protected]

 

Le Code de la propriété intellectuelle et artistique n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, que les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite » (alinéa 1er de l’article L. 122-4). « Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.

TABLE DES MATIÈRES

Introduction

Préface

Les leçons des pandémies passées

La grippe dite espagnole, 1918-1919

La grippe porcine du « président Gérald Ford » de 1976

En sera-t-il de même en Grande-Bretagne en 2009 pour les députés ?

La crise aviaire H5N1 ou la chronologie mouvementée d’une épizootie

Hongkong 1997…

L’épidémie de SRAS, ses incertitudes et ses scandales…

L’étrange explosion de Pneumopathies dites communautaires

Mortalité aux États-Unis par pneumopathie et grippe

Du retour de l’épizootie à la panzootie aviaire

Le mystère de la vaccination « préventive » en Chine, en Indonésie, au Vietnam et en Égypte

La grippe porcine A/H1N1

Grippe porcine, nord-américaine ou A/H1N1 ?

Une porcherie industrielle montrée du doigt

De l’épidémie américaine à la pandémie mondiale

Des experts inquiets entretenant l’inquiétude…

D’autres experts qui informent avec bon sens

La vaccination universelle rejetée par l’OMS

La vaccination ne sera pas obligatoire en France

Les virus aviaires en trompe-l’œil ?

Le polymorphisme microbien

Les Mycoplasmes

Mycoplasmes et « sida »

Mycoplasmes et grippe aviaire

Le constant phénomène de commutation

Les commutations bactériennes en Belgique et ailleurs…

Les commutations virales

La sonnette d’alarme est tirée

Le poids des lobbies pharmaceutiques

Les médicamenteurs — L’affaire du Vioxx®… exemplaire parmi d’autres

Celle du Prozac®…

Du Deroxat®…

Les pratiques délictueuses des vaccinomenteurs de l’OPA sur la jeunesse italienne aux contrats sans appel d’offre

La trop classique minimisation d’effets secondaires

Des expériences de sinistre mémoire

Une sécurité vaccinale aléatoire

Une bévue « accidentelle » ou délibérée…

Tamiflu® et Relanza®, une mystification très rentable, mais dangereuse

Un soupçon plus efficace qu’un placebo pour la grippe humaine ?

Mais non dépourvus d’effets secondaires

L’OPA du Laboratoire Roche sur la grippe aviaire

Une « efficacité » curative proche de zéro avec des résistances importantes

Des mutations inquiétantes

La vaccination contre la grippe, mythe ou réalité ?

Un millésime 2005 remarquable

L’offensive antigrippe 2006

Un vaccin non dépourvu de toxicité

Une efficacité à géométrie variable et… proche du placebo

Les vaccins prépandémiques

Les vaccins contre la menace de pandémie aviaire H5N1

Le vaccin Sanofi-Pasteur : une action « médiocre à modérer »

Une capacité de production insuffisante en l’absence d’adjuvant

Sanofi-Pasteur franchit le pas

Vaccin GlaxoSmithKline et vaccin Sanofi-Pasteur à l’unisson

Les vaccins contre la pandémie porcine H1N1

La toxicité démontrée de l’Aluminium

Le scalène au moins aussi toxique que l’aluminium ?

Les effets pervers de l’élevage intensif

Précarité génétique et contamination directement proportionnelles à la densité démographique

La position équivoque de la FAO et de l’OMS

Courants vagabonds, lampes halogènes et pollution électromagnétique

Des traitements efficaces, peu coûteux, mais… ignorés

Une bonne hygiène de vie

La vitamine C

Le chlorure de magnésium

L’homéopathie et l’aromathérapie

Le kimchi, plat national coréen

L’immunothérapie régulatrice

Le charbon végétal activé

Pour conclure

La cécité réductrice et l’amnésie chronique de nos institutions

Urbanisation, mondialisation et pensée unique

ANNEXES

Quelques définitions

Signification de quelques abréviations et sigles, couramment employés

Modèles de lettre en cas de vaccination recommandée et/ou obligatoire

Courriers adressés aux autorités sanitaires :

Réponse de Monsieur le sénateur François AUTAIN suite aux démarches de CRI-VIE auprès du Sénat

Question écrite au Gouvernement

Opposer le code de Nuremberg à l’obligation vaccinale

Le code de Nuremberg

Protections juridiques

Introduction

Jusqu’à un passé récent, les épizooties de grippe aviaire survenant dans les élevages industriels restaient circonscrites. On n’y constata jamais de victime humaine. À l’opposé, les trois pandémies humaines de grippe aviaire du siècle dernier (grippe dite espagnole de 1917, grippe asiatique de 1957 et grippe de Hongkong de 1968) n’ont jamais été accompagnées ni précédées d’une épizootie de grippe aviaire.

Mais depuis la fin des années 1990, la fréquence de ces maladies contagieuses d’origine animale ne cesse de s’accroître avec le franchissement de la barrière des espèces pour atteindre l’homme : SRAS, grippe A/H5N1, puis tout récemment grippe A/H1N1… Ces nouvelles maladies émergentes laissèrent dans un premier temps experts, vétérinaires, médecins et virologues perplexes, voire paniqués.

Le 29 septembre 2005, le quotidien Le Monde résumera bien les « apparentes » inquiétudes de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) avec l’arrivée de la peste aviaire H5N1 : « Sommes-nous à la veille d’une catastrophe mondiale résultant du passage imminent dans l’espèce humaine d’un virus grippal hautement pathogène d’origine animale ? Est-on au contraire en train de noircir, à l’envi, une situation épidémiologique, et ce alors même qu’aucun expert au monde ne peut raisonnablement prédire comment elle pourra évoluer à court, moyen ou long terme ? »

Pendant que la F.A.O. (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) et l’O.I.E. (Organisation mondiale de la santé animale) se battent sur le front de cette épizootie H5N1, l’OMS jouera sur la psychose d’une prochaine et inéluctable pandémie humaine, orchestrée sans aucune base scientifique, pour exhorter les pays riches à s’en défendre, alors que, par le jeu des mutations incessantes, le virus sera ou ne sera pas H5N1. Profitant de la rapide maîtrise du SRAS, obtenue grâce à l’exemplaire collaboration internationale et sans médicament spécifique, l’OMS multipliera, dès janvier 2004, les messages d’alertes de pandémie en décalage avec les documents plus rassurants destinés aux scientifiques.

Le registre employé sera quelque peu différent que pour le SRAS, même si le laboratoire Roche en est également un acteur central. L’OMS s’appuiera sur des experts en statistiques, en catastrophisme et en marketing, pour faire appliquer un certain principe de précaution par les pays riches. Ayant volontiers négligé ce principe dans le passé, ces derniers se devaient donc, pour être « politiquement corrects », d’être à l’écoute du maître international en santé publique, qualifié de « bateau ivre de la santé publique », qui naviguerait « sans maître à bord ni objectifs clairs sur un océan de corruption et d’inefficacité », sous le joug des lobbies pharmaceutiques. (Bertrand Deveaud et Bertrand Lemennicier, L’OMS : bateau ivre de la santé publique, les dérives et les échecs de l’agence des nations unies, Éditions L’Harmattan).

La stratégie mise en route par l’OMS reprendra ainsi les théories prédictives les plus alarmistes du Council on Foreign Relations (CFR), dirigé par David Rockefeller, sur la possibilité d’attaques terroristes au moyen de ces types de virus. Gérée par l’OMS, cette crise de la peste aviaire fera ensuite l’objet d’une mise en scène d’un scénario catastrophe pour laquelle une société américaine de relations publiques, spécialiste des campagnes médiatiques (BMO Nesbitt Burns), apportera son savoir-faire. Des médecins prêteront également leur concours à cette entreprise. C’est le cas des Pr Derenne et Bricaire (H5N1, Pandémie la grande menace, Grippe aviaire 500 000 morts en France ? septembre 2005), des Dr Alvicino et Mike Skinner (La menace H5N1, grippe aviaire, comprendre et s’en protéger, 2006) ou encore du Pr Dellamonica (H5N1, la grippe aviaire. Vers une nouvelle pandémie, 2006). Les médias entretiendront également « le spectre de la pandémie » devant la survenue de quelques cas de contamination dans une même famille…

Le directeur général de l’OMS se croira cependant obligé de reconnaître, lors de la conférence de Genève en novembre 2005, « qu’il n’y a pas pour l’instant de début de pandémie de grippe humaine dans le monde. Cependant, tout porte à croire qu’elle se produira. […] le virus de la grippe aviaire — très probablement le H5N1 — va muter pour devenir transmissible entre les hommes, ce qui provoquera une pandémie de grippe humaine. Nous ne savons pas quand cela se produira. Mais nous sommes sûrs que cela se produira ».

Dans l’attente de cette pandémie tant attendue par certains et suite à l’annonce faite par les laboratoires Roche à l’OMS en janvier 2004, sur son antiviral — le Tamiflu® — qui « pouvait être efficace dans les premières phases de la grippe du poulet transmise à l’homme », l’OMS lancera alors son opération marketing.

Dans un contexte proche de la psychose, entretenue par cet organisme et relayée par les médias, les pays riches constitueront à prix d’or des réserves de Tamiflu®, pour traiter, selon les recommandations de l’OMS, au moins 25 % de la population, et investir également dans « des stocks massifs de vaccins en cours de production, vaccins dont rien n’indique qu’ils seraient d’emblée protecteurs contre le nouveau virus si ce dernier devait émerger à partir de l’actuel H5N1 ». Le Gouvernement fédéral américain accordera ainsi, début mai 2006, un contrat de plus de 1 000 millions de dollars à cinq entreprises pharmaceutiques, pour produire des vaccins en cas de pandémie de grippe aviaire, cette somme provenant d’un fond exceptionnel de 3 800 millions de dollars approuvé par le Congrès en 2005.

Face à cette gestion mondiale de la crise caractérisant la pensée unique, quelques rares experts ignorés par les médias apporteront un son discordant. C’est le cas d’Evgueni Kouznetsov, du Centre russe de la santé des animaux sauvages, qui, répondant aux questions d’une agence de presse russe, reconnaîtra que « la grippe figure dans le quatrième groupe d’affections qui peuvent servir d’armes biologiques ». Bien entendu, il ne faut voir « aucune intention malveillante dans la propagation du virus car le danger est immense : si une mutation se produit effectivement, nul ne sera épargné, car il est pratiquement impossible de lutter contre une pandémie » (Russian News Information Agency, Novosti, 3 mars 2003). C’est le cas aussi de Kalyan Banerjee qui se déclarera « troublé et étonné » par la contamination, en mars 2006, de plusieurs gros élevages industriels indiens, en dehors de tout courant migratoire, alors que l’Inde venait de commander du Tamiflu® et des vaccins et s’apprêtait à produire un antiviral générique. Pour cet ancien directeur de l’Institut national de virologie et membre du Comité gouvernemental contre le bio-terrorisme, ces faits troublants demanderaient des investigations complémentaires afin d’éclaircir soigneusement « l’aspect commercial de cette crise sanitaire, car ce virus pourrait avoir été délibérément introduit ! » Ou encore le microbiologiste Kennedy Shortridge des universités d’Hongkong et d’Auckland en Nouvelle-Zélande, qui croit bon de préciser que le Tamiflu® et le Relanza®« ne seront pas nécessairement les médicaments magiques capables de stopper la transmission interhumaine du virus une fois qu’il aura muté ». Si la plupart des pays européens prétendent avoir une stratégie vaccinale, ce scientifique reste néanmoins très prudent en la matière, « car jusqu’ici il n’existe aucun vaccin véritablement efficace contre un virus qui a plus d’un tour dans son sac et ne cesse de muter ».

Quatre ans plus tard, faute de transmission interhumaine durable, la pandémie H5N1 ne s’est toujours pas manifestée. Faiblement contagieuse mais particulièrement virulente, cette épizootie aviaire H5N1 reste cependant endémique en Chine, au Vietnam, en Indonésie, ainsi qu’en Égypte. On déplore, dans ces quatre pays, 144 nouveaux cas humains dont 100 décès depuis novembre 2006 et une mortalité accrue (84 % contre 60 % en Asie précédemment).

Tout bascule cependant fin avril 2009. La grippe porcine américano-mexicaine H1N1 est déclarée le 24 avril 2009 et l’OMS tient enfin sa prochaine pandémie !

Après avoir revu les chiffres initiaux à la baisse, et dû convenir que le virus n’était, pour l’instant, pas plus virulent que celui de la grippe saisonnière, l’OMS a pu finalement relever son niveau d’alerte début juin tandis que se manifestaient les premiers cas de grippe, en dehors, semble-t-il, de tout contact avec des personnes ayant séjourné au Mexique ou aux États-Unis.

En l’absence de mise en quarantaine du Mexique et du sud-ouest des États-Unis, où furent observés les premiers cas en avril dernier, le virus a eu, il est vrai, tout loisir de gagner les cinq continents au gré du retour des voyageurs ; l’hiver austral et le passage du virus dans l’hémisphère sud faisant craindre une pandémie beaucoup plus virulente dès l’automne prochain, selon les experts de l’OMS.

En attendant, chacun ressort le plan de lutte contre la pandémie. Les actions en Bourse du Laboratoire Roche remontent avec les prescriptions systématiques de Tamiflu® devant toute suspicion de grippe, tandis que les fabricants de vaccins nous promettent le vaccin qui nous protégera de la pandémie, alors que la mutation virulente n’a pas encore eu lieu ! Leurs usines tourneront à plein rendement, puisqu’il est envisagé de vacciner l’ensemble de la population mondiale contre la grippe saisonnière et ensuite contre le virus de la pandémie…

Cette course à l’arme vaccinale, comme la constitution et l’utilisation des antiviraux, se justifierait pour le Dr Bernard Demure, directeur du Département des services de santé de la Banque mondiale, parce que « nous n’avons pas d’autre choix que d’être préparés, […] la réelle difficulté tient à ce qu’on ne sait pas à quoi il s’agit de faire face… […] la question clé est de modifier les comportements. Au-delà de ça, espérons que la chance sera de notre côté »…

En faisant une confiance aveugle aux laboratoires pharmaceutiques, cette « préparation » dictée par l’OMS est-elle scientifiquement justifiée et sans danger ? Ne faut-il pas craindre notamment des résistances au Tamiflu, signifiant une mutation virale plus virulente ?

Alors que les pandémies évoluent en deux temps, avec une deuxième flambée plus virulente un an plus tard, et que le virus est peu virulent dans sa première phase, ne serait-il pas préférable de privilégier l’immunité naturelle, toujours supérieure à l’immunité artificielle induite par la vaccination ?

D’autres possibilités thérapeutiques ne mériteraient-elles pas d’être envisagées ?

Les leçons des pandémies passées ont-elles été tirées ?

Faut-il, comme l’affirme Margaret Say, directrice du Conseil pour l’exportation des volailles et des œufs des États-Unis pour l’Asie du Sud-Est : « mettre toute notre énergie à fermer définitivement autant d’élevages de volaille de ferme que possible », prendre en grippe les petits élevages et développer les élevages intensifs de volailles et de porcs dont les conditions d’existence concentrationnaire constituent pourtant « des réacteurs biologiques à microbes » ?

Telles sont les questions auxquelles il nous faut maintenant répondre.

Pour ce faire, il sera fait appel au livre publié en 2007 aux Éditions de Guibert : La Crise aviaire ou la culture du mensonge, toujours d’actualité.

Pour une bonne compréhension de ce livre parfois technique, nous renvoyons le lecteur en annexe où il trouvera quelques définitions, la signification de certaines abréviations, ainsi que des explications sur le fonctionnement des virus.

Préface

Il est plus que jamais grand temps de prendre sa santé en main, même si votre libre arbitre est faible, raison de plus, tenez-en les rênes vous-même : c’est ce que vous ferez après la lecture de cet édifiant curriculum vitae des virus pandémiques.

Pauvre virus, il n’est rien et il est tout pour le contrôle social contemporain. Voulez-vous échapper au système de santé de plus en plus hypocrite, complètement lié aux lobbies chimico-pharmaceutiques, structures sans état d’âme ?

Merci, Dr Vercoutère, vous décrivez bien le « mal être » qui va nous être proposé, mais vous lecteur, prenez la décision une fois pour toutes de vous confronter, trouvez la solution qui est la vôtre, à vous de vous adapter, et de vos aptitudes d’adaptation dépendra votre survie.

Attention ! Tout être vivant a la capacité de s’adapter : n’est-il pas étonnant qu’avant la vaccination anti-variolique, alors que sévissaient la peste et le choléra, on ne retrouve dans la littérature médicale aucun cas de tuberculose pulmonaire. Comme disait le Dr Jules Mureau, éminent homéopathe, qui fut pour moi une ouverture au vivant, à la biologie et à l’observation : « Je contre-indique de façon absolue et définitive toute vaccination ».

Malheureusement, le début du troisième millénaire est déjà sombre. Le bio pouvoir a déjà infiltré tous les gouvernements et détient en otage nos politiques, la police, la justice… Ce bio pouvoir a un budget qui dépasse de loin celui d’un état.

Ce bio pouvoir, vous le verrez au fil de la lecture, ne touche pas que les êtres humains, mais la vie au sens strictement biologique du terme. Cette volonté sera pire que nazisme et stalinisme réuni. L’ingénierie sociale mondialiste se place sous le signe du Gestell. C’est la possibilité de TOUT faire de TOUT, la possibilité de faire entrer la réalité dans une combinatoire sans fin et cette possibilité concerne aujourd’hui la matière vivante.

Ce quadrillage du vivant relève du crime parfait. Le Gestell (ou rationalisation biologique du vivant) est l’outil du pouvoir politique. Ami lecteur, réveillez-vous et restez vigilants jusqu’au terme de votre vie, participez ainsi à mettre fin à l’asservissement de l’humanité, à éliminer toute nuisance à votre intégrité physique et psychique.

Gardez votre épiderme en éveil. En effet, c’est la frontière entre intérieur et extérieur qui est l’apanage du vivant, c’est d’une spécificité irréductible, cela nous distingue du NON-vivant. Plus on monte dans cette évolution et plus cette intériorité du vivant est forte, jusqu’à aboutir de mentir à l’égard de l’extérieur ; c’est ce qu’on appelle l’intimité mentale et psychologique. Cette possibilité propre au vivant de cacher des choses est insupportable pour le pouvoir, qui y voit une forme de résistance à son pouvoir inquisiteur.

Voilà une porte ouverte pour vous ami lecteur, une face imprévisible du vivant, du biologique que (fan de kabbale phonétique) j’aime prononcer en deux mots bio logiques. Ami lecteur, exploitez cette piste et je remercie encore une fois le Dr Vercoutère pour son incroyable travail qui nous est livré. Bonne lecture.

N’oubliez pas : « Quand le Gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple ou pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, 1793, article 35.)

Les leçons des pandémies passées

« L’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption de nos gouvernements. »

Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen, 1789.

En dehors de la grippe dite espagnole de 1917, qui sera étudiée en détail, le XXe siècle a été marqué par deux autres pandémies survenues dans la seconde partie du XXe siècle.

L’année 1957 fut l’année de la « grippe asiatique » causée par le changement simultané de l’hémagglutinine et de la neuraminidase ; H2N2 remplaçant le précédent virus H1N1 de la grippe « espagnole ». Prenant son origine dans le sud de la République Populaire de Chine, en février 1957, cette pandémie gagna la province du Yunnan, puis Hongkong en avril 1957, Singapour, le Japon et le reste de l’Extrême-Orient. Après le Moyen-Orient touché en juillet de la même année, l’épidémie n’atteignit l’Afrique, puis l’Europe, que durant l’été 1957. Cette pandémie entraîna le décès de 4 millions de personnes.

En 1968, le virus de type H2N2 fut supplanté par un troisième virus de grippe A. Résultat d’un réassortiment génétique aboutissant à la substitution de l’hémagglutinine du virus A/H2N2 par une hémagglutinine de virus aviaire, il donna naissance au sous-type A/H3N2. Cet événement fut à l’origine de la dernière pandémie du XXe siècle, dite grippe de Hongkong. Une flambée de syndromes grippaux toucha la Chine du Sud-Est, puis Hongkong en juillet 1968, suivi de Singapour, les Philippines, Taiwan, le Vietnam, la Malaisie (août 1968), la Thaïlande, l’Inde et le nord de l’Australie (septembre 1968). Après une pause, sauf aux États-Unis où elle toucha d’abord la Californie en octobre puis l’ensemble du pays, ce premier épisode cessa en avril 1969. Les pays de l’hémisphère austral furent touchés par des épidémies modérées entre mars et mai 1969, tandis que l’épidémie débuta en Europe de l’Ouest, avec un pic en décembre 1969, avant de s’éteindre complètement en mars 1970. Cette dernière pandémie fut responsable de la mort d’environ 2 millions de personnes à travers le monde.

Contrairement à la pandémie de 1918-1919, qui frappa essentiellement des nourrissons et des jeunes adultes, la grippe asiatique de 1968 concerna les enfants de moins d’un an et surtout les personnes de plus de 65 ans (cette dernière tranche d’âge étant touchée préférentiellement pour la pandémie de 1957).

La grippe dite espagnole, 1918-1919

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, qui fit plus de 13 millions de morts, un autre désastre, plus meurtrier encore, se prépare : la « grippe espagnole ». Selon une rumeur persistante en France à cette époque, elle proviendrait de boîtes de conserve importées d’Espagne, dans lesquelles des agents allemands auraient introduit des microbes. D’autres hypothèses, plus ou moins sérieuses, ont également circulé sur son origine.

En dépit de son nom, né de cette rumeur française, bien typique d’une psychose collective en temps de guerre, qui fait voir partout la main de l’ennemi, cette grippe semble en fait avoir débuté aux États-Unis dans le camp militaire de Fort Riley, voire celui de Funston au Kansas selon d’autres sources. Peu avant son éclosion, les soldats américains furent massivement vaccinés en 1917-1918, avant leur départ pour l’Europe, contre la variole, la diphtérie, le tétanos, la rage et la typhoïde.

De telles campagnes de vaccination furent pratiquées systématiquement dans toutes les garnisons américaines, ainsi que chez une partie de la population civile. Cette grippe se répandit alors à travers le continent nord-américain en l’espace d’une semaine. Son introduction en Europe eut lieu à Bordeaux, avec le débarquement du contingent américain en avril 1918. En avril et mai, l’épidémie accompagna l’armée américaine en Italie et en Espagne. De là, elle s’étendit à l’Europe entière, puis dans les colonies, notamment par les transports de soldats.

Après une première vague bénigne où la plupart des victimes furent sur pied au bout de quelques jours de fièvre, deux vagues meurtrières se succédèrent, l’une de mi-septembre à décembre 1918, l’autre de février à mai 1919, tuant près de 40 millions de personnes dans le monde entier avant de disparaître.

Ce fut, pour l’époque, un grand désastre sanitaire. Près de la moitié de la population mondiale aurait été touchée par ce virus, frappant essentiellement des nourrissons et des adultes jeunes, victimes de complications infectieuses graves en cette période de fin de guerre et de totale pénurie, sans l’aide des antibiotiques qui n’existaient pas encore.

Certains États payèrent un lourd tribut en vies humaines : 550 000 Américains moururent, soit bien plus que les pertes cumulées des deux guerres mondiales, de la guerre de Corée et de celle du Vietnam. Dans l’armée américaine, il y eut 35 à 40 % de grippés avec une mortalité de 2,5 %. En Alaska, 25 % de la population fut fauchée, dont 60 % chez les Esquimaux. En France, on évoqua plus de 400 000 victimes, dont Edmond Rostand et Guillaume Apollinaire. La censure de guerre en limita l’écho, les journaux préférant annoncer une nouvelle épidémie en Espagne, pays neutre et donc moins censuré, alors que l’épidémie faisait déjà ses ravages en France. On comptabilisa également 112 000 victimes anglaises, 400 000 en Allemagne, des milliers de victimes en Afrique et entre 13 et 20 millions de morts pour le seul sous-continent indien.

Curieusement, la Grèce et quelques autres pays qui n’avaient pas accepté ces vaccinations de masse échapperont comme par miracle au fléau de cette grippe. Aux États-Unis, les seuls qui ne furent pas contaminés furent les individus qui refusèrent les vaccinations.

D’autre part, regroupant les observations convergentes d’une cinquantaine de médecins homéopathes américains, un article publié dans The Journal of the American Institute of Homoeopathy de 1921, témoigne d’une mortalité réduite et de pourcentages de guérison importants obtenus par cette médecine globale. Ainsi, Dean W. A. Pearson, de Philadelphie, recensa 26 795 cas de grippe traités par des praticiens homéopathes, avec une mortalité de 1,05 %, alors que la mortalité moyenne chez les tenants de la médecine classique était de 30 %. La Société médicale homéopathique du District de Columbia rapporta 1 500 cas, avec seulement 15 décès. De son côté, le Dr E. F. Sappington, de Philadelphie, signala 100 % de guérisons à l’Hôpital Homéopathique national.

Selon Eleanor MacBean, témoin aux États-Unis de cette épidémie : « Des hommes vigoureux et robustes pouvaient ainsi mourir du jour au lendemain. La maladie présentait les aspects de la peste noire, comme aussi de la fièvre typhoïde, de la diphtérie, de la pneumonie, de la variole, des maladies paralytiques, comme d’autres maladies contre lesquelles les populations avaient été vaccinées juste après la Première Guerre mondiale.

Pour autant que j’aie pu l’observer, la grippe atteignait essentiellement les vaccinés. Ceux qui avaient refusé la vaccination échappaient à la maladie. Ma famille avait refusé toutes les vaccinations : c’est ainsi que nous sommes restés tout le temps en bonne santé […]

« Quand l’épidémie atteignit son paroxysme, tous les magasins, les écoles, les entreprises étaient fermés et même jusqu’à l’hôpital. Les infirmières et les médecins qui s’étaient fait vacciner étaient terrassés par la maladie. On ne voyait plus personne dans les rues. La ville était devenue une ville fantôme […]

« Alors que pour les médecins et les hôpitaux traditionnels, les décès s’élevaient à 33 %, les autres hôpitaux (non traditionnels) comme Battle Creek, Kellogg, Macfadden’s et Health-Restorium obtenaient pratiquement 100 % de guérison avec des méthodes naturelles simples comme les cures d’eau, les bains, les lavements, le jeûne, des régimes alimentaires très bien étudiés comprenant essentiellement de la nourriture naturelle […] Chez les militaires vaccinés, la maladie a frappé sept fois plus que chez les civils non vaccinés… »

Les historiens de la médecine n’ont bien évidemment jamais évoqué cet aspect de cette terrible pandémie.

En 2005, les méthodes les plus modernes de la biologie moléculaire permirent d’identifier, puis de séquencer, le virus de cette première pandémie du XXe siècle. Il s’agissait bien d’un virus A/H1N1 qui se manifesta à nouveau en 1976 aux États-Unis, puis en URSS en 1977-78, restant toujours circonscrit avec une morbidité réduite.

Cette récente et « opportune » découverte ne serait, bien entendu, qu’une coïncidence fortuite. Bien avant que n’apparaisse à nouveau la grippe H1N1 en avril 2009, Antonio Fauci, directeur du National Institute of Allergy and Infectious diseases (NIAID), reconnut que les informations issues de ce séquençage pourraient aider à produire des vaccins, des traitements et des diagnostics plus efficaces contre la grippe H5N1…

La grippe porcine du « président Gérald Ford » de 1976

Cette « épidémie » de grippe de type H1N1, comme la « grippe espagnole », mérite d’être analysée non par son ampleur — elle se limita à 230 personnes, dont un seul décès — mais par les conséquences de la psychose orchestrée par les autorités américaines, à des fins électorales. Celle-ci aboutit à une campagne massive de vaccination qui, au bout de deux mois, sera suspendue suite à la survenue d’accidents graves.

En février 1976, une jeune recrue de l’armée américaine, David Lewis, fraîchement vacciné, passe à l’infirmerie de Fort Dix dans le New Jersey en se plaignant d’un état grippal. Il passe outre les recommandations du médecin et part en manœuvres pour s’écrouler et mourir avant d’arriver à l’hôpital. L’autopsie du jeune homme révélera qu’il est mort des suites d’une grippe ressemblant fort à celle de la grippe espagnole. 230 personnes du camp militaire sont atteintes du même mal, mais s’en sortent sans la moindre complication.

La psychose peut toutefois s’installer. Malgré les avis modérateurs de certains experts internationaux, tel le professeur Hannoun de l’Institut Pasteur, directeur à l’époque du Centre national de la grippe, et qui avait signalé quelques cas isolés de grippe H1N1 en 1974 et 1976, les autorités américaines — et les laboratoires français — se disent prêts à constituer, en trois mois, un stock de vaccins suffisant pour vacciner toutes les populations nord-américaine et française !

Alors que les déclarations alarmistes des experts annoncent 4 millions de morts aux États-Unis lors du prochain hiver, les laboratoires pharmaceutiques américains, une fois n’est pas coutume, ne semblent pas favorables à la mise en route d’une campagne de vaccination nationale. Il est vrai que, dans la législation nord-américaine, les accidents apparaissant après commercialisation des vaccins leur sont directement imputables. Toute vaccination comporte en effet un risque qu’il est pourtant difficile de faire reconnaître par les victimes qui doivent souvent s’engager dans de longues et coûteuses procédures. Ce fut ainsi le cas d’une jeune française, devenue invalide à 100 % à la suite de la vaccination obligatoire contre la variole, réalisée le 4 mai 1960. Vingt-huit ans plus tard, en 1988, le Conseil d’État condamna enfin l’État français à lui verser une indemnité d’un million neuf cent vingt-cinq mille francs ! (Le Provençal, 17 juin 1988.)

Survient alors, fin juillet 1976, une maladie mystérieuse atteignant une centaine d’anciens combattants, participant au congrès de l’American Legion à Philadelphie. Vingt et un d’entre eux meurent rapidement, avec des symptômes pouvant être assimilés à ceux de la grippe : douleurs dans la poitrine, fièvre élevée, frissons...

Si les recherches, mises en route immédiatement, ne permettent à aucun moment de déceler la présence du virus de la grippe porcine, l’amalgame avec l’épidémie de Fort Dix est établi dans l’esprit des autorités relayées par les médias. Fin août, on aura beau attribuer cette maladie des anciens combattants à une intoxication par le nickel carbonyle, un produit entrant dans la composition de certaines matières plastiques, la psychose de la grippe porcine se développe tous azimuts.

Les premiers essais de vaccins sont mis en route au début de l’été, sous la direction du Dr Anthony Morris, pour la Food and Drug Administration (FDA). Mais, contrairement au Dr Théodore Cooper, secrétaire d’État à la Santé, qui avançait une efficacité du vaccin de l’ordre de 80 %, le Dr Morris signale que le futur vaccin n’aura une efficacité que de 20 % seulement, mettant en garde le Gouvernement contre les risques de complications particulièrement graves que pourrait entraîner ce vaccin : « Inhalé par des animaux de laboratoire, ce vaccin tend à provoquer des tumeurs cancéreuses […] certains composants du vaccin constituent une menace sérieuse de lésions fœtales chez les femmes qui pourraient être enceintes… »

Aurora Reich, directrice de la communication scientifique, rapporte dans l’Indianapolis Star que « le virus du vaccin a des propriétés toxiques, même après avoir été tué, pouvant entraîner fièvre et convulsions, particulièrement chez les enfants ». Le Journal of Pediatrics relate une étude menée conjointement par des médecins d’Atlanta et de Sheffield, en Angleterre, dont les conclusions sont sans appel : « Même purifié, le vaccin tué est trop toxique pour être donné aux enfants ». D’autres études menées avant commercialisation montrent qu’environ 10 % des personnes vaccinées ont eu des convulsions et qu’il y a eu au moins un décès. Comme le signale fort justement l’un de ces médecins, il faut donc craindre 900 000 convulsions aux États-Unis avec ce vaccin, puisqu’il y a 9 millions d’enfants de moins de trois ans. « La vaccination de routine des enfants n’a d’ailleurs pas été recommandée par The Public Health Service (le service de santé publique américain) ».

Beaucoup de médecins américains, alertés par ce tapage médiatique, émettront des avis publics très défavorables. Les décès inévitables, l’efficacité très discutable, les risques chez les femmes enceintes et les personnes allergiques leur apparaissent fort préoccupants... Des réactions contraires sont même prévisibles, dans le meilleur des cas, chez 15 % des adultes et 30 à 70 % des enfants !

Le Dr Morton Goldfeld, du Département de santé du New Jersey — qui a le premier isolé le virus de Fort Dix —, pense que le danger d’une épidémie est loin d’être démontré, et que les effets secondaires d’une telle vaccination massive, particulièrement chez les enfants, pourraient l’emporter largement sur le danger de l’émergence d’une nouvelle souche de virus grippal. Le Dr Pascal Imperato, du Département de la Santé de la ville de New York, émet publiquement les mêmes doutes, comme bien d’autres médecins...

Rien n’y fait. La campagne de publicité en faveur de la vaccination atteint des niveaux records, devenant même un argument dans la campagne électorale pour la réélection du Président Ford. Il est en effet question de vacciner l’ensemble de la population américaine. Le Gouvernement tente alors d’acheter le silence du Dr Morris, en lui proposant une rente annuelle de 17 000 $. Ayant refusé, le Dr Morris est limogé le 16 juillet. Tous les animaux sur lesquels il avait travaillé pour étudier les effets à long terme du vaccin sont détruits, en particulier des centaines de souris, cochons d’Inde, hamsters, canards, poulets… (Spotlight, 27 septembre 1976 et La Revue Hygiéniste Américaine, janvier 1977).

La mise à l’écart du Dr Morris est suivie d’une sombre magouille politico-scientifique. Il est remplacé par un « savant privé », soutenu par les professeurs Sabin et Salk, à l’origine des vaccins antipoliomyélitiques. Comme le virus ne se développe pas assez vite sur l’œuf embryonné, ce savant poursuit directement les expérimentations sur l’homme. Dans un premier temps, il inocule ainsi un « super virus » à 5 200 volontaires. Ayant observé l’apparition d’anticorps, sans se préoccuper de savoir si ces derniers étaient spécifiques et efficaces contre la grippe, le vaccin est commercialisé.

Le 12 août 1976, le Président Gérald Ford signe la loi autorisant la vaccination massive de la population. Un crédit de 135 millions de dollars est débloqué pour lancer le programme, et surtout, le Gouvernement fédéral endossera la responsabilité de toutes les poursuites judiciaires pouvant résulter des conséquences vaccinales, puisque les laboratoires ne veulent pas assumer ce risque.

Les premières injections déclenchent des réactions fébriles très vite alarmantes, chez 10 % des adultes et 20 % des enfants. Quinze décès sont enregistrés à la mi-octobre 1976. Le professeur Sabin revient alors sur son soutien sans réserve de la campagne vaccinale et déclare qu’il ne faut plus vacciner toute la population.