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Qu’est-ce que l’Animatérialisme ? Un art de vivre inventé par Patrice Bricout : une sobriété existentielle mais joyeuse. Ce concept devient le fil conducteur d’un récit insolite où un diacre diable, d’abord farouche opposant, finit par se laisser convertir. À la croisée de la poésie, de la philosophie et de la fiction, ce texte offre un manifeste lumineux, entre enchantements intérieurs et méditations d’une ânîmâle animatérialiste, où se mêlent réflexion, sensibilité et goût du merveilleux.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Ancien enseignant, Patrice Bricout partage son temps entre vignes, écriture et peinture. Il invente l’Animatérialisme, un nouvel épicurisme – à la fois “woke” et anti-vieillir – qui prône une euphorique décroissance.
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Seitenzahl: 138
Veröffentlichungsjahr: 2025
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Patrice Bricout
Manifeste manichéen
de l’animatérialisme
Tome III
Nouveau concept et néologismes
© Lys Bleu Éditions – Patrice Bricout
ISBN : 979-10-422-8485-5
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Toujours dédié à Greta Thunberg
« Mémère, permettez que je jette mon ancre dans la même aire, au sein du même air. S’il me tue, m’aimes-tu ? Seras-tu la traîtresse, Mémé ?
Son impuissance au présent entraînait Jupiler à commettre de si vagues promesses, vers où ?
Zones inquiètes, libertinages, chastetés, chastes étés, tourments à éviter, à évider, peur des manipulations affectivo-érotiques… manipeurs… faméliques, familles, je vous ai… choix à choir, à déchoir, vil dévil… deuils ?
Le diable s’engagea donc, piégé, comme tant d’humains désabusés, vidés de leur substance, abusés, brisés de remords éventés ou inventés, mordu, remordu, remordré par de si vieux vampires et fantômes d’ancêtres n’ayant pas vraiment existé ni exorcisé leurs indélébiles héritages existentiels, leur maintenant encore fermées les fenêtres (fun-êtres, feux-hêtres) mais à renaître en exquis esprit ÂNÎMÂLE ou la toujours ouverte, explosée possibilité animatérialiste d’être soi-même, Mémé !
Ivre, livre ou les CATHARES CATARACTES et VERTIGINEUSES ERRANCES d’un CERVEAU
(EN ANIMATERIALISME INSTITUEUR)
Nulle souffrance ni angoisse de la nulle page blanche : il ne s’agira que de récupérer sur papier, et dans le désordre obligé, les permanents afflux d’idées et songes, voire rapports d’exploits ?
Tout en Uchronie mais jamais pour autant qu’il en soit en anachronisme, un animatérialiste comprend ses actes et faits existentiels avec le recul de la durée, le point de vue vu depuis le futur qui fut présent ; l’ânîmâle prend donc référence des expériences vécues et des cultures acquises avec délectation, voire déjà digérées, synthétisées, transformées, connaissances entre actes passés et jugements portés : bref, ayant la conscience du juge, être compréhensif et clément avec ses comportements qui furent sans nul doute instinctifs, puisque n’ayant pas, à l’époque, bénéficié de l’objectivité de l’historien ni des conseils d’un sage guide.
Adoncque, tout dit honnête homme se doit de s’interdire l’aveu sceptique : « je ne sais pas quel eut été mon comportement, têteur collabo et entêté insoumis, dans de telles circonstances ».
Mais oui, on le sait car y ayant réfléchi au vu du vécu des années individuelles et collectives : résistant d’extrême gauche, sauf en cas de menaces sur descendance et leur mère.
D’ailleurs un bon bretteur ferrailleur ira ferrer ailleurs, mais non sans bretelles, morbleu !
Et d’art ferreux ânîmâl ne sera même pas brut, juste sauvage et halluciné d’expresse mission non sioniste ainsi qu’anti-moines nazis.
L’être ânîmâle ne saurait jamais l’être, recalé en impasse, non ! sans cesse décalé, oui !
Il est l’être décalé car hors présent, dans les songes du futur et les souvenirs du passé, toujours évocateur des durées, jamais incarné ni incarcéré en l’instant présent. Il se fait des films érotiques, les amasse, mais ne se fie jamais aux photos et clichés instantanés dans le filtre carcéral d’un présent bien trop étroit pour lui, l’animatérialiste.
Confronté au con malin, il consistera à refuser que d’être l’être qui dépend, de tout son être selon, non Solon mais Alain (selon lequel être c’est dépendre)… car dépendre d’O² et H²O, oui, mais de l’amour, nein ! Les fâcheuses démoniaques et monacales, amoureuses racistes, ont honte des rues et s’apparentent à de frileuses terroristes terrorisées à mort, depuis leurs cocons de psychanalysette à l’anisette (osons l’ouzo) ! Sur le fleuve amour, bien pollué, la partenaire qui attend des savoir-faire, conforts et services bricoleurs taurins de l’être « aimé », grande mémère au foyer, s’apparenterait plutôt à la prostiputée plus qu’à la pathologie amoureuse « heureuse » ; cela dit, il existe des mariages virant à la profession de foi familiale (tant mieux pour les bébés) et aussi d’ailleurs des prostituées tombant en amour durable.
Mais l’amourdiable attend son dû, un apport en échange de relation et services à la personne car luielle, ne (se) donne en rien et nullement pendant que sa victime addicte donnerait tout en échange de sa dose vitale, et surtout pour qu’elle perdure, drogue dure, sous l’emprise exercée (2) en elle par ille.
En amour, on n’est pas deux, mais bien trois-tiers du cocktail ! Deux agantées en gangue de gang plus l’amour ! Et le danger de rupture jalouse ou temporelle peut survenir des trois sommets du triangle amoureux, comme sous le soleil de Leone en règlements de décomptes ! Génial scénario, drôle car cruel, et surtout injuste. Le tiers mystérieux est la cataracte amour ou Pluton de plutôt le diable, mais qui n’en mène pas large ! Il souffre, il craint, s’ennuie, jalouse, languit, mélancolise, médit, maudit… Bienheureux lors de son temps entier de Vie, l’ânîmâle qui, par son athlétisme évocateur d’odeurs guerrières, se retient puis se retire, grâces soient rendues à Dorthe, Milla, Lene, Poison, Séverine, figures incassables et inaccessibles dames du Nord, de la Pasture à Amsterdam, via Concarneau, en visions impalpables, inviolables et si rassérénantes ! Eh oui, l’athlète athée est déjà passé à autre chose de sa Vie ! Merci Rêves, songes, car si on n’avait, si l’on n’était que mémoire, on ne serait plus, honte, qu’intelligence artéfactuelle !
Avec une mémoire en tant qu’encombrant DATA CENTER du cerveau : l’Animatérialisme fait avec, mais au meilleur.
L’armoire mémoire, arriviste archiviste, est d’abord enregistreuse, conservatrice jamais triste, de musée anti-oubliettes en bibliothèque, vidéothèque, discothèque d’esthète, et cætera, ravi. Puis elle se doit de rester consultable, prête à rouvrir ses tiroirs à évocations narratives, à faire revenir les mortes figures, ou à les reproduire, à retrouver, raconter, déformer, défoncer un inconscient effleurant l’écorce ou enfoui sous le manteau existentiel de la planète individue vivante, libre régisseuse, à tout casser, et déclasser… animer de et en convulsives torsions et distorsions.
Mais enfin, mes enfants et infantes, la mémoire permet de situer l’individu dans l’histoire des sociétés. Si être asocial c’est ne pas suivre cette folle et croissante goinfrerie libérale, alors oui, l’Animatérialisme sera asocial et non pas antisocial !
Comme pour un bon film, une bonne société se doit d’être l’espace collectif ou paysagiste dans lequel l’individu a le désir de se projeter et de vivre.
Et une folle joie intérieure à la personne sera l’évident symptôme du bonheur, n’en déplaise à Nietzche ou Choppenhauer ! Je me gère au mieux, et vous ne voulez pas tout de même, Señores, qu’en plus, je vous garde à dîner avec au menu votre démoniacale scatologie ! Ma présence se jauge sans se déjuger et n’a jamais vécu comme ça, comme vous, surtout pas comme cons nazis frileux ! En tant que BabyZée lovée boomer, j’aurais aimé une Europe encore paysanne des sixties à la plastic à silicon civilisation !
Entre remembrements et mode punk, mais toujours à la marge, en mode sage et furieux, ils et nous tous, loin de là, ne suivent ni n’auraient suivi la même mode ni les mêmes modes de vie stérile du vil et scélérat troupeau ! Les comparaisons des époques et des êtres, entre trente glorieuses et vingt et unième siècle, démontrent tant de NON-adhésions, de NON-appartenance à un déplorable passé tribal de l’Histoire DAMNÉE que c’en est par trop évident ! Et les micro-plastiques échoués en abysses dénoncent la déplorable confusion des couches géologiques désespérément illogiques et sociologiques.
Au mal gré de douteux reportages sur de révolues époques, l’on va apprendre qu’on a (aurait) vécu ainsi : ah bon ! « Désolé, mais pas moi ! Je n’étais sans doute pas sur la même planète, pendant ces années et décennies-là. Vous étiez assez décédés en ACDC, moi en rêve chez Procol-Harum ! »
Une existence animatérialiste peut se rétroactiver en inversant, de temps en temps, les réacteurs, mais pas que, qu’à Pâques : en Carême aussi, l’on vit à égalité, réel, rêve, évocations, songes et ruminations ! ouvrages et loisirs, repos et efforts en arrivent à se confondre, se fondre de joies !
D’ailleurs les fertiles pluriactivités paysannes et ouvrières en artisanats furent tant d’esthétiques sauvegardes à réenvisager pour sauver la planète de la mondialisation : c’était avant et ce sera peut-être après les remembrements et l’intensivité des industries forcées et productivistes du capitalisme. Seuls les miséreux sauveront ce monde ! Cependant, inscrit en nos gênes et hérédités depuis le jour des temps et la nuit des limbes que faire l’amour, c’est faire de la surpopulation, reproduire, l’enveloppe des vivants et qu’à l’époque on n’avait que la chasteté ! « Et arrêtez de payer, sauf à coups de fouet, vos esclaves, dixit Monfreid aux Somaliens, sinon que feront-ils de l’argent salarié ? Vous verrez des tentes de marchands des sables s’installer sur la plage et les femmes de la tribu sortir de leurs cases, attirées par tout ce souk et tout dépenser pour d’inutiles babioles et fripes !
Dieu, que de dispendieuses et fantasques fantaisies ! »
(Un peu d’humour sur le dos de l’extrême-onction fasciste, mais il est permis d’épicer l’humour de fange épicière.
Ces mots contre maux sont mémoires d’un « jeune » pas trop sage, de passage en vie, d’un institueur de démon et transbordeur de folie joyeuse méprisée par la tribu de l’objet escamoté. Qui rechigne à se salir les mains a au moins le mérite de ne pas salir la planète sans nécessité d’en venir aux mains ! Rêves et pensées solitaires sont objets autant virtuels qu’éphémères hors conservation, durables comme dame Nature de pâtures ! L’Animatérialisme, c’est la force et le pouvoir de l’esprit sur soi, qui sursoit et se substitue à toutes gesticulations clonesques.
Même si, ne vieillissant que très imperceptiblement, l’ânîmâle n’a nullement pour les présent et futur les mêmes exigences qu’il détenait au passé, car il a changé mais en bien. Et les données matérielles de la vie, sauf épreuves de chômage, deuil, maladie, ne sont qu’annexes et à expédier au plus vite en passé, pour, enfin, se consacrer entier à la spiritualité, au beau, aux beaux-arts et songes ! Oui, l’Animatérialisme est excessif et deviendra sans doute très contradictoire : tant pis ! Non, tant meilleur ! L’animatérialiste n’a ni le courage de s’asseoir, ni, et encore moins devant un clavier, face à un diable virtuel opérant par de subtils cocktails chimiques et affectifs : que ce dernier des dernières crève, faute de junkies en faute de défauts.
Et sus à la paresse tribale : classe le samedi matin, Clash ! Mort aux mortes grasses matinées, sinon, Simonon, on n’y arrivera jamais de JAM !
C’est la lutte initiale contre les chancres chantres d’une vaine croissance pollueuse et tueuse, énième mondialisation de libres échanges successifs et suicidaires !
Remords éternels de sanglantes colonisations perpétrées, empêtrées par armées, religions, royautés, empires entreprises entremisées à l’extrême droite pléonas(ma)tique.
Puisque l’Europe de buissonnière se fit de haies, puis colonisatrice, la France du XIXe siècle la singea en idéologie capitaliste invasive et en ces XXIe et XXe siècles, les Amériques azimuthées de westerns en easterns restant glyphosatées, nos exploitants agricoles les suivent en import-export d’importants experts !
Le scandale absolu fut et reste la mort guerrière du jeune homme qui n’en avait rien à foutre de ces pécules et pécunes cupides (pléonasme) et plaies aux nazes non asthmatiques qui plus haïssent les trop vieillies compétitions ! Car honte ! On peut voyager et voir du pays hors troupes et milices avionneuses : les rêves sont gracieux, et d’ailleurs à titres gracieux, à juste titre de sommeil, ou pas… à ce titre vivent les quatre manifestes de l’Animatérialisme qui contrediront tous ces maux tribaux, patriotiques en hypocrisie, raciaux, civilisationnels, civilisateurs, déforestateurs.
La conscience des Justes demande juste Cultures historiques, énergies généreuses et génératrice intelligence des choses avec prise de hauteur analytique.
Quant au rapport à l’argent violeur, la bible ânîmâle recommandera de thésauriser quelque peu, ne serait-ce que quelques mois de labeur, pour enfin se bien trouver exempt de goinfre manque, et ce, toute une vie ! Le sage être devrait, et on aurait dû le lui dire, impérativement, suivre quelques fondatrices séquences de psychiatrie, ou à tout le moins, cessions d’exorcisme bogomile avant de se projeter en Vie, et surtout d’engendrer, de se reproduire, de recopier ses peurs, relâchements et sombres soumissions à n’importe quel sous-missionnaire.
Un être animatérialiste ayant déjà fait le trop-plein de pensées, pense bien évidemment par lui-même et sans être en demande de l’offre infâme de pensée unique inique. Il ne s’ennuie jamais et peu lui importe s’il arrive à sa Vie d’avoir été oblongue rivière à l’œuvre tranquille, voire fade, sauf lors de heurtées cataractes où tant de chocs heureux se secouent en bousculades de joies ! Son futur ne saurait s’écrire à l’avance et il se sait imposteur, impostures sociétales et sur le dos de notre pauvre Terre !
L’ânîmâle n’a que faire de l’argentée gueuze qui ne se prête pas mais ne sait que se vendre, comme tant de fruits d’une planète bien trop généreuse envers son invasive humanoïdité et où le travail donne ses fruits mais est aussi un fruit pour ses exploiteurs entêtés au sein d’une Vie qui, elle, ne se répète jamais, où on nous impose des données constantes, stables, scandaleuses mais pas répétitives : à nous d’en tirer ÉVASIONS.
Le Bonheur animatérialiste sera en résultante de l’état d’attaques existentielles et non de s’engluer d’addictions affectives variées et maladives en auto ou hétéro-culpabilisations trop intelligentes et si débiles in fine ! Et l’Animatérialisme sera accentué, emphasized littéralement par un mysticisme minéral et animiste terrien en solo tous Azimuths, et tout en enchantements anti-souffrance, stupéfiants, avec l’indéniable facilité toujours renouvelée à se maintenir à niveau hautement existentiel, même si, entre temps, les époques évoluent : on rumine, thésaurise autant d’ingrédients vitaux, tant de chutes, de joies qui aident à rester vivant, même si la machine agit par énergies passées jamais poussives, mais exemptes d’aux-delàs.
Ah ! Fonder une nouvelle philosophie au mal-seing d’une violence ancestrale de dix mille ans et plus !
Les tares, consistant à violenter sa descendance, ne sont qu’opportunistes et abominables déviations : les dévorer, les user en tant qu’esclaves, les offrir en offrandes sacrificielles à une déité endettée, les abandonner aux prédateurs… tant de déviances au fait qu’on engendre, nous les animaux, de ses faibles êtres sortis de l’œuf, offerts en facilité au vu de leur petitesse et leur vulnérabilité à plus ou moins long terme jusqu’à leur adolescence. La nature n’a pratiqué que très rarement, à mon ignorante connaissance, de dédifférenciations, le clonage en êtres déjà adultes, identiques, indépendants comme bactéries primitives en océan et avant leurs évolutions sexuées : ne naît-on pas bébé pour porter de donner la mort ? Soumis à la torture, Le Malin n’en revendiquerait-ille point d’en être l’ensablé responsable, à désigner comme tel ? ainsi que toutes les souffrances ? Répugnant !
Que peuvent d’innocents enfants et infantes ? Alors que des clones mutés en clowns eussent pu se révolter peut-être contre cet état des choses qui exige de l’humanité qu’elle se perpétue à tuer, tomber, retomber en tombes et mêmes pièges de cruelles dictatures et grotesques religions, grossier « agit propre pop » vers perditions et guerres encore en ce 21e sigle, pourtant porteur mais erroné, d’espoirs d’enfants !
