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Je pense que nous contenons la réponse de l'équation du vivant. La question a alors été : A quoi répondons-nous ? Patchwork c'est le résultat de cette exploration A travers ce livre, les questions, les interrogations qu'il porte, j'essaie de comprendre notre monde, notre société en fonction du regard que je pose sur nous, humanité, et celui que cette société me renvoie de moi.
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Seitenzahl: 145
Veröffentlichungsjahr: 2020
Daniel, Zoé, de votre présence dans les murs de ma vie, de m’y regarder grandir avec amour et bienveillance.
Joëlle Comte et Vivianne Costa d’avoir partagé de votre temps à la relecture du livre.
Alexandre Peraldi pour le graphisme de la couverture, pour tes idées, ton sens artistique, ta patience !
Merci Isabelle Wachsmuth, Philippe Renaud, Valérie Bochaton, pour votre créativité, vos pensées, votre temps, votre énergie.
Grégoire d’avoir nourrit ce livre de ta préface, de ta présence dans nos vies.
Présentation
Et j’ai finalement pleuré/ Polarité
Polarité/ Voiles/
Voiles/Néant
Néant
Vertiges/Habilles-toi
Habilles-toi
Ça n’était toujours pas de l’amour
Perspectives
Souffrance ou liberté/Unité
Unité/Instant T
Instant T/Gardien du seuil ou pas
Gardien du seuil ou pas
C’est par ou la sortie
L’autre
Manipulation
J’ai pas les mots
Chez moi ou pas
Chez moi ou pas/Encrage
Encrage/S’échapper
Arborescence, Fractal
Le pas d’après
Permanence
Et si
Système
Le réel était-il vérité
Le réel était-il vérité/Est-ce folie
Est-ce folie/Contre sens
Contre sens/Ça me fatigue
Ça me fatigue/Ordonnancement
Y a un mode d’emploi/Choisir
Choisir/Vide
Vide/cohérence
Plein de trucs
Plein de trucs/Il n’y a
Il n’y a/Juste la
Couacs et bugs
La cuillère n’existe pas/ C’est par ou
C’est par ou/Distorsions
Distorsions
Distorsions/Prems
Prems/Idées
Idées/Vous ne m’auriez pas vu?
Vous n’auriez pas vu passer l’Amour?
Vous n’auriez pas vu passer la liberté?
Vous n’auriez pas vu passer la mort ?
Sois
Un peu de tout
Concept/lâche putain lâche
Le couple
Le couple/Sacrifice ou dévotion
Sacrifice ou dévotion/Égoïsme/
Égoïsme/Ephémérité
Ephémérité/Worakls
Worakls/Obsessions
Obsessions
Le comment du pourquoi/Lutte intérieure
Lutte intérieure
Maison, sanctuaire/Est-ce nos erreurs
Il était une fois, quoi
Il était une fois/la magie de la présence
Miroir, mon beau miroir
Encore!?Toujours!
Encore!?Toujours!/Aime-toi bordel !
Ça se travaille ou pas
Floutitude/Laisse-moi être ce poison
Laisse-moi être
Elégance
L’Amour existe puisque/Vous prendrez
Vous prendrez
Vous prendrez/Vois-moi!
Singularité
Singularité/Femmes
Femmes
Vivre aveuglement
Un peu de représentation
Un peu de représentation/Impédance
Impédance
Impédance/Une simple larme
Une simple larme
Une simple larme/Merci
Merci
Merci/Zoé
Zoé
Zoé/Vibrations
Vibrations/Indolence
Indolence/Ecrire, Ecrire
Ecrire, Ecrire/De notre droit d’être
Parler ou communiquer
Parler ou communiquer/Cuillère
Origine
Imposture
Se visiter, voler en Soi
Une idée ?
Symphonie
C’est quoi le plan?
C’est quoi le plan?/ Droit et devoir
Droit et devoir/En visite
En visite/Sept. 2019/Vérité/Réplique
Réplique/Interdépendance
Interdépendance
Même pas peur
Même pas peur/Courage, folie
Mémoire
Mémoire/Gymnastique
Gymnastique
Gymnastique/K.O
Illusions/3ème voie
3ème voie/UN/Dessins
Dessins
Dessins/Ethique
Eureka/Inconnu ou pas
A une prochaine
Etoile de l’Ohio
Comme un symbole de cette étoile, le titre est la trace de moult expériences et de pensée façon étendard chevaleresque en prenant des bouts de vie et de parole l’un sur l’autre pour la création d’un ouvrage unique.
Un patchwork c’est un voyage. Le voyage d’une vie et de se s expériences, importantes ou futiles. Celui qui vous fait avancer et vivre de nouvelles expériences et qui se penche sur celles déjà vécues. L’expérience est une ride qui vient rarement avant le temps comme dirait l’autre.
C’est aussi les gens, les rencontres, dont celle de Karine il y a maintenant trente ans. Depuis les bancs d’école et les rires complices, jusqu’à l’écriture de son premier livre. Toujours brillante dans le verbe et la communication, l’écriture de ce dernier ne m’étonne pas, de ne pas l’avoir écrit, m’aurait au contraire, cette fois-ci, étonné.
Les expériences nous mettent au défi d’affronter nos peurs. Une totale découverte de soi-même. Elles permettent de comprendre ce qu’être en vie, dans ce monde, signifie vraiment, et d’en faire une philosophie de vie. Toutes ces expériences sont un patchwork. De sa vie. Notre vie. La vie. Le patchwork c’est aussi ses aspects, les différents styles de vie, propre à chacun, flexible ou rigide, ouvert ou fermé, jaune ou bleu.
Le Patchwork au sens propre de son terme anglophone se traduit comme de petits morceaux et le travail . Finalement, des morceaux de vie, des morceaux de rêves aussi :
Se prêter à la vie, est-ce là vraiment vivre ? D’un regard détaché tout voir sans rien saisir ; Comme un tableau charmant admiré sans désir, Contempler tous les biens dont le monde s’enivre, Et ne rien demander, pas même le plaisir,
C’est rêver. — Or, la vie est semblable à la femme. Pour qu’elle nous sourie il faut la courtiser ; Il faut l’aimer de cœur pour qu’elle ouvre son âme, Et pour la bien connaître il la faut épouser.
La part du rêve de Henri-Frédéric Amiel, 1863
Selon Freud, l’interprétation des rêves est la voie royale qui mène à la connaissance de l’inconscient. Le rêve, loin d’être d’un phénomène absurde ou magique, possède un sens : il est l’accomplissement d’un désir.
Patchwork est un rêve littéraire qui tisse sa correspondance avec son lecteur, ce qui en fait sa beauté et son utilité.
Comme le titre qui a choisi Karine, le livre, lui, vous a choisi à son tour. Chacun en aura sa propre vision, sa propre lecture, ses mémoires de vie et de rêves, et, en définitive, beaucoup de belles questions.
Grégoire Mojon
Faut-il dans un livre se présenter comme l’on se présente dans la « vraie vie » ? Me présenter…mais comment ? Qu’ai-je à offrir à ce monde, moi humaine lambda ? Aucune réponse, beaucoup d’hypothèses et des tonnes de questions!! Au fil de ces lignes, vous comprendrez la difficulté que je peux avoir avec ce genre d’exercice. Autant vous présenter le pourquoi de ce titre…
Patchwork parce que je ne saurais dire quand je me suis divisée. Parce que c’est ce que je suis. Un assemblage pas toujours symétrique de bouts de vie, d’expériences, de rires, de joie, de peine, de souffrance (comme tout un chacun). Un mélange dysharmonieux de peur, de courage, de doute, de confiance. Un tout pas toujours cohérent mais qui inlassablement avance chaque jour un peu plus. Un patchwork pour résumer, tant bien que mal, 44 ans de vie, d’interrogations, de doute, d’eureka, de fatigue, de lassitude, de grâce. Un portrait condensé de la manière dont mon esprit peut vagabonder, chercher, creuser, explorer.
Ce patchwork est également composé des autres. Un grand merci à tous ceux qui ont croisé ma route, fait partie de ma vie, de façon passagère ou plus longuement. Un grand merci à tous d’avoir accompagné mes errances, guidé mes indolences, observé avec bienveillance mes folies. Un grand merci pour votre amour ou votre désamour.
Merci d’avoir heurté mes idées, mes croyances. Merci de m’avoir aidée à voir mes limites. Peu importe la manière dont nos routes se sont croisées puis décroisées, j’ai appris et grandi à votre contact, merci.
Un grand merci à tous ceux que je ne connais pas de participer et contribuer à ce patchwork sociétal fait d’un morceau, d’un bout de chacun de nous.
Un grand merci à moi-même ! D’avoir osé penser à faire publier ces lignes. Merci de m’être perdue, détestée, haïe. Merci d’avoir appris à m’aimer. Merci d’avoir entamé cette quête de moi. Merci d’avoir su m’écouter. Merci d’avoir su pleurer. Merci d’avoir su Etre.
Et pour finir, un grand merci à cette magie qui fait que l’alchimie de ce patchwork opère et que tous nous avancions, parfois aveuglément, mais malgré tout, toujours ensemble, vers un but commun.
L’interrogation est toujours la même, qui suis-je pour exprimer, partager mes expériences. Je ne suis personne et chacun de nous à la fois. Ai-je plus de crédibilité qu’un autre, ce que je touche est-il plus juste ? Est-ce simplement teinté d’une parcelle de vérité salvatrice et guérisseuse. Il m’est difficile de déterminer précisément la chronologie qui a mené à la naissance de ces mots. J’ai bien des moments-clés (comme chacun de nous). Des grands virages, des grandes désillusions, solitudes, souffrances pour autant je ne saurais déterminer lequel de ces moments a été un départ précis, une prise de conscience. Comme si ma vie n’est qu’une longue suite d’enchaînés/fondus. Cette sensation que ce voyage a commencé bien avant mon premier souffle ici-bas. J’ai eu tellement de fois la sensation d’étouffer dans ma vie, d’y être enfermée, de crier de rage sans qu’aucun son ne sorte de ma gorge. Une agonie lente et douloureuse à ne pas exprimer celle que je suis, à répondre à ce que je pense qu’on attend de moi. Une telle peur du rejet, de l’abandon que peu importe le prix j’avais décidé de le payer.
Et un jour la polarité des valeurs s’inverse. Et cette partie de nous que nous étions d’accord de sacrifier jusque là face à nos peurs se réveille et essaie de se faire entendre.
C’est alors que ce prix payé durant toutes ces années nous semble si lourd, si cher pour une acceptation, des autres, dans le fond illusoire. Pourraient-ils nous accepter tels que nous nous présentons et non pas comme ils souhaitent que nous soyons ?
D’une certaine manière tant que nous sommes dans cette comédie de la représentation, tant que nous sommes prisonniers de nos illusions, nous ne pouvons en définitive que ressentir une profonde solitude mais non parce que les autres nous rejettent mais plutôt parce que nous rejetons cet essentiel en nous.
Nous rendons muettes nos aspirations, nos illuminations. Nous piétinons le beau et le vrai qui cherche à jaillir de nous. Nous assombrissons notre rayonnement pour nous noyer dans notre propre ombre pensant naïvement que nous pouvons malgré tout éclairer celle des autres.
Il est des voiles qui se déchirent de manière plus douloureuse que d’autres. J’ai longtemps essayé (j’essaie encore) de remettre le doigt sur la première croyance, étiquette, vérité que l’on a posée sur moi et que j’ai fait mienne. Etait-ce mes parents ? L’école? La société ? Peut-être que si je n’avais adhéré à cette première étiquette alors les autres ne seraient pas venues se rajouter comme un fardeau de plus en plus lourd. Je réalise, aujourd’hui que même les étiquettes « positives » peuvent amener une forme de souffrance. Il a toujours été dit de moi que j’étais joyeuse et drôle (ce qui n’est pas un mensonge) mais ces deux points ont tellement été mis en exergue chez moi que lorsque je ressens de la tristesse, de la peine, je ne m’écoute pas puisque ce n’est pas moi qui peux ressentir cela… après tout, je suis si joyeuse et drôle. Par croyance, j’ai passé une partie de ma vie à ne pas écouter cette partie de moi qui n’est ni joyeuse, ni drôle, qui existe, est présente et que j’ai tant ignoré auto-générant des souffrances et des solitudes inimaginables dans ma vie.
Plus je luttais pour correspondre à l’image que l’on avait de moi et que j’alimentais plus je mourrais intérieurement. Je finissais par détester ceux pour qui je luttais, je les haïssais de ne pas voir ma douleur. Je me suis haïe de ne pas avoir la force de leur dire « regardez moi pour qui je suis et rien d’autre ». Je me suis tuée à refouler toutes ces larmes, tous ces mots que je ne laissais vivre ni sur le
papier, ni oralement, comme si les prononcer, leur donner vie aurait à jamais anéanti une représentation que j’avais de moi. J’ai eu, si longtemps, peur de faire ce pas, peur de laisser couler ces larmes, vivre ces maux.
Lâcher tout ce qui me représente ? Pour me retrouver avec quoi, avec qui, moi ? mais qui suis-je ? Qui voudrait vivre avec une inconnue, cohabiter avec un néant absolu de celui qu’il/ qu’elle est. Si je ne peux répondre à « qui suis-je » ceci inclut-il que je ne suis que représentation du néant ?
Sommes-nous obligés d’être définis pour exister ? Exister est-ce être en vie ? L’équation est-elle aussi simple que cela ? Si je sors de mes enfermements psychologiques sur mes représentations du monde et de ma place au sein de ce monde, si je sors de ce labyrinthe de pensées alors quel monde m’attend ? Peut-il être plus effrayant que celui que je perçois aujourd’hui ? Quelle partie de moi exprime, cherche, explore ses pensées ? Qui est-ce qui cherche à prendre vie ? Et si ce n’était qu’une illusion de plus que je mettais en place ?
Si je m’amusais à lister toutes les étiquettes dont j’ai hérité, que l’on m’a collé, dont je me suis affublée et qu’en toute honnêteté et impartialité j’en cherchais la résonance, la dupliquance avec ce que je ressens, pressens de qui je suis aujourd’hui ….alors soyons sincère je n’aurais personne à vous présenter. Karine ne serait qu’une coquille vide qui s’habille et s’orne au bon vouloir de ce que la société, les personnes qui la composent ont pu attendre de moi enfant, adolescente, femme… Un vide cosmique dans lequel rien de l’essentialité de celle que je suis ne viendrait prendre vie. Je crois que le plus difficile dans tout cela c’est de réaliser en écrivant ces lignes que ce jeu auquel je me suis prêtée (comme chacun de nous) je ne me suis pas contenté d’y jouer aveuglément mais j’en ai été maître du jeu envers d’autres. J’ai moi aussi collé des étiquettes, fait de croyances des vérités absolues, imposé ma vision du monde, étalé mes labyrinthes pensant amener plus de liberté et de mieux être à l’autre. Quelle ironie quand j’y pense.
Ce grand écart permanent entre une toute puissance et une insignifiance, ça finit par donner le vertige. Je ne sais, ne connais plus grand chose du monde qui m’entoure ou de moi. Cette sensation d’être suspendue dans ce vide et d’attendre… mais attendre quoi ? Qui ? L’autre ? Cet autre serait-il extérieur à moi ou serait-il expression de mon intériorité ? Plus j’observe autour de moi, plus je vois que nous nous débattons tous avec nos interrogations, nos doutes. Nous recherchons tous désespérément un sens à nos vies, à ce monde. Aujourd’hui je nous regarde avec bienveillance, avec une forme de beauté également. Nous sommes de beaux individus constituant une belle société oeuvrant au sein d’un système… nous tombons, trébuchons, pleurons, crions mais toujours nous avançons, nous cherchons, nous explorons…
Nous nous collons tant d’étiquettes que bien souvent nous oublions de nous coller et de nous enfermer dans une étiquette de l’ordre de l’essentiel, celle de l’Amour. Qui s’est déjà entendu dire « Toi, tu es Amour ». Ce sentiment, ce mot est omniprésent dans nos vies et pourtant jamais nous ne nous l’approprions, nous ne nous habillons que rarement avec. Ne serait-il pas de bon ton d’en faire notre unique peau… Nous sommes Amour. Le moindre atome qui nous compose est une ode à l’Amour. Nous sommes son expression, son bras armé. En son nom nous sommes capables de tout changer dans nos vies, dans ce monde.
Nous passons notre vie à chercher l’amour en dehors de nous. L’Amour vient des autres, on le reçoit et on le donne aux autres mais qu’est-ce qui fait que jamais nous ne nous l’attribuons ? Est-ce parce que nous faisons l’amalgame entre le sentiment amoureux (extérieur) et l’Amour (intérieur). Est-ce « faux » de s’aimer ? Je réalise que je ne sais rien de l’Amour si ce n’est cette conviction que si tout ce que je fais dans ma vie ne l’est
pas en son nom, si je ne suis pas au service de l’Amour, alors à quoi bon ? Quel sens à ma vie si toutes ces illusions, ces croyances, ces enfermements ne prennent pas fin pour que l’Amour que je me porte s’exprime enfin dans tous les pans de ma Vie ? Et en même temps comment avoir une telle conviction alors que j’ignore si je n’ai jamais exprimé, mis à mort des schémas par amour de moi …
La confiance en Soi n’est pas l’amour de Soi. La confiance en Soi c’est être dans le courage, l ’ autonomie, la liberté, l’ a f f irmation, l’indépendance mais on apprend pas à s’aimer parce qu’on a une meilleure image de Soi. J’ai été dans l’illusion qu’enfin je m’aimais parce j’avais finalement développé confiance en moi. Je ne me déteste pas mais pour autant je ne sais pas m’aimer. C’est comme si je ne ressentais rien envers moi-même, un vide absolu de sentiments qu’ils soient « négatifs » ou « positifs ».
A ce jour je ne sais toujours pas ce que m’aimer signifierait vraiment dans mon quotidien, dans ma vie… Est-ce que penser que l’on mérite mieux, est-ce que s’autoriser de la liberté dans sa vie, se rendre libre de ses choix est l’expression d’un amour de Soi? Si je pars du postulat que l’Amour est sans attentes ni espérance alors tous ces mouvement apportent du mieux être et sont importants mais leur impulsion n’est pas l’Amour de Soi. Qui estime mériter mieux, avoir le droit, etc … ? C’est à nouveau une représentation, un peu plus élevée, éveillée que nous avons de nous qui s’exprime mais ça n’est toujours pas l’Amour.
S’il y a un plan pour amener sur terre, dans notre société, dans nos vies l’Amour alors quel est-il ? Comment exprimer, amener ce que nous ignorons ? Au mieux, nous sommes dans un sentiment amoureux. A quoi peu bien
