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Bien qu'il soit né prince, le dégoût pour le bellicisme de son père a poussé Hunter à abandonner ses droits acquis à sa naissance. Trouver une compagne était le dernier de ses soucis, mais quand sa recherche sur la disparition de sa sœur le met en contact avec l'une des guerrières Zatari les plus célèbres, une femme aussi féroce que belle, Hunter sait immédiatement qu'elle lui est destinée. L'apprivoiser ne sera pas facile, mais il en appréciera chaque instant...
Dès que sa meilleure amie a été faite prisonnière, Mira s’est mise en route pour la retrouver et la ramener chez elle. La dernière chose à laquelle elle s'attendait c'était de devenir la compagne non seulement d'un homme mais en plus d'un prince de Delti effectuant sa propre mission. Pourtant, quand Mira pose les yeux sur Hunter, elle ne peut s'empêcher de désirer qu'il la déshabille, lui donne la fessée jusqu'à ce qu'elle se soumette, puis lui apprenne à s’abandonner complètement à l'amour brutal et dominant de son guerrier. Mais même s'il peut dompter son corps, cet ennemi de son peuple sera-t-il vraiment capable de conquérir le cœur de Mira?
Note de l'éditeur : Soumission est le deuxième livre de la série Les compagnons de Zatari. Il comporte des fessées et des scènes de sexe. Si de tels contenus vous choquent, n'achetez pas ce livre.
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Veröffentlichungsjahr: 2018
Copyright © 2018 par Tydbyts Media
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Publié par Tydbyts Media, LLC.
Conrad, Claire
Soumission
Couverture © 2018 Par LJDesigns
Ce livre s'adresse uniquement aux adultes. La fessée et les autres activités sexuelles représentées dans ce livre ne sont que des fantasmes, destinés aux adultes.
A propos de Soumission
Prologue
Chapitre Un
Chapitre Deux
Chapitre Trois
Chapitre Quatre
Chapitre Cinq
Chapitre Six
Chapitre Sept
Chapitre Huit
Chapitre Neuf
Livres d’Claire Conrad
Plus à propos de Claire Conrad
Bien qu'il soit né prince, le dégoût pour le bellicisme de son père a poussé Hunter à abandonner ses droits acquis à sa naissance. Trouver une compagne était le dernier de ses soucis, mais quand sa recherche sur la disparition de sa sœur le met en contact avec l'une des guerrières Zatari les plus célèbres, une femme aussi féroce que belle, Hunter sait immédiatement qu'elle lui est destinée. L'apprivoiser ne sera pas facile, mais il en appréciera chaque instant...
Dès que sa meilleure amie a été faite prisonnière, Mira s’est mise en route pour la retrouver et la ramener chez elle. La dernière chose à laquelle elle s'attendait c'était de devenir la compagne non seulement d'un homme mais en plus d'un prince de Delti effectuant sa propre mission. Pourtant, quand Mira pose les yeux sur Hunter, elle ne peut s'empêcher de désirer qu'il la déshabille, lui donne la fessée jusqu'à ce qu'elle se soumette, puis lui apprenne à s’abandonner complètement à l'amour brutal et dominant de son guerrier. Mais même s'il peut dompter son corps, cet ennemi de son peuple sera-t-il vraiment capable de conquérir le cœur de Mira ?
Note de l'éditeur : Soumission est le deuxième livre de la série Les compagnons de Zatari. Il comporte des fessées et des scènes de sexe. Si de tels contenus vous choquent, n'achetez pas ce livre.
Mira, Planète Zatari, salle du Trône du Temple
« Octavia est une traîtresse. Je l'interdis. » La Grande Prêtresse, la propre sœur d'Octavia, s'assit sur son trône de cristal et parla comme si de la glace coulait dans ses veines plutôt que du sang rouge et chaud. Le message envoyé par mon amie d'enfance avait été étrange et terrifiant.
Mais ce n'était pas le message que j’avais partagé avec la Grande Prêtresse et les personnes réunies dans sa cour. Pour elles, j'étais simplement une idiote qui demandait la permission de poursuivre de faux espoirs.
J'espérais qu'Octavia avait été enlevée contre sa volonté. J'espérais qu'elle renoncerait à son nouveau compagnon, un prince de Delti, et qu'elle retournerait auprès de son peuple. J'espérais qu'elle n’était pas été la traîtresse qui l'avait libéré.
« Je dois essayer de la retrouver et de la ramener chez nous. » J'avais mal au genou à cause des longues minutes passées sur le sol de pierres froides. Ma tête n'était plus baissée, mais notre reine ne m'avait pas donné la permission de me lever, ce qui était suffisant pour indiquer que ma demande l'irritait.
« Elle nous a toutes trahies, Mira. Sa tête est mise à prix. »
J'abaissai la tête pour cacher ma surprise et je fixai le bout arrondi de ma botte noire. La botte était faite de cuir souple, avec une lame cachée dans la semelle. J'étais une tueuse et une garde du corps, pas une princesse choyée. Les femmes qui se tenaient debout dans leurs robes flottantes et leurs souliers souples devaient leur liberté à des guerrières comme moi. Je ne leur reprochais pas leur confort, mais je grinçais des dents en essayant de comprendre pourquoi la Grande Prêtresse de Zatari était si inflexible, si intransigeante dans ses convictions au point de mettre un prix sur la tête de sa propre sœur.
« Sa tête est à combien ? » demandais-je.
« Cinquante mille crédits. » Sa voix était calme et régulière, elle énonçait un fait pour que tout le monde l'entende.
Je connaissais bien cette voix, je l'avais écoutée toute ma vie. Ma mère était assise à une table en hauteur, à gauche du trône, avec les autres aînées présentes. Ses longs cheveux blonds étaient maintenant striés de blanc, mais elle était toujours belle avec des sourcils bien dessinés, des yeux intelligents et des pommettes hautes. Sa robe blanche indiquait qu'elle était membre du conseil des aînées, un poste à responsabilité qu'elle occupait depuis de nombreuses années.
Elle m'avait bien guidée au cours des huit dernières années, lorsque j'avais gravi les échelons pour devenir la gardienne la plus digne de confiance de la nouvelle reine. J'avais vécu à la périphérie, près de la frontière, dans une ferme pendant les premières années de ma vie. J'avais eu une enfance heureuse, à courir dans les champs et à jouer avec mes amis de la campagne, j’avais appris à traquer, chasser et tuer...
Elle était venue me chercher quand j'avais atteint ma majorité. Et les premières années avaient été difficiles. Je ne me souvenais pas de tout, ces mois n'étaient maintenant qu'un flou étrange, chaotique et douloureux. Mais avec le temps, je m'étais habituée à la vie à la cour. Comme je ne comprenais pas les subtilités de la cour, elle avait passé des heures à me donner des leçons sur l'art subtil de la politique et de la tromperie. J'y excellais maintenant, grâce à elle. Je mentis donc à ma reine aussi facilement que je respirais.
« Alors, j'aimerais avoir votre permission de récolter la prime. »
Un silence scandalisé s'installa dans la salle ovale, alors que je gardais la tête baissée en attendant que la reine prenne sa décision. Si elle ne me donnait pas son autorisation, je devrai voler un vaisseau et la défier. Je serai qualifiée de traîtresse, de déserteuse.
C'était un destin que j'étais prête à accepter, si cela se révélait nécessaire. Je devais savoir si le message d'Octavia était vrai. Si ses paroles étaient des faits atroces ou des mensonges répugnants. Je ne pouvais pas croire qu'elle aimait un prince de Delti.
Ils étaient nos ennemis de sang. Les rois de Delti avaient autrefois asservi mon peuple. Nous ne retomberions jamais sous leur contrôle. Nous ne cédions pas face aux Delti, nous les tuions.
Et une chose était certaine, on ne baisait jamais avec eux. On ne couchait pas avec. On n'avait pas d'enfants avec eux.
On ne tombait pas amoureuse de l'un d'entre eux.
Cette seule idée était risible. Impossible à comprendre. Et pourtant, le message que j'avais reçu de ma meilleure amie était très clair.
Elle était amoureuse. Elle ne rentrerait jamais à la maison. Et tout ce que je connaissais, tout ce qu'on m'avait dit, toute mon existence était un mensonge.
Je ne pouvais pas accepter cela. Je la pourchasserais, je la regarderais dans les yeux et elle me dirait la vérité. Avec —ou sans— la permission de la reine.
« Tu peux y aller, Mira. Ramène Octavia à la maison.
— Oui, Grande Prêtresse. »
Je me levai rapidement, grâce à de nombreuses heures passées à m'entraîner, je pouvais bouger librement malgré les longues minutes à genou. Quand je relevai la tête, je croisai le regard de la reine et j'y lus un avertissement.
Elle n'était pas stupide et je savais que je devais soit rentrer à la maison avec Octavia, soit ne pas rentrer du tout.
Elle fit un petit signe du menton et les doubles portes derrière moi furent déverrouillés, la demi-douzaine de gardes que j'avais entraînées au cours des huit dernières années se tenait prêtes et un seul mot de la reine suffirait pour qu’elles me tuent. Comme je l'aurais moi-même fait il y a quelques semaines.
Mais maintenant ? Maintenant, tout avait changé. Maintenant, j'avais besoin de connaître la vérité. Maintenant, je devais retrouver mon amie et la libérer du piège que le prince de Delti lui avait tendu. Octavia devait rentrer à la maison.
Il était tard et je retournai rapidement dans ma chambre pour faire mes bagages pour le voyage à venir. Octavia était sur la base lunaire, Lunar One. C'est là que je devais aller pour la retrouver. Mais cette base était un endroit dangereux, un endroit où les pirates et les rebelles se rassemblaient sous l'œil vigilant des guerrières Zatari qui contrôlaient ce poste de commerce avec une efficacité implacable redoutée par tous les visiteurs. Des vaisseaux de la planète Zatari et Delti se rendaient sur la lune de Zatari pour faire toutes sortes de commerce. Le marché noir concernait entre autres la nourriture, les épices ou les esclaves et se passait dans la baie.
J'avais entendu parler de cette base, mais n'y étais jamais allée et n'avais aucune envie de m’y rendre. Mais c'est là qu'Octavia avait été vue pour la dernière fois, c'est donc là que ma recherche commencerait.
Il me fallut du temps pour m'endormir et, quand je fermai enfin les yeux, je rêvai de ma mère telle qu'elle avait été quand elle était plus jeune. Mais comme dans les rêves bizarres, il y avait deux copies d'elle debout au-dessus d'une jeune femme et elles se disputaient avec des voix identiques.
Dans mon rêve, je me couvrais les oreilles, mais rien ne pouvait arrêter le son de leurs paroles cruelles.
« Tue-la. Elle nous trahira toutes.
— Non. On ne peut pas la tuer. Elle est de notre sang.
— Tue-la !
— Non ! »
Mes deux mères me prenaient par le bras et tiraient dans des directions opposées, l'une avec une rage qui recourbait ses lèvres et de la haine dans son regard. L'autre avec des larmes qui coulaient sur son visage et qui secouait la tête, les yeux emplis de tristesse.
« Non. Elle doit rester en vie, mais elle ne doit pas se souvenir... »
Quelque part au loin, une jeune femme cria, une femme que je croyais être Octavia, mais quand je levai la tête et me tournai pour regarder... la femme qui criait c’était moi.
Mira, Prêtresse de Zatari, Base lunaire de Lunar One, Baie des Esclavagistes
Malgré les biofiltres, le parfum et le sexe s'accrochaient à l'intérieur de mes narines. L'air vicié et les couloirs étroits de la zone d'esclavage se refermaient sur moi comme si les murs se rapprochaient pour me piéger ici. La guerre faisait rage entre mon esprit et mes sens. La logique me forçait à rester, pour permettre aux odeurs âcres d'envahir mes poumons. Mon nez criait que j'avais inhalé l'air en putréfaction de l'intérieur du cercueil d'éjection d'un homme mort dans l'espace. Mon sixième sens savait que la vérité était pire.
Ces gens n'étaient pas morts. Pas encore.
Et la brume qui planait dans l'air n'était pas inoffensive ; c'était la fumée des feuilles de la fleur de Fier. L'air empestait de son odeur âcre et pénétrante.
Autour de moi, les gens réagissaient à la drogue qui flottait dans l'air ; de l'esclave mis aux enchères au maître inspectant les offrandes, chaque queue était dure, chaque chatte mouillée.
Mes mamelons étaient durcis et pointaient sous la tenue noire de protection. La contention que j'avais utilisée pour cacher leur plénitude était devenue une torture sensuelle sur mes tétons sensibles. Je faisais de mon mieux pour ignorer les esclaves à vendre tout autour de moi, des hommes qui avaient travaillé dans les mines jusqu'à ce que leur poitrine soit gigantesque, leur corps dur comme la roche qu'ils avaient creusée et sortie des cavernes lunaires dans les profondeurs de la lune.
Ils étaient un achat à court terme, car tout le monde savait que les mineurs étaient intoxiqués par la matière même qu'ils avaient extraite. Deux ou trois mois, c'est tout ce qui leur restait. Assez forts pour baiser, mais pas assez pour pouvoir travailler intensément pendant des heures à remplir de carburant les cellules énergétiques de nos croiseurs vedettes. Assez forts pour de la baise torride, sensuelle, à court terme, pour un acheteur avisé.
Leurs maîtres étaient très habiles. Ils faisaient travailler leurs esclaves jusqu'au bout, puis ils les vendaient comme esclaves sexuels quand ils devenaient trop faibles pour des travaux pénibles.
Je n'avais pas l'intention d'acheter un esclave, et pourtant... Je m'attardais, ma chatte était chaude et lourde, ma tête obscurcie par des besoins contre nature. Je savais que c'était la fumée du Fier qui flottait dans les airs, mais je n'avais aucun moyen de la combattre. Il fallait que je respire.
« Il est fort, Maître. Et bon marché. Achetez-en deux et je vous donnerai une femelle gratuitement. » L'esclavagiste, un homme aux yeux orange de la race reptilienne, s'approcha de moi et je me souvins que je portais un masque holographique, un déguisement. Je n'étais pas moi-même ici, mais un riche voyageur de Delti.
L'homme vert montra du doigt l'esclave que j'admirais. Sa bite pendait, épaisse et prête entre de grosses cuisses bien musclées. Sa poitrine était large et volumineuse, son visage assez beau avec des lèvres pulpeuses et un nez droit.
Mais ses yeux étaient morts à l'intérieur.
« Non.
— Et celui-là ? » L'homme me saisit le coude. Je me retournai violemment et, avec le dos de ma main, je le frappai au visage. C'était un test et nous le savions tous les deux.
« Ne me touche plus jamais.
— Bien sûr, Maître. Bien sûr. » L'homme me fit des courbettes en marchant à reculons devant moi. « Je m'appelle Neuf. Tu aimes les costauds, j'en ai d'autres. J'en ai plus. » Il me montra une série de cages et je le suivis, curieux de savoir ce que j'allais trouver.
Neuf. Ce n'était pas un nom original ou inhabituel. Les maîtres esclavagistes se lassaient souvent d'avoir à se rappeler des noms. Et ils s'en moquaient. Un esclave était un esclave et celui-ci devait être le neuvième marchand d'esclaves au service de son maître sur le marché. Quand Neuf mourrait, Dix prendrait certainement sa place.
