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Mon livre Soumis ou Libre, publié en février 2022,s'achevait avec la chanson rebelle ''Les Partisans.'' Je vous propose celui-ci avec la même force de bravoure et de conviction que les femmes Iraniennes luttant avec un courage héroïque pour leur liberté en chantant ''Bella Ciao'', l'hymne de la contestation. Mes constats basés sur des faits concrets qui n'engagent que moi-même commencent principalement en septembre 2022 pour se terminer en avril 2023. Cependant, dès la nomination de Pap N'Diaye au poste de ministre de l'Education nationale, connu pour ses positions racialistes, j'ai éprouvé un profond malaise en pensant au SMS envoyé par Sibeth Ndiaye pour annoncer la mort de Simone Veil : ''Yes la meuf est dead.'' Il est le reflet de son caractère et de ses sentiments. Il renforce l'aveu de Jean_Michel Blanquer : ''Le discours égalitariste est destructeur. Il a surtout poussé à détruire des choses qui fonctionnaient parfaitement.'' Hélas! Ailleurs aussi. Dans les transports, les hôpitaux, le commerce et l'industrie, ainsi que la sécurité dans les villes et les villages. Jusqu'au fonctionnement de nos institutions, incapables de faire respecter notre souveraineté et notre laïcité.
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Seitenzahl: 275
Veröffentlichungsjahr: 2023
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Mensonge
Arrogance
Clientélisme
Répression
Orgueil
Nombrilisme
Aux femmes avides de liberté et qui refusent la soumission
À Denise pour sa précieuse aide
SOUMIS ou LIBRE BoD Janvier 2022
LE DOUBLE JEU/Le mépris BoD Mai 2021
Existences bouleversées BoD Janvier 2020
Une vie à Nice BoD Mai 2019
Chroniques d’une décomposition française BoD Février 2018
Avant-propos
Introduction
Chapitre 1 Les Mureaux
Chapitre 2 Les dangers de La Nupès
Chapitre 3 La polémique du voile
Chapitre 4 Les rodéos urbains
Chapitre 5 Les refus d‘optempérer
Chapitre 6 Les jeunes en 2023
Chapitre 7 Samuel Paty
Chapitre 8 Lola
Chapitre 9 Rififi à l’Assemblée nationale
Les nouveaux esclavagistes
Chapitre 10 8 milliards d‘habitants
Chapitre 11 Le rationnement
Chapitre 12 L’hôpital Cochin est-il sécurisé ?
Chapitre 13 La librairie
Les Parleuses
Chapitre 14 Poutine et Zelensky
Conclusion
Mon livre Soumis ou Libre, publié en février 2022, s’achevait avec la chanson rebelle Les Partisans. Je vous propose celui-ci avec la même force de bravoure et de conviction que les femmes Iraniennes luttant avec un courage héroïque pour leur liberté en chantant Bella Ciao, l’hymne de la contestation. Mes constats basés sur des faits concrets commencent principalement en septembre 2022 pour se terminer en avril 2023.
Cependant, dès la nomination de Pap N’Diaye au poste de ministre de l’Éducation nationale, connu pour ses positions racialistes, je me suis indigné. J’ai éprouvé un profond malaise en pensant au SMS envoyé par Sibeth Ndiaye, ex-Porte-parole d’Emmanuel Macron : « Yes la meuf est dead ». Ie reflet de son caractère et de ses sentiments renforce l’aveu de Jean-Michel Blanquer, l’ex-ministre de l’Éducation: « Le discours égalitariste est destructeur. Il a surtout poussé à détruire des choses qui fonctionnaient parfaitement ». Madame Ndiaye est supposée connaître l’Histoire de notre pays et les règles de notre société, contrairement aux adolescentes illettrées, condamnées à couper de la viande aux abattoirs GAD. Pourtant, elle commente avec désinvolture, voire avec mépris, la mort de Madame Simone Veil. L’ancienne rescapée du camp de la mort le plus abominable imaginé par les nazis, celui qui réduisait un être humain à un simple numéro. Une dame sensible, une dignité exemplaire pour l’immense majorité des Français et des Européens. Sibeth Ndiaye ! Lisez la réponse de Jean d’Ormesson au discours de réception de Simone Veil à l’Académie Française le 18 mars 2010. « Il y a en vous comme un secret: vous êtes la tradition même et la modernité incarnée. Je vous regarde, Madame, vous me faites penser à ces grandes dames d’autrefois dont la dignité et l’allure imposaient le respect. Et puis, je considère votre parcours et je vous vois comme une de ces figures de proue en avance sur l’histoire. »
Dès les années 1960 de la période heureuse de notre fulgurant redressement économique, le gouvernement programmait la fin de notre sidérurgie en ordonnant la fermeture de nos mines de charbon. Même si notre industrie jouissait d’une progression constante, des théoriciens, bardés de diplômes, envisageaient déjà une France post industrielle, tournée prioritairement vers une société de services et de tourisme.
À l’usine, pour un travail répétitif ne nécessitant aucun effort de réflexion - je suis bien placé pour l’affirmer, car j’avais accompli un stage ouvrier chez Citroën en 1969 -, le patronat complétait le besoin immense de main d’œuvre par des gens en provenance principalement d’Algérie, de Tunisie, du Maroc et du Sénégal, quatre pays ayant des coutumes et des traditions rétrogrades par rapport à notre mode de vie. Souvent peu instruits, peu contestataires de surcroît, ils étaient du pain béni pour nos dirigeants calculateurs. Si avides de tirer les salaires vers le bas afin de mieux gonfler leurs profits. Alors que l’apparition des premières commandes numériques imaginées et fabriquées en France offrait déjà un double avantage. La réduction du nombre de tâches monotones, répétitives et peu rémunérées, ainsi qu’une meilleure productivité avec moins de bras maladroits si merveilleusement illustrés dans le film Les Temps Modernes. Nos politiciens, incapables d’anticiper tous les métiers voués à disparaître selon un schéma planifié, furent peu clairvoyants sur la profonde mutation technologique. Y compris dans l’accompagnement de la formation des ouvriers. Piloter des nouvelles machines très sophistiquées nécessite de recruter des techniciens et des ouvriers qualifiés compétents, d’abord parmi ceux de nationalité française puis, en cas de besoin supplémentaire, auprès des étrangers qui montrent un réel intérêt à vivre en France en suivant nos règles.
Le premier choc pétrolier, en 1973, accélère la mutation industrielle. Malgré les 900 000 demandeurs d’emplois dus à l’abandon de nos mines de charbon, à la différence de l’Allemagne, une décision irréfléchie et irraisonnable nous est imposée en 1976 : le regroupement familial. Depuis cette date fatidique, les politiciens appliquent des choix politiques et sociétaux en contradiction avec une économie de progrès et de bon sens. Nos élus et nos énarques sont déjà tournés vers le monde du futur. Pire, ils sabotent le pays aux traditions et à sa culture presque deux fois millénaires, et à son positionnement unique sur l’influence des religions. La fracture sociale n’est pas la seule à poindre discrètement au début des années 1980. D’autres cassures de notre identité surgissent dans un anonymat presque complet. Car rares furent les politiciens, les journalistes et les écrivains à nous alerter sur les malheurs qui s’abattent sur la France. Macron est-il le seul responsable? Non ! Bien évidemment. Plus de quarante ans « d’abandon industriel » reconnu tardivement le 25 octobre 2022 par Bruno Le Maire, le maître incontesté dans l’art de retourner une veste et un pardessus en sont la cause essentielle. Le PS des Mitterrand et Jospin, les LR, UDI, MODEM du gouvernement Sarkozy et, précédemment de celui de Chirac, sont autant responsables et coupables. Sauf que depuis ces deux dernières années, les troubles et les atteintes aux personnes explosent quotidiennement.
Aujourd’hui, la France, coupée en deux, accentue les clivages. D’un côté, les possédants bien nés et bien installés, bien instruits dans les écoles privées réservées à l’élite, des privilégiés imbus d’eux-mêmes, indifférents à la misère humaine. Sauf quelques jours par an. Là, ils ordonnent au peuple, par le biais de nos artistes lèches-bottes, de s’émouvoir pour les bonnes causes programmées par le gouvernement. De l’autre, les sans-grades, avec un cerveau trop plongé devant la télé orientée et abêtissante sont rejetés par un État peu intéressé par leurs conditions difficiles. Ainsi, par manque de réactivité, les ˝sans dents˝, exclus de nombreux avantages réservés à d’autres, beaucoup plus vindicatifs, soit ils souffrent en silence dans les zones désertifiées soit ils ont fini par se plier aux volontés de l’envahisseur qui a pris possession sur les territoires de leurs ancêtres avec l’étendard d’un islam intolérant.
En privilégiant une France de vendeurs, de serveurs, de voituriers, disponibles à tout moment, les UBER avant l’heure, ils confirment leurs souhaits de rayer le mot France de la carte, au détriment de la valorisation de l’artisanat, d’une agriculture de masse mais de qualité, à la différence de ses voisins qui cultivent en abondance avec des normes bien moins contraignantes que celles imposées aux nôtres, des métiers à hautes compétences tels les ingénieurs, les chercheurs, les scientifiques, ou même des professeurs de Français désireux de préserver la richesse et les subtilités de notre langue afin de continuer à dialoguer ou s’opposer par le verbe et non par le coup de poings.
En fait, le recul sociétal commence dès le milieu des années 1970 dans les collèges des banlieues "rouges˝ parisiennes où les parents viennent principalement d’Afrique du Nord. L’abaissement du niveau de connaissances des élèves dans le collège de Saint-Ouen mentionné dans le livre: Soumis ou Libre ne fait pas encore tache d’huile dans les banlieues huppées ou les quartiers chics de Paris. Encore peu visible pour la majorité des Français, il laisse indifférents le Rectorat et le gouvernement. L’islamisme conquérant, la religion sûre de sa foi, l’accélérateur de la perte progressive de notre identité, notre prochain péril, personne n’en parle. Le sujet était-il déjà tabou dans les années 70 ou de peu d’intérêt? Les deux, je pense.
Seul un politicien eut la clairvoyance de signaler tous les malheurs qui s’abattront sur la France. Hélas, il a perdu toute crédibilité avec: "Ce n’est qu’un point de détail˝ et ses jeux de mots aux relents antisémites, "Durafour Crématoire˝. Le langage déplacé de Jean-Marie Le Pen, le borgne nostalgique de l’Algérie française, est condamnable. Veut-il vraiment du pouvoir avec tous les devoirs et toutes les exigences qui en incombent ? Ou préfère-t-il se cantonner dans le rôle de l’opposant non constructif à l’instar des partis en place. Ils protègent leurs privilèges et, à tour de rôle, ils se partagent le gâteau en créant maintes et maintes commissions ou associations afin de caser les recalés si les Régions ou l’Assemblée Européenne, des machines à récompenser ou placer, n’arrivent plus à tous les absorber. Tous ne sortent pas de l’ENA.
Durant le débat tendu entre Philippe Seguin et François Mitterrand à propos du référendum de Maastricht, des Français prennent conscience de l’autre plaie, les dangers du mondialisme. L’accord obtenu de justesse en septembre 1992, pouvait cependant être inversé, si Seguin, soi-disant respectueux de la fonction Présidentielle, s’était montré plus pugnace que révérencieux. Plus la discussion avançait plus les Français, concentrés devant l’écran de la télé, voyaient, avec consternation, le pachyderme se ratatiner et se faire laminer par François le roublard. Soyez assurés qu‘avec une grosse masse incapable de se mouvoir avec agilité, à la place du dynamique capitaine Leclerc, imaginatif et meneur de troupes, en mars 1941, le serment de Koufra n’existait pas. Les rares opposants à Pétain, à l’époque, ne se seraient jamais tapé 1 700 kilomètres dans la poussière, sous une chaleur exténuante et avec un seul char, pour s’emparer d’un fortin stratégique dans des conditions acrobatiques qui frisent la prestidigitation. Jean-Marie Le Pen, un orateur exceptionnel, il faut bien l’avouer même si je l’apprécie peu, aurait mieux percuter Mitterrand.
Mais, déjà en ce temps-là, s’exprimer sur les divergences de choix de société n’était pas autorisé à tout le monde. Jacques Chirac, si décevant face à Mitterrand en 1988, refusa d’affronter au second tour des Présidentielles en 2002 la surprise Le Pen. En 2020, aux municipales de Nice, Christian Estrosi, conscient de ses limites face à Marion Maréchal Le Pen lors des Régionales en 2015, esquiva le débat télévisé du second tour face à son opposant RN Philippe Vardon, un meilleur débatteur. Christian Estrosi se trompe lourdement.
D’abord, le fascisme a disparu depuis 1945 en France.
Ensuite, à la différence de La Nupès qui a pour objectif premier de renverser nos valeurs démocratiques comme au temps des communistes Staliniens, le RN respecte les règles de la République.
Les Trente Glorieuses ne furent pas bénéfiques pour nos campagnes bétonnées avec l’installation des hyper-marchés à l’extérieur des villes, sans se soucier des détériorations sur la nature et son environnement, grâce au concours des politiciens carriéristes. Encore moins pour nos agriculteurs tant les acheteurs les pressaient de diminuer leurs prix de vente, en oubliant volontairement que leurs prix de revient étaient supérieurs à ceux des pays européens aux coûts salariaux bien inférieurs à ceux pratiqués en France et aux normes moins strictes que les nôtres. La compétitivité a des limites.
Les suicides chez nos paysans n’apparaitront que vingt ans plus tard, tout comme les conséquences négatives sur la qualité de notre alimentation et de notre santé. À cette époque, les vrais écologistes étaient peu entendus.
Le camp du bien de la France, pays à l’origine du droit à la liberté d’expression et du blasphème acquis si chèrement dans la douleur, met au ban de la société les gens vigilants. Il réprimande les lanceurs d’alerte qui dérangent trop le système à l’instar de Stéphanie Gibaud durement pénalisée pour avoir dénoncé l’évasion fiscale commise par sa banque UBS pour favoriser les personnes aux revenus très confortables Il ôte toute contestation ou tout goût du risque à des Français de plus en plus routinier, en utilisant des artifices qui ont fait leurs preuves : Extrême droite ! Fasciste ! Antisémite ! Raciste ! Naturellement avec le concours des médias, très indulgents pour l’Extrême gauche, adorateur du Trotskysme. À force de l’élucubrer, ils en deviennent ridicules tellement ils ne sont pas crédibles car depuis 1945 la France n’est plus dirigée par des nazis qui n’ont plus aucune influence, excepté en Ukraine, le pays fier de célébrer Stepan Bandera l’antisémite.
Cependant, il demeure primordial de dénoncer et de réprimander toute dérive d’une minorité nuisible nostalgique du nazisme, d’où l’importance des témoignages à l’école ou ailleurs sur l’obsession d’Hitler et de ses comparses, jusque dans les milieux juridiques, intellectuels et industriels, d’éradiquer les Juifs sur tous les territoires occupés par les armées allemandes. Car, en 2023, convenons-le, les antisémites, on les retrouve surtout, et en grand nombre, parmi les islamo-gauchistes.
Bon sang! L’Europe n’a pas retenu toutes les compromissions et les lâchetés des Anglais et des Français qui réagirent mollement lors de l’envahissement de la Pologne par l’Allemagne en 1939. Le monde libre découvrit les conséquences atroces de la Solution Finale à Auschwitz le 27 janvier 1945, étonné et horrifié.
Alors que bien avant l’Anschluss, l’annexion de l’Autriche le 13 mars 1938 dans une indifférence diplomatique internationale, Hitler, durant sa détention en 1924 et 1925, avait tout programmé dans son livre maudit Mein Kampf. D’ailleurs, il mit en application ses théories dès 1932. C’est-à-dire, avant sa prise du pouvoir.
Hélas ! La Gauche a abandonné depuis plus de quarante ans ses valeurs et son soutien aux ouvriers français. La secrétaire d’État, Marlène Schiappa, l’admit le 2 mars 2023: « La Gauche a abandonné les vertus de la laïcité ». La Gauche pactise avec les adorateurs d’Allah. Elle déverse leur mauvaise foi et leur dangerosité, à l’image du vaniteux Mélenchon: « La République c’est moi! »
Quant aux progressistes, aux libéraux, ou ceux qui s’apparenteraient plus à des radicaux socialistes, les Macron, Pécresse, Bayrou, Ferrand, Gérard Collomb, Estrosi, à la grande majorité des artistes protégés par l’exception culturelle grâce au réactionnaire Jean Zay, et bénéficiant d’un régime spécial en cas de chômage, et aux bourgeois nantis, ils glorifient les bienfaits du vivre ensemble. Facile ! Quand, confortablement installés dans des endroits sécurisés loin des gueux et d’autres, ils ne goûtent pas quotidiennement, 24 heures sur 24, aux inconvénients du vivre avec ou à proximité de la chance de la France. Dans des endroits de rêve, loin des conditions de vie de la France de la périphérie, de celle du 93 ou des Moulins, de l’Ariane ou d’autres quartiers analogues à Nice, ils vantent les avantages de la mondialisation. Ils ne s’opposent pas aux ravages du wokisme. Leurs enfants fréquentent les bonnes écoles, contrairement à la majorité des Français endoctrinés qui, à force d’entendre ou de voir les messages passés en boucle ou de les lire, enregistrent sans chercher à comprendre, encore moins à réagir. Grâce au concours complice de nos médias aux mains de grands capitalistes, ou des chaines publiques financées par tous les Français, pour le seul profit d’une minorité égoïste largement bien pourvue, le peuple est si bien apprivoisé ou dégoûté qu’il s’abstient de voter. Ainsi, au Salon de l’Agriculture du 25 février 2023, devenu une façade qui masque la dure condition de nos paysans, Macron le grand bénéficiaire de ce désintérêt, affirme sans vergogne à une personne contestataire, sélectionnée par son équipe, détenir la légitimité des urnes. Certes, il la possède. Mais avec 28,01% de Français qui s’abstiennent de se déplacer en avril 2022, et 2 233 904 électeurs qui votent blanc, sa légitimité repose sur un socle d’argile. De plus, parmi les 18 768 639 voix comptabilisées pour Macron, combien ont voté contre Marine Le Pen, la chouchou de Macron et de tout candidat qui doit l’affronter au second tour. Une candidate si peu mordante qu’elle esquiva les enjeux essentiels. Une opposante au triomphe retentissant alors qu’elle obtint moins de 42% de voix. Soit seulement 6% de plus qu’en 2017 après son débat catastrophique. Poulidor, aussi l’éternel second, jouait moins le faraud. En fait, comme son père, elle semble heureuse de gérer sa petite entreprise. Mal! Sa boutique serait criblée de dettes.
Dommage ! La réalité contredit les ardents défendeurs de la France du bien vivre ensemble. Toutefois, le Regroupement familial n’est pas le seul responsable de la dégradation du pays, de l’effondrement du niveau scolaire ou de la détérioration de la qualité des soins dans les hôpitaux. Les syndicats, des politiciens, des maires et des électeurs influençables et craintifs portent une lourde part de responsabilités.
Dans un futur proche, penser par soi-même sera-t-il encore toléré? Observons ce qui se passe à Hong Kong depuis le 1er juillet 1997, date de la rétrocession de ce bout de territoire à la Chine, la mère patrie communiste. Les libertés de réflexions et d’expression à la mode occidentale dont jouissaient les habitants de Hong Kong durant les 156 ans de souveraineté britannique s’amenuisent chaque jour. La Presse, en France, est-elle déjà si muselée pour s’en émouvoir si mollement? Macron, lors de la crise du Covid a bien abusé de ses prérogatives avec son passe sanitaire, synonyme de mise au pas du peuple. Sans que ceux qui braillaient en mai 68: "Liberté˝, "SS˝, "Le pouvoir au peuple˝ ne réagissent. Les égoïstes froussards n’ont pas soutenu la jeunesse à qui on a brisé les espoirs d’une vie libre et insouciante.
Aujourd’hui, mes remarques pertinentes seront plus difficilement brocardées depuis les révélations du Daily Telegraph du 8 mars 2023, un grand quotidien britannique qui fait office de contre-pouvoir, à la différence du Monde, de Libération, Politis et d’autres journaux. Il est à l’origine, grâce à la journaliste Isabel Oakeshoft, indignée par de telles manœuvres, des fuites sur WhatsApp entre Boris Johnston, l’ex-Premier ministre et Matt Hancock, son ministre de la Santé. Le quotidien conservateur les a nommées: « The Lockdown files ». La gestion du covid fut gérée de manière effroyable. En faisant preuve d’autoritarisme, ils ont pris des mesures indignes en mentant et en manipulant l’opinion. Ils ne se sont pas appuyés sur les données scientifiques. Ils savaient que le confinement était inutile. D’ailleurs, la Suède ne l’avait pas appliqué. Il n’y eut pas plus de morts. Ils savaient que le masque pour les enfants ne servait à rien. Ils connaissaient les conséquences psychologiques terribles dans les écoles. Sur la variante, ils n’ont pas hésité à instrumentaliser la peur pour parvenir à leurs besoins. « Il faut leurs foutre la trouille. Il faut qu’ils fassent dans leur pantalon », explique le ministre de la Santé. En France, Olivier Véran eût le même comportement despotique. L’autoritaire a conditionné les Français en jouant sur la peur. Espérons, qu’en France également, leurs narratifs puissent s’écrouler. Que des journalistes exigent aussi un jugement salutaire. Macron et le gouvernement se sont comportés en dictateurs avec le concours des Députés de la majorité absolue, cette année-là. Malheureusement, pour nous Français, la tâche est bien plus ardue à accomplir qu’en Angleterre. Le perfide Macron, grave et solennel, en déclarant la guerre contre un virus, l’ensemble des décisions ont été prises en conseil de défense en petit comité autour de Macron lui-même. Cerise amère sur le gâteau, ces décisions arbitraires sont classées secret défense.
Le 7 avril 2023 sur CNews, le professeur Didier Raoult qui avait soigné du Covid Christian Estrosi, maire de Nice et grand soutien de Macron depuis 2017, enfonce le clou. Il parle des nombreux effets secondaires chez les plus jeunes et des conséquences inconnues de l’ARN dans notre cerveau. Un constat cinglant que les chauds partisans de vaccins Pfizer à répétitions contredisent si difficilement qu’on les entend à peine.
28 septembre 2022. Coup de tonnerre au Conseil Municipal de la ville des Mureaux. Le socialiste Boris Venon, deuxième adjoint au maire des Mureaux, en charge notamment de la mission Cœur de Ville et de la rénovation urbaine, fait une révélation fracassante à ses collègues médusés : « Je suis menacé de mort ! Je démissionne . »
Le mal profond subit par la France depuis plus de quarante ans, chaque année avec plus d’atrocités, de crainte, d’angoisse et d’exclusion, vient de frapper de plein fouet Boris Venon. Sévèrement agressé, l’élu socialiste aux convictions restées profondément ancrées à gauche tire sa révérence.
Avant de comprendre les raisons qui l’ont poussé à prendre une décision radicale si soudaine, recherchons les causes essentielles de sa peur. L’arrivée d’une nombreuse population ayant ses propres mœurs et des coutumes différentes des nôtres, en plus d’une religion non ancrée en France jusque dans les années 1960, a provoqué une grande différence entre les quartiers anciens et les plus récents. De quoi ébranler des habitants de la ville des Mureaux dans les Yvelines, si chère au cœur de Boris Venon. Elle symbolise, en fait, tout ce qui se passe en France aujourd’hui, dans n’importe quel endroit de notre territoire, avec plus ou moins de tension. La révélation de Boris Venon justifie parfaitement la pertinence et la justesse de mes écrits. En les parcourant, garder à l’esprit que depuis plus de 2 000 ans, la vie n’a jamais été un long fleuve tranquille. Trop idéaliser un passé en effaçant volontairement ou inconsciemment les faces sombres n’est pas recommandé.
***
L’établissement du Regroupement familial fut la première erreur de Giscard. Le brillant visionnaire a-t-il péché par excès d’optimisme, de naïveté, de dédain vis-à-vis des ouvriers et des employés français, ou capitulé face aux avides industriels, soucieux avant tout de gonfler leurs bénéfices. En effet, sa démonstration avec brio sur l’évolution du monde industriel grâce aux progrès technologiques ignore les conséquences prévisibles de la diminution d’une main d’œuvre peu qualifiée, étrangère surtout. Pour l’esprit libéral, les hommes sont-ils interchangeables ? Quand il se rend compte de sa bévue monumentale, le pouvoir malveillant des juges contrarie sa volonté de la rectifier. Entre-temps, Mitterrand, victorieux en 1981 avec le concours de son ami Marchais le communiste et Fabre le radical de gauche, maintient et renforce la sottise de Giscard, beaucoup plus nocive que généreuse. La victoire de la gauche fut acquise de justesse grâce à la trahison de Chirac, juste bon pour critiquer bassement les odeurs de la cuisine indienne, plutôt que d’avertir les Français sur les vraies racines du mal. L’ambitieux avait donné des consignes de vote à ses sympathisants aussi serviles et irréfléchis que ceux de La Nupès en juin 2022 : « Mes grands amis ! Achevons Giscard ! Croyez-moi ! Nous rebondirons très rapidement ! » S’exclame le fougueux Chirac, un stratège aussi affuté que Bazaine ou Gamelin. Quatorze ans plus tard, il s’empare du pouvoir et les menaces qui sévissent en France augmentent. Giscard admit sa faute inadmissible seulement en 1991: La France subit une invasion de gens qui n’ont rien à faire sur le sol français. Aujourd’hui, le mal est pratiquement irréparable.
Toujours avec le manque de fermeté de Chirac et de ses successeurs, la Droite est incapable de s’extraire du piège tendu par Mitterrand, plus prompt à dénoncer un fascisme virtuel brisé définitivement en 1945 que de nous avertir sur le seul danger qui menace véritablement la France : l’islamisme rampant. Depuis des décennies, nos politiciens taiseux s’acharnent à nier la réalité. Ils s’abritent dans un silence honteux afin de continuer à profiter d’un système corrompu qui leurs permet de conserver leurs privilèges et leurs prérogatives au détriment de l’intérêt général.
Ainsi, nos gouvernements successifs ont abandonné progressivement des pans entiers de nos territoires et laissé, par extension, une frange de plus en plus importante de la population française à la merci d’un groupe hostile et intolérant.
Nos responsables politiques n’ont pas retenu la page amère de notre histoire quand, en 1962, des harkis et des pieds-noirs furent dépouillés, massacrés et égorgés par des Algériens. Aujourd’hui, un bon nombre de leurs descendants nous menacent sur le sol français, au point de nous huer en 2001 au Stade de France lors du pitoyable match de foot entre la France et l’Algérie, ou de défiler en conquérants en 2021 sur les Champs-Élysées après la finale de la coupe des Nations en Afrique, en brûlant des voitures et en dévalisant des magasins.
Avec encore plus de violences et de haine en 2022 et en 2023, comme les chapitres suivants le démontreront.
Leur lâcheté et leur politique de l’autruche ont permis la création d’un communautarisme religieux inédit en France. En effet, l’islam applique avec rigueur les principes ordonnés par Mahomet. Il réduit à néants la foi laïque et l’enthousiasme de nos derniers hussards noirs. Un islam pratiquement inexistant en France jusque dans les années 1870. La période où la question de l’Algérie prit une accélération nouvelle pour compenser la perte de l’Alsace et la Lorraine. Dès les années 1980, les effets pervers commencèrent dans des endroits peuplés principalement de musulmans. Un islam progressant pas à pas encore dans l’ombre, d’une manière insidieuse mais également menaçante, car les habitants furent les premiers à se plier devant la religion "de la paix et de l’amour˝.
Les médias, aux ordres, ne relaient pas le terrible dilemme des chefs d’établissements publics et de quelques professeurs. Les premiers avouent, la rage au ventre, ne plus pouvoir garantir la sécurité aux élèves juifs dans l’enceinte de la République. Les seconds, par crainte des représailles, ne mentionnent plus la Shoah. Si bien que la communauté juive, présente bien avant eux fut obligée de choisir entre détaler ou se protéger. Le tout dans un silence assourdissant.
Aujourd’hui, suite aux carnages à Charlie Hebdo, à l’Hyper Casher, au Bataclan, à la promenade des Anglais à Nice, entre autres, il est impossible de masquer les pires exactions commises au nom d’Allah. Malgré le contrôle des médias par une classe dirigeante indigne, malgré la promotion très orientée et partisane de l’Union Européenne, une bonne partie de la population restée française constate avec effarement que si en 1940 le volcan crachait du nazisme sur notre pays vaincu, il vomit aujourd’hui un danger aussi mortifère, si ce n’est plus, contre notre identité, notre culture, nos mœurs, notre cohésion, notre liberté car ces atrocités commencèrent dès le 8è siècle.
Le grand changement est présent partout. À Roubaix, Grenoble, Dijon, Lyon, Nice, Marseille, Nantes, Rennes, Bordeaux, les zones de non-droit sont devenues un fait accompli. Dans des rues sinistres où sur les trottoirs la burqa et la djellaba sont devenues la tenue vestimentaire de rigueur, les barbus prolifèrent et surveillent. Mètre par mètre, l’ennemi de la véritable démocratie nous impose sa religion et ses habitudes patriarcales. Disparue la librairie du quartier, celle qui permettait aux jeunes avides de curiosité de découvrir les Flaubert, Zola, Camus, Verlaine ou Georges Simenon, un des maîtres du polar. Le local hallal impose exclusivement les pensées d’Allah. Les nouveaux lecteurs savent-ils que Mahomet avait plus de 50 ans quand il épousa la petite Aïcha de 6 ans.. Telle une marée conquérante, il se répand jusque dans les villes moyennes ou petites. En 2022, Néron veut l’imposer à Callac. Le petit et calme village deviendra la première « Californie française » à vivre aussi harmonieusement que dans les nombreuses portions de territoires du neuf-trois, avant d’étendre l’expérience sur toute la Bretagne. La police, les pompiers, les médecins ou Chronopost, au courant du traitement qui est réservé à leurs collègues de Seine-Saint-Denis, sont-ils prêts à accueillir avec bienveillance ceux qui glorifie Allah à tout instant ? La mairie de gauche de la capitale a devancé les idées farfelues des élus écologistes khmers Verts. Inutile de prendre l’avion. En plus de la surmultiplication de rats depuis 2022, nous découvrons des pans entiers de Paris avec des quartiers où une diversité mal intégrée a terni sa réputation. Adieu la vie exaltée de la Parisienne dans l’insouciance et les cheveux aux quatre vents, rassurée partout, y compris dans le métro à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Aujourd’hui, même au Champ de Mars, près du Trocadéro, la menace est permanente.
Parisiens bobos des beaux endroits encore préservés ! Vous doutez mais vous craignez les transports en commun à la lecture des statistiques du ministère de l’Intérieur en 2021, 93% des vols sans violence dans le métro, les trams et les RER ont été causés par des pickpockets étrangers. Je partage vos craintes de vous faire détrousser la Rolex, la bague Cartier ou le portefeuille Lancel. Il pourrait contenir plusieurs milliers d’euros en liquide. Quelques vendeurs refusent la carte bleue. Aventurez-vous à la Chapelle-Pajol et constatez le fossé culturel. Les femmes ne sont plus libres de se mouvoir en jupe et en corsage. Des islamistes intolérants, aux regards fielleux et respectueux des principes belliqueux écrits dans le Coran observent leurs moindres mouvements. La créature inférieure, la mineure à vie, est confinée dans sa chambre, interdite de dialoguer librement avec l’extérieur. La femme voilée n’existe plus dans le regard des autres. Le seul droit qui lui reste, avant le lavage complet du cerveau, est de se blottir contre la fenêtre pour rêver à un autre monde. Déclassée, dans l’impossibilité de s’intégrer, ses enfants suivront inconsciemment les écrits rigoristes de la religion plutôt que de découvrir nos principes d’ouverture, de progrès et de tolérance. Ainsi, à l’instar des pays d’Europe Centrale, au lendemain de la seconde guerre mondiale, sous la domination de la terreur communiste, ils dénonceront sans état d’âme leurs parents récalcitrants. Disparue une Anne Frank capable d’écrire un journal en scrutant l’extérieur pour relater la réalité, ses angoisses, ses craintes. La pauvre ! Déjà interdite de s’exprimer, elle ignore les nombreux mots de la langue française, la manière de les assembler avec aisance et d’une façon structurée. L’Éducation nationale, sous la pression du wokisme, a abandonné depuis fort longtemps sa mission première, la transmission du savoir et de ses règles grammaticales. Elle n’est déjà plus libre. Le peuple, si nous ne réagissons pas, ne tardera pas à la rejoindre.
Existerait-il dans les coins paupérisés et lugubres de Paris un laxisme ou une tolérance accordée avec complaisance par nos instances supérieures irresponsables par rapport à nos lois ? Afin de permettre à une idéologie mortifère de prospérer légalement en se basant dans sa forme religieuse la plus intolérante. La peur sécuritaire, la souffrance, l’angoisse indicible, l’inquiétude identitaire des Français indigents les plus fragiles, ceux privés d’emplois ou ceux condamnés à vivre auprès d’une population étrangère conquérante qui refuse le vivre ensemble, sont devenues leur lot quotidien. Des gens venus d’horizons lointains s’accrochent, avec violence parfois, à leurs coutumes les plus arriérées et inégalitaires pour nier et refuser catégoriquement notre esprit d’ouverture et saper les fondations de notre socle Républicain. L’obscurantisme, bien présent, règne en maître. Hélas ! Après la cruauté du nazisme dès 1933 jusqu’en 1945, et celle du communisme, immédiatement à sa prise du pouvoir en 1917 avant de sombrer en 1986, même s’il perdure en Chine et en Corée du Nord, les politiciens conservent-ils la force de s’opposer au nouveau fléau qui décime la France. Aujourd’hui, plus de deux milliards d’adeptes se réfèrent à un Mahomet obtus. Il n’admet pas la contradiction. L’islam, présent de manière sournoise, est bien le plus perfide des trois totalitarismes. C’est au nom de la religion que le peuple doit se plier. N’oublions pas les ravages du wokisme et les visées de l’ordre progressiste mondialiste. La démocratie pour le peuple, par le peuple, au nom du peuple, il n’en a que faire.
Alors, pour ne pas reconnaître leurs torts, Macron et Mélenchon – ce dernier veut seulement la peau du RN, jamais celle du LREM -, estiment que le bien-vivre ensemble ou la Créolisation sont des chances inestimables pour la France. Les médias, nos nouveaux grands professeurs, relaient leurs messages destructeurs de notre identité et de la Nation. Ils endoctrinent une foule facile à manipuler et à orienter en l’abreuvant de pubs et d’émissions abêtissantes. Ainsi on crée une mentalité de masse, au point qu’une grande majorité de Français ne réalisent plus qu’ils subissent une vie pire qu’étriquée et corsetée. Une vie qui ne nous appartient pas. Qui ne nous appartient plus.
À l’islam de s’adapter à la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État.
À l’islam d’intégrer et d’assimiler nos valeurs et non l’inverse.
Sinon, l’islam tentaculaire qui bénéficie de la mansuétude et de l’appui de nombreux journalistes, de politiciens et surtout de l’Union Européenne, comme le pointe avec lucidité le LR François-Xavier Bellamy, n’a pas sa place en France.
Les cultures, les mœurs qui nous imposent leurs modes de vie et dénigrent la femme ne correspondent pas également à nos valeurs.
Réactualisons la citation de Stanislas de Clermont-Tonnerre du 23 décembre 1790 à propos des Juifs : « Il faut tout refuser aux Musulmans comme nation et tout accorder aux Musulmans comme individus. Il faut qu’ils ne fassent dans l’état ni un corps politique ni un ordre. Il faut qu’ils soient individuellement citoyens.
Souvenez-vous de la foule devant Mussolini, Hitler…
Souvenez-vous de la foule devant Staline, Mao, Pol Pot, Castro…
Souvenez-vous de la revendication du bonheur absolu prôné par Robespierre. Une quête de la félicité remise au goût du jour par l’islamo-gauchiste-écologique Sandrine Rousseau. L’hystérique dictatrice de la surveillance de la pensée correcte et du partage de la planche à repasser déjà imposé à son mari domestiqué veut transmettre la corvée des tâches ménagères aux autres époux.
La foule endoctrinée
