Adorables maîtresses - Joséphine Laturlutte - E-Book

Adorables maîtresses E-Book

Joséphine Laturlutte

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Beschreibung

Alice et Dlélicia sont deux séduisantes jeunes femmes dont tout laisse à penser qu'elles sont bien dans leurs vies, toutefois ne leur manquerait-il pas un petit quelque chose pour être parfaitement épanouies dans leurs vies sentimentales et sexuelles, une maîtresse, par exemple!

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Seitenzahl: 59

Veröffentlichungsjahr: 2017

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Adorables maîtresses

Joséphine LaturluttePage de copyright

Joséphine Laturlutte

Adorables maîtresses

éditions de la Sirène

Collection dans l’intimité de Joséphine

photo : Coka/fotolia

Alice, la ravissante petite Danoise blonde, vive et enjouée, et son amie Marie-Anne, qui est d’origine Sicilienne et porta à sa naissance le doux prénom de Mariana est une grande brune lascive au sang chaud solidement charpentée, mais qui par bonheur possède des attaches délicieusement fines, se sont rencontrées sur leur lieu de travail, soit à l’hôpital psychothérapeutique de Montfavet, à Créteil. Elles sont toutes les deux des infirmières psychiatriques !

Ce sont d'honnêtes jeunes femmes, élégantes et soignées, de même qu’elles sont toutes deux des compagnes aimées et respectées de leurs conjoints. Elles ont aussi de très nombreux amis et amies, dans des milieux qui sont aussi différents que variés. Elles apprécient les sorties du soir, les longues promenades dans les bois, autour de la capitale, les repas pris dans l’un ou l’autre des excellents restaurants des environs, les longues balades en forêt le week-end, dans la merveilleuse vallée de Chevreuse, ou les escapades à cheval au cœur de la forêt de Fontainebleau

Au début de leur relation elles s'étaient trouvé de nombreuses affinités, car elles avaient les mêmes goûts, et aussi les mêmes conceptions, assez classiques et strictes, des meilleurs soins à apporter à leurs patients. Elles pensaient qu'il était bon de faire preuve d'autorité, surtout quand celle-ci est contrebalancée par l'amour inconditionnel qu'elles portent aux malades qui leur sont quotidiennement confiés.

Les deux couples, Alice et Nathan, Marie-Anne et Marco, se recevaient en conséquence assez souvent chez l'un ou chez l'autre, pour un sympathique dîner entre amis ou pour partager un barbecue, dès le retour de la belle saison. C'était à chaque fois l'occasion pour les deux petites familles de s’ébattre longuement dans la grande piscine de Marie-Anne, une folie qui avait été voulue et construite par son époux, qui est un excellent artisan carreleur.

Le mari de la douce Alice était quant à lui ainsi un brocanteur des temps modernes solidement ancré dans le vingt et unième siècle, et il était aussi un grand amateur de massages. Son savoir-faire manuel était fort apprécié, et cela vous pouvez sans peine m’en croire, j’en suis intimement persuadé, de sa jeune et jolie compagne, surtout quand il le mettait en œuvre, le soir venu, pour lui prodiguer une délicieuse câlinothérapie qui, partie des épaules et du dos aboutissait invariablement à son charmant petit cul pommé, à ses longues cuisses fuselées, à son adorable chattoune et à tout le reste, bien sûr, sacro-saint clitoris et tendre anus compris ; ce ravissant et affectionné anus dans lequel le coquin n'avait pas son pareil pour y introduire son doigt, et pour l’y faire longuement, et savamment, tournoyer, en le pressant contre les bords de son féerique sphincter anal. Il fallait alors, je vous le jure, qu'elle se retienne, afin de ne pas hurler son plaisir, à cause des voisins qui dormaient dans les appartements à côté. Cela ne l'empêchait nullement de s’éclater comme une petite folle, et cela aussi vous devriez le croire, et même de jouir, et cela parfois même plusieurs fois d’affilée, mais elle se laissait aller vers son bonheur plutôt discrètement, en silence, gémissant et miaulant à satiété, même et surtout si elle se retenait si sagement de hurler son bonheur de vivre par les fenêtres, qui en été étaient souvent grandes ouvertes, car la petite place des Corps Saints était particulièrement tranquille !

En fait, l’essentiel du temps libre de Nathan était consacré à essayer de faire le bonheur d’Alice, dont il ne cessait de considérer qu’elle était la plus belle de ses merveilles.

Lorsque les deux couples sautaient dans leurs voitures, en été, pour se rendre sur la plage de Deauville, ou de Trouville, et parfois même du Touquet, c'était une fête appréciée de tous. Alice en profitait pour admirer le torse musclé de Marco et les fesses, qu'elle jugeait tout à fait charmantes, et même un tant soit peu enchanteresses, de sa séduisante copine, tandis que le regard de la brune Marie-Anne s'attardait sur les adorables seins en forme de pommes reinettes de l’adorable et sensuelle petite blonde, mais aussi, et cela il me fait bien le révéler maintenant, sur l'épatant petit cul de son mec. Bref, tout le monde prenait agréablement son pied et c'est le corps content et reposé que l'on prenait le soir le chemin du retour. Les deux couples étaient sur le chemin accidenté sur la trentaine, et après quelques années de vie quasi commune sans nuages, le temps était maintenant venu des fantasmes, qui furent comme c’est toujours le cas, plus ou moins avoués. Nathan rêvait en secret de faire l'amour à la pulpeuse Marie-Anne, qu'il imaginait chaude comme de la braise, ainsi que sont supposées l'être toutes les grandes brunes. Tandis qu’Alice, de son côté, avait des envies beaucoup plus sages. Elle commençait en effet à se demander si elle ne devrait pas se décider, et accepter de faire enfin ce que son homme lui réclamait depuis si longtemps, à savoir une charnelle et infiniment sensuelle gâterie buccale ! Elle s'en était ouverte à sa copine, bien sûr, au cours d’une de leurs nombreuses pauses car si les infirmières psys travaillent beaucoup elles bénéficient aussi, en compensation, de nombreuses pauses, pause café, pause pipi, plus rarement : pause masturbation mais cela arrivait parfois, toutefois, afin d’évacuer au plus vite certaines tensions persistantes, et il se trouve que la coquine Alice aimant beaucoup cela, se masturber, qu’elle soit seule ou qu’elle se trouve en compagnie ! Sa copine lui avait un jour avoué qu'elle faisait cela très régulièrement, sucer la bite de son mec, et qu'elle y prenait infiniment de plaisir. Alors, se dit-elle un beau jour, s'il y avait du plaisir à prendre, au nom de quoi, au nom de quelle morale passéiste et désuète, devrait-elle s’en priver ?

Aussi, ce soir là, en rentrant de la mer, et comme de surcroît elle se sentait un peu fatiguée par cette longue journée qu’ils avaient passée au grand air, elle se dit : « Pourquoi ne pas essayer de la lui sucer aujourd'hui, bêtasse, au lieu de te laisser bêtement baiser, pour qu’il puisse éjaculer le plus tranquillement du monde dans ta chatte, comme il le fait d’habitude, et qu’il le fait d’ailleurs si agréablement, je suis bien obligée de le reconnaître ? »

Car Nathan appréciait toutes les choses relatives au sexe autant que ce que la délicieuse Alice les appréciait elle-même

Ils se glissèrent dans le lit, tout nus, car il faisait encore si chaud, même à la nuit tombée, que passer la moindre nuisette aurait été une chose inconcevable, et même une chose totalement superflue.