Ferveur - Lucie Delarue-Mardrus - E-Book

Ferveur E-Book

Lucie Delarue-Mardrus

0,0
1,99 €

oder
-100%
Sammeln Sie Punkte in unserem Gutscheinprogramm und kaufen Sie E-Books und Hörbücher mit bis zu 100% Rabatt.

Mehr erfahren.
Beschreibung

Le roman "Ferveur" de Lucie Delarue-Mardrus dépeint avec intensité les passions humaines et les conflits intérieurs à travers le prisme de l'amour et de la dévotion. L'écriture, fluide et poétique, évoque le style symboliste, où chaque émotion est exprimée avec une finesse qui touche à l'essence même des sentiments humains. Situé dans un contexte littéraire où les auteurs explorent les nuances de l'âme, le livre se distingue par sa capacité à capturer la turbulence des relations amoureuses et le tourbillon des vies intérieures dans une société en mutation. Lucie Delarue-Mardrus, écrivain française du début du XXe siècle et figure emblématique du mouvement littéraire féminin, écrit "Ferveur" à une époque où les femmes commencent à revendiquer leur place dans la narration des expériences humaines. Influencée par son propre parcours et la recherche d'identité féminine, elle insuffle à ses œuvres une profondeur psychologique qui résonne avec une audience en quête de vérités émotionnelles. Son engagement pour la condition féminine éclaire également son écriture, rendant chaque page riche en signification. Je recommande vivement "Ferveur" aux amateurs de littérature qui désirent plonger dans les méandres de l'âme humaine, ceux qui apprécient une prose ciselée et émotionnelle. Le récit de Delarue-Mardrus invite à une réflexion sur la passion, l'abandon et la quête de soi, promettant une expérience de lecture à la fois enrichissante et touchante. Dans cette édition enrichie, nous avons soigneusement créé une valeur ajoutée pour votre expérience de lecture : - Une Introduction approfondie décrit les caractéristiques unifiantes, les thèmes ou les évolutions stylistiques de ces œuvres sélectionnées. - Une section dédiée au Contexte historique situe les œuvres dans leur époque, évoquant courants sociaux, tendances culturelles и événements clés qui ont influencé leur création. - Un court Synopsis (Sélection) offre un aperçu accessible des textes inclus, aidant le lecteur à comprendre les intrigues et les idées principales sans révéler les retournements cruciaux. - Une Analyse unifiée étudie les motifs récurrents et les marques stylistiques à travers la collection, tout en soulignant les forces propres à chaque texte. - Des questions de réflexion vous invitent à approfondir le message global de l'auteur, à établir des liens entre les différentes œuvres et à les replacer dans des contextes modernes. - Enfin, nos Citations mémorables soigneusement choisies synthétisent les lignes et points critiques, servant de repères pour les thèmes centraux de la collection.

Das E-Book können Sie in Legimi-Apps oder einer beliebigen App lesen, die das folgende Format unterstützen:

EPUB

Veröffentlichungsjahr: 2022

Bewertungen
0,0
0
0
0
0
0
Mehr Informationen
Mehr Informationen
Legimi prüft nicht, ob Rezensionen von Nutzern stammen, die den betreffenden Titel tatsächlich gekauft oder gelesen/gehört haben. Wir entfernen aber gefälschte Rezensionen.



Lucie Delarue-Mardrus

Ferveur

Édition enrichie.
Introduction, études et commentaires par Léo Lefebvre
EAN 8596547432500
Édité et publié par DigiCat, 2022

Table des matières

Introduction
Contexte historique
Synopsis (Sélection)
Ferveur
Analyse
Réflexion
Citations mémorables

Introduction

Table des matières

Ferveur est une collection d’un seul auteur rassemblant un ensemble substantiel de pièces poétiques de Lucie Delarue-Mardrus. L’objectif est de proposer un parcours essentiel dans son lyrisme, en réunissant des suites et des poèmes autonomes, de Poèmes terrestres jusqu’à Dans la vie. L’ordonnancement retenu privilégie les correspondances plutôt que l’exhaustivité, offrant une vision cohérente et ample d’une œuvre de poésie. Le lecteur y rencontrera des cycles, des groupements et des inflexions variées qui composent une continuité sensible sans masquer la diversité des tons. Il s’agit d’un volume de référence, dédié à la voix poétique, et non d’un ensemble romanesque ou dramatique.

Les textes réunis sont des poèmes, déployant une large gamme de modes lyriques et méditatifs. On y reconnaît des formes signalées par les titres mêmes, du rondel à la berceuse, de la chanson à l’élégie, avec des pièces d’allure homilétique comme Prônes I et Prônes II. Certaines suites prennent la forme de vastes méditations – Le poème de la ville au loin, Le poème de l’éternelle église, Le poème sur la montagne – tandis que d’autres se présentent comme notations brèves, invocations, portraits ou évocations. L’ensemble témoigne d’une pratique formelle variée, attentive aux cadences, aux reprises et aux effets d’échos.

Une veine majeure de Ferveur tient à l’attention aux saisons, aux jardins et aux météores. De Au crépuscule à Au matin, d’Au printemps à Printemps de neige, des Jours chauds à Rondel d’automne, la durée naturelle structure l’émotion. Les pièces consacrées à la pluie, au vent ou aux brumes – Pluie à la vitre, Pluie, Le vent pluvieux..., Brume – dialoguent avec les cycles de la végétation et des paysages, d’Au jardin printanier... à L’adieu aux jardins. La suite des cinq Décembrales marque un temps hivernal intérieur. L’eau et ses miroirs, du Fleuve aux Lacs et à Fontaine, y donnent une profondeur changeante.

Cette ferveur est aussi intérieure, tendue vers l’âme, l’écoute et le recueillement. Des titres comme Recueillement, Sérénité, L’âme des choses, Notre âme..., Le timbre de mon âme... signalent une exploration de l’intimité, souvent à la première personne, où l’adresse et l’aveu se nuancent. Le registre spirituel affleure dans Annonciation, In excelsis, L’immortalité, sans s’enfermer dans un dogme. Des pièces telles que Toute ma sourde intimité..., Je t’enseigne..., L’échange, Ton cœur intact... dessinent un théâtre discret de la relation, du vœu, de la présence et de la distance, où l’émotion se dit avec pudeur et acuité.

Le recueil embrasse également les espaces urbains et les architectures, de Notre-Dame au Beau Louvre, des Banlieues à L’ample ville.... Le poème de la ville au loin oppose ou réunit l’horizon citadin et la perspective intime, tandis que Genève, teints proprets... esquisse un pas de côté. Les objets et instruments deviennent motifs sonores et visuels – Grandes orgues, Orgue de barbarie, Veilleuse, Poteries, Les girouettes – et participent à la musique du monde. L’itinérance affleure dans Le bon vaisseau et Auberge, alors que Marche normande rappelle un ancrage régional, mis en relation avec la traversée de la modernité et ses fumées.

Au-delà du paysage, Ferveur accueille la parole adressée, l’éthique du lien et une conscience du temps présent. Femmes, II Les adorées, III Les esclaves composent un ensemble qui observe et interpelle. Fraternité affirme une ouverture solidaire, tandis que Pro Armenia fait entendre une note d’attention au sort d’autrui. Des pièces comme Conseil, Enseignement, Je t’enseigne... et Suprematie articulent une dimension prescriptive ou réflexive. In memoriam inscrit la mémoire, et Petite élégie module la plainte. Ainsi le recueil tresse l’intime, le civique et l’hommage, sans déroger à la continuité lyrique qui en soutient la progression.

La signature stylistique de Lucie Delarue-Mardrus s’y reconnaît par la sensualité des images, la musicalité des périodes et l’acuité des sens. L’odeur de mon pays..., Roses, Œillets, Pensée au vent, Fumées, Curieusement, Nocturne montrent un art de la synesthésie, de la modulation et du silence ménagé. Les séries – les deux Berceuses, les cinq Décembrales, Heures intimes – structurent l’écoute. L’ombre de Verlaine... indique un dialogue discret avec une lignée poétique, que l’auteure prolonge sans pastiche. Par la variété des formes et la constance de sa voix, Ferveur offre une importance durable et un accès privilégié à l’ensemble de son œuvre poétique.

Contexte historique

Table des matières

La collection Ferveur se situe au début du XXe siècle, époque d’enthousiasme technique et de contrastes. L’Exposition universelle de Paris (1900) et l’ouverture du métro la même année métamorphosent la ville, dont les lumières, fumées et trépidations affleurent dans Le poème de la ville au loin, Fumées, Brume ou A la vitre. Entre Paris en expansion et la Normandie natale de l’autrice, un balancement s’installe: jardins, saisons et fleuves opposent leur rythme à l’accélération urbaine. Cette tension donne à la ferveur du recueil une couleur à la fois moderniste et nostalgique, sensible jusque dans l’attention portée aux sons quotidiens et aux silhouettes du périmètre parisien.

Le legs du symbolisme, encore puissant après 1895, irrigue la prosodie et les images de Ferveur. L’ombre de Verlaine convoque la musicalité suggestive, tandis que la nuit, la brume et les correspondances entre choses et âme – jusqu’à L’Âme des choses – renvoient aux leçons de Mallarmé. Mais Delarue-Mardrus mêle ce raffinement à des timbres populaires: Orgue de barbarie, Grandes orgues, Éloge de la nuit, et même les Prônes, empruntent au lexique liturgique une pulsation sonore. Cette hybridation, contemporaine des recherches de Debussy (Pelléas et Mélisande, 1902), valorise la nuance, le tremblement du verbe et favorise l’accueil d’un lectorat épris de musique intérieure.

La Troisième République traverse une crise religieuse débouchant sur la loi de séparation des Églises et de l’État (1905). Dans ce contexte, Ferveur réinvestit les motifs chrétiens – Annonciation, Pâques, In excelsis, Le poème de l’Éternelle Église, Notre-Dame – moins comme dogme que comme patrimoine sensible, architecture et rituels capables d’ordonner l’expérience. Entre le ministère combiste (1902–1905) et les débats laïques, le poème se place à égale distance de la polémique: la ferveur y devient une affaire d’intensité du regard. Cette posture humaniste permit à l’autrice d’être lue par des publics divers, croyants ou non, attachés aux formes et à la mémoire communes.

Les mutations du rôle des femmes sous la Belle Époque traversent de part en part les pages de Ferveur. La presse féministe de Marguerite Durand (La Fronde, 1897) et les salons littéraires de la rive gauche, où gravitent Natalie Clifford Barney et Renée Vivien, offrent un espace de visibilisation et d’audaces formelles. Mariée en 1900 à l’orientaliste J.-C. Mardrus, Delarue-Mardrus compose avec les mondanités tout en scrutant les rapports de pouvoir et d’admiration dans Femmes, Les Adorées, Les Esclaves, Déclarations ou Regards. Les lecteurs contemporains saluèrent cette franchise tempérée d’élégance, qui donne au sentiment une assise sociale et à l’intime une portée critique.

Le goût orientaliste, omniprésent à Paris entre 1899 et 1904 avec la traduction des Mille et Une Nuits par J.-C. Mardrus, nourrit l’imaginaire de Ferveur. Les salles proche-orientales du Louvre, étoffées par les fouilles de Jacques de Morgan à Suse (1897–1908), éclairent A une petite statue chaldéo-assyrienne et divers mirages d’antiquités. Parallèlement, la mobilisation pour la cause arménienne après les massacres hamidiens (1894–1896) et ceux d’Adana (1909), soutenue par Anatole France et Jean Jaurès, résonne dans Pro Armenia et Fraternité. Cet horizon cosmopolite confère à la poésie un élan solidaire où l’exotisme s’adosse à une éthique de compassion et de responsabilité.

La question sociale s’aiguise avec l’industrialisation et l’extension des banlieues de Paris, d’Ivry à Saint-Denis. Les usines, les cheminées et la nuit laborieuse – Fumées, Le travail nocturne, Banlieues, L’ample ville – composent une géographie de la fatigue et de l’espérance. Les grèves, la catastrophe minière de Courrières (1906) et la montée du syndicalisme forment l’arrière-plan d’un regard attentif aux humbles, jusque dans Auberge, Orgue de barbarie ou A la vitre. En mêlant paysages naturels et espaces de l’atelier, Delarue-Mardrus oppose douceur des jardins et heurts de la machine, suscitant une réception empathique au sein d’un public élargi aux classes moyennes.

L’ancrage normand de l’autrice, née à Honfleur en 1874, imprègne les évocations de fleuves, ports et senteurs: Marche normande, Le fleuve, Le bon vaisseau, L’odeur de mon pays. L’axe ferroviaire Paris–Le Havre intensifié depuis la fin du XIXe siècle facilite les allers-retours entre capitale et estuaire de la Seine, où l’héritage impressionniste d’Eugène Boudin et de Monet sacre le paysage comme scène d’âme. Dans ce cadre, les roses, œillets, poteries et veilles domestiques deviennent des matrices de mémoire. Les Décembrales y inscrivent l’hiver comme saison de veille et de retour à soi, stabilisant l’identité face aux déplacements modernes.

Les années 1910 éprouvent durement la capitale et la nation, de la crue de la Seine (1910) à la Grande Guerre (1914–1918). À la lumière de ces épreuves, nombre de poèmes de Ferveur – Pluie à la vitre, Brume, Sérénité, Recueillement, L’Adieu aux jardins – furent relus comme des refuges de mesure et de solidarité. Les célébrations à Notre-Dame en 1919, au lendemain de l’armistice, redonnèrent aux images d’églises une portée civique. Si les avant-gardes d’après-guerre déplacèrent l’horizon esthétique, la limpidité émotionnelle et la précision sensorielle de Delarue-Mardrus conservèrent auprès du public un crédit de sincérité, associé aux meilleures heures de la Belle Époque.

Synopsis (Sélection)

Table des matières

Ouverture et éveils (POÈMES TERRESTRES; INCANTATION; AU CRÉPUSCULE; RÉVEIL; ANNONCIATION; CHUTES; ENSEIGNEMENT; RECUEILLEMENT)

Invocation de la matière et montée vers la conscience: de la pénombre au sursaut, la voix se recueille et cherche une loi intérieure.

Ton incantatoire et méditatif, où le sacré infuse le quotidien; motifs de seuils, d’apprentissage et de chute comme passages vers une ferveur lucidement conquise.

Jardins et printemps (DANS LE JARDIN CHANTANT...; AU PRINTEMPS; PRINTEMPS DE NEIGE; ON VA VIVRE!...; AU JARDIN PRINTANIER...; AVRIL; PÂQUES; JOURS CHAUDS; AU MATIN; AU SOIR)

Célébration sensuelle de la renaissance végétale, du chant des jardins et des lumières du matin au soir.

Exubérance et fraîcheur dominent, avec une attention tactile aux couleurs et aux parfums, emblématiques du lyrisme charnel de l’autrice.

Saisons d’automne et d’hiver (MIRAGES; RONDEL D’AUTOMNE; Ire–Ve DÉCEMBRALE; L’ADIEU AUX JARDINS; FEUILLES MORTES)

Passage de l’élan printanier à la rétraction froide, noté au jour le jour par les DÉCEMBRALES et l’art bref du rondel.

Ton clair et mélancolique, où le temps, la perte et la beauté résiduelle des choses affleurent sous une écriture cristalline.

Pluie et fenêtres (PLUIE A LA VITRE; LE VENT PLUVIEUX...; PLUIE; A LA VITRE; L’ORAGE A LA FENÊTRE)

Le monde humide est vu depuis l’intérieur, vitres et battants servant de membranes entre soi et le dehors.

Intimité aqueuse et rumeur du temps, où le rythme des averses règle la pensée et affine l’écoute des petites métamorphoses.

Prônes et manifestes (PRONES I; SUPRÉMATIE; CONSEIL; QUELQUES MOTS; MONDAINS; FEMMES; II LES ADORÉES; III LES ESCLAVES; PRO ARMENIA; CAIN PARLE...; L’IMMORTALITÉ; PRONES II; FRATERNITÉ; ALLUSION; DÉCLARATIONS)

Poèmes-oraisons qui prennent à partie la société, la mondanité et les rapports de genre, jusqu’au plaidoyer solidaire et prophétique.

Ton fervent, polémique mais compatissant; thèmes de justice, de mémoire et de responsabilité, où la voix assume une éthique publique.

Triptyque des grands poèmes (LE POÈME DE LA VILLE AU LOIN; LE POÈME DE L’ÉTERNELLE ÉGLISE; LE POÈME SUR LA MONTAGNE)

Trois vastes visions: la cité comme organisme, l’église comme permanence, la montagne comme point d’élévation et de regard.

Amplitude panoramique et souffle métaphysique, articulant communauté humaine, architecture du sacré et désir d’ascension.

L’âme des choses et natures mortes (L’AME DES CHOSES; TRESSAILLEMENT; L’ODEUR DE MON PAYS...; LES GIROUETTES; ROSES; ŒILLETS; POTERIES; VEILLEUSE; ORGUE DE BARBARIE; AUBERGE; A UNE PETITE STATUE CHALDÉO-ASSYRIENNE QUE J’AI; LE RIDEAU; GRANDES ORGUES; FUMÉES; DU BOUT DE SES TUYAUX GRIS...; LES COUSSINS OU FLAMBOIENT...; PENSÉE AU VENT)

Personnification des objets, fleurs, instruments et étoffes: les choses vibrent, exhalent, et parlent du pays intime.

Ton tendre et précis, animisme lumineux et sensualité matérielle; motifs d’odeur, de souffle, de tissu et de musique comme archives du sensible.

Nuit, travail et fatigue (LE TRAVAIL NOCTURNE...; LASSITUDE; L’OMBRE DE VERLAINE...; NOCTURNE; CURIEUSEMENT)

Le labeur dans l’ombre, la fatigue et les affinités poétiques dessinent une chambre intérieure où persiste la voix.

Humeur feutrée et introspective, hantée par la mémoire des maîtres et par la discrète obstination de l’écriture.

Ville et monuments (L’AMPLE VILLE...; BRUME; BANLIEUES; BEAU LOUVRE; NOTRE-DAME; GENÈVE, TEINTS PROPRETS...; ÉLOGE DE LA NUIT)

Tableaux urbains entre centre monumental et périphérie, saisis dans la brume, l’ironie douce et la splendeur nocturne.

Regard attentif et parfois caustique, où la cité devient paysage moral et théâtre de lumières, prolongeant le motif du seuil entre plein jour et nuit.

Bêtes et élégies (BÊTES; CHANSON; PETITE ÉLÉGIE)

Courtes pièces de pitié et de chant, où l’animal et la plainte servent de miroirs aux émotions nues.

Simplicité mélodique et empathie, rappelant la capacité de l’autrice à condenser le pathétique dans un geste sobre.

Intimités, amour et enseignement (UNE ENFANCE LE LONG DES PRÉS...; SÉRÉNITÉ; LE TIMBRE DE MON AME...; TON CŒUR INTACT...; TOUTE MA SOURDE INTIMITÉ...; L’EMPREINTE; L’ÉCHANGE; J’AIME SONGER...; L’ÉCUME EST MORTE...; VADE RETRO; IN EXCELSIS; LE FLEUVE; LE BON VAISSEAU; HEURES INTIMES; JE T’ENSEIGNE...; NOTRE AME...; CHALEURS; Ire–IIe BERCEUSE; L’ACCUEIL; MONOTONIE; REGARDS)

Confessions et adresses à l’autre, où la voix module la douceur, le combat intérieur et l’élévation en images de navigation et d’essor.

Ton ardent mais tenu, alternant abandon et pédagogie affective; motifs de timbre, d’empreinte, de partage et de berceuse, signature de la ferveur intime.

Cycle des Lacs (LACS; I LIMINAIRE; X IN MEMORIAM; FONTAINE)

Eaux calmes, seuils et mémoire: l’élément liquide devient archive d’une absence et espace de recommencement.

Clarté élégiaque et sobriété, où la topographie du lac se confond avec la carte sensible du deuil.

Marche normande (MARCHE NORMANDE)

Retour au terroir par le rythme de la marche, qui réunit corps, paysage et langue native.

Énergie terrienne et fierté discrète; l’identité régionale y devient une cadence de respiration.

Épilogue quotidien (DANS LA VIE)

Clôture tournée vers la continuité ordinaire, où le chant se dépose dans l’usage des jours.

Ton sobre et pacifié: la ferveur se convertit en manière d’habiter le monde, sans emphase.

Ferveur

Table des Matières Principale
POÈMES TERRESTRES
INCANTATION
AU CRÉPUSCULE
RÉVEIL
DANS LE JARDIN CHANTANT...
ANNONCIATION
CHUTES
ENSEIGNEMENT
AU PRINTEMPS
PRINTEMPS DE NEIGE
ON VA VIVRE!...
AU JARDIN PRINTANIER...
RECUEILLEMENT
PLUIE A LA VITRE
AVRIL
PAQUES
JOURS CHAUDS
MIRAGES
RONDEL D’AUTOMNE
AU MATIN
I re DÉCEMBRALE
IIe DÉCEMBRALE
III e DÉCEMBRALE
IV e DÉCEMBRALE
V e DÉCEMBRALE
L’ADIEU AUX JARDINS
PRONES 1
SUPRÉMATIE
CONSEIL
QUELQUES MOTS
MONDAINS
FEMMES
II LES ADORÉES
III LES ESCLAVES
PRO ARMENIA
CAIN PARLE...
L’IMMORTALITÉ
PRONES II
LE POÈME DE LA VILLE AU LOIN
LE POÈME DE L’ÉTERNELLE ÉGLISE
LE POÈME SUR LA MONTAGNE
L’AME DES CHOSES
TRESSAILLEMENT
L’ODEUR DE MON PAYS...
LES GIROUETTES
ROSES
ŒILLETS
POTERIES
VEILLEUSE
ORGUE DE BARBARIE
AUBERGE
A UNE PETITE STATUE CHALDÉO- ASSYRIENNE QUE J’AI
LE RIDEAU
GRANDES ORGUES
FUMÉES
DU BOUT DE SES TUYAUX GRIS...
AU SOIR
LE VENT PLUVIEUX...
LES COUSSINS OU FLAMBOIENT...
PENSÉE AU VENT
LE TRAVAIL NOCTURNE...
LASSITUDE
L’OMBRE DE VERLAINE...
PLUIE
L’AMPLE VILLE...
BRUME
CURIEUSEMENT
FEUILLES MORTES
NOCTURNE
BÊTES
CHANSON
PETITE ÉLÉGIE
DÉCLARATIONS
UNE ENFANCE LE LONG DES PRÉS...
SÉRÉNITÉ
LE TIMBRE DE MON AME...
TON CŒUR INTACT...
TOUTE MA SOURDE INTIMITÉ...
L’EMPREINTE
L’ÉCHANGE
J’AIME SONGER...
L’ÉCUME EST MORTE...
VADE RETRO
IN EXCELSIS
LE FLEUVE
LE BON VAISSEAU
HEURES INTIMES
JE T’ENSEIGNE...
NOTRE AME...
CHALEURS
L’ORAGE A LA FENÊTRE
FRATERNITÉ