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Comment la peur d'aborder les filles amène un "honnête homme" à sombrer dans le libertinage comme dans les sables mouvants et se met, à la manière d'un python au tube digestif démesurément long à engloutir tout ce qui se présente. Heureusement, grâce au reste du cerveau non reptilien, quelques sentiments peuvent poindre et alors: - c'est une "garce" qui va vouloir le mener par le bout du nez, - c'est un "fils indigne" qui va le trahir, - et un autre plus digne qui va essayer de le sauver, ... Comme tout est compliqué ! Mais ainsi va la vie.
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Seitenzahl: 551
Veröffentlichungsjahr: 2025
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Mémoire du doyen des libertins du « black-group » du 92 dans les années 1980 à 2020.
Ed.2025
Comment la peur d’aborder les filles amène un « honnête homme » à sombrer dans le libertinage comme dans les sables mouvants, puis l’amène à se comporter comme un python au tube digestif démesurément long, à engloutir tout ce qui est à sa portée.
Heureusement, grâce au reste du cerveau non reptilien, quelques sentiments peuvent quand même poindre et alors :
- C’est une « garce » qui va vouloir le mener par le bout du nez,
- C’est « un fils indigne » qui va le trahir,
- Et un autre plus digne qui va essayer de le sauver…
Comme tout est compliqué !
Mais ainsi va la vie.
Introduction
Le garçon qui adorait les filles et qui ne savait pas comment le leur dire
Je bascule dans le libertinage
Avec Jack 1983
Robert
JCl 1989
Week-end à Saint-Tropez
M.Antoine
Moi, libertin, une réputation certaine commence à me précéder
Les Soirées d'Yerres
Soirées de Lyne
Nanterre 2003, je deviens le grand organisateur de la RP Ouest
Philbri, Jpcl, Ibiza
Mireille
Vladimir et Natacha
Théâtre
Exquise2004
Monica
Nadeg 65
Dressage de la petite Russe + Claire
Pitounette, Vinyl_77
LECOQ en Allemagne
Découverte du village naturiste du Cap d’Agde
Cap d’Agde 2009
Couple belge
Nuit extraordinaire au Glamour
Dans un « Paquet cadeau »
Cafee et sortie en mer
Mousse party avec Anne
Assfreeman
De bons coups sans lendemain
La nana de Rennes
Japslave
La fille normande
Jeune couple du Tantra chopé par Cocchon à 3h
La jeune dame de Champagne
Garbann aux Mureaux
CplMeulan
Dame du Nord sifflée par Jo
Un coucou à une petite Russe sur son balcon
Mes problèmes de santé commencent à contrarier ma vie sexuelle
Douala 2015
Roumoun
Céline entre dans la danse, et je vais payer le prix fort
Malgré la maladie et les « humiliations », je dois essayer de rester debout
Avec ma petite Marija
Gwadasunshine
Gourgandine 2019
Marija 2020
Conclusion
Comme la vie est belle, comme la vie fut belle pour moi malgré tout. Rendez-vous compte.
Ce 27 décembre 2023, bloqué sur mon lit d’hôpital car mon chirurgien a prescrit une interdiction d’assise basse pendant six semaines. La raison ? Il a bricolé au niveau de mes lombaires et de la jonction avec le sacrum pour essayer d’y rétablir une dynamique à la fois forte et souple. Alors, perdu dans mes pensées pas forcément joyeuses, je reçois en moins de deux heures, deux coups de fil qui me font énormément plaisir.
A 17h06, c’est bananil78, mon frère de misère. Depuis deux ans il est dans son île natale où il a entrepris quelques travaux. Il revient de temps en temps dans l’hexagone pour se ressourcer auprès de sa doudou. De passage donc dans le 45, il m’appelle pour prendre des nouvelles car il sait que je suis hospitalisé. Nous bavardons, il m’encourage durant plus de cinq minutes et c’est réconfortant.
A 18h45 mon téléphone sonne à nouveau et surprise, c’est un autre pote de la première heure, Francky qui appelle pour prendre des nouvelles aussi. Ayant appelé déjà il y’a neuf jours, il sait que j’ai changé de site pour la rééducation.
Je suis heureux d’avoir ces deux-là au téléphone l’un après l’autre sans qu’ils se soient concertés ce qui me fait penser au quatrième membre du groupe, Marcus ; groupe qui a animé les premières soirées libertines chez moi dans le 92. Je suis très excité en pensant à mes amis, on dirait une entreprise de reconstitution de ligue dissoute comme dirait un ministre de l’Intérieur. A la différence de la ligue du ministre source de désordre, la nôtre a plutôt répandu du plaisir dans toute la région parisienne et au-delà.
Alors, j’appelle Marcus et nous passons plus de cinq minutes à nous rappeler quelques bons souvenirs, il me promet de passer me rendre visite.
En fait quand je pense à Marcus, je revois le complice extraordinaire qu’il était lorsque nous nous occupions de Philbrie, (femme de Philbri, l’un des principaux couples qui animaient mes soirées). En fait nous étions comme deux jeunes lions mâles, frères sans doute, qui se partageaient une proie. Nous prélevions un bon morceau chacun à son tour sans aucune dispute jusqu’à satiété. Tout était bon chez elle, rien à jeter et quelle jouissance partagée !
Bananil78 était lui le mec que préférait Jo. Elle me disait toujours : non pas toi, tu risques de me déchirer. Gillou, son homme, avait beau plaidé ma cause, rien à faire. Au tout début de notre rencontre, elle s’y était soumise (à mes assauts) deux ou trois fois mais manifestement elle n’y prenait pas grand plaisir. Bananil78, le mec à la bite courbe qui savait viser même dans les recoins, avait remporté pour ce coup-là.
En ce qui concerne Francky quand je pense à lui, il me revient le jour où il m’amène sa petite chérie du moment, Colombe ; très joli prénom. Mon ami, plombier de son état (Pierre Perret les a bien rendus célèbres à juste titre « je suis plombier-bier-bier, j’aime mon métier… », ils se retrouvent souvent dans les cuisines des femmes au foyer et quand la chance est au rdv reçoivent des pourboires en nature), mon ami donc avait du succès. Colombe était grande, avec de belles jambes de jument. Sa taille était fine, elle avait une poitrine bien proportionnée ; brune, avec des cheveux mi-longs, elle avait un sourire qui lui donnait un air de femme fatale.
Cet après-midi-là, nous avions le temps et avons longuement dégusté tout chez elle.
Il arrive des moments où les planètes s’alignent vraiment…
Le 29 décembre, je reçois la visite d’autres amis : Cplshanghai. Je ne les avais pas revus depuis fort longtemps vraiment (séjour en Asie, les années du Covid…), au moins huit ans. Nous nous revoyons, c’est comme si nous nous étions quittés il y a quelques semaines. Les souvenirs de l’avenue de la Liberté remontent à la surface. Nous passons une bonne quarantaine de minutes à nous souvenir de tous nos amis et des bons moments vécus ensemble jusqu’à ce que le brancardier vienne me chercher pour mon heure de kinésithérapie.
Mais c’est peut-être le couple Exquise qui a été à l’origine de cet alignement de planètes (je pense que la femme du couple, Claudia, a toujours été mon porte-bonheur). Du 17 au 19 novembre ils viennent de très loin (du 69 ou du 42) passer le week-end avec moi pour fêter mes 78 ans et me souhaiter bonne chance pour mon opération prochaine. Deux nuits agréables avec elle malgré les douleurs qui limitent de plus en plus mes mouvements.
Oui, elle a été belle ma vie et elle l’est encore malgré les bobos du temps qui passe mais revenons à la genèse de tout ceci.
Les relations filles-garçons ont toujours été d’une complexité monstre pour moi. Sans doute pas pour moi tout seul. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe encore de nos jours : la bombe du mouvement Me-Too et tous ces féminicides qui polluent notre environnement plus que les particules fines des diesels dans l’atmosphère de nos villes.
Dans notre groupe des garçons qui adorent la Femme, deux principales catégories : certains, doués d’un savoir-faire inné, évoluent parmi les filles avec une aisance, une adresse et un talent particulièrement remarquables alors que d’autres restent bloqués, se figent dès qu’ils voient une fille qui peut les intéresser. Je me situe plutôt dans la deuxième et pourtant, la chose, je l’aime à en mourir d’envie. C’est une question biologique, je n'y peux rien.
C’est une certitude, je crois que je ne crains pas les filles. Au contraire ! J’aime plutôt évoluer dans leur milieu, essayer d’être gentil, de leur rendre service, voire, essayer de les consoler quand il faut ; mais alors bonhomme, fais le premier pas quand se fait sentir le désir, lancetoi ! Là, il n'y a plus personne. Non, le manque de savoir-faire, la peur de l’échec me paralysent. Quand je dois essayer alors parce qu’obligé, parce qu’il s’agit presque d’une question de vie ou de mort car l’envie et l’obsession installent un nœud dans la poitrine qui risque de m’asphyxier, je tente alors le diable mais avec une prudence de Sioux. Avec ce type de gestion calamiteuse de mes sentiments, mes vrais succès auprès des filles se comptent sur les doigts d'une main ou presque.
Je pense à mon premier amour, la petite Odile. Nous étions dans le même lycée-collège à Douala. Je venais de faire une bonne classe de seconde. Mes bons résultats me permettent alors d’être nommé surveillant d’études des petites classes. Très vite, une petite 6e me tape dans l’œil. Elle était mignonne, teint clair (très apprécié en Afrique noire évidemment), toujours souriante et bien intégrée dans une bande de copines mais un peu trop bavarde. Le risque de la punition pouvait l’amener souvent dans un petit jeu de séduction qui ne me laissait pas de marbre. Mais voilà je suis incapable de trouver le moyen de choper même une petite sixième à ma portée. Heureusement j’avais un copain très à l’aise avec tout le monde, qui savait nous amuser avec ses imitations des profs. Ayant remarqué que la gamine ne me laissait pas indifférent et bénéficiant d’une proximité « ethnico-géographique » avec elle, il lui a fait comprendre que son surveillant avait plus qu’un petit faible pour elle. C’est comme cela que naît mon premier flirt qui ira très loin, jusqu’au mariage et à la naissance d’une petite fille six ans plus tard.
Mais entre temps, j’ai mon Bac Sciences-Expérimentales et je dois m’envoler pour poursuivre mes études supérieures en France loin de ma petite fiancée.
J’atterris dans une cité universitaire d’une ville moyenne de province dans laquelle il fait bon vivre. Je ne souffre pas d’isolement. Non seulement je suis arrivé dans cette ville au sein d’un groupe de sept étudiants ayant pris le même vol de la Super Constellation qui atterrit le 3 octobre 1968 au Bourget mais aussi, j’intègre rapidement quelques groupes de potes français notamment :
-,un groupe animé par un compatriote et ami, Jean, un peu grande gueule. Le groupe est constitué d’une demi-douzaine d’étudiants faisant partie du même groupe de travaux pratiques (TP). Je ne fais pas partie de ce groupe de TP mais je l’intègre car très lié à Jean depuis le lycée déjà au Cameroun. Au milieu de la première année de la fac, un couple se forme dans le groupe. La fille en couple avait une copine, Lyly que je trouvais pas mal. Elle était très sérieuse et au moins aussi timide que moi. Il faut attendre la 2e année pour que je trouve suffisamment de courage pour me faire inviter un jour pour prendre un café dans sa chambre de la cité universitaire et lui proposer de sortir ensemble. J’avais suffisamment évalué mes chances et pour une fois, j’avais visé juste, nous étions dans les mêmes dispositions d’esprit. C’est le début d’une belle relation qui va durer.
-un autre groupe, celui des fils et filles de commerçants d’Orléans dans lequel m’emmène ma camarade de TP, Cathy. Elle n’est pas une bombe atomique mais un peu bcbg, intelligente, dynamique et par sa position sociale (en première année de fac, elle a déjà son véhicule personnel comme sa sœur ainée) est très vite leader de groupe et peut donc imposer le petit Noir parmi eux. Lors de nos soirées dans les résidences secondaires de Sologne nous étions souvent une quinzaine de jeunes. Cathy et moi étions très proches et je suis persuadé qu’il y avait entre nous comme un peu d’attirance. C’est elle qui vient me chercher un samedi des vacances d’été pour aller déjeuner chez elle avec sa mère pour rompre un peu mon ennui et mon isolement dans cette nouvelle cité universitaire bâtie au vert loin de la ville. C’est elle encore qui vole à mon secours l’année suivante, me trouve les fonds nécessaires pour accompagner ma copine (enfin j’en avais trouvé une) se faire soigner à Paris.
Oui, très belle amitié. Ça a failli déraper un jour dans ma chambre ; nos bouches se sont retrouvées à 5 cm l’une de l’autre. C’est elle qui eut la présence d’esprit de tourner la tête au dernier moment car peut-être, venait-elle de penser à ma copine Lyly qui, grâce à son aide en plus, sortait tout juste d’une situation dramatique. Pour ce qui me concerne, j’avoue que j’aurais été tenté sur le moment de la serrer fort dans mes bras, de prendre sa bouche et de la culbuter sur mon petit lit d’étudiant. J’ai un trop grand faible pour la chose je l’ai dit mais en même temps, je crois que je suis aussi un individu respectueux de la Femme et de ses envies.
Tout ceci pour dire que je ne semble rencontrer aucune difficulté d’intégration dans tous les milieux ou presque avec beaucoup de filles mais de là à réussir à choper comme tout garçon qui se respecte, c’est plutôt dur, dur. C’est seulement à ma deuxième année en France donc, que j’arrive à me trouver une vraie copine.
Quelques années plus tard, je venais d’épouser enfin Lyly qui avait beaucoup attendu (10 ans au moins), on dirait que c’est le Bon Dieu lui-même qui a voulu m’offrir un cadeau. Je suis dans le laboratoire de parasitologie de la fac de médecine de Lyon dans lequel nous faisons des expériences sur quelques parasites exotiques. Voilà qu’un jour le patron le professeur G. me présente une jeune médecin qui venait de soutenir sa thèse et qui s’intéressait au cycle de Schistosoma mansoni que j’entretenais dans le laboratoire.
Quand même, il ne faut pas exagérer ! Je n’aurais pas réussi ce coup-là, j’aurais été le dernier des débiles. Selon un adage de chez nous, si tu mets les doigts dans la gueule d’une chèvre qui est herbivore comme tout le monde le sait, celle-ci va quand même te mordre. La petite Kate était mimi et peut-être avait même un petit faible pour l’exotisme. Après quelques cafés à la fac de médecine, je suis invité un jour pour en prendre un chez elle (ses parents lui avaient acheté un bel appartement dans un des beaux quartiers de Lyon).
Kate est belle, toujours un sourire ravageur quand on se regarde, taille mannequin, plutôt jupe longue et non mini, de bonne famille donc un peu bcbg, bref, belle allure et genre de silhouette que je recherche toujours (et encore aujourd’hui sur netechangisme ou wyylde). Quand nous nous retrouvons dans son appartement, je ne peux attendre que le café soit prêt, je cède rapidement à ce sourire, à cette attirance qu’elle exerce sur moi. Je la serre dans mes bras, enveloppe tout son corps, juste le format qui me permet de le faire.
Je caresse son dos, reviens à l’avant sur la poitrine, caresse ses petits seins, prends sa tête des deux mains et l’attire vers moi pour un long baiser sensuel à la limite de lui arracher la langue. Nous passons quelques moments à nous offrir des caresses là au milieu de son séjour. Elle a réussi à déboutonner ma chemise et me griffe le dos. Je bande fort, elle sent cette protubérance qui lui masse la cuisse droite ou son pubis. Ma main droite entre facilement dans sa longue jupe fendue, repère l’élastique de sa culotte et plonge dedans. Je suis sur sa toison pubienne et quand mes doigts rentrent dans sa fente vulvaire elle plie légèrement les genoux comme pour bien s’ouvrir. Elle se redresse quelques secondes après et me tire par le bras vers sa chambre. Sur son lit je défais ma ceinture et me débarrasse de mon pantalon. Sa main rentre dans mon slip pour extirper mon phallus et là elle pousse un waouh ! Comme c’est gros, ça ne va jamais passer. Je lui réponds, ne t’inquiète pas, je prendrai toutes les précautions.
La surprise de Kate fait remonter quelques indices qui auraient dû m’alerter sur mon positionnement dans la catégorie supérieure dans laquelle je semble émarger.
Je me souviens, j’avais moins de dix ans et avec quelques copains punis comme moi, nous sommes retournés à l’école le samedi matin pour effectuer quelques travaux manuels dans les classes et autour du bâtiment. Les travaux terminés, nous nous amusons à comparer nos petits zizis ; il s’agissait de voir qui passait ou ne passait plus dans les trous du plateau des pupitres anciens d’école destinés aux encriers. Le mien ne passait plus.
Quelques années plus tard, en troisième ou seconde avec trois autres copains, nous décidons d’aller une nuit au quartier Mozart de Douala (c’était le territoire des filles de joie) pour tromper notre ennui un réveillon de la St sylvestre. Nous repérons une nana qui semble convenir. Sans doute parce que le plus timide des quatre, je laisse passer les copains. Mon tour arrivé, je suis la nana dans sa bicoque. Quand je descends mon pantalon, elle me dit : ha non non, rhabille-toi, ça ne va pas être possible, tu vas me faire mal… Je sors retrouver mes copains, un peu frustré. Évidemment ils me rient un peu au nez mais m’aident à trouver une autre. Il y en a une qui accepte et j’en ai pour mon argent. Je fais mon affaire vite fait et semble-t-il bien fait. Mais trois jours plus tard, qui souffre d’une chaude-pisse ? C’est moi. Heureusement un ami de la famille qui est infirmier chef au dispensaire de la ville me soigne avec une petite cure d’antibiotiques. Certains diront qu’on ne peut pas gagner à tous les coups, c’est vrai. Être TTBM (Très, très bien monté) peut faire rater quelques belles occasions ou causer des ennuis.
Pour revenir à Kate, l’envie est grande mais elle est très serrée, j’ai presque mal à la baiser si bien qu’il faut développer chez elle la technique de la super décontraction et utiliser beaucoup de gel lubrifiant. Black-Python commence à mûrir dans son terrier.
J’avais tiré le gros lot, presque tous les jours (entre midi et deux ou de 5 à 7) je suis chez elle à profiter de ce corps magnifique et c’est le début d’une belle petite relation palpitante mais pas facile à gérer. J’aime ma femme Lyly et je commence à mettre mon couple en danger.
Depuis que j’ai quitté le laboratoire de microscopie électronique de l’institut Pasteur, parce que mon patron trouve que je m’occupe un peu trop des cellules de mon parti au détriment des cellules animales selon lui, mon job au laboratoire de parasitologie est surtout alimentaire en attendant de trouver un autre directeur de thèse.
Grâce à l’aide d’un ami, j’en trouve un à Paris. Je déménage donc pour Paris ce qui va mettre une distance obligée avec Kate.
Voilà mes vrais succès auprès de la gent féminine. N’est-ce pas trop juste pour un individu d’un âge aussi avancé alors que j’ai toujours eu une envie dévorante du plaisir physique ? N’est-ce pas alors logique que je m’engouffre dans le libertinage quand je découvre son existence.
Je voudrais dire qu'en fait, je me suis orienté vers le libertinage parce qu’en principe dans un rassemblement de libertins il n'y a pas à draguer durant des heures. Dans une soirée de ce type, chacun (e) sait pourquoi il(elle) est là.
Mais attention comme si la vie n’était pas suffisamment dure déjà, c’est là où on se rend compte que même ici, les filles peuvent être compliquées. Elles sont libres de baiser avec qui elles veulent (le mari, si tu es son ami, peut pousser ou faire parfois un peu de forcing en ta faveur), c'est la règle ; mais évidemment la nana va choisir presque toujours le mec beau, grand (elles croient qu'ils sont grands partout), parfois même un peu rustre ou mal élevé et je n’ai pas tout ceci. Heureusement, il semble que dame nature m'a placé du bon côté ; il suffit alors que « je pose mon magnum sur la table » pour attirer tous les regards et entendre dire : « mais il ne fallait pas nous faire perdre notre temps, il fallait nous dire que tu étais aussi bien équipé » ou pour que certaines filles commencent à mouiller fort dans leurs strings pour celles qui ne l’ont pas déjà perdu.
Je suis tombé dans le libertinage donc pour la facilité qu'il me procure d’assouvir mon vice. C’est vrai, c’est la première raison. Mais en réfléchissant sérieusement si j’ai eu assez de succès dans ce milieu, si je m’y suis plu et si j’y reste depuis autant d’années c’est parce qu’à l’évidence quelques autres raisons s’y ajoutent.
Dame nature m’a gâté comme disent certains qui me recherchent et m’apprécient. Alors quel plaisir de faire plaisir et de répandre du bonheur. Certes être ttbm m’a valu quelques déboires (ma première chaude-pisse) et quelques refus (je pense à Jo qui préférait bananil78) mais 95% au moins des dames et des maris ouvrent grand les yeux d’envie en tournant la tête vers moi. Alors quel plaisir intérieur !
Je me demande encore comment j’y suis parvenu ; nombreux sont ceux et celles qui m’attribuent un certain savoir-être et savoir-faire. Et pourtant ce n’était pas gagné à l’avance. Je me souviens même être allé avec ma compagne consulter un sexologue parisien connu, le Dr Michel Meignant qui gérait la chronique, « courrier des lecteurs » du magazine Union, parce que je me croyais éjaculateur précoce. J’ai participé à quelques ateliers de thérapie de groupe mais j’en suis parti très vite car je n’avais pas beaucoup de sous à investir là-dedans. Tout simplement comme j’aimais ça et comme elles me faisaient sentir qu’elles appréciaient ce que je leur donnais, j’ai progressivement pris de l’assurance et suis devenu une sorte de consultant ou alors de référence sur la place.
Et puis sans doute, ce petit sentiment du grand gorille mâle qui domine sur son territoire. Ici je dominais sur mon territoire nombre de mâles noirs et évidemment une grande quantité de mâles blancs. Jouissif non ?
Je me disais aussi que le libertinage serait la moins mauvaise solution pour gérer les problèmes de l’infidélité. On ne va à une soirée libertine pas spécialement pour tomber amoureux, juste pour étancher une petite ou grande soif et puis on passe à autre chose ou on rentre à la maison.
Chacun a ses raisons (bonnes ou mauvaises) qui l’ont amené au libertinage. Voilà les miennes. D’autres auront les leurs car je crois que c’est un terrain riche d’enseignements.
En termes de taux de réussite ou de concrétisation disons que dans une soirée black and white normale, en tenant compte de mes points faibles (je ne suis pas Paul Newman) et de mes points forts (modestement je pense que je suis bien équipé) je peux me faire les 50% des nanas présentes si j’en ai la force. Et ce taux pouvait passer à 80% quand j’étais l’organisateur (les couples, les nanas se déplacent souvent pour se faire celui qui invite) de la soirée. Combien de meufs je me suis fait tout au long de ma carrière qui fut longue ? Je ne sais pas car au départ je n’ai pas eu l’idée de tenir des comptes mais mon ami Jack92 peut sans doute m’aider. Étant à peu près du même niveau, lui, a ce rituel bizarre de faire à chaque fois un gros plan (avec la permission du mari bien sûr) de la chatte qu’il venait d’honorer. Le nombre de photos prises dans la carte mémoire de son téléphone pourrait nous donner notre niveau d’investissement dans la chose. Je ne lui ai pas encore posé la question, le bougre est parti se faire les petites thaïlandaises ; mais à mon humble avis, deux ou trois cents, ce ne serait pas mal déjà non ?
L'idée d'écrire quelques notes sur le libertinage pour rendre ses lettres de noblesse à cet art de vivre sa vie hantait mon esprit depuis fort longtemps et s'est finalement imposée à moi car, en général, je suis un homme de conviction, prêt à défendre ses idées en toutes circonstances et pourquoi pas dans ce domaine aussi. Si je décide enfin d’écrire, c’est aussi parce qu’après une longue discussion avec Lyly, la femme qui a partagé le plus longtemps ma vie, je commence à être en paix avec moi-même sur ce sujet et je l'assume complètement aujourd’hui. Mais je sais que, si ces notes viennent à être divulguées, étant donné l’état d’esprit dominant, ce ne sera pas chose facile pour elle, mes enfants et ma famille. J’espère qu'ils seront suffisamment forts pour faire y face mais je souhaite surtout pouvoir m’expliquer moi-même si nécessaire, avant le grand départ.
Depuis de longues années, j’ai pratiqué le libertinage en homme seul, auprès de couples recherchant la compagnie du mâle black, dans des soirées de différents formats (plus ou moins importantes) dans lesquelles les couples acceptent la présence d'hommes seuls, présence salutaire parfois pour animer, relancer voire décupler l'intensité du jeu. Mais je dois reconnaître humblement (et ceci à l'intention de quelques amis qui trouvent cette pratique du sexe en groupe aberrante, pas faite pour eux), que cette pratique n'est pas chose facile c’est vrai, surtout depuis que j’ai essayé de l'expérimenter de l’autre côté de la barrière, en "couple illégitime ". Fini alors la tranquillité de l'homme seul, du guerrier, du tireur d'élite et bonjour la frustration et forcément la jalousie que l’on doit essayer de dominer.
Installé dans le libertinage depuis de longues années comme je l’ai dit, je commence à écrire aujourd’hui seulement sans doute parce que je n’avais pas encore rencontré le facteur déclencheur. C’est la rencontre de Céline (amie que vous connaîtrez plus tard) qui m'a enfin décidé de m'y mettre vraiment car ce fut un souhait partagé lors des moments d'euphorie du début de notre relation. Libertiner avec une partenaire n'est pas simple ; la preuve, je poursuis ici tout seul alors que cet essai aurait dû être initié et complètement écrit à quatre mains et relater entre autres, les premières années du parcours de Céline libertinant dans le milieu black and white de la région parisienne.
Il se trouve que Céline n'aime pas du tout que qui que ce soit gère sa vie et en « bon libertin féministe » que je suis, je respecte. Nous restons des amis (nous l'étions déjà depuis plus de 16 ans, avant de nous avouer nos tendances libertines). Elle vogue aujourd'hui vers d'autres cieux en compagnie de multiples autres partenaires. Elle a ses raisons, ses envies et pulsions aussi ; je n'y peux rien mais la boulimie qui semble être son centre d’intérêt aujourd’hui me déconcerte. L'artiste que je m'efforce d'être, a un minimum d'exigences et je ne me sens pas à l’aise dans le « poula-poula » (expression utilisée dans l’argot tropical qui désigne une zone trouble dans laquelle bons et mauvais germes se trouvent mélangés) qui m’est insupportable. Un jour peut-être, elle reviendra sur de meilleurs sentiments ; elle conviendra alors que c’est notre duo qui lui aurait permis de vivre cette expérience extraordinaire qu’elle souhaitait, en d’autres termes, de s’éclater vraiment aux côtés d’un protecteur bienveillant. Dire qu’une fille a besoin d’être protégée dans ce milieu, ne serait-ce qu’à ses débuts, n’est pas forcément l’expression d’un machisme primaire à condamner je pense.
Céline n’étant plus là, je ne centrerai donc mon propos, que sur ma personne, sur mes joies et mes frustrations évidemment.
Avec Jack 1983
Tout ceci a commencé vraiment il y a plus d'une trentaine d'années. Internet n'existait pas encore. Les recherches de partenaires se faisaient dans des magazines comme SWING ou même d'autres petits, gratuits, distribués dans les boites aux lettres et dans lesquels on trouvait toutes sortes de petites annonces. En 1982 je passe une annonce dans un de ces gratuits, avec une certaine appréhension ou alors, sans grand espoir (on a souvent passé ou répondu à une annonce dans la recherche d’un job ou d’un appart dans ce genre de publications sans aucune suite ; ceci semble être fréquemment la règle). A ma grande surprise, je ne sais plus après combien de temps, un couple prend contact et nous nous donnons rdv. Je rencontre Jack (le mec du couple) peu après. En fait, dans sa recherche il se présente en couple mais il agit sur le terrain en couple illégitime avec ses multiples conquêtes. Chef d'entreprise, il habite le 16e. Je comprends qu'il est marié et qu'il veut entraîner sa femme dans le libertinage, la voir prendre du plaisir avec un black, mais aussi que celle-ci résiste. J’ai compris plus tard que ce fantasme, voir sa femme prendre du plaisir avec un mâle noir est très répandu chez les blancs. (Psy, au secours ! Est-ce une manière de tenter une certaine réparation de la méchanceté des maîtres blancs vis-à-vis des esclaves pendant des siècles ? Les spécialistes nous expliqueront). J’interrogerai plus tard quelques professionnels, pour le moment laissons la question ouverte.
Et que répondre à ceux qui se demandent s’il ne s’agit pas là d’une autre forme d’esclavage qui perdure. De mon point de vue, laissons dire si ça se dit quelque part puisque tout le monde est content :
-Madame est heureuse de recevoir ce que monsieur ne peut pas/plus lui offrir. Elle est satisfaite de baiser jusqu’à ne plus avoir envie d’autant plus que « l’esclave » a en plus la liberté d’inviter un ou plusieurs compères l’aider à accomplir sa tâche (c’est de notoriété publique, on sait que les femmes sont beaucoup plus fortes). Ce qui peut retarder le moment où elle pourrait décider de prendre un amant.
-Monsieur est heureux de voir sa femme heureuse au moins pour un certain temps, et d’entendre sa femme le remercier pour tout ce qu’il lui offre.
-« L’esclave » est heureux de se voir offrir la femme du « maitre » sans aucune contrainte, quand il a envie, quand il a le temps et sans coups de fouet sur le dos… bref ce type d’esclavage c’est le top et peut-être, ne peut plus être considéré comme tel non ?
Revenons à Jack. Pour le moment, Madame ne veut pas céder à ce type de proposition, se laisser offrir à des inconnus. Qu'à cela ne tienne, chef d'entreprise qu'il était, Jack avait les moyens de contourner l'obstacle et de trouver des partenaires pouvant lui permettre de réaliser son fantasme. Nous commençons donc à nous voir pour d'autres types de plans que ceux prévus à l’origine.
Un mercredi après-midi il m'invite chez lui en l'absence de sa femme bien sûr, mais en compagnie d'une jeune amie.
Dans le métro, sur le chemin qui me conduit chez Jack, je suis un peu stressé. C’est une première pour moi et forcément de multiples questions se bousculent dans ma tête. Quel genre de fille vais-je rencontrer et qu’est-ce qu’on fait dans ce genre de rencontre… Je me dis : on se calme, je suis invité, je suis le mouvement, ce n’est pas moi qui mène la danse.
Arrivé chez Jack, je salue mon hôte qui nous présente et je fais la bise à son invitée. Elle est une jeune brune d’une trentaine d’années avec un maquillage discret et un rouge à lèvres pas écarlate qui dessine bien ses lèvres. Je n’arrive pas à saisir la couleur de ses yeux, elle ne me fixe pas trop signe sans doute d’une certaine réserve. Elle est sagement habillée d’un chemisier longues manches et d’une jupe qui s’arrête juste au-dessus des genoux. Elle a l’élégance d’une secrétaire ou d’une hôtesse d’accueil d’une société dont Jack serait un bon client.
Jack sert du champagne pour eux et du jus de fruit pour moi. Sur la table basse du salon il y a aussi une assiette avec des toasts de foie gras.
Après avoir vidé sa coupe, Jack entreprend d'exciter notre hôte. Il s'approche d'elle lui offre un long baiser. En même temps, d'une main libre caresse son genou et remonte tout doucement le long de la cuisse de la miss. Je commence à me sentir à l’aise, Je m’approche et m’installe à côté de notre invitée Laurence. Je n’ai qu’à imiter Jack, Je commence aussi à caresser l'autre cuisse, je remonte tout doucement vers l'angle supérieur des cuisses. J'effleure le tissu de la culotte qui est déjà mouillé. Elle répond à la caresse en écartant un peu plus les cuisses. Jack continue de l'embrasser goulûment, moi j’entreprends de descendre sa culotte. Désolé, j’étais encore ce novice dans le libertinage, excité, pressé de voir bailler les lèvres de la chatte d'une petite blanche. J'introduis le majeur pour explorer le lieu. Ça glisse, elle mouille à souhait, elle est prête. J'enfile une capote, tire sur ses genoux pour bien la positionner au bord du canapé. Jack lâche l'affaire pour bien se placer et exercer au mieux son rôle de voyeur du jour. J'écarte ses cuisses. Un balayage de bas en haut et de haut en bas deux fois pour bien humidifier le gland et je trouve l'entrée du conduit vaginal. J'amorce une pénétration par à-coups pour lui offrir une phase d'accoutumance et ne pas lui faire mal. La miss creuse les reins, avance le bassin à ma rencontre. Oh la meuf, ça lui plait ! Alors j'appuie le coup suivant pour atteindre le fond. Elle pousse un gémissement (la bouche grande ouverte, les yeux écarquillés en direction de Jack) de plaisir, je crois, car j'ai pris des précautions pour ne pas faire mal. Je commence un va et vient lent et puissant, elle croise ses jambes au-dessus de mes fesses. C'est bon signe, ce qui signifie qu’elle apprécie mais, je me dégage car elle risque de limiter l'amplitude de mes mouvements, j’ai envie de la défoncer. Je me lance dans une longue chevauchée au rythme de 15 à 20 coups, puis pause. On est parti pour 10 à 15 mn. Elle gémit, la tête toujours tournée vers Jack et se met à crier : elle est super grosse, il me remplit bien et c’est trop bon. Moi, je transpire. Jack, à la tête qu’il fait, se régale manifestement. Je la redresse et la retourne pour une levrette. Je me lance encore dans une longue chevauchée marquée par quelques pauses évidemment. Ça dure 5, 10 minutes, je ne sais plus. Les coups sont puissants si bien qu'elle s'effondre en avant. Je suis le mouvement, ce n'est pas le moment de lâcher l'affaire. Elle tombe à plat ventre et moi sur son dos. Je continue à taper contre ses fesses. Je sens un raidissement qui s'empare de son corps, je continue en activant le mouvement, elle commence à crier son plaisir, sa jouissance. C'est le moment de laisser monter la sauce et de lâcher les vannes. Je joins mon hurlement à ses cris. Je me raidis aussi sur son dos, plaque avec force son postérieur contre le coussin du canapé. Je continue de pousser des hurlements qui accompagnent ma délivrance jusqu'à la dernière goutte. Et puis c'est le silence. Je reprends mon souffle, la caresse un peu, lui fais des petits bisous sur le cou, l’oreille, les lèvres et la remercie. Récupérant les yeux mi-clos, elle esquisse un sourire quand je lui dis merci. Ce fut son baptême, Mademoiselle venait de se faire son premier black.
J'ai passé beaucoup de mercredis après-midi avec Jack à faire des trios.
Je me souviens d'un autre à l'Ibis du métro Cambronne. A chaque fois que je suis sur la ligne 6 et que le métro amorce ce virage, je jette toujours un coup d'œil vers cet hôtel, sans doute parce que j'y ai passé un bel après-midi, un bon moment. Nous y avons déjeuné avec une de ses copines du moment, une journaliste, je crois me souvenir. C’est une brune avec des cheveux mi-longs. Les yeux marrons avec un regard qui ne fuit pas celui de l’invité, ce qui prouve une certaine aisance avec le projet de son ami Jack. Elle est vêtue d’un chemisier audessus d’une jupe plissée et des escarpins un peu hauts qui lui donnent une allure assez élégante.
Le déjeuner terminé, il me communique le numéro de la chambre et je me dirige d'abord vers les toilettes du restaurant pour ne pas nous diriger tous les trois et ensemble vers l'ascenseur. Cinq minutes plus tard, je les rejoins. Madame était elle aussi passée dans la salle de bain et avait commencé à se dévêtir, il ne lui restait plus qu’un soutien-gorge sur une poitrine suffisamment généreuse. En bas, string, porte-jarretelles et bas de couleur sombre qui contrastaient parfaitement sur sa peau. Elle avait gardé ses escarpins et tout ceci lui donnait une silhouette très sexy. Madame se retrouve très vite coincée entre nous deux, à profiter de nos caresses. Dans ces conditions rapidement une main je ne sais plus de qui, la mienne ou celle de Jack, se dirige entre ses jambes pour aller vérifier l'état des lieux alors qu'elle, de son côté, s'attaque à la ceinture de mon pantalon et à ma braguette. Le pantalon tombe à mes pieds, je m'en débarrasse. Elle fourre une main dans mon slip, manifestement elle avait hâte de se confronter à la réalité, de vérifier que Jack ne lui avait pas raconté des histoires. Elle extirpe black-python de sa tanière et pousse un waouh, en écarquillant les yeux. Elle se met à faire joujou avec. Caresses des deux mains, mise en bouche, tout ceci était délicieux. Nous avons terminé de la déshabiller et je l'ai poussée sur le lit. Son corps est envahi de caresses. C'est bien plus pratique de s'y mettre à deux, elle gémit déjà et n'attend plus que mon assaut. Il faut lui offrir l'objet de son désir, Jack avait bien vendu la marchandise et ce n'était pas de la publicité mensongère semble-t-elle dire. Nous sommes chauds tous les deux et plus de temps à perdre. J'enfile une capote, passe ce qu'il faut de lubrifiant sur le gland (elle mouillait à souhait, mais mieux vaut plus que moins). J'ajuste le tir et par un coup de rein puissant je m’enfonce dans sa chair. Un gémissement lubrique accueille cette attaque et nous partons pour une longue cavalcade. D'abord sur le dos, ensuite je la retourne et je la fais mettre en levrette pour une chevauchée endiablée. Nous jouons ainsi de longues minutes, 10, 15 peutêtre sans nous occuper de Jack avant d'exploser tous les deux dans une jouissance libératrice. Je tombe à côté d'elle tout en sueur ; elle me sourit contente et satisfaite. Je réponds par des caresses douces et légères sur ce visage souriant, épanoui, caractéristique de celui de la femme satisfaite. Jack approche pour la câliner aussi. Je me lève pour une douche car j'ai beaucoup transpiré. A mon retour de la salle de bain, Jack remonté à bloc et son amie étaient en train de s’offrir un grand moment de plaisir.
Après une douche de sa part, nous avons dû remettre ça et avons passé une bonne partie de l'après-midi (je ne travaille pas le mercredi après-midi) à prendre du plaisir, beaucoup de plaisir. La preuve, plus de vingt ans plus tard, le métro Cambronne reste gravé dans ma mémoire. Nous avons eu beaucoup d'autres trios. Jack aimait me voir baiser ses copines. Ça le mettait dans un état d'excitation qu'il ne pouvait atteindre autrement. Difficile de me mettre à sa place mais ceci semblait net dans son attitude. Est-ce parce qu’il avait en direct une sorte de film érotique sous les yeux ? Je ne sais pas.
Pour ce qui me concerne, procurer autant de plaisir aux filles me donnait plus d’assurance au jour le jour et l’idée qui m’avait effleuré d’être peut-être éjaculateur précoce s’était éloignée complètement.
Robert
Jack m'invite un soir, me disant qu'il allait me présenter à un de ses amis que nous nommerons Robert. Il était lui aussi chef d'entreprise et avait une garçonnière en proche banlieue pas loin du périphérique nord. Robert est accompagné de deux nanas, sa complice de jeu, Chantal et une copine Annie.
Waouh ! Me suis-je dis intérieurement. Ce soir je vais me faire deux nanas à la fois. La maitresse de maison sert à boire à tout le monde. On boit, grignote et rigole. Nous parlons de la pluie et du beau temps et forcément un peu de mon Afrique natale. L'ambiance est bonne avec un peu de fébrilité dans l'air, le champagne aide pas mal.
Robert s'approche de son amie, la prend par le bras et la colle. Il commence à l'embrasser à caresser son postérieur en passant sous la nuisette crème, un peu transparente qui ne cache pas vraiment les string et porte-jarretelles rouges en dessous. La copine s'approche du couple commence à caresser son amie. Jack ne les laisse pas faire, il approche et se joint au trio. C'est une succession de baisers de caresses qui s'accompagnent de gémissements déjà. Jack me fait signe, me demande de les rejoindre. Il me suggère d'ouvrir ma braguette et il plonge la main d’Annie dans mon slip. Celle-ci se saisit de mon membre pour l'extirper de sa cachette. Celui-ci prend ses aises. On lit un certain émerveillement dans les yeux de ces dames et de Robert notre hôte. Robert n'avait pas perdu son temps. Quand je me tourne vers lui, il pénètre son amie Chantal en levrette. Annie qui entend son amie commencer à gémir est aussi en demande. Elle me branle fermement avec envie. Je me dégage, enfile une capote la renverse sur le matelas posé au pied du canapé. J'écarte ses cuisses et me plante en elle. Bien trempée, aucune difficulté lors de la pénétration. Je commence à la limer consciencieusement. Annie lance en direction de son amie : « houlala, elle est bien grosse et c'est bon ! » Ce compliment eu pour effet de me booster direct. Je me mis à cogner, à la défoncer sans pitié, mais c'est ce qu'elle voulait. J'étais dans mon trip et ne faisais plus attention aux autres mais en fait tout le monde s'était arrêté pour suivre le spectacle. Jack est content, il s’écrit : vas-y mon ami, défonce-la ! J'active le mouvement et la baise encore 5 bonnes minutes jusqu’à la jouissance. Pendant que je reprends mon souffle, mes esprits, je lui prodigue quelques caresses douces sur le dos, les reins, les fesses pour la remercier. Je me lève pour aller me rafraichir sous la douche. Je reviens et Chantal me sert un verre de jus frais pour me « féliciter ». Elle est aux petits soins. Je sens dans son regard assez tendre comme un appel pour lui offrir sa part. C'est elle qui nous reçoit. Par correction je ne peux pas ne pas accéder à son souhait d'autant plus qu'elle dégage une sensualité certaine. De taille moyenne elle n’était pas mince comme sa copine Annie mais une silhouette un peu plus enrobée sans être grosse. Tout ceci lui donnait une poitrine généreuse et évidemment une très belle croupe. Bref quand on la prenait dans ses bras, il y avait matière à être comblé.
Je me rapproche d'elle, en douceur, commence à humer son parfum, et comme un chat, commence à la frôler de tout mon corps. Une onde me traverse de la tête vers le bas ventre. Mes corps caverneux et spongieux commencent à se remplir. Black-python se détend et lève la tête. Cette tête qui palpite au rythme des jets de sang dans les vaisseaux semble humer le parfum de chatte pas loin. Humm je vais encore me régaler, se dit certainement black-python. Chantal contente, se saisit de mon membre et serre fort. Eh doucement ! Il est costaud mais préfère la caresse douce lui dis-je. Elle fait un ok de la tête et descend pour me prendre en bouche. Elle se lance dans une fellation magique. Elle le câline, passe la langue autour du gland, elle déguste on dirait qu'elle avait une glace (un gros Miko) en main par temps de chaleur. Je m'allonge, les yeux fermés et me laisse faire ; c'est trop bon. Je sens que je suis de plus en plus à l'étroit dans une sorte de fournaise, J'ouvre les yeux. La miss s'était installée sans m’en rendre compte à califourchon sur moi et s'empalait toute seule sur black-python. Ok vas-y demoiselle puisque c'est ce que tu veux. Elle se lance dans une chevauchée de son étalon. Tout le monde est excité en voyant ce qu'elle s'enfonce à chaque descente dans le ventre. Je ferme les yeux pour me concentrer sur mon plaisir et maintenir la tension à un niveau élevé. En fait chez moi la tension est à son niveau maximum quand je suis dans une position de dominateur c'est-à-dire au-dessus de ma partenaire ; raison pour laquelle ici, je ferme les yeux pour me concentrer et lui accorder pendant un certain temps le plaisir de cette position. Après quelques minutes je la bascule pour passer aux choses sérieuses. Elle est sur le dos. J'écarte bien ses cuisses pour que tout le monde voit ce qu'elle va prendre. Je cogne, je suis comme énervé, je la défonce avec rage. Je la fais passer sur le côté gauche, sa jambe droite sur mon épaule. Elle est bien ouverte ainsi et la pénétration est bien visible de tous. Les garçons sont très voyeurs, autant leur faire plaisir. Et moi, j’aime bien me donner en spectacle de temps en temps. Je relance le va-et-vient, j'accélère, elle crie. J'accélère encore, je jette mes dernières forces dans la bataille…je sens monter la sève. Je lui dis : ça vient, je vais te donner mon foutre. Oui viens donne-moi tout, là, sur le ventre. J'accélère une dernière fois et quand je sens que je vais exploser, je me retire prestement, arrache la capote et me répands sur son ventre (comme elle l'avait souhaité) en poussant mon cri de guerre. Je tombe à côté d'elle pour reprendre mon souffle.
Chantal me prodigue quelques caresses réparatrices. Comme je suis bien ! 10 mn plus tard je me lève pour aller reprendre une douche. On discute, rigole, je reprends un dernier verre. C'est la première fois que ces dames se prenaient semble-t-il une aussi belle bite et je suis content de leur avoir offert cela et en plus je me suis fait deux nanas à la fois, ma première partouze en somme. Après les deux nanas et moi-même, Jack était lui aussi très content de m’avoir présenté à son pote Robert qui lui-même était aux anges car ses nanas avaient été heureuses. La preuve, quelques semaines plus tard, c’est Robert qui nous invite, Jack et moi chez un de ses amis, JC du côté du bd de Clichy.
JCl 1989
JC est lui aussi un chef d'entreprise œuvrant dans les baignoires, jacuzzis et la robinetterie de luxe. Il avait équipé nombre de salles de bain des beaux appartements parisiens et même des yachts des princes du Golfe de robinets en or. JC était un Monsieur qui vivait vraiment dans le libertinage. Dans l'immeuble où était installée son entreprise, il avait rénové et aménagé deux petits appartements dédiés à ses petites réceptions. Un mercredi donc, nous nous retrouvons dans un restaurant à 100m de sa boite. Il y avait J. Claude et sa petite amie, une grande et belle polonaise qui était en même temps sa secrétaire ou sa collaboratrice. Robert était accompagné de son amie Chantal et aux côtés de ces deux couples Jack et moi. Le restaurant était d'un bon niveau, J. Claude y avait ses habitudes et le déjeuner fut parfait. Après le dessert nous quittons le restaurant et partons à pied. Après 10 minutes de marche nous entrons dans un vieil immeuble. Au 2e étage nous empruntons un long couloir. J. Claude ouvre une porte et nous pénétrons dans un deux pièces vraiment mignon. Le contraste entre l'immeuble un peu vieillot jusque dans le couloir et la modernité de l'appartement aménagé avec goût. Il y avait un salon avec de beaux canapé et fauteuils. La chambre était équipée d'un grand lit et d'un mur entièrement recouvert de glaces. Nous nous installons au salon et Chris offre le café. Pendant que nous prenons le café, les dames s'éclipsent dans la salle de bain et la chambre. Elles reviennent plus tard avec des petites tenues sexy. Chris est blonde avec des cheveux qui atteignent ses épaules, une grande bouche avec des lèvres mises en valeur par un rouge presque écarlate. Maintenant qu’elles sont très légèrement vêtues je me rends compte que Chris a le corps bien entretenu, le ventre plat comme si elle fréquentait souvent une salle de sport. Quant à Chantal j’en ai déjà parlé. Au-dessus de leurs dessous chics, soutien-gorge, culotte et porte-jarretelles soutenant des bas qui mettaient bien en valeur leurs jambes, elles avaient conservé leurs chemisiers comme pour ne pas prendre froid. Tout de suite la température monte de quelques degrés. Robert prend la direction des opérations. Il prend Chantal dans ses bras, l’embrasse tout en caressant son dos, son postérieur et alors qu'elle commence à s'exciter vraiment, il la délaisse pour s'attaquer à Christine.
Chantal délaissée, fonce sur moi qui n'était plus un étranger pour elle. Elle défait ma ceinture, ma baguette et plonge une main dans mon slip. Elle sort l'objet de son désir. C'était bienvenu car je commençais à m'y sentir à l'étroit. A genoux devant moi, elle se met à me pomper avec art. Un peu de gel sur les mains, elle me caresse, me branle, passe le bout de sa langue autour de mon gland. Elle commence à bien y faire. Depuis la dernière fois elle a compris qu'avec black-python il fallait de la douceur pour obtenir le meilleur résultat. Il ne faut pas me supplier trop longtemps à genoux. Je relève Chantal et l'emmène dans la chambre. Je la pousse sur le lit, elle retombe sur le dos, les cuisses écartées déjà. Je la suis, retire sa petite culotte qui ne cache plus grand-chose, passe un coup de langue sur les lèvres de sa chatte pour parfaire la lubrification. J'enfile une capote et je passe à l'action. Je la pénètre avec force et me lance dans un va-et-vient déterminé qui lui arrache des gémissements qui invitent tout le monde dans la chambre. Robert s’amène avec Christine et l'installe à côté de nous. Quand c'est parti et que je suis bien chaud, j'aime bien avoir des spectateurs ; ça décuple mon énergie, ma hargne dans l'action. Alors je poursuis mon œuvre de démolition. Je tape dedans encore et encore. Je retourne Chantal, la fait passer en levrette. Je voudrais avoir sous les yeux l'arrondi de sa croupe pour voir mon mandrin aller et venir en elle. J'aime bien ce contraste : un beau phallus noir qui ramone une belle chatte blanche m’excite beaucoup. J. Claude s'approche et dans mon action je prends la précaution de faire des mouvements amples. A chaque fois, je sors jusqu'à la limite du gland pour lui en mettre plein les yeux (car je suis aussi en représentation, il faut qu’il m’adopte aussi). J'active le mouvement, je cogne sur ces fessiers qui me repoussent comme un ressort, j'accélère, je sens qu'elle va arriver au point de non-retour. Je continue et 30 secondes plus tard, elle se cramponne aux draps et crie son plaisir. Elle retombe en avant et je l'accompagne. Je me relève, je laisse Chantal aux bons soins de Jack. Je passe dans la salle de bain pour me rafraichir et faire une petite toilette. Je reviens vite sur le théâtre des opérations car il ne faut pas laisser retomber la température avant de m'être occupé de Christine. J. Claude et Robert s'occupent de Christine. Robert agitait sa main droite dans sa chatte, on dirait qu'il voulait obtenir l'écoulement d'une fontaine. Je m'approche, je me présente vers la bouche de la Miss. Elle se saisit de mon membre et commence à me prodiguer une remarquable fellation. Pendant que j'ai droit à ce traitement, J. Claude a sa bouche enfoncée dans la chatte de son amie ce qui lui déclenche des gémissements entre deux coups de langue sur mon gland. Elle est suffisamment chaude aussi je me dégage pour enfiler une capote. J. Claude me cède la place et tout émoustillé accompagne presque ma pénétration. Quand je m'enfonce en elle, elle creuse les reins et pousse un long ouiii de soumission. J'écarte bien ses cuisses pour que J. Claude puisse bien voir et je lance un va-et-vient puissant. Je la défonce en la fixant bien car j’aime suivre l'effet de mes coups de boutoir sur le visage de ma partenaire. Là, elle n’arrête pas de sortir des oui, oui, …les yeux fermés au rythme de mes coups de boutoir.
Je garde le rythme, 10 à 15 coups puis, pause. J'accélère un peu et encore. Je sens qu'elle va prendre son pied. Je me concentre, jette mes dernières forces dans l'action, je sens monter ma sève. Un dernier coup d'accélération : ça vient, attention ça vient, je vais tout te donner ; je me raidis et j'explose en elle. Je ne m'en préoccupais plus, mais elle a joui en même temps que moi. Je retombe à ses côtés. Je lui offre quelques douces caresses tout en reprenant mon souffle. Il est temps d'aller prendre une douche et de me rhabiller car certains doivent retourner au travail. J. Claude enregistre mon tel et nous nous séparons.
Très vite je suis devenu l'invité régulier de J. Claude au boulevard de Clichy mais pas que, on le verra plus tard pour des « entre midi et deux » ou des mercredis après-midi (pour m'avoir il était obligé de tenir compte de mes moments de liberté, mercredi après-midi pour le prof que j’étais).
J. Claude comme de nombreux libertins, s'amusait beaucoup dans la journée car il vivait avec une femme, libertine obligée mais pas aussi active. Un jour, il m'invite pour 19h. Quand je le rejoins dans ses bureaux, il était prêt à partir. Il ferme tout et nous quittons son bureau. Mais au lieu de nous diriger vers le deux pièces dans lequel nous jouons souvent le mercredi après-midi, nous nous dirigeons vers une autre aile de l'immeuble. Il ouvre une porte au rezde-chaussée. Nous entrons dans un grand séjour aménagé avec goût. Il y a un coin salon, une table de salle à manger. Dans un autre coin était installée une grande baignoire dans laquelle quatre personnes pouvaient prendre un bain à remous. On aurait dit un modèle d'exposition mais celle-ci était parfaitement fonctionnelle. « Ce soir, me dit-il, nous sommes là pour une petite soirée, il y aura 4 couples et tu es l'unique homme seul invité ». Après s'être assuré que tout était ok dans le coin cuisine et le frigo, il propose de me faire visiter le reste avant l'arrivée des invités. Nous prenons un escalier qui monte. Nous entrons dans une chambre magnifique. Il y avait des glaces partout, sur deux murs perpendiculaires et même au plancher. C'est fou ! Je n'avais pas encore vu pareil investissement pour le plaisir. Pendant qu'il me fait visiter l'étage, ça sonne. Ce sont les invités qui commencent à arriver. Les 10 minutes suivantes, tout le monde est là. Champagne et petits fours sont servis. On discute des derniers plans où ils se sont rencontrés, ils rigolent et moi de temps en temps je dois parler de l'Afrique, évidemment et c’est normal. A un moment je suis au buffet pour me servir un verre, mon voisin se tourne vers moi et me dit : Moi c'est François. Alors, il parait que tu es exceptionnel ? Comment ça ? Je lui rétorque. Il paraît que tu es ttbm. Je lui souris. Manifestement J. Claude avait parlé de moi au moins à un de ses amis. Quelques minutes plus tard, le même François rejoint sa compagne, la colle et commence à l'embrasser, à la caresser. C’est une dame de 40-45 ans, brune aux cheveux longs qui retombent sur ses épaules et un peu au-delà. Elle porte une longue robe noire ouverte sur le dos par un V qui descend jusqu’à la taille, une taille fine. Tout en l'embrassant (j’étais à 1,5 m derrière madame), il me fait un clin d'œil et pour bien me faire comprendre qu'il souhaite que je me joigne à eux, avec la main qui passe dans le dos de Madame, il me fait signe d'approcher. Je m’exécute et approche ; je me colle à la dame, je me sens bien contre ses fesses. Elles ne sont pas très rebondies (elle est plutôt mince) mais c’est encore un événement pour moi d’être invité par un mari à me coller contre sa femme. Elle est prise en sandwich entre nous deux et je ne vois pas encore son visage. Nos bouches et nos quatre mains entreprennent un travail de déstabilisation. On l'affole de nos caresses : les seins, le dos, les fesses, les cuisses et ça remonte vers les fesses à nouveau que je malaxe à pleines mains… Humm c'est très agréable. Je bande évidemment. Elle sent une turgescence sur ses fesses. Elle passe la main derrière pour vérifier, elle tâte au-dessus du tissu. Je lui dis oui, tu peux. Je défais ma ceinture, ouvre la braguette et dirige sa main dans le slip. Elle se saisit de l'engin, le sort et commence à me branler avec douceur. J'apprécie son jeu, c'est bon ; mes mains qui caressent sa poitrine, son ventre la plaque plus fortement contre moi. Je l'oblige à se retourner pour faire face à son destin. Elle a le regard étincelant et un sourire qui ne témoigne d’aucune appréhension. Une grande bouche qui je pense ne pourra faire que du bien à mon phallus. De dos, elle ne faisait que le sentir, maintenant elle voit ce qu'elle n'avait jamais vu. Elle ouvre grand les yeux pour marquer son admiration, sa surprise, je ne sais pas. Je lui dis : ne t'inquiète pas, ça va aller.
François avait déjà fait une bonne partie du travail. Pendant que je lui caressais les fesses le ventre la poitrine, il avait fait une incursion dans sa chatte qui était déjà bien trempée… Nous lui faisons prendre appui sur le dossier d'un fauteuil, je me place derrière elle et appuie sur ses reins pour qu'elle cambre un maximum. Je récupère une capote et l'enfile. Un peu de lubrifiant sur le membre et je positionne mon gland dans sa fente à la recherche de l'entrée de la grotte. J'appuie, le gland est passé ; j'appuie encore, je commence à gagner des cm. Un mouvement de recul et je reviens à l'attaque. Je gagne encore quelques cm. Je procède ainsi par à-coups successifs jusqu'à me retrouver bien au fond. Son homme agenouillé dans le fauteuil en face d'elle l'encourage avec des doux baisers. Bien planté au fond d'elle, je me sens bien. Je lui donne deux petites claques sur les fesses et je me lance dans un va-et-vient qui va chauffer toute la pièce car elle commence à pousser des cris lubriques. Son mari : tout va bien ma chérie ? « C’est du costaud, il secoue tout au fond de moi mais je tiens bon. Le salaud, je crois qu’il va me faire jouir ». Je me cramponne à ses reins et j'accélère le rythme et de sa bouche ne sort plus qu’une succession de oui. Le claquement de mon bas ventre sur ses fesses et ses cris emplissent la pièce. Les autres nanas sont autour et contemplent le spectacle ce qui a le chic de me booster encore. Je sors complètement mon membre, tapote sur ses fesses avec (pour que tout le monde voit ce qu’elle prend), rajoute du lubrifiant et repars à l'assaut avec cette volonté de lui arracher des cris de plaisir. J'accélère le mouvement, encore et encore et 3 à 4 minutes de ce jeu-là, je sens qu'elle se raidit et que ce ne sont plus des cris mais un seul cri prolongé qui sort du fond de sa gorge. François la maintient fermement au niveau des épaules et moi au niveau des hanches pour qu'elle ne tombe pas. François fait le tour du fauteuil et vient la prendre dans ses bras pour qu'elle reprenne son souffle. Quelques caresses pour la remercier et je me dégage pour aller faire une petite toilette.
