Mémoire d'étoiles - Yves Meynadier - E-Book

Mémoire d'étoiles E-Book

Yves Meynadier

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Beschreibung

Un homme se souvient des femmes de sa vie. Elles lui ont tout appris.

Das E-Book Mémoire d'étoiles wird angeboten von BoD - Books on Demand und wurde mit folgenden Begriffen kategorisiert:
érotisme, Souvenirs, romantique, femmes, amour physique

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Seitenzahl: 190

Veröffentlichungsjahr: 2024

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Sommaire

Début du texte

Julia

Lyne

Annie

Sarah

Alissa

Raphaëlle

Indication

Flirtant avec la soixantaine je fus pris d’une furieuse envie de me retourner sur mon passé amoureux, de me remémorer ces souvenirs souvent agréables quelques fois douloureux, de les revivre, de les coucher sur papier et d’en garder une trace, afin de ne rien oublier.

La réception d’un e-mail inattendu et surprenant déclencha en moi cette irrésistible envie. J’ai encore ces rencontres en mémoire et les images ressurgissent au fur et à mesure. Ma vie fut jalonnée de rencontres avec des jeunes filles et des femmes qui m’ont tout appris. Je les ai aimées, plus ou moins bien, à ma façon, mais il n’y a jamais eu de ruptures violentes. Non ! Seulement des séparations souvent dues à l’érosion des sentiments ou aux circonstances de la vie. De grandes amours, des attirances physiques, un besoin naturel de plaire, de séduire, d’être séduit aussi : voilà ma vie sentimentale. Bien sûr je n’ai rien d’un grand séducteur, je n’étais pas un Don Juan, mais simplement un garçon comme des milliers d’autres.

De ces femmes je garde un souvenir ému. Elles ont construit l’homme que je suis. Elles me reviennent en pensée les unes après les autres. Elles m’ont toutes marqué. Il est impossible de les oublier, trop fortes, trop prenantes, parfois pesantes mais elles brillent en moi telles des étoiles et ne m’ont jamais quitté. J’ai revécu ces moments en suivant la chronologie de ma vie. De la première à la dernière, elles ont toutes leur place dans mon cœur, même si je n’en ai épousé aucune. De toutes ces aventures il ne me reste qu’un célibat. Voulu bien sûr, mais quand même, aucune n’a vraiment souhaité s’engager avec moi ; pour cause d’individualisme peut être…

Elles sont toujours présentes en moi. Julia : un moment rare, exceptionnel, mon premier amour, mon premier chagrin, la désespérance d’un ado de dix sept ans. Annie ma petite voisine, toute en innocence, qui a découvert les garçons avec moi. Et puis il y eut Lyne, Alissa, Sarah, Raphaëlle avec qui j’ai passé le plus de temps et quelques autres ; elles étaient toutes adorables. Quelle chance d’avoir croisé leur chemin. Au crépuscule de ma vie je regrette de ne pouvoir les revoir encore une fois, leur dire combien elles étaient importantes pour moi, à quel point elles m’ont manqué.

Julia

Une silhouette menue, un joli visage fin, illuminé par des yeux verts tirant sur le gris suivant la luminosité, une superbe chevelure noire toute bouclée, Julia traversa ma vie en pointillé. Meilleure amie de ma mère, elles ont suivi leurs études ensemble et depuis quinze ans se retrouvaient tous les ans aux vacances de Pâques. A cette période de l’année mes parents réalisaient un voyage durant une dizaine de jours et Julia avait pour mission de me prendre en charge à la maison. Rayonnante, toujours attentionnée, je me faisais une fête à l’idée de ces moments privilégiés passés avec elle. Dans ma prime enfance les jeux dominaient nos journées, puis vint le temps de l’école et du lycée, l’ambiance était un peu plus scolaire mais avec elle tout présentait de l’intérêt.

Juriste au Quai d’Orsay elle vivait à Paris avec son éternel fiancé, un diplomate : Hubert de … je n’ai jamais pu retenir son nom. Plus âgé qu’elle, son compagnon supportait mal la province et la laissait partir seule. Mais c’était la dernière fois, j’étais maintenant un grand garçon de dix sept ans. Nommé au consulat de Caracas, Hubert avait pris ses nouvelles fonctions quelques jours auparavant, Julia devant le rejoindre à la fin des vacances.

Cette année là elle découvrit rapidement un changement dans mon attitude. Je ne la regardais plus comme autrefois, finie la relation grande sœur, mes coups d’œil furtifs sur son décolleté plongeant et ses jambes ne lui échappaient pas. Elle en souriait intérieurement et échafauda un plan osé, histoire de pimenter le séjour. Il était temps d’apprendre la vie à son petit protégé.

L’occasion se présenta pour moi le lendemain en allant prendre une douche. La chambre de Julia au bout du couloir se situait à côté de la salle de bain. Mal réveillé, l’œil vitreux je me dirigeais d’un pas un peu hasardeux vers la douche. En passant j’aperçus la porte de Julia entr’ouverte. Je ne pu m’empêcher de jeter un coup d’œil, elle dormait sur le ventre, nue ou presque, le drap blanc tout bouchonné lui recouvrait juste les fesses. Cette vision agréable me poursuivit jusqu’à la salle de bains. L’eau acheva de me remettre les idées en place. Tandis que je me savonnais, une pensée coquine me traversa l’esprit. J’eus soudain une envie folle de caresser ce corps. J’envisageais promptement les conséquences d’un tel acte ; elle se réveillait fâchée et m’expédiait hors de la chambre ou elle laissait un adolescent découvrir un corps de femme. J’avouais une nette préférence pour la seconde solution.

Une fois sec et ma robe de chambre enfilée, je repris le chemin du couloir. Elle dormait toujours dans la même position, le visage enfoui dans l’oreiller, les bras le long du corps, la jambe droite légèrement repliée vers le centre du lit. J’entrais sans bruit, presque sur la pointe des pieds ; surtout ne pas la réveiller. Debout au bord du lit j’eus tout loisir de la contempler, sa peau légèrement bronzée contrastait avec la blancheur des draps. Le tissu dissimulait le haut de ses cuisses mais laissait ses jambes en pleine lumière, elles étaient magnifiques et terriblement excitantes. Maintenant assis sur le lit et surveillant sa respiration je relevais lentement le drap et découvris de jolies fesses toutes rondes. Ça y est, elle était totalement nue, désirable et semblait m’offrir son corps.

Une vague de désir me submergeât et je me retins pour ne pas lui sauter dessus. Je posais doucement la main sur sa cuisse, elle était douce. Toujours pas de réaction. Je remontais lentement sur une fesse tout en chassant de mes pensées cette envie de partir à l’assaut de cette citadelle, de m’introduire en elle comme ça, brutalement, de la posséder et d’assouvir ce besoin de jouir en elle. Ma main se posa à l’intérieur de sa cuisse et remonta doucement vers son sexe, je sentis sous mes doigts les lèvres mais n’osais les écarter, préférant les effleurer doucement. Je continuais le périple, m’immisçant entre ses fesses effleurant au passage son petit trou, puis remontant jusqu’au creux de ses reins. Ma caresse suivit sa colonne vertébrale avant d’atteindre sa nuque. Je refis le parcourt dans l’autre sens, juste l’index, arrivé sur son sexe, je vis sa jambe s’écarter comme pour me faciliter l’accès à son intimité. N’y tenant plus j’enfonçais délicatement mon doigt. C’était chaud. Je découvris l’entrée de son vagin et j’écartai ses lèvres pour caresser cette chair brûlante et humide. Il se passa alors quelque chose que je n’espérais pas, son bras bougea et sa main se posa sur ma cuisse. En écartant ma robe de chambre elle s’immisça entre mes jambes, saisit mon pénis et le serra à me faire mal. Sa tête n’avait pas bougé, juste son bras, je compris qu’elle ne dormait pas et se laissait faire. Elle commença une masturbation qui me mit dans un drôle d’état. Elle resserra ses cuisses coinçant mon doigt enfoncé en elle, je ne bougeais plus de peur de rompre le charme. Son mouvement s’accéléra. J’écartais les jambes, m’offrant entièrement à cette main délicate et douce. Je fermais les yeux, vivant intensément cet instant. Submergé de désir je ne pouvais plus me retenir et j’explosais dans sa main, secoué de violentes saccades. Je déchargeais partout : dans ma robe de chambre, sur moi, sur son bras, c’était sans importance. Je me vidais en gémissant de tout ce sperme trop longtemps contenu en moi. Elle ralentit son mouvement mais me garda toujours en main comme pour accompagner la dernière goutte. En poussant un petit soupir de satisfaction elle écarta les cuisses et libéra mon doigt de son sexe. Je me relevais chancelant, et sans la moindre parole regagnais ma chambre, me demandant si ce que je venais de vivre était bien réel. Elle n’avait rien dit, nul doute que cela lui plaisait aussi.

L’initiation commençait telle que Julia l’avait prévu. Intérieurement elle mit sur pieds la suite de cette relation, bien décidée à apprendre à l’ado que j’étais, le sexe et l’amour, à en donner, à en recevoir aussi.

Je ne revis pas Julia de la journée. Elle devait rencontrer Lorenzo, un ami espagnol passant par là et dîner dehors avec lui. Une chambre lui était préparée car il reprenait sa route le lendemain vers Paris. Lorenzo était un artiste peintre qui exposait en France et tous les ans à la même époque il s’arrêtait toujours à la maison. Parfois il amenait son compagnon car Lorenzo préférait les hommes. J’étais déjà couché à leur retour et m’endormis en rêvant de Julia.

Le jour se levait à peine lorsqu’elle entra dans ma chambre. Je lui tournais le dos tandis qu’elle s’asseyait au bord du lit. Je n’eus pas le temps de dire ouf qu’elle faisait glisser mon pantalon de pyjama à mes pieds. Et me voilà tout nu les fesses à l’air. Cette entrée en matière ne me déplaisant pas, elle écarta ma jambe droite en la soulevant et glissa un oreiller sous mon genou. Ses premières caresses me donnèrent la chair de poule, sa main longeait mes cuisses, remontait sur mes fesses et insidieusement se glissa entre le drap et mes testicules pour saisir mon pénis. Surtout ne pas bouger, la laisser agir. Elle me saisit le sexe à pleine main, jusqu’à sentir mon désir se manifester. Je dois reconnaître que l’opération ne prit guère de temps tellement mon envie était forte.

— Ne bouge pas, je reviens de suite ! Souffla-t-elle à mon oreille.

Très obéissant, j’attendis patiemment son retour. A peine le temps de réaliser ce qui m’arrivait qu’elle revenait déjà. Les caresses reprirent de plus belle, remontant de l’intérieur de mes cuisses au périnée, s’attardant un instant sur l’anus et poursuivant leur périple jusqu’au creux de mes reins. Son autre main me pressait maintenant la verge en esquissant un va-et-vient tout en douceur. Je soulevais légèrement le bassin pour lui faciliter la tâche et donnais de tout petits coups de reins pour en suivre le mouvement. Deux doigts écartèrent légèrement mes fesses tandis que le troisième massait mon petit trou. C’était froid mais pas désagréable, un gel sûrement. Petit à petit le doigt en força l’entrée. J’avais une confiance aveugle en Julia et me laissais faire. Le doigt s’enfonçait en moi, en allers retours très lents. Puis il prit possession de mon rectum tandis qu’une chaleur inhabituelle envahissait mon ventre. Impression étrange mais plaisante. Pendant cette pénétration ma verge se durcit encore un peu plus, je la sentais terriblement tendue tandis que la main me masturbait toujours avec application. Je soulevais le bassin pour bien la sentir, du coup le doigt me pénétra encore plus profondément, déclenchant en moi un plaisir inconnu. Mon ventre brûlait. Ma tête enfouie dans l’oreiller ne put étouffer le râle qui sortait de ma gorge. La main serra plus fort mon pénis. Tout s’accéléra, le doigt me fit l’amour de plus en plus vite.

La jouissance m’envahit d’un coup et monta en puissance jusqu’à un paroxysme jamais atteint. A ce moment là j’ai joui avec une intensité incroyable, un mélange de plaisir brutal et de douleur. Mon sperme traversa ma verge et gicla dans les draps. Mon bassin comme indépendant fut secoué par de violentes saccades, je ne maîtrisais plus rien. J’ai joui comme jamais, c’était tellement fort. Les cris que je poussais ont dû, je pense, résonner dans tout le quartier… Puis le calme revint et je restais un long moment la respiration coupée, encore parcouru de soubresauts incontrôlés. J’étais vidé, sans ressort, tel une poupée de chiffon. Julia m’avait épuisé. La main se retira avec douceur, le doigt abandonna mon anus. Sans un mot elle quitta la chambre, me décevant un peu, j’aurais aimé qu’elle resta plus longtemps avec moi, la tenir dans mes bras, profité de cet instant de bonheur.

Plus tard dans la journée et remis de mes émotions je retrouvais Julia assise à la table de cuisine. Debout derrière elle je croisais mes bras autour de son cou et approchais ma bouche de son oreille.

— C’était génial !

Elle ne répondit pas, comme gênée. Etonné par son attitude un peu froide je continuais :

— Tu es fâchée ?

Toujours sans réponse je persistais :

— Qu’est ce qui se passe, pourquoi tu ne me réponds pas ?

— Je ne devrais pas t’en parler, tu as pris tellement de plaisir ce matin, mais ce n’était pas moi. Lorenzo a voulu prendre ma place. Il m’avait promis de ne pas exagérer et je l’ai laissé faire. Lorsqu’il m’a avoué ce qu’il t’avait fait, je lui ai demandé de partir et de disparaître. Je ne voulais surtout pas détruire notre intimité.

D’un coup la honte m’envahit, les joues en feu, humilié par une telle vilénie je restais tétanisé derrière cette femme que j’admirais tant.

— Ce n’est pas possible, tu ne m’as pas fait ça, tu n’as pas le droit, je ne suis pas un…

Dans ma fureur je ne trouvais même plus le mot qui dorénavant pouvait me qualifier. Je m’étranglais.

— C’est dégueulasse !

Julia, remplie de remords, baissa la tête. Elle ne sut quoi répondre et réalisait un peu tard l’absurdité de la situation. Je quittais la cuisine, dégouté par cette trahison. Elle venait d’une femme sublime que je portais si haut dans mon cœur, trop haut peut être. Je passais la journée réfugié dans ma chambre. Julia fit quelques tentatives derrière la porte, sans succès car je restais silencieux et malheureux au fond de mon lit. Même la faim n’eut aucune prise sur moi.

Le lendemain, inquiète, toujours sans réponse de ma part elle entra dans la chambre sans se préoccuper de mes états d’âme. Elle s’approcha du lit, mit les genoux à terre pour se tenir à mon niveau tandis que je tournai la tête vers elle ;

— Je ne voulais surtout pas te faire de peine, mais simplement que tu vives une nouvelle expérience. C’était stupide de ma part, pardonne-moi !

Je contemplais son visage à quelques centimètres de moi. Mon dieu qu’elle était belle ! Ses yeux emplis de larmes me fixaient, dégageant une extraordinaire tendresse. A la voir si triste je sentis ma gorge se nouer. Comme je ne répondais pas elle s’approcha encore et posa ses lèvres sur les miennes. J’entrouvrais la bouche, sa langue força doucement le passage pour rencontrer la mienne. Nous nous sommes longuement embrassés pour cette première fois. J’entourais son cou, la serrant tout contre moi, avec force. Un sentiment étrange m’envahit, maintenant j’en étais sûr, je tombais amoureux de cette femme. Un amour sans lendemain, un amour interdit, j’étais mineur. Au diable la règlementation, Julia m’avait procuré mes premiers émois ; nous étions au dessus de toutes ces lois.

Impossible de me détacher de ses lèvres, je l’embrassais, elle m’embrassait. Combien de temps sommes-nous restés ainsi, je ne sais, j’étais tellement heureux de la sentir près de moi, contre moi, de me noyer dans ses yeux. A cet instant plus rien n’existait, il n’y avait qu’elle, elle seule. Tel un aimant, sa bouche m’attirait, nos langues se cherchaient, se trouvaient, je vivais un moment extraordinaire, peu importe notre différence d’âge, je l’aimais en silence.

Elle se releva et se posa au bord du lit. Les mains sur mes joues elle baisait inlassablement mon visage.

— Ce soir je te rejoins, je veux t’aimer. Toute la nuit sera à nous.

La tête sur l’oreiller je buvais ses paroles. Après un dernier baiser elle sortit de la chambre, me laissant planer sur un petit nuage. La journée passa très vite, même sans bouger de mon lit. Je fantasmais sur Julia, mourant d’envie de lui faire l’amour, avec quand même quelques réticences. Qu’allait-elle penser de mon manque d’expérience, je n’avais jamais couché avec une fille ; mais elle s’en doutait sûrement. En fin de compte elle devait m’apprendre, voilà tout

Ma seule activité de l’après midi fut de me doucher et de l’attendre nu sur mon lit. Pas question de manger ou de grignoter quelque chose, j’étais trop excité. La nuit tombait lorsqu’elle poussa la porte de ma chambre. Une silhouette nue apparut dans l’encadrement, un peu à contre jour, car seule ma lampe de chevet diffusait un léger halo de lumière dans la pièce. Elle s’allongea et se blottit contre moi, la tête posée sur mon épaule, le bras sur mon ventre. Nous sommes restés longtemps sans dire un mot, elle voulait se faire pardonner et ne devait pas me brusquer. Moi j’étais bien. Je fis le premier pas en cherchant sa bouche. Pendant ce baiser réconciliateur elle prit ma main et la posa sur son sein.

Je restais là n’osant bouger, quel bonheur de caresser sa poitrine. Enhardi mon doigt tourna autour du mamelon, excitant le téton brun clair qui se dressa tel un étendard. Elle émit un petit gémissement pour m’encourager. Je découvrais avec ravissement les courbes d’une femme mûre. Rien à voir avec les attouchements furtifs pratiqués sur mes petites copines. Elle me laissa parcourir son corps. Des seins je passais au ventre, descendais sur ses cuisses, osant son mont de vénus et ses fesses, passant ensuite sur son petit triangle pileux. Je risquais même un doigt coquin entre ses cuisses en le glissant sur son sexe. Julia me laissait découvrir ses trésors intimes. Elle aimait sentir sur sa peau cette main inexpérimentée et innocente.

Mon désir était si fort que j’abandonnais les caresses et me mis sur elle en lui repliant les jambes. Je tentais de la pénétrer sans y arriver, elle prit alors mon pénis d’une main et l’enfonça doucement dans son vagin. Un coup de reins et j’étais en elle. Allongé sur ce corps magnifique je posais ma tête à côté de la sienne. Les mains dans mes cheveux elle m’aida du mieux qu’elle pu tandis que je lui faisais l’amour maladroitement. Ne contrôlant plus rien, j’éjaculais en moins d’une minute. Elle appuya avec force ses mains sur mes fesses comme pour me sentir au plus profond de son ventre. Je projetais mon sperme sans vraiment jouir et restais sur elle un peu honteux. Elle chercha ma bouche et posa un baiser dessus. Par ce geste elle me rassurait, j’en avais bien besoin tellement je me trouvais nul.

— Ne t’inquiète pas, c’est souvent comme ça la première fois. Reprends ton souffle et s’il te reste quelques forces je vais t’apprendre à donner du plaisir à une femme.

Pas de problème, je me savais prêt, avec une grande envie de me racheter. Pour commencer la leçon Julia alla se rhabiller. Elle revint vêtue d’une robe moulante noire, épaules nues, s’arrêtant au dessus des genoux et dotée d’un joli décolleté.

— lève-toi et viens !

Etrange sensation : moi nu, elle habillée. Mais le sentiment de gène se dissipa très vite tandis que je me collais contre elle, mes mains sur sa taille.

— Embrasse-moi sur la bouche.

— Continue dans le cou, sur mes épaules, reviens sur mes lèvres.

Je m’exécutais et l’embrassais partout. En posant mes lèvres sur sa poitrine, entre les deux seins, elle eut un petit frisson et rejeta la tête en arrière. Visiblement elle y prenait du plaisir, moi j’y voyais un signe d’encouragement.

— La fermeture éclair de ma robe est dans le dos, baisse-la, écarte les épaules et fais-la glisser par terre.

Julia me faisait face maintenant en culotte et soutien gorge tout en dentelle blanche. Elle était belle.

— Caresse-moi. Oui comme ça ! Doucement !

— Reviens sur mes seins, prends-les à pleines mains, serre-les avec précaution, ils sont fragiles et ne méritent pas d’être écrasés.

— Maintenant dégrafe mon soutien gorge, à l’aveugle, les deux mains dans le dos.

Il me fallut quelques essais pour y parvenir mais ma récompense était là. Ni trop gros ni trop petits elle avait des jolis seins ronds et fermes.

— Pose tes mains dessous comme pour les soutenir, prends un téton dans ta bouche, lèche-le, aspire comme si tu me tétais, reviens sur l’aréole avec ta langue, tu peux même me les mordiller mais avec précaution, ils sont très sensibles.

Je m’appliquais et suivais ses conseils. Quel plaisir de m’occuper d’elle.

— Maintenant toujours à petits coups de langue descends sur mon ventre en te mettant à genoux. Embrasse mon nombril.

— Descends plus bas sur ma culotte. Mordille mon sexe à travers le tissu. Prends-le à pleine bouche. Baisse ma culotte, fais-la glisser le long de mes jambes. Une fois aux pieds, laisse-la par terre et remonte en embrassant mes jambes. Tes mains suivent le même chemin par derrière, jusqu’aux fesses que tu caresses. Tu peux les pétrir, sans les pincer.

— Avec ta langue écarte mes lèvres. Lèche-moi, du vagin au clitoris. Si mon sexe se mouille c’est que tu m’excites et que j’ai envie de toi. Serre-moi fort. Tes mains sur mes fesses. Ta bouche sur mon sexe, je veux apprécier ta langue dans mes chairs. Tu sens mon clitoris sous ta langue ?

Effectivement, même en me parlant Julia était toute mouillée et j’ai découvert son petit bouton tout gonflé et tout dur.

— Emmène-moi sur le lit. Glisse ta tête entre mes cuisses, écarte-les. Je m’offre à toi. Continue avec ta langue. Reviens sur le clitoris. Lèche tout autour. Donne des petits coups de langue. Titille-le. Prends-le en bouche. Aspire-le avec douceur. Si tu entends des gémissements c’est que j’aime ce que tu me fais.

Julia se tut. Elle accompagna mon cunnilingus de petits mouvements du bassin. Un gémissement s’échappa de sa gorge. Je continuais en m’appliquant. Ses mains dans mes cheveux elle me guidait tantôt en bas sur son vagin tantôt plus haut vers le clitoris. Lorsqu’elle sentit monter son désir elle écarta ma tête.

— Fais-moi l’amour maintenant !

J’étais prêt. Je la pénétrais. Son sexe était humide et chaud. J’étais bien dedans. Elle guida mes coups de reins, son bassin venait au devant du mien et rythmait le va-et-vient. Fini le chien fou de tout à l’heure, je lui faisais véritablement l’amour. J’approchais mon visage du sien, son regard chavirait. Ses beaux yeux me regardaient fixement, une tendresse douloureuse les éclairait. Je ne compris pas pourquoi. Combien de temps nous sommes nous aimé, je ne sais, j’en avais perdu la notion. Je me suis approché de son oreille en lui murmurant :

— Je t’aime.

Elle ferma les paupières, pas de réponse. Avait-elle entendu ?

Elle émit un son un peu rauque :

— Maintenant ! Viens avec moi !