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Un guide pratique et lumineux pour faire les bons choix: Selon quels critères prenons-nous des décisions ? Par devoir ? Parce qu’on le sent ? Pour faire plaisir aux autres ? En ouvrant notre bible au hasard ? L’enjeu est grand. Pourtant, nous nous sentons souvent bien démunis.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Monseigneur
Pascal Ide est prêtre du diocèse de Paris depuis 1990 et membre de la communauté de l'Emmanuel. Actuellement, il est chef du service des Universités catholiques à la Congrégation pour l'Éducation catholique. Il est docteur en médecine, en philosophie et en théologie.
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Seitenzahl: 151
Veröffentlichungsjahr: 2020
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Pascal IDE
Comment discerner
Conception couverture : © Christophe Roger
Composition : Soft Office (38)
© Éditions de l’Emmanuel, 2020
89, bd Auguste-Blanqui – 75013 Paris
www.editions-emmanuel.com
ISBN : 978-2-35389-814-5
Dépôt légal : 1er trimestre 2020
« Si la science de guérir les corps est estimée très difficile […], combien doit-il être plus difficile de discerner les mouvements intérieurs de notre âme1 ? »
À quoi suis-je appelé, au mariage ou à la vie consacrée ? Comment savoir si je suis faite pour étudier le droit ? Dois-je ou non changer d’orientation professionnelle ? Quelle école choisir pour notre enfant ? Est-il préférable que nous déménagions ? Est-il bon que je me présente aux élections municipales ? Est-ce que je choisis Untel comme ami ? Pour me détendre ce soir, est-ce que je sors au cinéma ou est-ce que je reste chez moi ?
Certes, les enjeux de ces questions sont très variables. Mais ils ont tous un point commun : ils requièrent un discernement. En effet, nous sommes constamment appelés à poser des choix et, pour cela, à discerner. Mais comment discerner ? Y a-t-il des critères ? Et d’abord, est-il important de discerner ?
Les 19, 23 et 29 août 2013, le pape François a accordé au père Antonio Spadaro une interview fleuve (pas moins de trois longs entretiens). Le jésuite italien, directeur de la célèbre revue La Civiltà Cattolica2, a demandé au premier pape jésuite de l’histoire de l’Église :
À la lumière de la spiritualité ignatienne, comment voyez-vous le service de l’Église universelle auquel vous avez été appelé ? Que signifie pour un jésuite d’être élu pape ? Quel point de la spiritualité ignatienne vous aide le mieux à vivre votre ministère ?
François a aussitôt répondu : « Le discernement3. » Et il a commenté ainsi sa réponse : « C’est l’une des choses qui a le plus travaillé intérieurement saint Ignace. Pour lui c’est une arme [instrumento di lotta, littéralement : “un instrument de lutte”] pour mieux connaître le Seigneur et le suivre de plus près4. » De fait, nombre des écrits les plus importants du pape venu d’Argentine traitent longuement du discernement5. En outre, plus que jamais, dans notre société complexe, globalisée, accélérée6, le discernement est devenu aussi urgent qu’important.
Aujourd’hui, l’aptitude au discernement est redevenue particulièrement nécessaire. En effet, la vie actuelle offre d’énormes possibilités d’actions et de distractions et le monde les présente comme si elles étaient toutes valables et bonnes7.
Précisons d’emblée ce que nous détaillerons plus loin : cet ouvrage traite du discernementprudentiel et non pas du discernement moral. Le discernement moral est un jugement de conscience qui, le plus souvent, nous place entre un bien et un mal et se pose en termes de « Dois-je ? » ou « Puis-je ? » : est-ce que je peux rentrer dans la franc-maçonnerie ? ; est-il bon de pratiquer le reiki ? ; est-ce que je dois voter ? ; est-ce que je peux faire une FIV ? ; est-ce que je peux sauter la messe dimanche prochain ? ; etc. Le discernement dont il est ici question est un jugement de prudence qui, le plus souvent, se pose en termes de préférence et nous place entre deux biens.
Nous verrons d’abord brièvement ce qu’est le discernement (chap. 1). Puis, nous nous demanderons comment procéder à celui-ci. Nous écarterons trois manières insuffisantes de discerner (chap. 2) et proposerons une démarche en cinq étapes (chap. 3 à 9). Enfin, nous détaillerons quelques pratiques du discernement (chap. 10).
1. Cardinal Giovanni BONA, Traité du discernement des esprits, trad. Guillaume Le Roy, Paris, L. Billaine, 1677, chap. 1, p. 8.
2. La Civiltà Cattolica représente aussi l’ensemble des revues culturelles jésuites européennes et américaines, dont les responsables avaient préparé un certain nombre de questions.
3. Souligné par moi. De fait, le terme « discernement » est prononcé pas moins de 17 fois lors de l’entretien, voire 19, si j’ajoute les deux occurrences du verbe « discerner ».
4. Pape FRANÇOIS, « Interview aux revues culturelles jésuites. Réalisée par le P. Antonio Spadaro », trad. François Euvé et Hervé Nicq, Études, octobre 2013, p. 1-30, ici p. 5. Texte consulté le 18 mai 2019 sur : http://newsletter.revue-etudes.com/TU_Septembre_2013/TU10-13.pdf.
5. Par exemple, pour en rester aux développements conséquents, cf. Pape FRANÇOIS, Exhortation apostolique post-synodale Amoris laetitia sur l’amour dans la famille, 19 mars 2016, n° 296-306 ; Exhortation apostolique Gaudete et exsultate sur l’appel à la sainteté dans le monde actuel, 19 mars 2018, n° 166-175 ; Exhortation apostolique post-synodale aux jeunes et à tout le Peuple de Dieu Christus vivit, 25 mars 2019, chap. 9 : « Le discernement ».
6. Cf. les travaux importants du sociologue et philosophe allemand Hartmut ROSA : Aliénation et accélération. Vers une théorie critique de la modernité tardive, trad. Thomas Chaumont, Paris, La Découverte, coll. « Théorie critique », 2012 ; Accélération. Une critique sociale du temps, trad. Didier Renault, Paris, La Découverte, coll. « Théorie critique », 2013.
7. Pape FRANÇOIS, Gaudete et exsultate, n° 167. Souligné par moi.
Discerner, c’est voir ce que nous avons à faire, c’est déterminer le chemin par lequel nous atteignons notre but. Pour bien comprendre en quoi consiste le discernement, inscrivons-le dans la totalité de notre action.
Charlène a promis à sa grand-mère, qui habite à l’autre bout de la France et ne peut plus se déplacer, de lui rendre visite. Étant donné ses multiples engagements, elle se demande quelle serait la meilleure période : les vacances de Toussaint ou celles de Noël ? Après avoir pesé le pour et le contre, elle opte pour les premières. Elle trouve un billet d’avion low cost, passe cinq jours sur place et revient par covoiturage, enchantée d’avoir enchanté sa grand-mère. Toutefois, reprenant son travail le lendemain, elle se rend compte que, fatiguée, elle n’a pas pris le temps de s’arrêter après des mois de septembre et d’octobre particulièrement chargés.
L’action humaine est complexe, c’est-à-dire composée de multiples actes élémentaires. Saint Thomas d’Aquin en a proposé une répartition très fine en cinq temps8. Nous ajouterons une sixième étape inspirée de saint Ignace de Loyola :
1. L’intention
L’intention, du latin in-tendere, « tendre vers », est la visée de la fin, la tension vers le but. Charlène veut faire plaisir à sa grand-mère et, pour cela, se rendre chez elle.
2. La délibération
C’est la recherche du bon moyen pour atteindre la fin. Charlène hésite entre deux dates et, pour cela, fait appel à différents critères pour déterminer la bonne option : qu’est-ce qui ferait le plus plaisir à sa grand-mère ?, qu’est-ce qui est le moins onéreux pour elle, Charlène ?, etc.
3. La décision
La décision ou choix9 est l’acte par lequel la liberté détermine le moyen lui permettant d’atteindre son but. Après avoir réfléchi, Charlène se détermine en optant pour les prochaines vacances.
4. L’exécution
L’exécution ou réalisation est la mise en œuvre des moyens prévus pour atteindre la fin. Une fois son choix fait, il reste à Charlène à avertir son employeur qu’elle prend des vacances à la Toussaint, acheter un billet d’avion, etc.
5. La fruition
Le terme fruition vient du latin frui, « jouir ». L’intention a pour objet la fin visée, la fruition la fin réalisée. Par celle-ci, la personne goûte le but enfin atteint. Ici, Charlène savoure ces cinq jours avec sa grand-mère.
6. La régulation
Pour saint Thomas, l’acte trouve son sommet dans la fruition. Saint Ignace a enrichi et complété cette approche en ajoutant la relecture qui permet a posteriori de tirer les leçons et d’ainsi mieux régler l’action. En revenant de ses vacances, Charlène prend conscience qu’elle ne s’est pas assez posée et reposée, et qu’elle aurait mieux fait de partir seulement trois jours. Faute d’expérience passée, elle ne pouvait le savoir, elle tire la leçon pour l’avenir, découvrant une grande règle de sagesse pratique : savoir pour ne pas recommencer.
On peut résumer ces six actes dans le tableau suivant :
L’acte
La faculté
L’objet
Exemple
1. L’intention
La volonté(qui est attirée par la fin)
La fin désirée ou visée
« Je veux rendre visite à ma grand-mère. »
2. La délibération (ou conseil)
L’intelligence (qui enquête sur les divers moyens)
Les différents moyens en relation avec la finalité
« Quand ? À la Toussaint ou à Noël ? »
3. La décision (ou choix)
La volonté (qui tranche entre les moyens)
Le bon moyen
« À la Toussaint. »
4. L’exécution
La volonté (qui meut nos actions)
Les différents moyens parcourus dans l’ordre jusqu’à l’obtention de la fin
Charlène achète un billet d’avion sur Internet, prépare ses bagages, etc.
5. La fruition (ou jouissance)
La volonté(qui possède et jouit de la fin)
La fin possédée (et non plus seulement désirée)
Charlène goûte le temps avec sa grand-mère.
6. La régulation(ou relecture)
L’intelligence qui tire les leçons et régule l’action
La fin relue et toujours plus ajustée
Fatiguée, Charlène découvre qu’elle n’a pas assez pris de repos.
Notre propos se centrera sur le deuxième acte, en aval de l’intention et en amont de la décision : la délibération, que l’on appelle aussi discernement.
Au départ, le terme « discernement » a désigné l’acte qui permet de « distinguer les mouvements qui viennent de l’homme de ceux qui viennent du dehors, de Dieu ou du démon10 ». Mais, notamment avec saint Thomas d’Aquin, le sens s’est progressivement élargi et laïcisé pour devenir synonyme de prudence11. Plus précisément, le discernement s’identifie à la délibération. Autrement dit, il correspond au deuxième acte de la vertu de prudence, en aval de l’intention et en amont de la décision.
Jacques a fini son internat de généraliste et s’installe comme médecin dans la banlieue de Lyon. Il doit s’acheter un moyen de locomotion : une voiture ou une moto ? Ou plutôt, car il vient de tomber sur deux occasions bien tentantes, cette Renault Clio 1.5 dCi 90 ch energy et cette Ducati Monster Evo 1100.
Jennifer s’interroge : continuer son métier de consultante où elle excelle, mais dont elle a l’impression d’avoir fait le tour, ou bifurquer vers la graphologie qui l’attire beaucoup, mais où elle n’est pas sûre de pouvoir percer ?
Bruno veut se marier. Il hésite entre Jennifer, sa grande amie de toujours, et Noémie, qu’il a rencontrée voici deux ans. Qui choisir ? Cela fait déjà six mois qu’il hésite.
Charlène, Jacques, Jennifer, Bruno sont confrontés à des choix de plus ou moins grande portée. Ils savent tous clairement la direction générale, ce que nous avons appelé l’intention : pour Charlène, voir sa grand-mère ; pour Jacques, acheter un véhicule ; pour Jennifer, avoir une profession ; pour Bruno, se marier.
En revanche, ils oscillent entre deux possibilités. Aucune route toute tracée ne s’offre devant eux. Il leur faut donc discerner. Pour cela, ils doivent réfléchir, peser le pour et le contre, hiérarchiser leurs critères, consulter des personnes de bon conseil. Bref, ils font appel à leur raison. Si la décision est un acte de la liberté, le discernement est un acte de l’intelligence. Le discernement ouvre les possibles et la décision s’arrête sur l’un d’entre eux, celui qui convient pour atteindre sa finalité.
Nous appellerons donc discernement l’acte de la raison par lequel la personne détermine le bon moyen pour rejoindre sa fin. Précisons d’emblée trois points.
Primo, en traitant du discernement, cet ouvrage laisse donc de côté la décision, qui, redisons-le, est un acte de la volonté libre. C’est ainsi que certaines personnes peuvent avoir posé un discernement limpide et pour autant ne pas agir. En effet, la décision ne découle pas automatiquement ou déductivement de la vision. Une chose est de voir que l’on doit acheter une Renault Clio d’occasion (c’est l’œuvre propre de la raison qui discerne), une autre est de le décider et de tout mettre en œuvre pour exécuter cette décision (c’est l’œuvre propre de la liberté qui agit).
Secundo, ainsi que nous l’avons dit, le discernement proprement dit s’opère non pas entre ce qui est bien et ce qui est mal, par exemple entre dire la vérité ou mentir – cela relève de l’évaluation éthique ou du jugement de conscience, qui est antérieur à l’acte de prudence –, mais entre deux biens, par exemple entre telle et telle profession.
Tertio, nous le reverrons, le choix s’effectue au mieux non pas entre deux options positives (A et B : épouser Jennifer ou Noémie), mais entre une option et son opposé (A et non-A : épouser Jennifer ou ne pas épouser Jennifer)12.
8. Cf. S. THOMAS D’AQUIN, Somme de théologie, Ia-IIae, q. 6-17. Multiples en sont les commentaires.
9. Nous ne différencierons pas ici choix et décision. Charles PÉPIN propose de les distinguer de la manière suivante : « Choisir, c’est se reposer sur des critères rationnels pour armer le bras de son action. Décider, c’est compenser l’insuffisance de ces critères par l’usage de sa liberté. Choisir, c’est savoir avant d’agir. Décider, c’est agir avant de savoir » (La Confiance en soi. Une philosophie, Paris, Allary Éd., 2018, p. 93. Cf. tout le chap. 5).
10. Arthur CHOLLET, « Discernement des esprits », Dictionnaire de théologie catholique, Paris, Letouzey & Ané, tome 4-2, 1924, col. 1375-1415, ici col. 1401. De fait, cet article est presque exclusivement centré sur les critères permettant d’opérer la distinction entre ces trois mouvements, humain, divin et démoniaque. Il en est de même de l’article de Jacques GUILLETet al., « Discernement des esprits », Dictionnaire de spiritualité, Paris, Beauchesne, tome 3, 1957, col. 1222-1291.
11. Pour le détail de l’histoire de l’expression, outre les références de la note précédente, cf. Fabrizio VECOLI, « Le discernement spirituel dans le christianisme ancien : le problème de la décision », Théologiques, 22 (2014) n° 2, p. 69-97.
12. Sur tous ces points, cf. annexe 2 (« Prudence, discernement, conscience »), p. 131-135 et chap. 7, p. 71-85.
Nos discernements mobilisent tous un ou plusieurs critères13. Or, si nous avons conscience des critères que nous utilisons, nous ignorons le plus souvent ceux que nous laissons de côté. Nous sommes ainsi victimes involontaires de notre angle mort14.
Imaginez l’une des situations concrètes suivantes :
Votre patron vous propose un nouveau poste à Alençon. Vous êtes libre d’accepter ou de refuser.
Vous êtes engagé dans une communauté nouvelle qui réunit ses membres une fois par mois. La prochaine réunion a lieu samedi prochain. Vous apprenez que votre meilleur ami vient de perdre son père, ce qui l’affecte profondément. Or, l’enterrement aura lieu ce même samedi à 300 km de chez vous.
Demandez-vous maintenant : que faites-vous pour discerner ce que vous allez faire ? Comment vous y prenez-vous pour éclairer votre action ? La question, précisons-le bien, ne porte pas sur le « quoi » (qu’est-ce que je vais faire ?), mais sur le « comment » (quels critères est-ce que j’utilise pour savoir ce que je vais faire ?).
Prenez trois minutes pour répondre et, mieux encore, écrivez la réponse en une phrase simple. Si vous êtes plusieurs, il est enrichissant de vous poser la question chacun de votre côté à partir de ces exemples, puis de confronter vos réponses. Observez la différence des critères ; demandez-vous aussi quels sont les critères émis par les autres auxquels vous n’avez pas songé, voire qui vous agacent.
L’expérience montre que nous faisons le plus souvent appel à un des trois critères suivants : la loi, le ressenti, la volonté de Dieu. Isolés, donc exclusifs des autres, ils engendrent trois attitudes qui sont trois « -ismes » : le légalisme, le subjectivisme, le spiritualisme. Nous ajouterons une quatrième possibilité qui, à proprement parler, n’est pas une attitude, mais plutôt une absence d’attitude : la passivité.
Certains se demandent spontanément : « Qu’est-ce que je dois… ? » Pour discerner, peut-être avez-vous d’abord réfléchi à ce qu’énonce la loi morale : est-ce défendu ? ou bien est-ce obligatoire ? Par exemple, en évaluant la possibilité de changer de travail, vous vous êtes peut-être demandé si c’était conforme à votre engagement conjugal, juste pour votre famille, compatible avec votre équilibre de vie.
Et si rien, dans la loi, ne répond à votre demande, vous vous êtes peut-être tourné vers quelqu’un pour l’interroger sur ce qu’il faut faire. Par exemple, vous avez demandé à la personne qui vous accompagne ce qu’il lui semblait bien de faire.
Tout proche de ce critère légal se trouve le critère rationnel. Peut-être avez-vous fait appel à des règles de vie, par exemple : « Passe une nuit et affronte la question seulement demain » ; « Qu’en dirait le bon sens ? » ; « Quelle est l’option qui maximise les gains et minimise les pertes15 ? » ; « Est-ce qu’un des choix correspond davantage (ou est contraire) à mon projet de vie, de couple ? » ; « Ma femme sera-t-elle d’accord ? ! » ; etc. En fait, ces règles de vie sont autant de normes concrètes, voire de recettes éprouvées.
Le critère légal présente l’avantage d’être objectif, extérieur. Il permet de mesurer votre action singulière à une norme universelle. Par exemple, vous pouvez faire appel au règlement de la communauté qui demande aux membres engagés de participer une fois par mois à un rassemblement. Vous expliquez alors à votre ami que vous ne pouvez pas l’accompagner à l’enterrement de son père du fait de votre engagement, mais que vous lui serez bien uni pendant ce moment important.
