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L'idée qu’on a de nous, les maritimes, spécialement de ceux, qui comme moi, travaillent au bord des navires de croisière, est celle de courir le monde et avoir une vie aventureuse, mais en réalité il y n'a rien de plus incorrect. Ces temps-là étaient durs et tristes et le seul, avec lequel je parlais et je me débondais chaque soir, était mon journal. J’en écrivais deux pendant chaque embarquement. Il était le seul avec lequel je parlais au cœur ouvert et je racontais tout de moi, sans aucun secret ou honte. Je ne sais pas si je referais tout ça, en ayant la possibilité de retourner en arrière dans le passé. C’est vrai que les navires m’ont donné argent avec lequel j’ai pu faire quelques investissements, pouvoir et carrière en le cadre hôtelier mais le prix que j’ai payé de toute façon a été très haut. Ma personnalité a changée comme du reste mon identité. Il m'a manqué pour beaucoup d'années le support de ma famille. Et ça, c’est la chose que je regrette davantage. Je continue toujours à travailler à bord, mais les contrats sont plus brefs aujourd’hui, quatre mois seulement avec deux de vacances. Je pense de travailler à bord pour quelques années encore et puis j'ai intention de laisser les navires, en essayant de trouver un travail à terre. Je ne veux pas décourager avec ce livre les gens à entreprendre la carrière maritime, comme j'ai fait, mais je veux remarquer seulement l'importance de la famille. Les ans perdus avec nos membres de la famille ne retournent pas en arrière!
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Veröffentlichungsjahr: 2014
Terminé d’être imprimé le 31 Août 2014
Premier Édition
Ce livre est une œuvre d'imagination de l'auteur. Noms, personnages, associations, endroits et événements, toutes les références à situations et faits, à des gens vifs ou mort, ils sont simplement casuels et fruit de l'imagination de l'auteur. L'histoire du livre est tirée librement des journaux de l'auteur dans les dix-huit ans de travail maritime.
Copyright 2014 Michele Villanova
Code ISBN 978-88-909-626-4-6
Journal de bord
Travail et passions en dix-huit ans passés au bord des navires de croisière.
Traduction du texte italien par
Marco La Mesa
Michele Villanova
À ma Famille,
À Rabbinald
Et à mon cher ami Pasquale. Puisse son âme reposer toujours en paix !
Préface
Je crois que la majoritédes personnes croie que je sois chanceux à cause de mon travail. Un travail qu'en presque dix-huit ans m'a donné la possibilité de courir le monde en long et en large et surtout de connaître nouveaux gens et cultures.
Peut-être celle-ci est l'idée qu’on a de nous, les maritimes, spécialement de ceux qui comme moi travaillent à bord des navires de croisière, mais en réalité il y n'a rien de plus incorrect.
L'idée d'écrire ce livre est née il y a environ trois mois, pendant mon dernier embarquement avant de mes vacances, lorsque j’étais en train de parler avec quelques-uns de mes collègues à bord, au sujet des temps passés, pendant un dîner.
Beaucoup de choses ont bien changées de cette époque-là. Il y a aujourd'hui plus ordres inhérents aux horaires de travail, la durée des vacances entre un contrat et l'autre et surtout on a obtenu plus respect pour chaque personne, entendu comme individu unique.
Les navires pour moi ont été un « gymnase de vie », ils m'ont donné la possibilité de connaître mieux moi-même et tremper mon caractère et je dois remercier surtout les navires si j'ai couronné mon rêve de posséder une maison et de pouvoir vivre en autre partie du monde.
Mais Dieu seul sait le prix que j’ai dû payer pour ça!
J'ai beaucoup souffert la solitude, j'ai eu affaire à des gens qui ont blessé mes sentiments, loin de ma famille à laquelle ne pouvais pas demander aide et de laquelle j’essayais de m'échapper en inculpant tout et tous de la situation du moment.
Au même temps j'ai aussi trouvé des gens amies, dont souvenir je le porte encore aujourd'hui dans mon cœur.
Le seul avec lequel je parlais et je me débondais chaque soir était mon journal. J’en écrivais deux pendant chaque embarquement. Il était le seul avec lequel je parlais au cœur ouvert et je racontais tout de moi, sans aucun secret ou honte.
En septembre dernier je me trouvais en Baliwag, au nord des Philippines, où je habit et lieu où j'ai terminé ce livre.
J'étais en train de faire le déménagement de ma vieille maison à la nouvelle et en ouvrant les cartons différents, voilà que j'ai retrouvé tous mes journaux depuis le premier septembre 1997, l'an dans lequel j'ai commencé à travailler au bord des navires de croisière. J'étais un garçon timide, toujours attaché aux jupes de ma mère et avec la mentalité que ce que mon père disait, était chose sacro-sainte.
Je me consacrais seulement au travail et à mes études et tout le monde ignorait mon rêve d'avoir une famille, peut être différente du normal, sans aucune sorte de préjudice.
Après dix-huit ans ce rêve s'est enfin réalisé et c’est ici en Baliwag que j'ai fondé mon foyer et où je vis depuis six ans maintenant. J'ai relu tous mes journaux et c’était comme si j'eusse de nouveau revécu les derniers dix-huit ans de ma vie.
Revenu au bord, j'ai tenu imprimé tout dans mon esprit et après ce dîner-là, j'ai commencé la rédaction de ce livre, avec le but de partager avec vous tous les expériences faites, qui n’ont pas été toujours agréables et que la réalité était bien différente de celle actuelle.
Je ne sais pas si je referais tout ça, en ayant la possibilité de revenir en arrière dans le passé. C’est vrai que les navires m’ont donné argent, avec lequel j’ai pu faire des investissements, pouvoir et carrière en le cadre hôtelier, mais le prix qui ai payé il a été de toute façon très haut. Ma personnalité est changée comme du reste mon identité. Il m'a manqué pour beaucoup d'années le support de ma famille. Je n'ai pas pu assister à aucune cérémonie familière et assister mon père, pour bien deux fois, étant entre la vie et la mort en hôpital.
Ces sont les choses que je plus regrette. Toute la haine qui était en moi s'est enfin apaisée et j'ai commencé à vivre la seconde partie de ma vie avec plus sérénité.
Je continue toujours à travailler au bord, mais les engagements sont plus brefs aujourd’hui, quatre mois seulement avec deux de vacances.
Je pense de travailler pour quelques années encore et puis de me retirer en Baliwag en essayant de trouver un travail à terre pour me tenir occupé et au même temps chouchouter mes très beaux chats.
Les années passées ont été durs, mais elles ont donné aussi leurs fruits.
Je ne veux pas décourager avec ce livre les gens à entreprendre la carrière maritime, comme j'ai fait, mais je veux remarquer seulement l'importance de la famille. Les ans perdus avec nos membres de la famille ne retournent pas en arrière!
Michele Villanova
Chapitre I
Presque dix-huit ans ont passés maintenant, mais je me rappelle encore comme si ce fût hier ce jour-là, le premier jour de Septembre 1997, jour dans lequel j'ai commencé ma vie au bord des navires de croisière.
Tout est commencé un soir de juillet pendant que je faisais mon tour comme portier de nuit au résidence-hôtel Parco Salario à Rome. Je venais de finir l'école supérieure pour interprètes et traducteurs et quoique j'eusse déjà un travail, j'étais continuellement à la recherche d'un autre, d'une solution pour pouvoir m'en aller de ma maison et famille, et commencer à vivre ma vie de la manière dans laquelle j'avais toujours voulu et désiré.
Ma décision était dictée aussi par une situation familière et économique pas très florissante à ce temps-là.
Mon père était couvert de dettes jusqu' au cou, pour choix incorrecte et trop de confiance dans le prochain, et il avait traîné dans le gouffre la famille entière.
On dit que passer du mal au bien on y s'habitue aisément, mais c'est le cas contraire comme le miens, qui laisse les signes perpétuellement pour les ans à venir et que cependant on fait comprendre et apprécier les choses dans l'entier de leur valeur.
J'avais acheté "Il Messagero", chose que maintenant je faisais de habitude chaque vendredi, quand il publiait les annonces de travail, et j'étais en train de le feuilleter, assis au banc de da réception.
Mon rêve était devenir assistant de vol, rêve que j'ai encore aujourd'hui, que malheureusement pour moi il ne pourra jamais réaliser à cause de l'âge. En feuilletant les pages des annonces, voilà que mon œil remarqua dans un petit carré en bas qu'une société deravitaillement, avec sa siège à Gênes, recherchait personnel à insérer à bord des navires de croisière.
C'étaient les ans dans lequel le mythe de "Love Boat" était encore vif et allumé dans l'esprit des Italiens, on publicisait croisièresautant qu'on peut, ans dans lequel les grandes compagnies de croisière italiennes avaient commencé à lancer les grands navires.
Je décidai d'écrire le numéro de fax sur un bout de papier avec l'intention d'envoyer mon curriculum le soir suivant.
Et ainsi je fis.
Retourné au Parco Salario pour mon tour de travail, vers l'un du matin, je composai le numéro de fax et j’envoyai mon curriculum. Je n'avais pas beaucoup d'espoirs en moi, puisque j'avais reçu jusque-là toujours réponses négatives de toutes les sociétés ou compagnies à lesquelles j’avais demandé emploi. Puis le fax imprima sur papier thermique le reçu de la transmission.
Le plus était fait, il fallait seulement attendre un éventuel coup de fil. Le matin suivant vers neuf heures, mon portable retentit. Je répondis et une dame de nom Helke, avec un accent allemand très fort, me dit d'avoir reçu mon curriculum, qu'elle l’avait trouvé intéressant et m'invitait pour un entretien à Gênes le plus tôt possible. La chose m'étonna et il laissa perplexe au même moment, aussi parce que je ne m'attendais pas qu'ils prissent si bientôt contacts avec moi.
Je lui répondis que j’y aurais pensé, que Gênes était assez loin de Rome et qu'avec les tours de nuit, je n'aurais pas réussi à me présenter à l'entretien.
Helke me répondit de la contacter n'importe à quel moment, dans le cas où j’avais changé idée et elle me laissa son numéro privé.
Ce matin-là revenu à la maison pour mon tour de repos, je ne réussissais pas à dormir, je pensais et je repensais que celle-là peut-être aurait été l'occasion juste pour moi d’aller et commencer à vivre ma vie. Le seul problème était d’aller à Gênes et se faire remplacer pour deux jours au Résidence-Hôtel.
Je parlai avec Roberto, un de mes collègues de travail et je lui demandai de couvrir mes tours pour deux jours, en lui disant que j’aurais dû m'absenter pour une paire de jours sans donner trop d'explications.
Roberto satisfis ma demande.
Je rappelai Helke et je fixai le rendez-vous. Elle fut très contente de me réentendre. Elle me donna tous les renseignements nécessaires et l'endroit pour la preuve de sélection. Je dis à mes parents en outre que je devais partir pour une paire de jours pour une interview. Le matin suivant je pris le train pour Gênes, où j’y arrivai dans le premier après-midi. D’ abord je cherchai un hôtel pour la nuit et je réussis à en trouver un á côte de Piazza Principe, mais plus qu'un hôtel, je le définirais une retraite pas cher.
C’était ce que je me pouvais permettre et pour ça à la fin je n'avais pas de si grand choix. Après d’avoir terminé de ranger rangez mes choses, je décidai de faire un tour aussi au port, parce que c'était ma première visite de la ville, en pensant aussi au jour suivant. La nuit fut longue et insomniaque, en aménageant comment me comporter pendant la sélection et les éventuelles entretiens. Le jour arriva en enfin. Descendu á la réception de bon matin, je payai la facture et je me rendis à un bar à côté de l’hôtel pour déjeuner. Puis je pris un taxi en direction de Via dei Marini, l'adresse que Helke m'avait donné. Arrivé à destination, je me trouvai dans une place que je ne m'attendais pas. J'étais dans une espèce de darse portuaire avec des camions contenants engendres alimentaires qui allaient et venaient de tous les directions, avec un trafic exagéré de chariots élévateurs partout.
J'eus presque peur de me trouver dans l'endroit incorrect. J'ouvris mon sac et je contrôlai l'adresse de nouveau pour être sûr de me trouver dans la place juste. Puis je vis autres gens aussi qui s’étaient réunies là et je crois dans ma même situation. Je me rapprochai à une fille et je lui demandai si par hasard elle était là pour l'entretien. La fille avec un sourire me dit que oui. Par conséquent je me joignis au groupe et, tous ensembles, nous passâmes à travers l'esplanade pour puis monter au troisième étage, si je me rappelle bien.
Il y avait ici les bureaux de la compagnie de ravitaillement avec laquelle j'avais pris contact. En totale nous étionsà peu près une quinzaine de personnes.
Ils nous firent accommoder dans une salle de réunion autour à une grande table rectangulaire. Madame Helke se présenta et il nous donna quelques renseignements de caractère général inhérent à la compagnie armatrice dans lequel nous aurions dû travailler dans les rôles d'employés de réception, une fois dépassée la sélection. La première chose que quelques-uns de nous demandèrent, comme du reste ça pouvait sembler naturelle, fut la rétribution salariale. Mille et cinquante dollars américains pour le premier contrat, équivalents à peu plus qu'un million et six cent-mille des vieilles lires. Mon salaire à l'époque était d'un million et deux-cent-mille lires y le salaire offert pour moi était déjà bon, étant donné que j'avais engagé huit cent-mille lires par mois pour trois ans à rendre á la Findomestic. À ce point deux candidats se levèrent et s’en allèrent disant qu'ils n'étaient pas intéressés. Je pensais en moi-même:
« Tant mieux ! Au moins j'ai quelques possibilités en plus ! »
Puis nous commençâmes la vraie preuve de sélection, en autres mots celle-là relative à la connaissance des langues étrangères. Ils nous donnèrent un texte à traduire assez simple inhérent à la description du nouveau bateau de la compagnie armatrice qu'il demandait la sélection.
Puis nous passâmes à la preuve orale avec une série de conversations liées au domaine hôtelier en langue anglaise, Française et Allemande ou Espagnole. Je me sentais assez sûr de ce point de vue, car expérience hôtelière je l'avais déjà, comme du reste une bonne connaissance de trois langues. Apprendre les langues étrangères avait toujours été ma passion depuis les écoles supérieures et au moment j’en peux parler six correctement. Il arriva l'heure de déjeuner et la conclusion des preuves.
La dernière preuve restante était un entretien individuel avec Helke. Le déjeuner était à notre charge et ils nous dirent que dans les environs il y avait un bar où nous aurions pu avoir des sandwichs si nous voulions. Vers deux heures et trente de l’après-midi, je revins au bureau pour soutenir le dernier entretien, avant de reprendre le train pour Rome.
Ils me firent accommoder dans une outre salle, où une autre personne était assise en face de moi avec Helke, une femme d'environ trente-cinq, quarante ans, haute, élancée qui ne aurait pas passée inaperçue sans aucun doute aux yeux de personne. Son nom était Veronica. Elle fut très courtoise, m'invita à m'asseoir et nous commençâmes notre entretien. Elle me demanda si j'avais un motif spécial pour vouloir embarquer et comme je m'attendais que fût la vie au bord d'un navire de croisière.
Ma réponse fut claire et concise: « Je crois que ce soit un peu différent de Love Boat! » Veronica me répondit avec un sourire: « Bien sûre ! »
L'entretien dura pour environ quinze, vingt minutes, avec la phrase habituelle de congé: « Nous vous ferons savoir au plus tôt possible dans le tour d'une semaine ».
Je pensais en moi-même: « Voilà un autre trou dans l'eau! Je pouvais au moins m'épargner l'argent du billet et éviter pertes de temps! »
Je pris congé d'eux et de nouveau descendis au premier étage et pris un taxi en direction de Piazza Principe pour prendre le premier train pour Rome. J'attendis une heure environ à la Gare de Gênes. Je pensais et je repensais au tout ce que j'avais fait et répondu, en me convainquant que cette fois-ci j’avais passé l’interview.
Une semaine était longue d'attendre, mais il y n'avait rien d’autre que je pouvais faire.
Je n'ai jamais été un type patient et encore aujourd'hui pour moi chaque attente, aussi d'une seule minute, devient épuisante. Quand le train était presque arrivé en proximité de Civitavecchia, voilà que mon portable retentit.
Je savais que c’était Helke, ce ne pouvait pas être différemment, je n'attendais aucuns autres coups de fil, je m’engageai beaucoup à passer cette sélection!
Je gagnais une récompense pour tout ça !
Je répondis, et c’était vraiment Helke qui me communiquait d'avoir dépassé toutes les preuves de sélection et me dit qu'elle m’auraitcontacté par la suite entendre avec des autres ajournements.
J'avais interprété tout ça comme enfin un signe du destin, la rescousse à situations précaires qui caractérisaient ma sombre vie dans les années passées, la réponse à toutes mes frustrations. J'arrivai à la maison et je ne dis rien à personne, étant donné que j’aurais dû revenir au résidence-hôtel pour faire mon tour de nuit.
Ma mère me demanda comment était allée l'entretien et je lui répondis que j'aurais eu des nouvelles dans l'arc d'une semaine oupeu de temps après. Ce soir au travail j'étais plutôt gai et détendu, de bonne humeur comme il ne me succédait pas depuis quelque temps. Le pire était passé, la sélection était allée bien, j’étais en train d'ouvrir les portes à une nouvelle vie et carrière.
Je devais seulement attendre! J'aurais dû finir mon tour à six heures du matin suivant, mais vers onze heures de la soirée Roberto me téléphona en me demandant de le remplacer aussi pour le matin suivant, puisqu'il avait un contretemps imprévu.
J'acceptai, car je lui devais déjà rendre un service. À neuf heures du matin voilà que mon portable retentit de nouveau. Cette fois c’était Veronica qui me communiquait la date d'embarquement pour la semaine prochaine. Je restai pétrifié parce que je ne m'attendais pas que tout ça pouvait arriver si bientôt. Je manifestai mon contentement naturellement et je lei répondis que je ne pouvais pas embarquer en celle date-là, mais seulement á un mois de distance, car je devais donner les démissions de mon travail actuel, en étant au contrat régulier. Veronica fut très compréhensive et elle me dit qu'il y n'avait aucun problème, et que le premier de septembre j'aurais dû embarquer dans le port de Bari.
J'appelai mon père au travail et je lui dis que j'avais été assumé et que j'avais déjà reçu la confirmation d'embauchage.
Il me demanda si j'avais intention d'accepter. Ma réponse fut un « Oui » net et décidé, sans y penser deux fois.
Un instant de silence de l'autre côté du téléphone. Mon père comprit probablement qu'il était aussi arrivé pour moi le moment de m'éloigner de la maison. Fabrizio, le directeur du résidence-hôtel ne prit pas de bon œil ma demande de démissions. Il m'implora de rester, mais je refusai.
Le mois d'août passa en un clin d'œil. Je me rendis à Gênes encore une fois. J’y allai en voiture et Mario, mon beau-frère, m’accompagna.
J'eus de nouveau une rencontre avec Veronica pour les derniers détails et pour avoir l'adresse de la maison de couture où retirer mes uniformes avant de l'embarquement. Elle me donna aussi outre renseignements sur les procédures à suivre et sur la documentation de bord nécessaire. Comme d’habitude Veronica fut très gentille et accommodante et je la rappelle encore aujourd'hui avec grande affection et estime. Elle me demanda si j'avais quelque question à lui poser avant de l'embarquement. Je lui demandai s'il y avait la possibilité de de temps en temps d’aller en excursion et que genre d'habillement j'aurais dû apporter avec moi. Elle me sourit et me donna l'itinéraire du navire sur lequel j’avais été assigné. Méditerranée d'été et Caraïbes d'hiver. Elle me suggéra en outre de porter différents habits pour les fêtes différentes qui auraient avoir lieu au bord, en parlant d'un milieu où amitiés et amusement auraient été à l'ordre du jour. Je crois que quiconque aurait été super excité à l'idée d'avoir trouvé un travail du genre avec la perspective de courir le monde. L'avenir, qui me s'annonçait, était incroyable sans aucun doute, un gain au Lotto!
C’était ce que je pensais à ce moment-là malheureusement.
Les gens pensent encore aujourd'hui que les maritimes ont une vie aisée et aventureuse mais la réalité une fois á bord est bien différente de ce qui t’on a dit et exposé.
Chapitre II
Le Matin du 31 Août nous laissâmes Rome de bon matin en direction de Bari. En voiture, une 164 noire, j’étais avec mes parents, ma sœur à et mon beau-frère qu'il était à la conduite. Le voyage fut plutôt long et taciturne. Je pensais continuellement à l'impact avec le nouveau travail et au même temps je voyais le visage de ma mère, qui ne semblait pas être très heureuse de mon choix, car j'étais le dernier des fils restant chez elle et elle était aussi bien consciente que ma décision avait été, d'une certaine manière,
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