Mimmicco Lyme & Co. - Mimmicco C. - E-Book

Mimmicco Lyme & Co. E-Book

Mimmicco C.

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Beschreibung

Un livre sur la maladie chronique qu'est Lyme, le parent toxique et la reconstruction.

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Seitenzahl: 57

Veröffentlichungsjahr: 2022

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À G. P., le Docteur qui m’a sauvé la vie.

Sommaire

Prologue

CHAPITRE 1

LYME I

LYME II

LYME III - STRESS

LYME IV

LYME V

LYME VI

LYME VII - ENCORE UN

LYME VIII

LYME IX - MÉDICAMENTS

LYME X

LYME XI - CE JOUR-LÀ

LYME XII

LYME XIII

CHAPITRE 2

GAGNER OU PERDRE

ALLER MAL

DANS LE NOIR

ÉPUISÉE

RAGE

SENTIMENT

ÇA NE VA PAS

MON CORPS

J’AI MAL

S’EN FICHER

LA SOLITUDE

PANNEAU D’AFFICHAGE

PAPA

CHAPITRE 3

À VOUS !

QUELQU’UN

UNE ÉPAULE

IL LUI TRIPOTE LE COEUR

MOURIR

LUMIÈRE

HYPER - SENSIBILITÉ

CHAPITRE 4

LE SECRET D’HENRI 1 - 2

DESSINER

CHAPITRE 5

À TOI

DISPUTE

POÈME

ÉTEINS

RAPPELLE - TOI

MANIPULATION. EGO. SECRETS

PARLER I

PARLER II

TOI

COLÈRE - ÉNERVÉE

PYRAMIDE

DANS LE NOIR

HURLEMENTS

ENCORE UN SOIR

JUSQU’À LA TOUTE FIN

AMOUR

FIL

CELLE

NE M’OUBLIE PAS

MENTIR

ELLE DIRA

BOUCHE

MÉCHANCETÉ

STOP

TOUT AVOIR

MAMAN

DÉGOÛT

CE GOÛT AMER

UN JOUR

SACRIFICE

FINI

PEUR

PROTÉGER

SOUFFLE

CHAPITRE 6

TU ME MANQUES

LA DOULEUR

CE QUI AURAIT PU ÊTRE

PELUCHE

RECONNAISSANCE

LA VIE

MON COEUR

BONHEUR

GALYSS

CHARLOTTE

SOUNIA

FLO

LULU

M

EVA

L.S.D

ALEX

LA FEMME PLUME

MELISANDE

PROFESSEURS

TEACHERS

PAPA

GRAND - PÈRE

Prologue

Lundi 7 mai : Je me réveille, mon père vient de partir au travail. Ma mère ne va pas tarder non plus. J’attends qu’elle s’en aille pour commencer ma journée. En passant devant ma pile de médicaments, je prends ceux du matin. Il y en a tellement que je ne retiens pas les noms. Il est neuf heures. Neuf heures et demie, le temps de les préparer, prendre un verre d’eau et ça y est, je les ai engloutis. Je remonte dans ma chambre pour regarder mon téléphone et regarder les nouvelles du jour.

Ça doit faire quelques semaines que je ne suis pas retournée au lycée. Bientôt les épreuves du baccalauréat, mais trop faible et épuisée par la maladie pour y penser réellement. Il est dix heures. Je commence à me sentir mal, mais je me dis que c’est normal. C’est toujours comme ça avec les nouveaux médicaments.

Dix heures et demie, je me sens toujours mal. Entre les nausées, le mal de crâne et les maux de ventre, ça empire rapidement. J’envoie un message à mes parents pour leur faire état de ce qu’il se passe. « Je me sens pas bien, je viens de prendre les médicaments, envie de vomir, mal à la tête et mal au ventre». Je l’envoie rapidement. Ma mère me répond qu’elle est au travail pour le moment mais que si ça devient une urgence, elle rentrera alors. Mon père me demande si ça va. Je lui réponds que ça empire et que j’ai trop mal. Je m’effondre sur ma chaise, incapable de rester debout et je me tiens le ventre. Je m’épuise trop rapidement. Je commence à avoir les larmes aux yeux du fait de ma fatigue et de mon état de stress. Je ne sais pas ce qu’il se passe. Ça fait quelques jours que j’ai commencé ce traitement, mais cela n’avait jamais eu cet effet sur moi. Mon père, au travail, sent qu’il y a un problème. Il me dit qu’il rentre.

Je sens mon état empirer de plus en plus, je me résous à aller aux toilettes au cas où. Je sais qu’il va arriver dans environ vingt minutes. Aux toilettes, mon estomac se vide du peu que j’avais avalé le matin même. Je suis épuisée, à bout de souffle et je commence à m’endormir dessus. Je l’entends enfin rentrer, il monte les escaliers en courant, ouvre la porte de ma chambre à la volée, voit que je ne suis pas là, m’appelle. Je grommelle quelque chose d’inintelligible pour lui faire savoir que je suis aux toilettes sans avoir la force de dire quoi que ce soit de concret et d’audible.

Il entre, et me voit à moitié évanouie sur la cuvette. Il essaie de redresser ma tête mais tout ce que je fais, c’est poser ma joue contre la paume de sa main. Je ne réagis plus, par fatigue, par non conscience, je ne sais pas. Il me demande si je peux me lever pour aller m’allonger dans mon lit.

C’est pénible, mais je le fais, je n’ai de toute manière, pas la force de refuser. Il m’aide à me lever, à traverser le couloir et à m’installer dans mon lit. Il remonte ensuite la couverture sur moi pour ne pas que j’attrape froid. Il s’en va pour aller chercher un seau et le mettre à côté de mon lit, au cas où. De toute façon, je suis tellement fatiguée que je n’aurais pas la force de me lever. Il s’assoit à côté de moi et vérifie ma température. Puis, je me mets à trembler. Il ne fait pas particulièrement froid dans ma chambre et j’ai un pull sur moi. Il me dit, alors que je suis à moitié inconsciente et les yeux fermés, que j’ai des convulsions. Je n’arrive pas à m’arrêter de trembler. Ensuite, je ne me rappelle plus de rien.

Je m’endors, me réveille et me re-rendors plusieurs fois. Je me réveille vers quinze heures. Je suis encore un peu fatiguée, beaucoup dans les vapes et surtout, je me demande où il est. Je suis perdue, et j’ère dans ma propre maison. Ceci, sera ma longue descente aux enfers alors que je souffrais de la maladie de Lyme.

CHAPITRE 1

LA MALADIE DE LYME

LYME I

Tout a commencé le jour où, chez ma tante, dans son jardin, je suis tombée nez à nez avec le chat de son voisin. Petit chat noir, avec quelques taches blanches sur le dos, il était adorable. Mon père me disait sans arrêt, « ne caresse pas les animaux que tu ne connais pas et que tu rencontres dehors». Moi, amoureuse des animaux, je ne l’ai pas écouté. J’ai commencé à jouer avec lui. À le caresser et je me suis rapidement rapprochée. Quelle erreur... j’aurais dû l’écouter, croyez-moi. Le lendemain, je me réveille, sur mon petit matelas d’appoint. Je me sens mal. Mon pied droit me dérange, il me gratte. Je commence à gratter un peu sans m’en rendre compte. Puis, je soulève la couverture en coton. Mon pied, autrefois d’un beige presque foncé dû aux bronzages répétés dans ma jeunesse, était rouge. Rouge sang clair. Je commence à paniquer. J’appelle mon père. Il arrive. Il regarde. Et