Moi contre Moi - Léa Akundji - E-Book

Moi contre Moi E-Book

Léa Akundji

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Beschreibung

Moi contre moi,ou plutôt mois contre moi, je me battais contre les mois de l'année. J'avais opté pour être ma meilleure version, car oui, le véritable combat commence par soi. Mais alors que nous entrions dans cette nouvelle décennie, plein de projets en tête , mars 2020 s'est lui-même battu contre nous,contre moi: « Stop ! ». Le temps nous a rappelé que nous ne sommes absolument rien et que personne en réalité ne décide de rien. De mon coté, tout ce que je m'étais efforcée de dire les mois précédents allait finalement être mis davantage en relief et parfois même contredit, en un instant...

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Seitenzahl: 138

Veröffentlichungsjahr: 2020

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_eleak

Conception graphique

Gilles Arira

www.gilarira.com

TABLE DES MATIÈRES

Avant-propos

Janvier :

J’ai résolu

Février :

« Un homme averti en vaut deux »

Mars :

En silence

Avril :

Une course contre soi

Mai :

Identité

Juin :

Rien par hasard

Juillet :

Un temps pour tout

Aout :

Ce qui fait notre force

Septembre :

Le combat

Octobre :

L’exemple

Novembre :

Un changement est si vite arrivé

Décembre :

Aimons-nous vivants

Décembre pour janvier :

C’est encore possible

La planète Mars

Remerciements

AVANT-PROPOS

Loin de moi la pensée d’être ou de faire comme tous ces coachs personnels, que d’ailleurs j’admire, qui vous aident à comprendre, à répondre à des interrogations, ou vous poussent à être ou à ressortir ce que vous devez être. Ils ont pour objectif l’amélioration de la connaissance de soi, en valorisant vos talents, vos savoirs faire/être, avec pour mission d’améliorer votre qualité de vie et de vous faire atteindre vos objectifs. Le but de ce livre, qui se présente sous la forme de réflexions et d’histoires, est tout simplement de mettre en avant ce que beaucoup d’entre nous pensent ou rencontrent au cours de la vie.

Chaque parcours est unique, propre à chacun et loin d’être une course contre quiconque comme certains le pensent. De même, le véritable combat commençant par soi, optons pour être la meilleure version de nous-même, sans nous comparer aux autres.

L’Homme est souvent amené à combattre, à combattre contre lui, contre ses défauts... Il se doit de s’améliorer en toutes choses pour être la meilleure version de lui-même. L’Homme a bien des projets et il ignore s’ils se réaliseront ou pas, mais l’essentiel est de continuer à croire.

C’est le temps simplement qui est contre nous, et nous devons vraiment prêter attention à cette vérité car nous pouvons gérer notre temps certes, mais nous ne pouvons pas le contrôler, de même que la programmation de nos projets, nous ignorons totalement ce qui peut subvenir à un moment ou un autre. L’Homme est têtu de nature et attend malheureusement le pire pour réagir et comprendre que le temps, en réalité, ne lui appartient absolument pas.

MIEUX VAUT LA FIN D’UNE CHOSE QUE SON COMMENCEMENT.

JANVIER

J’ai résolu

Nous y sommes, c’est enfin janvier !

Oh oui, nous avons pu embrasser cette nouvelle année. Nous avons laissé derrière nous tant de peines et nous avons décidé de ne garder que le meilleur.

Vous connaissez la chanson ! Nous nous sommes donnés des objectifs, pas forcément des nouveaux, non, mais nous avons décidé de repartir encore plus forts et de continuer ou pour certains, d’achever, ce qu’ils n’avaient pas fini l’année précédente.

Nous sommes au mois de janvier et nous voyons plusieurs d’entre nous prendre des résolutions, des décisions, et d’autres qui disent qu’ils ne feront rien. Cependant, en le disant, c’est déjà un choix et c’est un droit. Ne vous condamnez pas, vous ne ferez rien mais vous faites déjà quelque chose en le disant.

Loin de nous les résolutions qui chaque année sont bouleversées par une épreuve ou une autre, par un Mood ou une influence quelconque.

C’est donc une nouvelle année dans laquelle nous entrons.

Ne regardons pas en arrière si ce n’est que pour corriger, adapter et repartir plus fort que jamais. Regardons en avant et faisons tout notre possible pour être encore meilleurs que les années qui nous ont précédés. Bien entendu, nous ne savons pas ce que les secondes, les minutes et les mois qui arrivent vont nous réserver. Nous ne savons pas non plus ce qu’un nouveau jour peut enfanter ?

D’ailleurs aujourd’hui, je peux encore et toujours vous demander :

Et si c’était le dernier ?

Nous avons ri et nous rirons encore, nous avons chanté et nous chanterons encore, nous avons dansé et nous danserons encore. Nous avons cassé, nous avons réparé, nous sommes tombés, nous nous sommes relevés. Nous avons été déçus et nous le serons encore. Nous avons douté et nous doutons encore. Nous avons perdu, mais demain nous gagnerons.

Personne ne doit rester éternellement à terre, d’ailleurs tout ce qui est éternel n’est pas fait pour la terre. Peu importe le nombre de marches à gravir, allons de l’avant car tout est encore possible !

Ne l’oublions pas, nous avons aussi pleuré et sûrement nous pleurerons encore, nous avons vu des amis, des proches nous précéder, mais la foi nous donne l’assurance que nous nous retrouverons un jour.

Ce qu’il faut retenir aussi, c’est qu’après la pluie vient le beau temps, qu’après les épreuves viennent les victoires, qu’après les larmes viennent les chants d’allégresse.

Nous avons eu des bas, des hauts et ce dans chaque domaine de notre vie, de janvier à décembre, de décembre à janvier. Mais dans chaque situation nous avons fait part d’humilité, nous nous sommes rabaissés, nous avons considéré les autres comme étant supérieurs à nous-même.

Nous avons fait preuve de courage, nous avons essayé de réparer ce qui était en train de se casser, de se fondre, parfois même ce qui était déjà brisé.

Nous avons aussi fait preuve de sagesse, nous avons parfois choisi de nous taire, de garder le silence pour éviter les conflits, oui, pour conserver l’unité.

Je suis rentrée en janvier plus que déterminée, j’étais assez triste et à la fois joyeuse. Triste de ne pas avoir fini ce que je voulais faire l’année précédente.

On se dit parfois : « Cette année ne se terminera pas tant que je n’aurais pas fait ceci ou cela, dit ceci ou cela. » C’est là un phénomène qui nous prouve que nous ne sommes ni maîtres des temps, ni maîtres des circonstances.

De mon côté, j’ai énormément de projets, d’objectifs, mais je sais qu’il n’y a que le créateur qui puisse me permettre de les atteindre et bien sûr, s’il le veut.

Néanmoins, ce mois-ci, je me suis mise à écrire et je me suis donnée un mois, un mois maximum pour finir ce journal, ce cahier ou cette lettre, appelez ça comme vous voudrez.

L’essentiel étant que je puisse vous raconter les nombreuses péripéties que j’ai pu observer.

Pour ce nouveau départ, je clame que je ne me tromperai pas, plus, que ce qui est passé est passé, que ce qui m’a blessée restera derrière moi, à l’intérieur de ces mois-là. Parce que oui, on ne se charge pas d’une double douleur inutilement.

J’ai ainsi fait le vide dans ma tête et aussi dans mon esprit, j’ai même tenu un journal de bord, dans lequel je raconte toutes mes journées, en espérant que celle de demain soit meilleure que celle d’hier, que ce mois soit meilleur que le mois précédent.

Janvier, pour toi je veux aimer ceux qui me sont chers, janvier pour toi je veux apprécier ce que j’ai, janvier pour toi je veux favoriser la qualité à la quantité, janvier pour toi, et non pas que pour toi mais aussi pour ceux qui m’aiment, pour ceux qui me soutiennent, pour ceux qui m’apprécient et encore pour ceux qui nous ont précédés, je veux profiter, savourer et considérer tout ce qui sera mis sur mon chemin, si nécessité il y a.

Voilà donc notre état d’esprit en janvier, mais janvier est tellement long que nous manquons parfois d’endurance. Ce n’est pas grave, la prochaine fois sera la bonne ! En un seul mois, nous traversons joie (oui tu peux être joyeux), colère, dégoût, surprise, peur et tristesse. Et à ces émotions nous y associons divers sentiments, confiance, méfiance, insécurité et bonheur, amour, haine — d’ailleurs il n’y a qu’un pas entre l’amour et la haine.

S’agissant de moi, je commençais aussi à regretter d’avoir conservé certaines choses, de ne pas avoir fait table rase, d’avoir redonné ma confiance, d’avoir souri à nouveau.

Je savais que j’avais raison, et pardonnez mon orgueil, sur beaucoup trop de choses, mais faute de courage je n’ai pas pu aller au bout de ma pensée. Et celle-ci me ronge, autant en septembre qu’en avril, et encore en novembre, quand j’espère le plus souvent pouvoir faire marche arrière.

Aujourd’hui je t’aime et demain je n’en dis pas autant.

Non, je n’ai pas dit que je ne t’aimais pas ; oui, tu as en effet jugé trop vite. Et c’est pour ton jugement que je peux être en colère contre toi, c’est pour votre jugement que je peux être dégoûtée de vous, c’est pour son jugement que je peux être surprise, c’est aussi à cause de leur jugement que je peux être triste tout en ayant peur.

Mais Paul Eklman, et nos psychologues des réseaux, nous diront que ce ne sont que des émotions, des réactions spontanées à une situation que nous rencontrons.

Un état affectif c’est court et pourtant si intense.

Ils nous tuent, c’est vrai, ces différents états, mais pourvu que pour les mois à venir nous n’ayons rien à retenir contre qui que ce soit, car ce ne sont que des états, c’est une charge que de devoir entretenir toutes ces émotions, ces sentiments à l’égard d’une personne, s’ils sont négatifs. Que dis-je, même s’ils sont positifs nous devons les entretenir, les conserver et ne nous entourer ainsi que d’ondes positives ! Mais c’est toujours vrai, on ne sait jamais qui est qui.

J’aurais préféré rester en janvier si je savais ce que novembre me réservait, même mars était loin de l’imaginer et avril en dira autant, mais mai l’avait prévu. Cependant c’est finalement en juin que je saurai que juillet sera meilleur, et août m’accompagnera de septembre à décembre.

Comme je l’ai déjà dit, on peut contrôler nos émotions, mais jamais le temps ni les circonstances. Et alors que je recevais un appel, en plein janvier, qu’il me tardait d’ailleurs de recevoir, mon cœur se mit à battre, j’avais chaud, peur, et je m’imaginai le pire pour pouvoir me réjouir lorsque j’entendrai enfin la nouvelle.

Hélas ! J’étais loin d’imaginer ce que jusqu’alors j’ignorais, et comme je l’entends communément : « Au début ça te fait mal, et après ça te change. »

Alors que nous allions embrasser cette nouvelle année, une de mes amies, dans une lettre, m’a redonné le courage, la force, l’envie de continuer. La voici :

« Ma chère...

Sache que pour moi tu n’as rien d’un bébé, avec la maturité que tu as, la sagesse que tu as, la joie de vivre que tu as, et malgré tout ce par quoi tu as pu passer, tout ce que tu as traversé depuis si peu de temps. Je réalise en fait, avec du recul, que ton jeune âge ce n’est rien, mais c’est beaucoup pour une fille aussi forte que toi. Tu es passée par tant de choses. Des choses dont tu ne parles pas, sur lesquelles tu peux même pleurer en secret, et des choses qui font de toi ce que tu es et qui te rendent fière aujourd’hui.

Alors, ton jeune âge, c’est peut-être peu pour beaucoup de gens, ça peut paraître peu pour ceux qui veulent vite arriver à 25 ou 30 ans, mais sache qu’à ton âge, tu as déjà vécu beaucoup de choses, que tu peux donc déjà t’assoir, prendre le temps de respirer et de te reposer de tout que tu as pu vivre depuis ce temps, et par le repos que tu auras pris, de continuer à aller et à parcourir ton chemin, le chemin de la vie qu’il te reste. Et que tu puisses encore surtout bien vivre et être heureuse dans cette vie qui t’attend, dans ces années qui t’attendent. Il n’y a que Dieu seul qui sait combien de temps il te reste encore sur cette terre, mais de toutes les façons, je souhaite que ce temps tu puisses le passer avec moi.

Tu sais à quel point je te porte dans mon cœur et si on pouvait vraiment se faire des déclarations tous les jours, je pense qu’on aurait pu se les faire !

Tu sais à quel point tu comptes pour moi, à quel point tu es ma petite à moi, et quand je dis “petite”, ce n’est pas juste comme ces gens qui ont l’habitude de dire “ouais, c’est ma petite”.

C’est d’abord que je veux te considérer et que je veux également mettre un adjectif sur ce que tu représentes pour moi et quand je dis « petite », c’est surtout cette fille que je veux protéger, cette fille pour qui je veux être là, cette fille avec qui je veux discuter d’égal à égal, en prenant tout le temps de lui dire ce que je pense. C’est aussi celle qui m’écoute et qui prend également en considération ce que je dis, et dont j’espère qu’il en sera toujours ainsi…

En tout cas, je prendrai toujours ce rôle à cœur, parce qu’il s’agit premièrement et principalement de toi.

Un jour, je tiens juste ici à te le rappeler, car je l’ai vu, je l’ai vraiment observé, ce que les gens t’ont souhaité — étant donné qu’au-jourd’hui avec les réseaux sociaux c’est plutôt facile, ça se propage rapidement — c’est une réalité, ma belle, car tu as su vraiment transmettre cet amour et surtout cette joie de vivre, à chacune des personnes qui ont pu te côtoyer, qui te côtoient encore et qui prennent le temps surtout de te côtoyer. Et ça, c’est vraiment un don particulier que de pouvoir apporter du bonheur aux gens. C’est ce don-là que le seigneur a mis en toi, c’est ce talent même qui est en toi.

Je souhaite donc que rien ne puisse l’éteindre, que tu continues à nourrir cet amour que tu as pour les autres et cette joie que tu veux partager et propager autour de toi, par différents moyens.

Tout cela nous rappelle que tu es vraiment une boule de bonheur, un rayon de soleil, et pour moi en premier. Plus d’une fois tu as su me réconforter, parfois sans que tu le saches, et si naturellement. Voilà pourquoi aussi je tiens à toi. Ce n’est pas une relation qui va dans un seul sens, sache-le, mais bien dans les deux. Et parfois, s’il t’arrive de te dire “mais en fait à quoi je sers”, ou “qu’est-ce que je peux apporter aux gens”, sois toujours sûre d’être là où tu dois être. Car si l’on devait se mettre en file pour énumérer le nombre de fois où tu as apporté quelque chose aux gens et à chacun d’entre nous, il faudrait vraiment plusieurs jours pour qu’elle se termine enfin. Parce que beaucoup seraient prêts à témoigner de ce que tu as pu faire pour eux, et pour cela, je tiens juste à te dire merci, merci d’être là.

N’oublie pas d’où l’on vient, on a galérés ensemble. Sois heureuse, sois simplement heureuse, ne fait pas attention au reste, ne fait pas les choses non plus pour les gens, comme j’aime te le rappeler chaque année, chaque mois qui t’attendent, quitte à t’engluer !!! Arrête tes conneries, ne vis pas pour les gens, ne vis pas pour plaire aux gens — avec le temps tu te rendras compte à quel point c’est précieux ce que je te dis — mais vis pour toi, sois heureuse dans ce que tu fais, entoure-toi des bonnes personnes.

Un petit nombre c’est mieux, parce qu’il faut toujours privilégier la qualité à la quantité. Et je crois bien que plus le temps passe, plus les mois passent, plus tu mets ce principe en application, plus tu privilégies la qualité de ces personnes précieuses à la quantité de personnes auxquelles tu voudrais plaire, mais dont tu n’as pas besoin.

Je m’arrêterai en te disant de rechercher justement ce dont tu as besoin, et pas ce dont tu as envie, que tes besoins surpassent tes envies, parce que c’est ce qu’il y a de plus précieux et surtout ce qu’il y a de plus pérenne, ce qui restera et ce qui sera présent et qui durera dans le temps, donc veille bien à cela.

Il n’y a rien de nouveau entre toi et moi, tu es celle que j’ai connue il y a sept ans, sauf que tu t’améliores, et au-delà de simplement t’amé-liorer, tu mûris, tu deviens ce joyau qui se polit avec le temps pour que tu puisses briller de tout ton éclat !

Voilà ce que je te souhaite, que tu continues à briller, parce que tu es la lumière de ce monde, comme le seigneur nous l’a dit, et la lumière qu’il a mise en nous, brille davantage en toi. »