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Seitenzahl: 44
Veröffentlichungsjahr: 2018
A toi…
Candy
Tu es ma sœur de sang
Et tu sais combien je t’aime
Plusieurs années déjà se sont écoulées
Tu es et demeures la surface de mon iris
Tu es ma sœur de sang et qu’importe le
temps, je serais toujours présent
Tu es ma sœur de sang et qu’importe les
vents, je parlerais de toi au présent
Tu es admirable extérieurement et belle
intérieurement
Tu es une page importante de ma vie et
une amie sincère
Je ne trouvais pas les mots justes pour
m’ouvrir à toi
Voilà que de cette plume zélée, j’ai couché
mes émotions enjouées
Il m’a fallu du courage
Pour te l’annoncer sans que cela ne se
propage
Il m’a fallu lever mon regard
Vers la force d’hardiesse qui te
caractérise
Pour parler sans maux d’orage de toi
Candy
Tu es celle par qui, mon aplomb a érigé un
dessein de destin
Aujourd’hui en témoignage d’âme
Reçois le diadème de ma gratitude
pérenne.
« Va mon fils, fais ce que tu as à faire,
fais sortir ton avenir du trou ou il se
terre »
-Movaizhaleine-
Chapitre I : ENFANCE
Chapitre II : COLLEGE ET LYCEE
Chapitre III : EN TOUTE CONFIDENCE
Chapitre IV : LOIN DES MIENS
Chapitre V : MON UNIVERS ASSOCIATIF
Chapitre VI : A CŒUR DE PLUME
Chapitre VII : JUSTE UN MOT…
Chapitre VIII : REMERCIEMENTS
Loin, se dessinent en souvenir d’émoi, les images d’une enfance bienheureuse.
Ces quelques rayons de soleils sur ma tête de moutard hardi, me rappelaient l’enfant timide et réservé que j’étais. Cinquième d’une famille de dix enfants, ne faisait pas de moi, un gamin si différent des autres garçons de la famille. Mais, j’étais né SIMBA Didier, un 15 Mars 1983, à Libreville au Gabon. Je gardais précieux ces quelques souvenirs de moi qui me revenaient en cliché. De cette enfance dure, malaisée, quand souffrance rimait avec persévérance. Nous dormions à plusieurs dans une chambre étroite.
Modestes étaient mes parents et lorsque sifflaient les fins de mois ardues dans la maison parentale, je me forgeais un caractère de combattant. Je n’avais pas peur de boire les difficultés que la dureté de la vie me présentait. J’étais un jeune garçon irréductible et tenace.
Des vicissitudes de la vie, j’ai appris à marcher sans fléchir le regard. Mes premiers pas d’école primaire à l’établissement public d’Awendje, furent marqués par les souvenirs chapardés à ma mémoire d’un de mes maîtres d’école, monsieur Florentin MIKALA. C’était un homme influent, grand de par sa corpulence et généreux en cœur. Il avait une âme d’homme bienveillant. Je redoutais souvent ses humeurs hargneuses quand certains élèves désobéissants venaient à l’importuner. Mais, il savait garder patience et était un bon instituteur.
En cours de CM2, il avait su canaliser ses classes. De même, moraliser et surtout éduquer les élèves indociles et insoucieux que nous étions. Mais, le souvenir le plus marquant de cette période scolaire, fut en classe de CE1. Je tombai gravement malade, et fis un coma de six mois, suite à un neuro- palu. Je perdis certaines aptitudes au sortir de mon état de convalescence et je repris la classe de CE1. L’année d’après, ma petite sœur Candy et moi, partagions la même classe.
Elle devint ainsi, mon soutien irrémédiable, l’appui intellectuel et l’estime model qui me forgeait confiance te détermination dans mes études.
Pour moi, elle n’était pas qu’un exemple de volonté, elle était une fille d’une intelligence indéniable, et je me confortais à dire que c’était la plus habile d’entre nous.
Je n’ai pas vécu une enfance de rêve, mais, j’avais la plus belle des familles. Modeste elle était. Car on se sent toujours mieux dans son environnement familial, près des siens, près de sa fratrie, de ses frères, de ses sœurs, quels que soient les conflits, les griefs, les différends rencontrés. J’ai toujours eu un amour indéfectible pour mes parents. Malgré la vie modeste que nous avions, nous ne manquions de rien à la maison. Mes parents étaient toujours présents. Mon père était très réservé et ma mère très maternelle, s’ouvrait toujours à nous. Nous étions cinq garçons et occupions tous une chambre commune, de même pour les filles. Dans notre famille, il existait un respect mutuel. J’étais hyper actif adolescent. Je me bagarrais très souvent avec mon grand-frère JP.
Ce dernier me corrigeait à chaque fois.
Malgré, le fait que je pratiquais les arts-martiaux, le kungfu en l’occurrence, je n’étais pas de taille face à lui. Le grand restait toujours le grand. J’étais très protecteur à l’égard de mes sœurs. Et je n’hésitais pas à en venir aux mains lorsque certains de mes amis d’enfance, à l’instar de Fabrice et Gérard les importunaient. La famille a toujours été pour moi, mon assise morale. J’ai été le frère dont le visage renfrogné évoquait l’appréhension. Mais, loin de ce qu’on pouvait s’imaginer, je restais le frère aimant, protecteur, plein de tendresse et d’affection pour mes sœurs qui m’ont apporté beaucoup dans le développement de ma personnalité, de l’homme que je suis aujourd’hui.
