Mon passé recomposé - René Specker - E-Book

Mon passé recomposé E-Book

René Specker

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Beschreibung

Sous les traits d'un personnage prénommé Joseph, l'auteur, René Specker, raconte sa vie. Les faits relatés sont vrais à 100 %, il s'amuse cependant à glisser quelques personnes fictives, comme Gabrielle, pour enrichir les dialogues. Echecs sentimentaux, galères, doutes, dépen-dance à ses parents, addiction à l'alcool qu'il réussira à vaincre, chômage, etc. Mais, L'auteur, grâce à sa petite boussole intérieure, réussira à faire face à tous ces obstacles et en sortira victorieux, ou tout du moins serein et apaisé. Sans oublier l'amour qu'il porte à son fils et la Foi, moteurs également de sa renaissance. Ses conseils, ses petites leçons de philosophie, son secret ? Rien d'autre que l'écriture de livres, une tâche à laquelle il va s'adonner sans relâche, et qui lui redonnera confiance en lui et face aux autres.

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Seitenzahl: 148

Veröffentlichungsjahr: 2019

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Mon passé

recomposé

(Petites réflexions sur ma vie)

Impressum

Texte : © Copyrightby René Specker Umschlag:© Copyrightby René Specker Verlag:René Specker

68300 [email protected]

Druck :epubli ein Service der

neopubli GmbH, Berlin

ISBN978-3-746783-48-2

Printed in Germany

Bibliografische Information der Deutschen Nationalbibliothek

Table des martières

Prologue

Mes premières frasques

La naissance de mon fils

Dialogue avec mon fils

Dialogue avec Gabrielle

Mes regrets

Le retour de Gabrielle

Les questions de monsieur F.

Monsieur F., suite des confidences

Méditation personnelle

Dans le tram

Lettre à une amie, Magali

Lettre à moi-même (mon passé)

Résolutions

Nouvelle lettre à Magali

Parenthèse entre amis

Errance dans la ville et dans mes pensées

Chapitre 16 : La boussole

Retours en arrière

Le dentiste

Souvenirs avec Frédéric

Mes nouvelles résolutions

Épilogue

Prologue

Cette biographie, j’ai commencé à l’écrire il y a bien longtemps, alors que mon fils était encore en bas âge. En ce temps-là, je l’avais rédigée en m’imaginant que ma situation allait se modifier. Mais aujourd’hui, force est de constater que ce ne fut pas le cas. Ma vie est restée telle quelle, alors je continue l’écriture, en solitaire. À l’époque, il était important que les enfants soient élevés par leurs parents et qu’ils profitent d’une vraie vie de famille. Malheureusement, je n’ai pas connu ce bonheur. À cause des séquelles de mon accident, ma famille a souhaité à tout prix élever mon fils et me laisser de côté. Je n’ai donc pas eu cette chance de donner l’essentiel à mon enfant, alors que – je le vois bien – les enfants vivent habituellement avec leurs parents !

Nous nous retrouvions parfois en famille, mais une fois rentré chez moi, je me rendais compte que ma vie était chaotique. D’ailleurs, nous connaissions davantage de bas que de hauts !

Années 1980, 1990, 2000… les années passent, et un beau jour, je retrouve, au fond de mon tiroir, des manuscrits rédigés comme des lettres, et qui vont constituer ma biographie. Je ne pensais pas que je reprendrais ces textes pour les faire publier. Bien évidemment, je n’avais pas écrit ces pages pour qu’elles soient éditées. Non, seulement pour « avoir un plus » sur ma personne. Pour apprendre à mieux me connaitre. Mais une chose est sûre, j’écris depuis longtemps.

Cette biographie est sincère et véritable à 100 %. Elle raconte ma vraie vie, elle fait partie de moi, elle me tient à cœur. Je la reprends en main début 2018, des années après l’avoir commencée. Je corrige l’orthographe de ma jeunesse et, en même temps, je me dis que si j’avais à revivre le déroulement de ma vie, j’agirais autrement.

À l’époque, j’avais imaginé bien des projets, mais ceux-ci sont restés en veilleuse, car mon handicap de « fermer ma bouche au lieu de l’ouvrir quand il le faut » m’a joué un certain nombre de tours dans ma jeune vie. Toutefois, j’ai pris la peine de les mettre sur papier, sans en dire un mot à qui que ce soit. C’est comme cela que je me suis pris en main et que j’ai assumé mes responsabilités. Ainsi, peu à peu, j’ai remonté la pente en gardant continuellement les yeux fixés sur mon hobby, l’écriture. Cette « barrière » que j’avais cru impossible à dépasser auparavant, je l’ai franchie.

Dans ce livre de souvenirs, je souhaiterais raconter que la curiosité à vouloir savoir plus que les autres est un vilain défaut. En effet, j’ai toujours eu hâte de découvrir et de voir plus loin que le bout de mon nez. Et les conseils de mon amie Gabrielle, je les ai oubliés durant des années. Dans ma jeunesse, je me disais : « J’ai envie de connaitre les quartiers pauvres de la ville, mais aussi les quartiers chics. »

C’est à ce moment-là qu’a commencé ma dégringolade, car je connaissais bien des dépendances. Au fur et à mesure du temps qui passait, mon laisser-aller m’a conduit là où je n’aurais jamais dû mettre les pieds. J’ai fait fausse route, je me suis enfoncé et je savais déjà qu’il serait difficile de freiner un jour. Mais, petit à petit, j’ai réussi à passer de l’échec à la renaissance.

Je précise que dans mon autobiographie, j’ai ajouté des personnages qui restent du domaine de la fiction, comme celui de Gabrielle. N’empêche que mon écrit est un vrai récit de vie, que l’histoire de ce roman est véridique et qu’il relate bel et bien des moments de ma vie. Bien que Gabrielle soit une personne fictive, mon panneau d’indication de vouloir m’accrocher à une étoile est bien réel. En changeant de direction, par l’entraînement, par un long travail sur moi-même, j’ai écrit des pages entières sur ma machine à écrire, retraçant les événements passés et présents. Et aujourd’hui, je les présente sur le papier.

D’autres joies, d’autres connaissances, d’au-tres portes se sont offertes à moi, notamment la lecture qui a permis à mon esprit de s’ouvrir davantage. Mais, de nouveau, faute de concentration, je me suis emballé trop rapidement sur mes projets d’avenir. Alors, je me suis dit qu’il fallait absolument que je revienne sur terre.

Aujourd’hui, bien des années ont passé. Quand je repense à tout cela, je constate à quel point l’ignorance et le laisser-aller peuvent conduire les jeunes sur un chemin erroné.

Remontons donc ensemble, amis lecteurs, le courant de ma vie depuis mon enfance jusqu’à celle de mon propre fils, Frédéric, et poursuivons avec les années qui ont suivi et ont composé ma vie. Années de bonheur ou de malheur ? À vous de choisir, chers lecteurs.

Mes premières frasques

En 1964, tout en me promenant dans mon village, un bourg de mille habitants, je regarde les fermiers faire sortir les vaches de la cour pour les emmener sur la colline. Une fois sur la route, celles-ci laissent leurs bouses salir le chemin. À cette époque, les routes sont étroites, et les voitures, on peut les compter sur les doigts de la main. Je croise deux à trois tracteurs qui laissent leur boue de terre sur la chaussée.

Le jeune garçon que je suis va chercher tous les soirs son lait frais chez le fermier. Je sens l’odeur des vaches en ouvrant la porte de l’étable et aperçois le paysan qui trait ses bêtes. Comme cela ne me plait pas vraiment, moi qui cherche à en savoir davantage sur la vie, je me dis :

— Il doit bien y avoir sur terre autre chose que cette campagne ! Peut-être qu’en allant dans une ville, j’y verrais plus clair ?

Alors, je décide d’en parler à ma famille en espérant que d’autres réalités existent. Mon père, qui m’adore, me répond :

Oui, il y a ”autre chose” que cette vie campagnarde. L’autobus qui passe dans notre village chaque fin de semaine peut t’emmener à la ville. Tu as treize ans maintenant et tu peux bien t’offrir une petite sortie. Seulement, il ne faut pas oublier de rentrer le soir et pour cela, tu devras acheter un ticket retour. Tu peux en parler au chauffeur de car qui te dira quoi faire. Veux-tu y aller ce dimanche ? Qu’en penses-tu ?

Arrive le dimanche matin où j’embrasse mes parents, puis me dirige vers l’arrêt du bus.

— Que mes parents sont gentils de me laisser aller seul vers l’inconnu ! Jetons un dernier coup d’œil dans mon sac : ai-je pris mon livre ? Oui. Ah ! Voilà mon bus.

Le chauffeur appuie sur le bouton qui ouvre la porte. À peine suis-je monté dans le bus que le conducteur me demande :

— On fait une balade, jeune homme ? Et où voulez-vous aller ?
— Je voudrais un billet aller-retour, s’il vous plait, Monsieur. À quelle heure est le retour ?
— À seize heures ou à dix-huit heures, répond le chauffeur. Voilà le billet aller-retour, jeune homme. Je vous préviendrai quand nous serons arrivés.

Assis au fond du bus, je jette un coup d’œil en arrière et regarde ma maison s’éloigner. Puis, je me retourne et commence ma lecture. De temps à autre, je lève la tête, admire le paysage et me replonge dans mon livre (il faut dire qu’il s’agit davantage de dessins que de texte). Parfois, l’envie me gagne de vérifier sur ma montre si les trente minutes sont passées. Encore dix minutes…ce n’est pas trop tôt ! Mais, je préfère demander au chauffeur :

— On est arrivé, Monsieur ?
— Encore quelques kilomètres.

À travers les fenêtres de l’autocar, je regarde les beaux costumes, les lumières des vitrines, les rails des trains qui se croisent et dont je perçois les sifflements. Pas de tracteurs ni de vaches à travers la route, tout est net, propre. Le chauffeur m’interrompt dans son observation et me prévient :

— Terminus. N’oubliez pas ! Ce soir, à seize heures, ici.

Une fois descendu, je commence ma balade dans la ville et observe avec attention les rues, les passants, tout ce qui est nouveau pour moi. J’aperçois des amoureux en train de s’embrasser, et cette vision, pour moi qui viens de la campagne, me fait immédiatement réagir.

— Si ce n’est pas honteux, devant tous ! Jamais je ne ferai cela. Mais, c’est quoi ce magasin ? Il y a beaucoup de livres. L’un après l’autre, sur les rayonnages. Et les titres ! C’est beau de pouvoir s’instruire. Tiens, de nouveau ils s’embrassent. Peut-être est-ce normal ? Après tout, je suis dans une ville. Ah ! Voilà un café.

À peine entré dans ce lieu, je réalise qu’aucune table n’est disponible. Elles sont toutes occupées par des jeunes de mon âge. Mais, tant pis, je m’assieds tout de même à leur table.

— La chaise est encore libre ? je leur demande.
— Mais oui ! Prenez place. Comment ça va ? Vous n’avez pas l’air de venir de ce coin-là. Ai-je tort ?
— Non. Je viens d’un petit village et je remarque qu’il y a plein de choses à découvrir, ici !
— Ah ! On commence à comprendre : tu es un gars de la campagne. Et comment s’appelle-t-il ce ”paysan” ?
— Joseph.
— Tu viens vraiment d’un village et ça se remarque rien qu’à entendre ton prénom. Retourne dans ta campagne, ”paysan”, et laisse-nous tranquilles !
— Mais je ne veux rien, et mon prénom est un prénom comme un autre…
— Et nous, on n’a pas l’habitude d’être à table avec un jeune de la campagne.

Les citadins se sentent forts, accompagnés de leurs copines qui aiment leur grande bouche et leurs rigolades. Bien sûr, ils s’amusent à me rabaisser et, sans prononcer un quelconque mot de colère, je bois mon coca, puis je m’en vais, mais n’oublie pas. Car à l’intérieur de moi, je bouillonne… et veux en faire voir à ces « gens de la ville ». Alors, parlant tout bas, je me dis :

— Pour le premier jour où je suis dans une ville, je ne veux pas attirer l’attention, mais je reviendrai.

C’est parti ! À moi les joies de la vie. Je m’amuse toute la journée : jeux, petits coups à boire par-ci, par-là... J’ai envie de me montrer plus fort que mes camarades de la ville et veux à tout prix les épater ! Alors, je commence par voler dans un supermarché. Oh, pas grand-chose : un parapluie ! Par chance, je ne suis pas repéré. Je sors alors à toute vitesse du magasin et rejoins les jeunes du café. Croyant les impressionner, je leur lance : « Voilà les gars, c’est fait... » Mais, en entendant cela, mes copains me tournent le dos et me quittent. Alors, je leur demande la raison de leur départ précipité.

On ne veut pas avoir affaire à un voleur. Nous ne faisons pas des choses comme ça, m’explique un des jeunes, prénommé Marc.

Mais, je ne voulais que vous impressionner !

Ainsi, je prends conscience de ma méprise. Mais, trop tard… Ils s’en vont, moi aussi. Sur le chemin du retour jusqu’à la gare d’où je prendrai le bus de seize heures, je murmure :

— Jamais plus, je n’agirai ainsi. Vouloir se montrer en réalisant un petit coup tordu, cela n’amène à rien de bon. Je m’aperçois maintenant que les jeunes de la ville sont aussi honnêtes que ceux de la campagne, même s’ils veulent se rendre intéressants devant leurs copines. Je m’y suis donc mal pris. Cet « ailleurs » semble différent de chez soi, mais les valeurs restent les mêmes à n’importe quel endroit. Je ne veux pas que quelqu’un dans mon village soit mis au courant du larcin que j’ai commis. J’ai honte ! « Bouche cousue », surtout pour mes parents.

Arrive la fin de la journée… Mon paternel me demande :

— Alors, comment s’est passée cette journée, fiston ?
— Très bien. Il a fait beau toute la journée, j’ai fait du lèche-vitrine. La semaine prochaine, j’aimerais bien y retourner.
— On verra, fiston. On verra…

Dans huit jours, je pourrai aller de nouveau en ville où je pourrai boire un café. Je suis sûr que j’épaterai encore mes copains. Effectivement, je retourne de temps en temps en ville, mais pas vraiment pour étonner mes amis.

En effet, les événements vont se dérouler différemment. À dix-huit ans, j’essaie d’obtenir mon permis de conduire. Malheureusement, je ne m’attendais pas à passer un oral et j’échoue. Je devrai repasser le code quatre fois avant de pouvoir dire « ouf, j’ai réussi ! » Bien sûr, les premiers avertis sont mes copains de la ville.

Comme par magie, ceux-ci me répondent :

— Maintenant que tu as le permis, ne voudrais-tu pas une voiture ? Nous avons la solution, ne t’inquiète pas, on t’en procurera une. Laisse-nous un peu de temps et nous viendrons te chercher chez toi.

Deux à trois jours plus tard, les voilà arrivant dans mon village et rejoignant mon domicile. Ils m’aperçoivent dans la rue, m’interpellent et me montrent leur belle voiture de sport. Ils m’expliquent :

— Tu vois, on te l’avait dit. Si tu veux, elle est à toi. Nous avions déjà vendu ce bolide à quelqu’un d’autre, mais comme il n’a pas tenu ses engagements, nous lui avons repris. Il faut juste changer une nouvelle fois la date sur la carte grise, me dit Marc.
— Mais, tu as déjà écrit dessus, je lui fais remarquer.
— Ce n’est pas grave. Je change la date et c’est bon.
— D’accord, je l’achète.

Nous signons un acte de vente, soi-disant en « bonne et due forme », mais le jour où je veux changer la carte grise, la gendarmerie s’en mêle et les soucis commencent. À vrai dire, de sérieux problèmes. Eh oui, les gendarmes m’annoncent qu’il s’agit d’une falsification de papier et que je risque la prison !

Pauvre de moi, avec mon envie de toujours vouloir savoir comment vivent les « gens de la ville », je m’attire les pires ennuis. Je me répète continuellement que je n’agirai plus jamais ainsi, mais ce qui est fait est fait. Je me dis également : « J’ai encore beaucoup de choses à apprendre dans ma vie. »

La naissance de mon fils

Quelque temps après l’épisode de la voiture, je fais la connaissance d’une fille du village d’à côté. Comme tous les jeunes de notre âge, nous nous fréquentons, mais rapidement survient un problème. La jeune fille – que j’appellerai Pierrette – tombe enceinte. Elle m’explique :

— Je n’ai que seize ans. Je suis trop jeune pour avoir un enfant.

Discussions après discussions, Pierrette m’an-nonce qu’elle souhaite avorter. Pour toute réponse, je lui précise :

— Si tu gardes ce bébé, je serai là pour lui, mais si tu choisis de faire une interruption de grossesse, tu ne trouveras pas d’aide chez moi. Je suis né catholique et je n’ai pas l’intention d’aller contre les lois de Dieu ni contre mes croyances. Tu n’as donc pas de morale ? Comment peux-tu penser à cela ?

Sur ce, Pierrette me répond :

— Puisque tu le prends comme cela, non seulement je vais le faire, mais toi, tu ne t’en tireras pas à si bon compte. Bye, bye...

Deux ans passent, mais je ne souffle mot de cette histoire ni à mon entourage ni à ma famille. Un jour, je revois mon ex-copine et celle-ci m’annonce :

— Tout s’est bien déroulé. Par la suite, j’ai heureusement fait la connaissance d’un jeune homme dont je suis folle amoureuse, et je vais bientôt me marier. Mais toi, mon ami, tu es mal vu des gens qui étaient près de moi pour m’aider.

Quelques années plus tard, après ce drame, mon père décide de m’acheter une voiture. Évidemment, comme un fieffé touche-à-tout, je n’en fais qu’à ma tête. Me croyant intelligent de rouler en état d’ivresse, je suis condamné à une suspension de permis. N’importe qui se serait terré chez lui, mais moi, je juge opportun de m’offrir encore une balade en voiture avant de remettre mon permis aux autorités. Après avoir parcouru une soixantaine de kilomètres, j’aperçois une belle jeune femme devant l’arrêt du bus. Cheveux longs, noirs. Jupette et souliers à talons, c’était la mode à l’époque ! Moi, je ne suis pas mal non plus. Habillé simplement, et comme le veut la mode, des cheveux longs aussi, noirs.

Bref, je fais la connaissance de cette jeune femme et, oubliés, le retrait de permis et la gendarmerie. Alors, ce qui devait arriver arriva...