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Chance sait exactement ce dont Rose a besoin… et il va le lui donner.
Rose Lenox s’est toujours sentie plus à l’aise à dos de cheval qu’avec des rubans et des petits nœuds dans les cheveux. Pendant des années, elle s’est contentée de travailler dans le ranch familial, mais récemment, elle s’est surprise à rêver d’ailleurs. Elle est déterminée à voler de ses propres ailes et à s’échapper de sa famille peu orthodoxe.
Chance Goodman a vu Rose grandir : d’une petite boule de feu à la femme passionnée qu’elle est devenue, il la désire depuis des années, attendant patiemment qu’elle lui appartienne. Quand elle quitte le ranch Lenox, prête à abandonner sa vie d’avant et lui dire au revoir, il sait que le moment est venu de la conquérir. Pas question de la laisser partir.
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Veröffentlichungsjahr: 2020
Copyright © 2020 par Vanessa Vale
Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les événements sont les produits de l’imagination de l’auteur et utilisés de manière fictive. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, entreprises, sociétés, événements ou lieux ne serait qu’une pure coïncidence.
Tous droits réservés.
Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme ou par quelque moyen électronique ou mécanique que ce soit, y compris les systèmes de stockage et de recherche d’information, sans l’autorisation écrite de l’auteur, sauf pour l’utilisation de citations brèves dans une critique du livre.
Conception de la couverture : Bridger Media
Création graphique : Wander Aguiar Photography; Deposit Photos: Photocreo
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Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
Chapitre 15
Chapitre 16
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À propos de l'auteur
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ROSE
La cuisine à six heures du matin me rappelait les carrefours de Chicago—encombrée, bruyante et un peu dangereuse. Avec dix femmes dans la maison, l’endroit n’était jamais calme, jamais silencieux. Et c’était ainsi jour après jour. Dahlia se disputait avec Miss Esther sur la manière de cuire le bacon. Poppy se tenait derrière Lily et arrangeait ses cheveux blonds en une nouvelle création inventive. Marigold arrangeait la table dans un grand fracas d’ustensiles, impatiente de déjeuner. Jacinthe était assise à la grande table, murmurant pour elle-même tranquillement en cousant un bouton. Iris et Anthémis étaient certainement endormies ou prenaient leur temps pour s’habiller et ainsi éviter les corvées matinales. Je m’arrêtai pour contempler ce brouhaha secouant la tête pour chasser ce sentiment de claustrophobie qui montait en moi.
Rien n’avait changé. La pièce n’avait pas changé depuis le premier jour où nous étions arrivés de Chicago il y a seize ans. En dehors de ces quelques années de plus, personne n’avait changé ; nos personnalités étaient aussi variées qu’à l’accoutumée. Sauf la mienne. J’avais changé. Pourquoi tout le monde m’agaçait tant ? Pourquoi la maison semblait-elle soudain si petite ? Pourquoi mes sœurs me paraissaient soudain si rugueuses ? Pourquoi avais-je l’impression d’étouffer ?
Ressentant le besoin de m’échapper, je lâchai ma poignée de petit bois dans le seau derrière le poêle et sortis, marchant dans l’herbe en direction de la grange. J’aspirai de grandes goulées d’air du matin pour tenter de me calmer. Il était trop tôt pour être énervée, surtout à cause de la seule routine matinale.
« Rose ! » appela Miss Trudy. Il y avait plus qu’une distance physique entre elle et moi : une vraie barrière émotionnelle. Je m’arrêtai et me retournai en soupirant, replaçant mes cheveux rebelles derrière mon oreille. La femme qui avait élevé huit petites orphelines, moi y compris, me tendit un tissu plié. « Si tu ne veux pas manger à table, emporte au moins quelque chose. »
Elle avait relevé ses cheveux en un simple chignon à la base de sa nuque, les mèches grises dans ses cheveux roux brillant à la lumière du soleil qui pointait derrière les montagnes. En montant les marches pour prendre la nourriture, je vis de l’inquiétude dans ses yeux, mais je refusai de parler.
Je sentis les biscuits et le bacon et mon estomac grommela. « Merci, » répondis-je avec un semblant de sourire aux lèvres.
« Où vas-tu ? » demanda-t-elle d’une voix calme. Elle ne criait jamais, n’élevait jamais la voix.
Personne ne s’éloignait sans dire où il allait, les dangers abondaient autour du ranch et dans les territoires du Montana.
« Je vais suivre la clôture et voir si des sections ont besoin d’être réparées. » Aucune bordure n’était abîmée. Miss Trudy le savait aussi bien que moi, mais elle me fit un petit signe de tête, m’autorisant à m’en aller.
Ne sachant que dire de plus, je me tournai vers la grange. Je ne pouvais pas lui dire que j’étais malheureuse, même si j’étais sûre qu’elle le savait. Prononcer ces mots me rendrait ingrate. Elle et Miss Esther nous avaient offert un foyer stable et aimant. J’aurais grandi dans une grande ville, sans jamais connaitre les grands espaces du Montana si elles ne nous avaient pas toutes recueillies et emmenées vers l’Ouest. Cette pensée me serra le cœur, mélange de culpabilité et de nervosité. Peu importe la profondeur de leur affection où la proximité que j’avais avec les autres filles, j’avais besoin de plus. Besoin de m’évader.
« Je ne sais pas ce que ce poteau t’a fait, mais je suis sûr qu’il le regrette. »
La voix profonde dans mon dos me prit par surprise et je m’en frappai sur le pouce avec le marteau. J’étais à un kilomètre de la maison quand j’avais décidé de libérer un peu de ma frustration sur la clôture. Un clou dépassait du poteau et j’avais décidé de l’enfoncer, continuant de frapper bien après qu’il ait disparu dans le bois. Je frappais toujours quand il m’avait surprise.
J’inspirai profondément pour contrôler la douleur cuisante sur la pointe de mon pouce, le prenant dans mon autre main. Je poussai quelques jurons indignes d’une dame en grimaçant tout en sautillant sur place.
« Chance Goodman ! criai-je de colère. En voilà des manières de surprendre le gens. »
L’homme avait dix ans de plus que moi et vivait dans le ranch voisin. Ses parents étaient morts il y a quelques années et il avait brillamment repris leur exploitation, ajoutant du bétail et accouplant lui-même ses taureaux de compétition. Cette dernière pensée me faisait rougir à chaque fois, car je savais ce qui pouvait se passer entre un homme et une femme—Miss Trudy et Miss Esther étaient d’anciennes tenancières de maison close et nous avaient donné à chacune un discours approprié—et j’avais toujours imaginé le visage de Chance dans ces moments-là. J’avais vu un de ses taureaux et cette… chose qui pendait entre ses pattes m’avait fait me demander à quoi pouvait ressembler celle de Chance. Serait-il aussi gros lui-même ? Serait-il aussi agressif en montant une femme ? Mes tétons devenaient déjà de petits points durs et une sensation humide envahissait mon entrejambe à chaque fois que je me représentais un tel scénario.
Il n’y avait pas d’autre homme de la trempe de Chance à cinquante kilomètres à la ronde. Je le pensais depuis que j’avais neuf ans et je le pensais toujours à dix-neuf. Il laissait pousser ses cheveux brun chocolat. Il me dominait du haut de sa grande taille, je lui arrivais à peine aux épaules et il me faisait me sentir… très féminine. Il y avait huit femmes dans la maison qui s’intéressaient aux rubans et à la dentelle alors que j’étais plus attirée par les selles en cuir et le marquage au fer rouge. Mais Chance me faisait souvent regretter de ne pas m’être coiffée, ou de ne pas avoir l’air plus avenante, au moins pour lui.
Ce n’était pas ses larges épaules ou ses avant-bras musclés qui faisaient battre mon cœur à chaque fois que je le voyais. Ce n’était pas la manière dont la fossette sur sa joue apparaissait à chaque sourire, ce n’était pas sa mâchoire carrée ou encore ses grosses mains ou même son regard sombre qui m’attirait. Il était la seule personne à voir à travers la façade que j’élevais pour cacher ma vraie nature. C’était comme si j’étais à nue et que chaque sentiment, chaque émotion, lui apparaissait clair comme de l’eau de roche. Je ne pouvais rien lui cacher, comme maintenant, quand il se tenait devant moi.
« Laisse-moi voir ça. » Il prit ma main alors que je me tournai vers lui. Avant que je ne puisse faire un pas de côté, il l’avait prise pour la regarder, et à ma grande surprise, glissa mon pouce blessé dans sa bouche. Mon pouce était dans la bouche de Chance Goodman… et c’était bon. Sa langue passa sur la partie blessée, l’aspirant comme pour en faire sortir la douleur, ou le venin d’une morsure de serpent. Sa bouche était chaude et humide et je sentis le sang battre dans mon doigt—et ailleurs—mais pas à cause du coup de marteau.
« Que… qu’est-ce-que tu fais ? » demandai-je, mes mots s’échappant dans une totale confusion. Chance ne m’avait jamais touchée auparavant. Il m’avait tendu ses deux paumes pour m’aider à monter à cheval, mais cela n’avait rien à voir avec ça. Sa manière de capturer mon regard de ses yeux noirs était nouvelle. Douce, possessive, excitante. Mon dieu, c’était le moment le plus charnel que j’avais vécu jusque-là et il ne s’agissait que de mon pouce. Qu’adviendrait-il de moi s’il s’autorisait plus de libertés ?
A cette pensée aussi aguicheuse qu’effrayante, je retirai ma main. Il aurait facilement pu la garder, il avait tellement plus de force que moi, mais il me laissa partir de son plein gré.
« Mieux ? » demanda-t-il. Sa voix était profonde et rocailleuse, me faisant penser à des pierre au fond d’une rivière.
Dans mon trouble, je ne pus faire autre chose qu’acquiescer.
« C’est la première fois que je te coupe la chique. » Le coin de sa bouche s’anima et sa fossette apparut.
Je mis les mains sur mes hanches, ignorant la douleur. « Qu’est-ce-que tu veux ? » demandai-je d’un ton acerbe.
Son regard de promena sur mon corps, comme s’il m’évaluait. « Là tout de suite ? Je veux savoir ce qui ne va pas.
A part mon pouce ? » Je levai la main. « Rien, grommelai-je.
– Rose, dit-il, sa voix prenant le ton irritant d’un avertissement.
– Quoi ? Une fille n’a pas le droit d’avoir ses secrets ? »
Ses sourcils sombres se redressèrent. « Depuis quand te considères-tu comme une fille ? » Il jeta un œil au pantalon que je portais plutôt qu’une robe ou une jupe. Sa plaisanterie me piqua au vif, ravivant mes propres insécurités. Il ne me voyait pas comme une femme. Il me voyait comme… Rose. La Rose en pantalon. Quel homme serait intéressé par une femme qui préférerait un pantalon aux rubans et à la dentelle ? Quel homme pourrait désirer une femme qui martelait les poteaux de sa clôture ?
« Depuis… » Je fermai la bouche d’un claquement. « Oh, et puis zut. » Je me détournai de lui et partis d’un bon pas.
« Dahlia en a encore après toi ? appela-t-il. Ou peut-être que Marigold a pris ton déjeuner ? »
Je savais qu’il jouait avec moi, il n’était pas du genre à taquiner les autres filles. Il était bien trop gentleman pour ça. Mais cela ne l’empêchait pas de me taquiner pour s’amuser. Quand Miss Trudy et Miss Esther nous avaient recueillies, petites filles, orphelines suite au grand incendie de Chicago, elles ne connaissaient pas nos noms. Pourquoi elles nous avaient donné des noms de fleurs, je ne le saurais jamais. Déménager dans les territoires du Montana avait été un moyen pour nous toutes de prendre un nouveau départ. Bien éloigné de la maison close qu’elles avaient dirigée, elles voulaient une nouvelle vie et l’avaient trouvée en bordure de la ville de Clayton. On nous surnommait les fleurs sauvages du Montana et nous étions considérés comme un groupe de huit, jamais individuellement.
« Chacune reste égale à elle-même. Rien n’a changé.
– Et tu veux quelque chose d’autre alors ? » Il appuya une hanche contre le poteau cabossé, se détendit tout en m’offrant toute son attention. Je pouvais voir son cheval au loin, la tête baissée, broutant de l’herbe. Un oiseau passa au-dessus de nos têtes, ses ailes déployées alors qu’il se laissait porter par le courant.
« Quelque chose de différent ? Bien sûr que je veux quelque chose de différent ! » J’agitai mes mains dans les airs en parlant. « Je veux être libre, indépendante. Libre ! Pas coincée dans une maison pleine de femmes qui jacassent toue la journée sur les coupes de cheveux ou la longueur de manche d’une robe. Je veux faire comme Miss Trudy. Tout plaquer et vivre une toute nouvelle vie dans une lointaine contrée. »
Il me laissa patiemment me défouler. « Et que vas-tu faire ?
– Je ne sais pas, Chance, mais je suis sur le point d’exploser. Tu ne vois pas ? Je n’ai plus ma place ici. » Je baissai la tête en avouant cela, sentant la honte et la culpabilité me serrer la poitrine. Miss Trudy et Miss Esther en avaient tellement fait pour moi et pour les filles et je rejetai toutes ces années, tout cet amour. Je ressentis une nouvelle fois ce point dans ma poitrine en sentant des larmes arriver. Je levai les yeux au ciel et reniflai pour les refouler. Je n’allais pas pleurer. Je ne pleurais jamais et j’en voulais à Chance de me faire me sentir ainsi.
A grandes enjambées, il s’avança vers moi dans les herbes hautes et releva mon menton de ses doigts, me forçant à le regarder. Mon chapeau tomba de ma tête et se balança au bout du long cordon accroché à mon cou. Son odeur, un mélange de pin, de cuir et de peau bien chaude était définitivement associée à lui. « Non. Tu n’as plus ta place ici. »
Je n’arrivais pas à croire qu’il soit d’accord avec moi. La seule personne que j’attendais se battre pour moi—mon ami—était d’accord avec moi. Il voulait que je parte. J’arrachai mon menton à son étreinte et me dirigeai vers mon cheval que je montai rapidement. Faisant tourner l’animal d’un mouvement de rênes, je gratifiai Chance Goodman d’un dernier regard. Il était temps d’avancer ; il venait juste de me le confirmer. Mon cœur était lourd à l’idée de ne plus jamais le voir. Je remis mon chapeau en place, y portai un doigt en signe d’adieu et partis au galop. J’avais non seulement mal au pouce, mais aussi au cœur.
ROSE
Le ciel était d’un noir d’encre, tout aussi noir dans Clayton qu’au ranch. Seules des lanternes brillant dans quelques maisons éclairaient la route. J’avais laissé mon cheval à l’écurie et me dirigeai vers la pension de famille. La nuit était chaude, je n’avais pas besoin de châle ou de manteau et je ne portais qu’un petit sac. Je prendrai la prochaine diligence quittant la ville, sans m’inquiéter de sa direction, Est ou Ouest. Clayton n’était pas vaste mais l’écurie était à l’opposé de l’endroit où j’allais passer la nuit, me forçant à marcher seule. Ce n’était pas la meilleure solution, vu les hommes de toutes sortes qui passaient en ville, mais je n’avais pas d’autre choix. Les mines abondaient dans les montagnes voisines et Clayton était le saloon le plus proche. Cela signifiait du whisky et des femmes. Il était facile de faire de mauvaises rencontres.
Je marchais rapidement avec mon petit sac sur l’épaule, mais l’homme me prit pas surprise, surgissant entre deux bâtiments. Je repensai aux derniers mots échangés avec Chance. Je n’avais pas d’arme à feu, de couteau ou même quoi que ce soit qui puisse m’aider à me défendre et je lui rentrai dedans avec un oumph. Impossible de voir son visage dans le noir mais une odeur distincte de sueur et de whisky émanait de ses pores. Ses mains me saisirent rapidement les bras.
« Regardez ce que j’ai attrapé. Une belle de nuit.
– Je vous demande pardon ! Je n’ai rien d’une belle de nuit, » répondis-je, offensée.
Bien que je n’aie rien d’une demoiselle, je ne méritais pas une telle comparaison. Je luttai contre sa poigne, une boule d’énergie faisait battre mon cœur rapidement. « Lâchez-moi ! criai-je.
– Oh non. Tu m’appartiens maintenant. » Il me retourna violemment, un de ses bras me saisissant par la taille comme un étau, rendant ma respiration difficile. Son étreinte était assez forte pour que seule la pointe de mes pieds ne touche le sol. Son autre main se posa sur ma bouche, des doigts crasseux m’empêchant de crier. Je le savais parce que j’essayai, mais il ne fit que serrer plus fort. Je fus traînée dans l’allée puis derrière un bâtiment. La main quitta ma bouche le temps d’ouvrir une porte avant de s’y reposer pour étouffer un nouveau cri. D’un coup de pied, il referma la porte, faisant trembler la pauvre fenêtre. J’entendis le son d’un piano et l’air était lourd de vapeurs de whisky—et pas seulement celles émanant de mon ravisseur—et d’une épaisse fumée de cigare.
Un homme faisant la vaisselle dans une fontaine tourna la tête, se figea, une assiette à la main. J’émis des bruits travers la paume plaquée sur ma bouche, les yeux écarquillés, le suppliant de m’aider, mais il retourna à sa vaisselle. Un étroit escalier de bois menait à l’étage et l’homme se mit de côté pour que nous passions tous les deux, me cognant sans ménagement contre le mur crépi.
A l’étage, il me relâcha, mes pieds touchant enfin le sol ; au moment où l’air revint dans mes poumons. J’aperçus le haut d’un second escalier au bout du couloir, où la musique semblait plus forte. Une femme—manifestement une belle de nuit—se tenait là, trop peu vêtue et parlait avec un homme qui semblait ravi de ses avances. Plus loin, deux hommes étaient accoudés à une rampe, certainement pour garder un œil sur le saloon en contre-bas. Aucun doute sur ma localisation, l’établissement était juste au bout de la rue où l’homme m’avait attrapée et la déduction était facile d’après les hommes, les femmes et l’alcool.
« Tu peux crier, mais personne ne viendra à ton secours. » L’homme s’était approché pour parler directement dans mon oreille. Son haleine était chaude et fétide. « Ils penseront que tu joues, que tu aimes le sexe sauvage. Moi aussi. J’aime quand une femme se débat. »
