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L’endroit le plus sûr pour un hors-la-loi est encore dans les bras du shérif.
Grace a grandi dans une famille de bandits aussi sauvages qu’impitoyables. Après un seul regard posée sur la femme vêtue d’un pantalon, armée jusqu’aux dents, il savait qu’elle serait à lui. Ainsi qu’à Charlie, car la coutume de Bridgewater veut que les hommes conquièrent et domptent ensemble leur promise.
Mais y parviendront-ils ? Connaissent-ils vraiment la femme qu’ils ont épousée?
Ils l’ont peut-être mise à nue, mais elle garde toujours de nombreux secrets… des secrets qui pourraient causer leur perte à tous.
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Veröffentlichungsjahr: 2020
Copyright © 2020 par Vanessa Vale
Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les événements sont les produits de l’imagination de l’auteur et utilisés de manière fictive. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, entreprises, sociétés, événements ou lieux ne serait qu’une pure coïncidence.
Tous droits réservés.
Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme ou par quelque moyen électronique ou mécanique que ce soit, y compris les systèmes de stockage et de recherche d’information, sans l’autorisation écrite de l’auteur, sauf pour l’utilisation de citations brèves dans une critique du livre.
Conception de la couverture : Bridger Media
Création graphique : Period Images; Deposit Photos: Krivosheevv
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Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
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GRACE
« Tu es du mauvais côté de la loi, shérif. » La voix de mon père porta jusqu’à ma cachette, dix mètres plus haut, sur le promontoire. Sa voix était rauque et grave, chargée de mauvaises intentions alors qu’elle résonnait contre le roc. Ses vieux vêtements étaient tâchés. Il était sale, le soleil faisait couler des torrents de sueur le long de la poussière de son cou.
« Du mauvais côté d’une arme, » ajouta Travis qui se tenait à côté de lui en riant, avant de cracher le tabac jaunâtre de sa chique à ses pieds. Je n’avais pas besoin de me tenir plus près pour savoir qu’il empestait. Même si le torrent derrière la maison avait coulé au lieu d’être à sec à cette période de l’année, cela n’aurait rien changé. L’homme refusait tout bonnement de se laver.
Mon père rit, confiant que bien qu’ils aient été pourchassés par une petite troupe, c’était lui et mon frère qui agitaient leurs armes. Comme si c’était eux les serviteurs de la loi et non pas des membres du clan Grove qui venaient de dévaliser la banque de Simms.
Je m’approchai du bord de la falaise, cachée derrière les herbes hautes. En contrebas, je pouvais voir le coude puis le torrent, où mon père et Travis s’étaient cachés dans la forêt de peupliers qui bordait la rive, attendant que le shérif les rattrape pour le prendre en embuscade.
Les deux hommes de loi avaient été forcés de mettre pied à terre et maintenant leurs montures s’abreuvaient, loin de se douter que leurs cavaliers étaient en danger.
« On les tue, Travis, ou on leur tire dessus avant de laisser les vautours s’en charger ? »
C’est ce que ferait mon père. C’était un homme cruel qui tirerait sur un homme pour le laisser mourir lentement et se vider de son sang au milieu de nulle-part.
Quel dommage, cela dit. Les deux hommes qui avaient les mains en l’air, leurs armes jetées à leurs pieds, étaient de magnifiques spécimens qui méritaient de vivre. Qui méritaient que je m’attarde dessus et non que mon père leur fasse des trous dans la poitrine.
De mon point de vue, je voyais l’étoile argentée sur la large poitrine du shérif. Son chapeau protégeait ses yeux du soleil et je ne pouvais pas en discerner la couleur, mais il avait des cheveux sombres qui bouclaient sous son chapeau. Sa bouche formait une ligne fine, sa mâchoire carrée était serrée. Il ne semblait pas content. Bien qu’il soit vêtu d’une chemise confortable, chaque muscle de son corps semblait tendu. Il avait les mains de côté, ses longs doigts s’agitaient. C’était comme s’il était remonté comme une horloge et attendait son heure pour frapper. Si on ne le tenait pas en joue, sa taille et son poids ferait de lui un formidable adversaire. Je n’étais pas petite, plutôt grande pour une femme, mais j’estimais que j’arriverais à la hauteur de son nez à peine. Mon père et mon frère étaient de petits gabarits, et maigres. Seules leurs armes leur donnaient l’avantage dans ce face à face.
Regarder le shérif remua quelque chose en moi. Réveilla quelque chose. Je le vis d’un œil nouveau, celui d’une femme intéressée par un homme. Attirée même. Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? Je n’avais jamais ressenti ce sentiment de désir auparavant. Mon cœur n’avait jamais raté de battement, pas plus que je n’avais eu le souffle coupé après un regard. Bien que je sois complètement femme—ma poitrine bien maintenue en était la preuve—je ne m’étais jamais comportée comme tel. Pas en ayant été la seule femme dans la famille. Je n’avais jamais pensé que j’en serais une… que je porterais des robes apprêtées, des corsets, des chapeaux, ou que je désirerais un homme.
Tous ceux que j’avais croisés s’étaient avérés méchants, désagréables et affreux.
Était-ce cet intérêt soudain qui me poussait à trouver l’homme qui se tenait à ses côtés tout aussi attirant ? Je n’avais jamais vu d’homme avec les cheveux roux auparavant. Il ne portait pas de chapeau et ses boucles auburn tombaient sur son front de manière négligée. Même à distance, je pouvais voir ses yeux verts, comme l’herbe sur laquelle j’étais allongée. Il ne semblait ni effrayé ni paniqué. Il semblait… furieux. Sa colère envers mon père et mon frère était évidente.
Je rampai encore un peu plus près du bord, l’herbe formait un coussin sous mon corps, et posai mon pistolet devant moi. Et continuai de les reluquer. Peut-être parce que j’avais l’habitude des menaces de mon père, je demeurai calme dans une situation aussi périlleuse et observai ce séduisant duo. Oh mon dieu. Ils étaient virils. Intenses. Imposants, même quand ils contemplaient le canon d’un revolver.
Mon père et Travis se sentaient virils quand ils tenaient leurs armes. Ils en avaient besoin pour se sentir puissants. Quant aux deux autres, ils transpiraient la virilité naturellement.
Le fait de savoir qu’ils pourchassaient les membres du clan Grove afin de les amener devant la justice ne faisaient que renforcer cette attraction. Ils n’étaient pas comme ma famille. Ils étaient mieux. Meilleurs. Et cela ne m’intriguait encore plus. Pour la première fois de ma vie, j’avais envie de courir me jeter dans les bras d’un homme. De deux hommes. Je voulais sentir leurs corps fermes, prendre leurs visages dans mes mains et sentir leur barbe râpeuse. Je voulais me sentir petite, féminine. Je voulais ressentir. Avec eux, je pourrais ressentir quelque chose. Mais ils ne resteraient pas passifs comme maintenant. Ils me prendraient comme ils voudraient.
Cette idée semblait si mauvaise… c’est ce que faisait mon père. Oh, pas de la même manière, mais il me prenait tout. Mon père et Travis me rendaient si malheureuse. Je cuisinais et nettoyais comme une servante. Comme une esclave plutôt, vu que je n’étais pas payée pour mes efforts. Quand mon père buvait, je me cachais, depuis que j’avais découvert qu’il aimait passer sa colère sur moi, quelle qu’en soit la cause. Travis ne m’avait jamais protégée, il s’était contenté de me dire que je le méritais. Que je n’étais qu’une femme inutile.
Leur contrôle sur moi avait constamment oscillé entre le bon et le mauvais côté de la loi. Je n’avais jamais commis aucun des crimes pour lesquels ma famille était connue, mais j’étais certainement coupable car j’étais leur complice. J’aurais pu quérir le shérif en de nombreuses occasions et lui dire où allait se produire leur prochain braquage. Mais je ne l’avais jamais fait, pas une seule fois tant j’avais eu peur pour ma vie. Mon père n’était pas un tendre, c’était une brute.
Et ensuite, il avait découvert la seule manière pour une simple femme de se rendre utile. L’enfoiré.
C’est pourquoi je me tenais là en cet instant. Les hommes de loi n’étaient pas les seuls à être venu crier vengeance.
« Laisse tomber, Grove, » dit le shérif. Sa voix était aussi tranchante qu’un poignard.
Cela fit rire mon père et Travis ; ils pensaient manifestement être aux commandes en ce moment, avoir le pouvoir, qu’ils pourraient éteindre la vie de leurs victimes s’ils le désiraient.
« Tu n’es pas en position de me menacer, shérif, » dit Travis. « C’est nous qui tenons les armes. »
Mais ils n’étaient pas les seuls. Toujours baissée, je posai mon arme devant moi et visai. J’étais plus à l’aise avec ma carabine, mais le Colt que j’avais pris à Barton Finch ferait l’affaire. À y repenser, j’aurais dû le tuer avec. Stupide erreur de ma part que de lui avoir laissé la vie sauve vu ce qu’il manigançait. J’étais tellement en colère contre mon père que j’étais partie en coup de vent. Pour le traquer, ainsi que mon frère.
Cela faisait longtemps que je rêvais de tuer ce qui restait de ma famille. J’imaginais comment faire, le soir, allongée dans mon lit. J’avais hâte de me libérer d’eux. Mon père avait appris à tirer à mes frères et il s’était moqué de moi en me laissant m’entraîner avec eux, mais il n’avait probablement jamais imaginé que je retourne l’arme contre lui. Et que j’appuie sur la détente.
Ma haine envers eux m’avait envahie comme la gangrène.
Nous étions du même sang, et habitions le même taudis, mais je n’avais rien en commun avec eux. Mes pensées les plus sombres portaient toutes sur eux, et personne d’autre. Je ne voulais faire de mal à personne d’autre. Je ne les laisserais pas tuer deux innocents. Pas deux personnes qui remplissaient leur mission, celle de maintenir la paix. De rendre justice.
« C’est l’heure de rencontrer ton créateur, shérif, ». Mon père arma son pistolet.
Et moi aussi. Et je tirai la première.
La détonation fit sursauter le shérif, mais c’est mon père qui s’effondra sur le sol.
« Ça, c’est pour m’avoir vendue à Barton Finch, » murmurai-je, en regardant mon père se tortiller en appuyant les mains contre sa blessure à la cuisse, le sang s’écoulait entre ses doigts. Il criait de douleur, jurant, cherchant d’où avait pu venir le coup de feu.
Je saisis l’occasion, alors que Travis regardait vers mon père, confus, et rechargeai mon pistolet. Facile de viser, Travis était une cible immobile, bien plus large que les bouteilles de whisky vides sur lesquelles je m’entrainais. Feu.
Il tomba à l’endroit exact où il se trouvait.
« Et ça, Travis, c’est juste parce que t’es un connard. »
Le shérif et l’autre homme se baissèrent instinctivement mais foncèrent vers Travis et mon père pour leur prendre leurs armes afin qu’ils ne représentent plus un danger.
Je ne les avais pas tués, mais il était impossible qu’ils fassent du mal à qui que ce soit désormais. Mettre fin à leurs jours serait trop charitable pour eux, trop simple. Je leur avais tiré dessus comme ils avaient eu l’intention de le faire au shérif et à l’autre homme. Mais contrairement à ma famille, j’avais fait en sorte que leurs blessures ne soient pas mortelles, à condition qu’elles soient vites prises en charge. Nous étions à quelques kilomètres de Simms. Le shérif pouvait transporter leurs corps sanguinolents vers la ville où un médecin les soignerait, avant de les condamner à la corde. Ou alors il pouvait les laisser pourrir sur place. C’était son choix. Je considérerais que la justice serait rendue dans les deux cas.
Glissant les armes dans leurs pantalons, le shérif et l’autre homme ramassèrent les leurs et les pointèrent dans ma direction. Leurs regards balayèrent le parapet à la recherche du tireur. Moi.
Peut-être étais-je aussi cruelle que mon père car je souhaitais le faire souffrir ainsi que mon frère, mais après ce qu’il m’avait fait ? Après qu’il m’ait livrée à Barton Finch ce matin, il ne me restait aucune pitié. J’avais évité de me faire violer. De justesse. Je n’avais pas imaginé prendre ma revanche aussi vite. Mais c’était fait. Je me levai et ajustai mon chapeau, et regardai la scène une dernière fois, un sourire aux lèvres en voyant mon père et Travis se tordre de douleur. Putain, j’aurais dû achever Barton Finch quand j’en avais eu l’occasion, alors tout le clan des Grove serait soit mort, soit en route vers sa tombe.
Quand les deux hommes m’aperçurent, je les toisai un bref instant en me demandant comment ce serait de leur appartenir, sachant que cela n’arriverait jamais.
Deux hommes ne pouvaient pas désirer une femme, et je me comportais à peine comme tel. Je n’avais même pas de robe, et toujours une natte que je cachais sous mon chapeau. Et comme si cela n’était pas déjà assez repoussant, il y avait pire encore. J’étais une Grove.
HANK
« Putain, c’était qui ? » dis-je en me dirigeant vers mon cheval avant d’en saisir les rênes. La sacoche dans laquelle ils avaient mis l’argent de leur larcin était au sol à côté d’eux et je la ramassai pour l’accrocher solidement à ma selle. Je ne voulais pas qu’il arrive quoi que ce soit à cet argent durement gagné—mais si facilement dérobé. Quant aux hommes…
Je ne transpirai pas. Mon cœur battait à tout rompre en réalisant que j’avais frôlé la mort de près. Ce n’était pas la première fois et certainement pas la dernière. Mais putain.
L’homme dont je parlais, ce devait être un adolescent, avait descendu le clan des Grove avec deux balles. Ils étaient en cavale depuis des années, semaient le chaos, aggravaient leurs forfaits par des meurtres. Nous avions failli ajouter nos noms à leur longue liste. Sauf que ce gamin nous avait sauvé et je voulais lui parler.
Cette bande de voleurs et de meurtriers avait tué mon père et je l’avais remplacé comme shérif par pure vengeance. Pour voir ces salauds derrière les barreaux. Puis pendus.
Et maintenant, une seule balle avait suffi pour en mettre deux hors d’état de nuire. Un seul était toujours recherché. Maintenant que je n’étais plus sous la menace d’une arme, je pouvais savourer le fait de savoir qu’ils allaient payer. Qu’ils seraient pendus par le cou avant d’aller en enfer. Je voulais les voir derrière les barreaux d’une cellule, mais pour l’instant la vision d’eux gisant au sol et se vidant de leur sang me suffisait. Ils n’iraient nulle part. Pas blessés comme ça. Qu’ils aillent au diable, je voulais retrouver ce gosse.
Il nous avait regardés et je m’étais figé, comme gelé par un blizzard de janvier. J’avais vu l’angle de ses joues, mais le reste de son visage était caché par l’ombre de son chapeau. Sa silhouette était menue sous son pantalon et sa chemise ample. Il avait l’air d’un tout jeune homme. Un jeune dégingandé.
« Aucune idée. Pas le dernier membre du clan en tout cas. Trop petit si on se base sur les témoignages. Tout ce que je sais, c’est que nous ne sommes pas morts, » répondit Charlie, en menant doucement l’animal à l’écart du torrent et en lui tapotant le museau avant de le monter sans peine. Je n’avais pas besoin de partager mes intentions, il savait que nous allions à la poursuite de cet enfant.
J’avais été secoué par ma réaction en l’apercevant en haut de la falaise. Ma queue avait bandé comme un poteau télégraphique. Peut-être une réaction instinctive avant la mort… mais j’avais déjà connu de pareilles situations sans que ma queue s’en mêle. Être shérif n’était pas le travail le plus sûr, le décès de mon père en était la preuve. À bien y repenser, je n’avais eu d’érection qu’en levant les yeux vers le promontoire, à la recherche de notre sauveur, pas avant.
Quand le coup avait retenti, j’avais retenu mon souffle, pensant avoir pris une balle. Mais elle n’était même pas venue de l’arme de Grove, mais de quelque part au-dessus de nous. L’endroit était parfait pour une embuscade, le chemin de pierre, le terrain ouvert permettant de prendre la fuite rapidement, les épais buissons. Nous avions été stupides de nous y aventurer mais nous ne pensions pas trouver des braqueurs de banque aussi près de la ville. La seule raison pour laquelle ils n’avaient pas pris place sur la falaise était qu’ils préféraient nous tuer en face. Il semblerait que quelqu’un d’autre ait investi cet endroit et nous ait sauvé les miches. Dieu merci.
« Hé ! Putain, vous allez nous laisser là ? » cria le vieux Grove d’une voix maintenant chargée de douleur plutôt que d’arrogance.
Je tins fermement les rênes de mon cheval et observai Marcus Grove, dégoulinant de sueur et grimaçant. Il avait la main sur sa cuisse et du sang s’écoulait toujours entre ses doigts. Quant à son fils, il gisait à quelques pas de là, les pieds dans le torrent. On lui avait tiré dans le ventre, en manquant les organes vitaux bien que du sang jaillisse sur le côté. Lui aussi respirait difficilement. Aucune chance que l’un ou l’autre ne puisse grimper sur leurs montures où qu’elles soient cachées. Ils finiraient par mourir sur place. Peut-être était-ce mieux finalement que d’attendre de se faire pendre. Des heures de souffrance.
Je n’avais que peu de compassion pour eux. Mon père avait passé la dernière année de sa vie à traquer ces criminels. Il serait préférable que je les tue d’une balle et que je laisse cette histoire derrière moi. Je ne savais pas si le gamin était bon tireur ou pas. Voulait-il tuer ou neutraliser ces deux enfoirés ? Avait-il entendu ce que le père Grove venait de proposer, de nous laisser en pâture aux vautours ? Était-ce une volte-face ou avait-il eu l’intention de les faire souffrir. Ou d’attendre qu’on leur passe la corde au cou ?
Qui était ce gosse et que faisait-il là ?
Je regardai les deux hommes qui avaient guidé chacune de mes actions depuis la mort de mon père. Qui m’avaient arraché à ma paisible vie de fermier. Ils me faisaient pitié. Le rebut de l’humanité. Et je décidai de les laisser à leur triste sort. C’était de la folie, je le savais, mais j’avais des affaires plus importantes à régler maintenant.
