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CRISTAL NOIR Un recueil de poèmes faisant suite à RÉMANENCE pour les amoureux des poèmes et de la photo. Poèmes intimes tout en laissant libre cours à votre imagination. Laissez la place aux rêves si précieux.
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Veröffentlichungsjahr: 2020
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CRISTAL NOIR
Au bord du chemin
Lune
Mon amour s’échoua encore
Chasse
Positivo
Le temps fuit
Un ange passe
Karlange
Perle d’amour
Seul
Sourire d’enfant
Le conseil des corbeaux
Ma sauvagine
On court
Le Cristal du passant
Blitz
Beau
Le bal des mots
Les raisins du diable
La vigne de Papa
TAG
Les sculpteurs d’âmes
Les anges déchus
Amour infini
Semence de haine
Le piano
Rêve noir
La lumière diaphane
Question aux dieux
La guerre
Couchant d’Egypte
La mort
Chemin
NUIT NOIRE
L’aventurier
Les boutons
Lit
L’homme plante
Le menuisier
Cauchemars les yeux ouverts
Coquin de soleil
Un jour
L’alchimie
Le Champ d’horreur
Assis sur une dune
Inquiétudes
Feu le temps
La nuit mes livres se livrent
L’âme écrit
Peur du noir
Run
Le petit soldat
Les habits du poète
A Largentière
Souvenir de vacances
La femme du roman
Expression
Mon Canal
Cigarette
Road
Les Sons
Femme tentation
Il y a bien longtemps
Blues
Caresse d’une pensée volage
Tapie dans l’ombre
L’aveugle
La putain du diable
Aux impolis
Trou noir
Les fruits
LES MASQUES
Il volait
A mon pigeon
Habitant de la terre
Au-delà du destin
Vingt ans
Un petit cœur
L’haleine du diable
L’iris
Rocs
La vallée perdue
Tremblements
Les Mouchoirs
Piano jazz
L’été finissant
Lettres
L’homme sans âge
Caresses
La bête immonde
Brise
Le poète ne peut mourir
Anges et démons charment
Tyrannisent, que de larmes
Font vibrer, ou létal
L’eau du cristal
Noir ou de couleur
Selon nos humeurs
Reflet de nos vies
Eclat de survie
Un jour de nos mains
De notre corps éteint
S’élèvera notre lumière
Au-delà de nos paupières
Loin de nos douleurs charnelles
Rejoindre la vibration éternelle
Poèmes recueillis
Au bord du chemin de la vie
Comme un bouquet
Une poignée de mots, coquets
De nos existences
Faisant chuter, transes
Chanter, hurler
Saveurs colorées
Sillon d’écume, lie
Dans l’océan de nos vies
Frêles embarcations secouées
Au gré du vent, échouées
Sur la plage de l’inconnu
Tremblants presque nus
Tempêtes et tourments
Secoueront les amants
Le froid, la faim
Et demain
Après une vie bien remplie
Le repos d’une vie
Astre nocturne
Compagnon d’infortune
Dessine-moi tes formes
Tes joues énormes
Rondeurs et ombres
Myriades d’amies, je dénombre
Fantastique illusion
Néant, désillusion
Eclairage d’une déesse
Caresse, promesse
Tu me laisses vide
Te me délaisses, livide
Rien dans cette voûte percée
Quelques taches dans mes yeux percés
Le plus, est à tes pieds, fadas
Aveugle, baisses toi et ramasse
La lune n’est pas dans le ruisseau
Mais dans le cœur des amis, nigaud
Mon amour s’échoua encore
Sur la plage de son corps
Le velouté du sable
Frisson astable
La femme allongée
Un blé couché
Un duvet ondulé
Un souffle intéressé
De sa brise caressa
De sa douceur m’enivra
Mes sens aiguisés
Volupté
Capturée
Pour l’éternité
La harde haletante
Oeil mouillé, bête tremblante
Sueurs enivrantes
Couleurs débordantes
Le sel, la terre
L’esprit délétère
Course folle, oui
La guerre n’est pas finie
Tuer et tuer encore
La curée encore
Le sang, la bête
Et l’homme dans la bête
Et l’homme bête
Abattre la tête
Son instinct primaire
Prédateur sous terre
Tapi prêt à bondir
Piéger, équarrir
Souvenir de ses tourments
Le mal, la morsure du vent
Son instinct de survie
Manger à tout prix
Bestial, sournois
La faim en soie
L’homme retrouvé
L’homme inachevé
L’homme bestial
L’homme fatal
Ce n’était qu’une larme
Tombée d’un charme
Juste une goutte de rosée
Sur sa froide joue condensée
Le vent l’avait déposée
Brise, il avait osé
Glissant sur ses contours
De l’aubier au premier jour
Sur sa corolle nacre
Suave et acre
Vers les limbes de l’amour
Une autre lumière, un autre jour
Le cristal de l’aurore
Blanc de l’aube adore
Dans les reflets de l’âme
Frissons, je me pâme
La force des événements
Des pensées des éléments
La nature qui s’éveille
