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Avec ce jour est venue la liberté. Je reviens pour célébrer nos retrouvailles loin de la douleur. Ainsi dès demain, nous vivrons dans les joies successives du pardon, du rêve et de la danse. Ce sera un instant de respect, qui excusera l'impatience. Ensemble nous pourrons admirer le tableau du nouveau jour.
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Seitenzahl: 49
Veröffentlichungsjahr: 2023
Soudainement de mon désir au tien, se pose l’éventualité d’une communion en quête de notre réalité.
Ce jour
La Liberté
Je reviens
Les retrouvailles
La douleur
Demain
Le pardon
Le rêve
La danse
Le respect
L’impatience
Le tableau
Le jour
Ce jour ressemble au bleu
De l’océan amoureux.
Ce jour ressemble à la nuit
Qui l’entraîne à l’infini
Vers des paradis perdus, des paradis enfouis.
Et ton visage caché, derrière la première feuillée,
Symbole de la semaison à nouveau acceptée.
Le premier buisson
Au clair de ta saison
Cache soit une larme, soit un sourire,
Pour m’emmener dans ce voyage qui m’empêchera de mourir.
Tu es mon premier jour
Et je le décline au rythme du vent
Tu es la bouche d’amour
Assoiffée de baisers foudroyants.
Et ce tonnerre, qui régit ton sang
Me fait connaître cet unique diamant.
Celui qui offre à tes yeux l’éclat du génie,
Un génie qui recherche encore le paradis.
Alors, viens prends ma main
Et emmène-moi doucement dans le lointain.
Où, près de toi je n’aurais peur de rien.
Tu es la lumière vibrante dans ma nuit :
Le début du cosmos qui se pose dans ton infini,
Et ce temps éclaté, tu me l’offres comme une fleur
Et ce temps éclaté, me parle le langage du bonheur.
Des nuits qui chantent,
Et qui ont même l’audace de rêver
À ta voix qui ne m’est jamais absente
Et qui frémit au cours du sablier.
La liberté rassemble tous les hommes
À chacun autour de la jolie pomme
Dévorée par l’amour, fruit du délire du dernier songe,
Laisse-moi plonger depuis la falaise qui longe,
Ton secret,
Ta cabane cachée.
Tu vis heureux, loin des prisons
Tu vis audacieux, au parfum de mes frissons.
Tu vis, cette vie dont tous les prisonniers rêvent,
En levant le phallique glaive
De ton premier désir
Accepté pour tout cet avenir,
Que l’éternité
T’a cédé.
Ta liberté, décline de longs horizons
Autour desquels ruissellent les sons
Sur les courbes de mes nuits d’été.
Alors, je vais avec toi,
Écouter venir tes pas
Où les enfants jouent entourés de soleil,
Alors la matrice universelle accueillera la merveille.
Un bouquet de rires et de chants
Une cueillette de fruits d’un printemps,
Qui s’est fait attendre trop longtemps,
Mais qui promet son retour
Toujours riche d‘amour
Comme une vague de lune insaisissable.
Oui, la liberté n’est pas périssable !
Je laisse les oiseaux venir jusqu’à toi,
En franchissant les océans.
Je murmure dans ton cou, tous les mots de ma voix,
Et je te contemple éternellement puissant.
Tu es le souvenir de ma première course dans le vent,
Tu es le pardon, posé à côté de tes tourments,
Sur l’arche de marbre blanche,
Posée dans le denir de mes hanches.
Et que Dieu me pardonne d’aimer
Trop cette liberté de t’aimer.
Un cadeau que tu m’as offert
Le jour où tu as mis mon cœur à découvert.
Cette liberté de redresser la trace de l’horizon,
Sur les chemins des lignes de ton front.
Le trait est souple, aquatique
Comme les courbes d’un dauphin exotique,
Tu réunis dans le creux de tes mains
Tous mes secrets du matin :
Le premier s’appelle liberté
Et j’ai bien trouvé la clef
Au creux du rêve d’un baiser.
Le deuxième s’appelle éternité
Il s’écoule insouciant au clair du sablier :
Cette poudre qui caresse le cristal,
Dans cet espace intersidéral
Où les étoiles ne dorment jamais
Et dansent toute la nuit sur les genoux d’une mère adorée.
Le dernier porte ton prénom,
Transporté depuis toute la terre, jusqu’à Sion.
David, roi bien-aimé de Dieu.
Tu as fait honneur à toute la lignée des hébreux,
Parce que tu es d’abord ce berger
Qui sait dessiner les astres dans la clarté.
Surprenante liberté d’une renaissance
Des merveilles et de leur évanescence.
Et j’aime cette liberté
Depuis ma plus haute tour.
Où jour par jour
Depuis son sommet
Je m’élance pour voyager
Et je me fais colombe du poète.
Les ailes tremblantes dans un souffle que rien n’arrête.
Ce vent, ce vent devient sacré
Oriflamme transparent de la liberté.
Je chante avec toi
Et je sais qu’au fil du temps
Ma mélodie retournera toujours à toi,
Portée par les vents ou par la licorne et son élan.
Vague de passion, et de bonheur pas encore avoués
Tu es toute mon éternité.
Je reviens te caresser la main
Pour faire danser le vent avec toi.
Te redonner un instant de moi
Je reviens te caresser la main
Pour t’emmener jusqu’à nos lendemains.
Le spectacle de ce clown triste quand tu ne lui souris plus,
Les chevaux qui ont laissé les ballons se perdre dans la rue.
Je viens te voir chanter et danser
Pour m’asseoir à tes côtés
Et t’offrir, rires et sourires.
Le clown ne pleurera plus et faira taire les vampires
De ce cirque dans lequel la ballerine s’élance
Te proposant amour et danses
Sur le fil léger où se posent la grâce et la beauté.
Toutes les lumières seront allumées.
Le matin aussi reviendra
Avec le coffre de tes bras.
Première cachette pour nos secrets
Que personne n’osera dévoiler.
Je reviens au milieu de ta nuit
Te chercher assoiffé dans le désert qui pleure et crie
Oui, tu auras ma bouche pour boire
À nouveau l’espoir.
Nos routes se rejoignent au premier jardin
Et l’inspiration doucement filtre le matin
Avec le dernier soleil et les nouvelles étoiles.
Tu es l’aurore du premier matin qui te veut boréale,
Avec ces défilés de lumière
Qui dansent dans l’espace et l’éther.
Viens, je t’invite à respirer
Les parfums de la voie lactée
Aussi doux que le nectar volé par le papillon.
Alors les odeurs et les couleurs se mêleront
À ma chevelure dénouée par amour.
