Poèmes en Vrac - Sandrine Adso - E-Book

Poèmes en Vrac E-Book

Sandrine Adso

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Beschreibung

Ce jour, tu as gagné ta liberté, je reviens et ce sont les retrouvailles. La douleur est loin, et avec demain chantent le pardon, le rêve. Alors je danse pour calmer mon impatience ; et paraît suprême le respect du tableau du jour.

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Seitenzahl: 48

Veröffentlichungsjahr: 2025

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La multitude fait la singularité de la vie, et toujours dans ce brouhaha l’Homme trouve son chemin : l’Amour.

Table des matières

Ce jour

La Liberté

Je reviens

Les retrouvailles

La douleur

Demain

Le pardon

Le rêve

La danse

Le respect

L’impatience

Le tableau

Le jour

Ce jour

Ce jour ressemble au bleu

De l’océan amoureux.

Ce jour ressemble à la nuit

Qui l’entraîne à l’infini

Vers des paradis perdus, des paradis enfouis.

Et ton visage caché, derrière la première feuillée,

Le premier buisson

Cache soit une larme, soit un sourire,

Pour m’emmener dans ce voyage qui m’empêchera de mourir.

Tu es mon premier jour

Et je le décline au rythme du vent

Tu es la bouche d’amour

Assoiffée de baisers foudroyants.

Et ce tonnerre, qui régit ton sang

Me fait connaître cet unique diamant.

Celui qui offre à tes yeux l’éclat du génie,

Un génie qui recherche encore le paradis.

Alors, viens prend ma main

Et emmène-moi doucement dans le lointain.

Où, près de toi je n’aurais peur de rien.

Tu es la lumière vibrante dans ma nuit :

Le début du cosmos qui se pose dans ton infini,

Et ce temps éclaté, tu me l’offres comme une fleur

Et ce temps éclaté, me parle le langage du bonheur.

Des nuits qui chantent,

Et qui ont même l’audace de rêver

À ta voix qui ne m’est jamais absente

Et qui frémit au cours du sablier.

La Liberté

La liberté rassemble tous les hommes

À chacun autour de la jolie pomme

Dévorée par l’amour, fruit du délire du dernier songe,

Laisse-moi plonger depuis la falaise qui longe,

Ton secret,

Ta cabane cachée.

Tu vis heureux, loin des prisons

Tu vis audacieux, au parfum de mes frissons.

Tu vis, cette vie dont tous les prisonniers rêvent,

En levant le phallique glaive

De ton premier désir

Accepté pour tout cet avenir,

Que l’éternité

T’a cédé.

Ta liberté, décline de longs horizons

Sur les courbes de mes nuits d’été.

Alors, je vais avec toi,

Où les enfants jouent entourés de soleil,

Alors la matrice universelle accueillera la merveille.

Un bouquet de rires et de chants

Une cueillette de fruits d’un printemps,

Qui s’est fait attendre trop longtemps,

Mais qui promet son retour

Comme une vague de lune insaisissable.

Oui, la liberté n’est pas périssable !

Je laisse les oiseaux venir jusqu’à toi,

En franchissant les océans.

Je murmure dans ton cou, tous les mots de ma voix,

Et je te contemple éternellement puissant.

Tu es le souvenir de ma première course dans le vent,

Tu es le pardon, posé à côté de tes tourments,

Sur l’arche de marbre blanche,

Posée dans le denir de mes hanches.

Et que Dieu me pardonne d’aimer

Trop cette liberté de t’aimer.

Un cadeau que tu m’as offert

Le jour où tu as mis mon cœur à découvert.

Cette liberté de redresser la trace de l’horizon,

Sur les chemins des lignes de ton front.

Le trait est souple, aquatique

Comme les courbes d’un dauphin exotique,

Tu réunis dans le creux de tes mains

Tous mes secrets du matin :

Le premier s’appelle liberté

Et j’ai bien trouvé la clef

Au creux du rêve d’un baiser.

Le deuxième s’appelle éternité

Il s’écoule insouciant au clair du sablier :

Cette poudre qui caresse le cristal,

Où les étoiles ne dorment jamais

Et dansent toute la nuit sur les genoux d’une mère adorée.

Le dernier porte ton prénom,

Transporté depuis toute la terre, jusqu’à Sion.

David, roi bien-aimé de Dieu.

Tu as fait honneur à toute la lignée des hébreux,

Parce que tu es d’abord ce berger

Qui sait dessiner les astres dans la clarté.

Surprenante liberté d’une renaissance

Des merveilles et de leur évanescence.

Et j’aime cette liberté

Depuis ma plus haute tour.

Depuis son sommet

Je m’élance pour voyager

Et je me fais colombe du poète.

Les ailes tremblantes dans un souffle que rien n’arrête.

Ce vent, ce vent devient sacré

Oriflamme transparent de la liberté.

Je chante avec toi

Et je sais qu’au fil du temps

Ma mélodie retournera toujours à toi,

Vague de passion, et de bonheur pas encore avoué

Tu es toute mon éternité.

Je reviens

Je reviens te caresser la main

Pour faire danser le vent avec toi.

Je reviens te caresser la main

Pour t’emmener jusqu’à nos lendemains.

Le spectacle de ce clown triste quand tu ne lui souris plus,

Les chevaux qui ont laissé les ballons se perdre dans la rue.

Je viens te voir chanter et danser

Pour m’asseoir à tes côtés

Et t’offrir, rires et sourires.

Le clown ne pleurera plus et faira taire les vampires

De ce cirque dans lequel la ballerine s’élance

Te proposant amour et danses

Sur le fil léger où se posent la grâce et la beauté.

Toutes les lumières seront allumées.

Le matin aussi reviendra

Avec le coffre de tes bras.

Première cachette pour nos secrets

Que personne n’osera dévoiler.

Je reviens au milieu de ta nuit

Te chercher assoiffé dans le désert qui pleure et crie

Oui, tu auras ma bouche pour boire

À nouveau l’espoir.

Nos routes se rejoignent au premier jardin

Et l’inspiration doucement filtre le matin

Avec le dernier soleil et les nouvelles étoiles.

Tu es l’aurore du premier matin qui te veut boréale,

Avec ces défilés de lumière

Qui dansent dans l’espace et l’éther.

Viens, je t’invite à respirer

Les parfums de la voie lactée

Aussi doux que le nectar volé par le papillon.

Alors les odeurs et les couleurs se mêleront

À ma chevelure dénouée par amour.

Tu es le retour du jour

La nuit qui ose l’interdit

Jusqu’au petit matin de la folie.

Viens, je t’invite dans le pays de mon délire

Là où la larme fait l’amour au chapelet du rire.